Le parquet de Lille a requis mardi 17 février la relaxe "pure et simple" de Dominique Strauss-Kahn, jugé depuis plus de deux semaines pour proxénétisme aggravé dans l'affaire dite du "Carlton".
S'adressant au tribunal, le magistrat a estimé que la "notoriété" de l'ancien favori socialiste pour la présidentielle de 2012 "ne doit en aucun cas être une présomption de culpabilité".
L'ancien patron du Fonds monétaire international (FMI), qui comparaissait aux côtés de treize autres prévenus, est soupçonné d'avoir été "l'instigateur" de rencontres avec des prostituées entre 2008 et 2011 à Lille, Paris, Bruxelles et Washington.
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DSK nie avoir été à l'origine des parties fines auxquelles il a participé et dit n'avoir jamais soupçonné la qualité des participantes. Son audition de deux jours et demi la semaine dernière n'a guère mis à mal sa ligne de défense.
Plusieurs parties civiles ont par ailleurs renoncé lundi à lui réclamer des dommages et intérêts, faute de pouvoir prouver l'infraction de proxénétisme aggravé
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