Le pacte de responsabilité permettrait de créer au mieux 300.000 emplois

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Ainsi, pour un allègement concentré sur les bas salaires, l'impact sur l'emploi pourrait être majoré d'environ 160.000 selon l'une des simulations, par rapport à un allègement uniforme. Le nombre d'emplois créés à cinq ans (...) pourrait alors passer à environ 300.000 si l'on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement, note le Haut Conseil.
Ainsi, pour un allègement concentré sur les bas salaires, l'impact sur l'emploi pourrait être majoré d'environ 160.000 selon l'une des simulations, par rapport à un allègement uniforme. Le "nombre d'emplois créés à cinq ans (...) pourrait alors passer à environ 300.000 si l'on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement", note le Haut Conseil. (Crédits : reuters.com)
Le Haut conseil pour le financement de la protection sociale envisage différents scénarios "tests" dans le cadre du pacte de responsabilité, qui doit permettre d'alléger les cotisations familiales des entreprises, actuellement de 30 milliards d'euros, selon des documents dont l'AFP a obtenu copie.

En concentrant l'allègement des charges patronales sur les bas salaires, il serait possible de créer jusqu'à 300.000 emplois en cinq ans, d'après une note du Haut conseil de la protection sociale qui doit être finalisée mercredi et dont l'AFP a obtenu une copie.

Dans ce document, le Haut conseil - chargé par le gouvernement de clarifier le financement de la protection sociale et de lui remettre une note d'étape fin février - envisage trois scénarios "tests":

  • Première hypothèse: la progressivité de la Contribution sociale généralisée (CSG) - taux plus ou moins élevé en fonction des revenus - s'applique à toutes ses composantes: revenus d'activité, de remplacement (chômage, retraites) et du capital (patrimoine, placement).
  • Deuxième option: la déductibilité de la CSG de l'impôt sur le revenu (5,1 points déductibles sur 7,5) pourrait être remise en cause partiellement ou totalement.
  • Troisième possibilité: le Haut Conseil suggère également la mise en place d'un barème progressif limité aux revenus d'activité: le taux unique de 7,5% est aujourd'hui appliqué à l'ensemble des salariés. Mais cette option se heurte à des obstacles juridiques, rappelle-t-il, évoquant une censure du Conseil constitutionnel à ce sujet en 2000.

Actuellement, la CSG, qui finance en partie la protection sociale, s'applique à taux fixe pour tous les salariés, à un taux plus faible pour les retraités et les chômeurs, mais plus élevé pour les revenus du capital. L'idée d'une progressivité avait été évoquée à l'automne par des députés de gauche avant d'être reprise fin novembre par le ministre du Travail Michel Sapin au sujet de la réforme de la fiscalité.

15 scénarios permettant de réformer le financement de la protection sociale

Par ailleurs, dans cette note, le Haut Conseil analyse également 15 scénarios permettant de réformer le financement de la protection sociale, comme le lui a demandé le gouvernement afin de réduire les cotisations patronales d'ici 2017.

Quatre d'entre eux envisagent une baisse des charges pour les entreprises mais suggèrent de transférer cette réduction sur les ménages, une possibilité que l'exécutif a d'ores et déjà écartée.

Un document annexé à la note d'étape détaille différentes simulations de baisses des cotisations et analyse leur impact sur l'emploi. Cet impact est "plus élevé lorsque l'allègement (des cotisations) est concentré sur les salaires modestes", souligne le Haut conseil.

Un impact plus important si l'allègement est concentré sur les bas salaires

Ainsi, pour un allègement concentré sur les bas salaires, l'impact sur l'emploi pourrait être majoré d'environ 160.000 selon l'une des simulations, par rapport à un allègement uniforme. Le "nombre d'emplois créés à cinq ans (...) pourrait alors passer à environ 300.000 si l'on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement", note le Haut Conseil.

Toutefois, "le mécanisme pur d'allègement du coût du travail, sans prise en compte des effets de sa compensation financière, joue de façon favorable, mais relativement circonscrite, sur l'activité économique et l'emploi", ajoute le Haut conseil.

En outre, une compensation de ces allègements, par une hausse de la TVA ou de la CSG, affecterait le pouvoir d'achat et la consommation des ménages, ce qui réduirait les impacts potentiels sur l'activité et l'emploi, ajoute-t-il.

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a écrit le 09/03/2014 à 11:40 :
Quelqu'un croit-il sérieusement que le patronat va créer des emplois avec la baisse des cotisations ? Il va augmenter ses marges ne rien faire ou alors très peu. L'exemple de la TVA dans la restauration n'a pas suffit ? Je suis consterné de voir que nos gouvernants ont la mémoire si courte.
Je pense que le patronat n'embauchera que si l'activité reprend et pour cela, il conviendrait davantage d'aider les entreprises à investir pour créer de la valeur ajoutée et je ne vois ce que quelques pourcent sur le salaire en moins vont changer fondamentalement pour des TPE par exemple.
C'est une bonne idée de changer l'assiette d'une prestation qui à une vocation est être distribuée à tous. Dès lors, il me semble qu'il me paraitrai bien plus légitime de basculer son financement sur un impôt qui s'impose à tous et il n'en manque pas, je pense à la TVA et la taxe d'habitation par exemple.
a écrit le 01/03/2014 à 8:23 :
Avez vous déjà, une seule fois dans votre vie, un plan d'embauche atteindre ses objectifs. Des restaurateurs avec la diminution de la TVA qu'ils réclamaient à cors et à cris, aux 35 heures de Martine Aubry qui avait promis un "déferlement "d'embauches, et qui, en fait a créé un déferlement de confusions dans les services publics et les hôpitaux en particulier. De plus ce gouvernement n'est pas "clair" dans ces déclarations. Le mensonge y a été hissé jusqu'aux plus hauts sommets de l'Etat, ne gênant même pas Hollande de se dire et contredire. Adieu la lutte contre le chômage. Bonjour la nouvelle UTOPIE.
a écrit le 25/02/2014 à 21:24 :
30 Milliards divisés par 40000 € ça fait 750000, ils savent compter ???
Réponse de le 25/02/2014 à 21:33 :
Mais il faut rémunérer les actionnaires! En 2013 les entreprises française cotées en bourse ont versé quelque chose comme 40 milliards d'euros en dividendes.
a écrit le 25/02/2014 à 21:02 :
A chaque fois que l'euro augmentent de 10 centimes par rapport au dollar. Airbus perd 1 milliard d'euros selon son PDG; les 30 milliards d'euros d'allègements de charges vont être légers.
a écrit le 25/02/2014 à 18:27 :
Pour embaucher il faut des commandes si les patrons n'ont pas de commandes ils n'embaucheront donc pas. Donc pour avoir des commandes, il faut relancer une revalorisation des salaires ou laisser filer un peu d'inflation. L'emploi repart avec des créations d'emplois
a écrit le 25/02/2014 à 16:50 :
Faire croire qu'on va créer des emplois va plaire au peuple avant les élections :-) Mais ça marche à tous les coups et les politiques le savent :-)
a écrit le 25/02/2014 à 16:44 :
Gattaz a promis en Janvier, 1 million d'emplois sur cinq ans.
Mais il expliquera comment y arriver en Mars ou Avril........ !!!
Gattaz représente les très grandes entreprises.
(environ 5000 entreprises sur 3.500.000 en France)
Sur les 40 entreprises du CAC 40,
seulement 7 paient l'impôt sur les sociétés.
Les cotisations du Medef sont de 24 millions d'euros par an.
Le budget du Medef est de 1 Milliard par an.
(cf: rapport Perruchot)
Cherchez l'erreur.
a écrit le 25/02/2014 à 15:49 :
300000 emplois sur cinq ans les actionnaires vont reprendre du caviar.
Réponse de le 26/02/2014 à 0:49 :
@Dexia: on constate en effet que chaque fois qu'une entreprise licencie, son cours de bourse augmente. Toutefois, étant donné les salaires mirobolants que s'attribuent les dirigeants, je ne suis pas certain que les actionnaires en profitent autant qu'on pourrait le croire. A vérfier toutefois :-)
a écrit le 25/02/2014 à 14:02 :
il faut une dévaluation de notre monnaie.
Réponse de le 25/02/2014 à 18:21 :
complétement idiot ! la France achéte plus (et en USD) qu'elle ne vend ,En dévaluant l'Euro , tous nos achats extérieurs ( pétrole gaz , matériaux) vont augmenter fortement ; et nos productions seront encore plus chères et non compétitives ! il faut exploiter au mieux toutes les ressources naturelles (gaz de schiste , charbon, centrales nucléaires , pour baisser nos importations et diminuer nos prix de revient pour favoriser l'export! les USA ont crée 600 000 emplois avec le gaz de schiste et sont devenus autosuffisants en energie
Réponse de le 25/02/2014 à 20:55 :
le but d'un dévaluation c'est d'acheter moins à l'extrérieur et plus de chez soi. l'export ne sera pas pénalisé. tous les pays qui dévaluent leur monnaie exportent plus.
Réponse de le 26/02/2014 à 0:56 :
@eric: 1) tous les pays dont tu parles exportent quoi? des bibelots et autres choses inutiles ? Les exportateurs de machine-outils, par exemple, que sont les Allemands ne dépendent pas tant du prix que de la qualité et de la technicité que les autres ne peivent pas (encore) imiter. 2) crois-tu que si tu dévalues, les autres ne vont pas t'emboîter le pas...et si tu dévalues encore je pense :-) Le problème, c'est que les Chinois, par exemple, sont 1 milliard et demi et vous êtes 3 à raisonner comme toi. Vous faites quoi, vous les encerclez ?
a écrit le 25/02/2014 à 13:10 :
Total qui fait 15 milliard de bénéfice sans payer d'impot sur les bénéfices a besoin de baisse de ses impots pour embaucher. mdr
Réponse de le 25/02/2014 à 16:55 :
qui ne lit que les articles des médias qui ne leur expliquent pas ou sont faits ces bénéfices, les impots payés dans les pays étrangers, les investissements réalisés avec endettement etc ... et qui ne retient qu'un titre d'article extremement incomplet mais qui n'a qu'un but "vendre"
Réponse de le 25/02/2014 à 16:58 :
15 milliards d'euros. Mais de quelle monnaie parlez vous ? etde quelle année ?
Informez vous avant d'écrire, la vraie information ne se trouve plus dans les journaux depuis quelques années. Au moins en France ! Lisez les journaux étrangers sur les memes sujets traités par les journalistes français, c'est édifiant
Réponse de le 25/02/2014 à 20:57 :
eh oui !! tous s'expliquent les grands groupes font des bénefices et ne paient presque pas d'impots. Ils ont toujours une explication. je devrais faire pareil quand je reçois ma fiche d'impot. Comme Johnny qui voulait retrouver ses origines en partant de France.
a écrit le 25/02/2014 à 13:07 :
l'euro est un handicap bien plus important que la fiscalité pour les entreprises françaises. Il suffit de voir l'Angleterre dont la production de voiture va bientôt dépasser celle de la France.
l'euro est antiindustriel
Réponse de le 25/02/2014 à 13:15 :
Le vrai handicap c est l insécurité juridique et le code du travail hyper lourd fessons la flexi sécurité et vous verrez les emplois arriver en masse les cadeaux fiscaux seront repris de l autre main
Réponse de le 25/02/2014 à 13:29 :
produire des voitures en Angleterre revient plus cher que de les produire en France. Mais là-bas ils ont une flexibilité acceptée par tous. Il suffit de voir l'usine nissan de Sunderland où les salariés ont un forfait plus élevé qu'ailleurs mais en contrepartie accepte de travailler plus sans ajustement de salaire si les besoins s'en font sentir... mais çà en France, nous ne l'avons pas encore compris. Les syndicat aiment juste les conflits et réfléchir à comment obtenir une prime de licenciement plus élevé pour les salariés qui sont grâce à eux sur le carreau !!! (cf good year...)

le coût n'est qu'une variable comme une autre. Et cet euro fort comme vous dites, nous permet d'importer notre énergie moins chère.
Réponse de le 25/02/2014 à 13:47 :
n'importe quoi l'angleterre voit son industrie automobile repartir car sa monnaie s'est déprécié face à l'euro. cela rends la main d'oeuvre moins chère du fait d'une baisse de la livre. combien de temps l'aveuglement va-t-il durer sur cette monnaie ?
Réponse de le 25/02/2014 à 19:06 :
L'Allemagne est le premier producteur de voitures en Europe et ils ont l'euro. Le problème des constructeurs français, c'est pas l'euro, mais leurs mauvaises voitures que les clients ne veulent pas.
Réponse de le 25/02/2014 à 20:59 :
vous ne comprennez pas pourquoi l'allemagne tire profit de l'euro et pas la France. lisez Emmanuel TODD;
a écrit le 25/02/2014 à 12:56 :
30 milliards pour 300 000 emplois (et sur 5 ans).
Ca fait 100 000 euros par emploi par an, 8000 euros brut par mois.
Hm hm....
Réponse de le 25/02/2014 à 14:47 :
Ce sera plutôt 1500 euros brut pour le nouvel employé, 5000 pour les actionnaires et 1500 pour le patron.
a écrit le 25/02/2014 à 12:26 :
si on veut que les entreprises créent de l'emploi et soient donc compétitives, il faut supprimer toute taxe ou impôt indu, en particulier ce n'est pas aux entreprises de financer les danseuses et autres comédiens à temps partiel (intermittents = 3% des effectifs, 30% du déficit des caisses de chômage...). Il faut que chaque caisse soit autonome si on veut faire de la saine gestion. ET la seule vraie priorité est de supprimer au plus tôt les 200 milliards de mauvaises dépenses publiques qui ruinent le pays et tuent l'emploi, c'est le devoir des élus et politiques de bien gérer et manager, archi nuls : la plus grosse dépense publique d'europe avec des résultats minables, idem pour les effectifs, l'usine fantome et ils veulent donner des leçons aux entreprises qu'ils couleraient en 1 mois ...
Réponse de le 25/02/2014 à 13:56 :
s'il n y avait plus d'intermittents du spectacle, l'industrie française irait très bien. mdr
c'est vraiment du total délire. les chinois avec leurs salaires dérisoires vont rigoler
a écrit le 25/02/2014 à 11:33 :
La seule solution sortir de l'Euro, comme vont le faire les Islandais. La seule solution pour baisser le coût du travail sans pénaliser les ménages.
Réponse de le 25/02/2014 à 13:31 :
je ne savais pas que les islandais avaient l'euro !!!
Réponse de le 25/02/2014 à 13:48 :
oui ils ont leu 'intelligente idée de ne pas l'adopter comme les pays qui vont bien économiquement en Europe.
Réponse de le 25/02/2014 à 15:46 :
j'me suis mal exprimé, je voulais dire qu'eux ne veulent pas entrée cette année comme prévu en 2013 dans la zone euro, et que nous nous devrions en sortir.
a écrit le 25/02/2014 à 11:32 :
allègement sur les bas salaires ? on va donc favoriser les emplois au SMIC, donc le Français ne pourra plus prétendre à un salaire élevé en France :c'est une aberration.
je veux bien embaucher, mais les élus locaux qui n'ont toujours pas mis en place le PLU rechignent à autoriser les agrandissements. Alors je fais comment?????
Réponse de le 25/02/2014 à 11:41 :
Curieuse cette mesure
Les bas salaires ne sont-ils pas déjà exonérés des charges patronales
a écrit le 25/02/2014 à 10:51 :
Concentré l'embauche sur les bas salaires alors que les robots remplacent justement avantageusement cette main d'œuvre. c'est du n'importe quoi. 30 milliards à comparer au montant de la fraude à Pôle emploi en 2013: 58,7 millions d'euros. Toujours le ramdam
a écrit le 25/02/2014 à 10:45 :
C'est du n'importe quoi, si les carnets de commandes sont vides alors combiens d'emplois créer réellement, c'est encore le CAC40 qui va se régaler!
Et de plus l'emploi ne se décrète pas si l'activité est insuffisante et surtout que le consommateur français arrête d'acheter là ou c'est le moins cher.
a écrit le 25/02/2014 à 10:20 :
de toute façon les grands groupes avec les paradiaux ne payent déjà presque pas d'impots en france.
a écrit le 25/02/2014 à 10:18 :
Il vaut mieux sortir de l'euro encore ce sera plus efficace. Si l'euro monte de quelques centimes. les 30 milliars d'aides seront perdus.
Réponse de le 25/02/2014 à 19:04 :
sortie de l'euro = faillite de la France et misère garantie.
a écrit le 25/02/2014 à 10:14 :
Le grand mensonge continue : on nous expliquait que le financement du pacte de responsabilité serait assuré par une diminution des dépenses : classes moyennes vous allez " casquer" !
a écrit le 25/02/2014 à 9:33 :
Et un subterfuge de plus, après des tas d'autres avant, de la main droite comme de la main gauche. Le primat humain est interdit par la gestion comptable du troupeau de ressources dites humaines.
30 à 40 ans de dégénérescence sociale et morale ne peuvent être cachés par un brouillard de bricolages.
a écrit le 25/02/2014 à 9:16 :
Quand on crée des mesures pour "fabriquer" des emplois (que l'on subventionne la précarité, en emploi pas très utile sinon il serai déjà en cours) c'est pour gagner du temps. Donc sans illusion pour le futur et encore moins la confiance.
a écrit le 25/02/2014 à 8:54 :
Faudrait il croire encore au père Noël...?!
a écrit le 25/02/2014 à 8:45 :
30 milliards de subventions pour créer 300 000 postes cela ferait un coût de 100 000 euros par poste pour le contribuable et donc ne couterait rien à l'entreprise !
Mais hélas une bonne partie de ces 30 milliards servira "à reconstituer les marges" et donc il n'y aura pas 300 000 postes à l'arrivée !!
Réponse de le 25/02/2014 à 10:04 :
Si on vous suit, augmentons les charges de 30 milliards sur les entreprises, et ca ne changera RIEN à la courbe du chômage !!!
Réponse de le 25/02/2014 à 11:43 :
Exact . A condition de charger les entreprise les plus rentables du marché intérieur .
Réponse de le 25/02/2014 à 11:44 :
sauf que cette baisse de charge ne sert pas uniquement à l'embauche, cela doit contribuer au rétablissement des marges, à l'investissement,...ce n'est donc pas opportun de raisonner ainsi.
Après ça peut aussi alimenter le gonflement des dividendes, soyons donc vigilant, en espérant que les contreparties seront là pour éviter cette dérive.
Réponse de le 25/02/2014 à 12:44 :
pas besoin de toucher au contribuable, bien au contraire, il suffit de s'attaquer au monstre de la dépense publique (200 milliards) pour baisser les impôts et charges et donc augmenter le pouvoir d'achat et la productivité, donc relance de l'emploi et de la consommation....c'est ce qu'a dit hollande mais la résistance des profiteurs s'organise...
Réponse de le 25/02/2014 à 13:58 :
la Grèce a sabré dans la dépense publique. On voit le résultat
a écrit le 25/02/2014 à 8:35 :
Pour parler clair: une nouvelle augmentation des taxes et impôts! Et Ayraut expliquera, comme d'habitude, que moins de 10% des français seraient touchés! On a vu ce qu'il en était !

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