Recherche experts-comptables et forgerons désespérément !

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Les 474 entreprises du secteur de la forge et de fonderie ont besoin de main-d'oeuvre
Les 474 entreprises du secteur de la forge et de fonderie ont besoin de main-d'oeuvre (Crédits : Reuters)
Dans certains secteurs, les entreprises peinent à recruter des candidats. C'est notamment le cas des métiers de forgerons, de fondeurs et... d'experts-comptables.

A la télévision, sur les ondes radiophoniques ou dans les rues, la Grande muette prend des airs de Pôle emploi. Son objectif est clair : recruter 10.000 volontaires. Mais il n'y a pas que l'armée qui a besoin de nouveaux bras.

" On en parle peu mais les entreprises du secteur de la forge et de la fonderie ont des besoins importants de main-d'œuvre. Socle historique de l'industrie française, ce secteur souffre d'une image un peu biaisée, qui peut expliquer ses difficultés à recruter ", explique Jean-Luc Brillanceau, le directeur général de la fédération Forge Fonderie qui met en avant la richesse des postes proposés par les entreprises du secteur.

" Nous ne sommes plus à l'époque de Zola ! Certes, certains métiers traditionnels existent encore, exercés par des personnes qui doivent être physiquement robustes. Mais parce que les entreprises du secteur font énormément de recherche & développement, il existe aujourd'hui une palette très large de métiers nouveaux à la disposition des jeunes français. Les succès de l'aéronautique et du spatial reposent en très grande partie sur le savoir-faire de nos fondeurs et de nos forgerons ", poursuit Jean-Luc Brillanceau.

Des étudiants experts-comptables enthousiastes !

A l'autre extrémité du tissu économique, les experts-comptables peinent également à séduire de nouveaux candidats. Pourtant, la profession, une fois la formation entamée, séduit les étudiants. Il faut toujours goûter...

En effet, selon une enquête réalisée par l'institut MRCC pour le cabinet Denjean & Associés, et conjointement pour L'Étudiant et Compta Online, les diplômes de la filière expertise comptable / audit véhiculent une image nettement positive : aux yeux des sondés, la reconnaissance de ces diplômes par l'État ainsi que la valeur accordée à ces diplômes par les cabinets d'expertise comptable constituent de gros avantages sur le marché du travail même si ces professions sont parfois considérées comme stressantes et chronophages. Thierry Denjean explique :

" C'est un fait ! Voilà pourquoi les individus n'ayant pas une forte capacité de travail et de résistance à la pression, même s'ils ont de bonnes compétences techniques, ont intérêt à bien réfléchir avant de s'engager dans cette voie. Ce qui en fera de bons professionnels, c'est leur capacité d'adaptation à toutes les situations "

Autre enseignement de cette enquête, cette filière serait un véritable plan anti-chômage.

" Les deux-tiers des jeunes sondés jugent que l'expertise-comptable et le commissariat aux comptes font partie des secteurs privilégiés qui ignorent le chômage. En outre, 80% des étudiants pensent qu'un professionnel ayant une expérience en expertise-comptable/audit et désireux de changer de voie a la possibilité de se reconvertir dans de nombreuses autres activités ".

Des métiers actuellement en tension

Les difficultés de recrutement des entreprises ne se limitent pas à ces deux secteurs. Publiée à l'automne 2014, deux études, le "guide des secteurs qui recrutent" du Centre d'information et de documentation jeunesse (CIDJ) et l'index mondial des compétences du cabinet de recrutement Hays mais également la campagne "Beau travail!" du Medef, ont mis en lumière les métiers actuellement en tension et indiquent les viviers d'embauches pour l'avenir.

Le secteur du numérique est particulièrement en difficultés. "Avec le 'papy boom', il va y avoir des trous à remplir partout. Un vrai souci ", s'alarmait Alan Thomson, le président du conseil d'administration de Hays lors de la publication de l'étude du numéro 1 mondial du recrutement de cadres et de professionnels qualifiés, évoquant une de " crise dramatique " dans le secteur de l'informatique. Selon cette enquête, 77% des entreprises françaises faisant appel à ses services jugeaient " difficile " le recrutement aux postes liés au numérique.

Outre le numérique, la santé, l'hôtellerie-restauration, le bâtiment et les travaux publics (BTP), la vente, la gestion des entreprises (comptabilité, finances) ont également des besoins importants de main-d'œuvre. Fin 2013, un rapport du Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) évaluait à 400.000 le nombre d'"emplois vacants" en France. Ce chiffre fut ensuite repris par François Rebsamen, le ministre de l'emploi et par le Medef, qui a identifié 115 métiers "en attente de recrutement" pour sa campagne "Beau Travail!", diffusé un temps sur les chaînes de France Télévisions.

Un problème national

Pour tenter d'équilibrer l'offre et la demande, le gouvernement a lancé le « plan 100 000 » qui se décide au niveau régional. Ainsi, dans le cadre de ce programme qui doit, s'il marche, réduire le nombre de demandeurs d'emplois et rendre les entreprises plus compétitives, les financeurs de la formation professionnelle continue (Agefiph, Opca, Pôle Emploi, Conseil régional, etc.) se sont concertés pour identifier, en Ile-de-France, 84 métiers offrant des opportunités d'emploi avérées.

Pour quel résultat ? Ils se sont entendus pour proposer aux franciliens près de 17 000 entrées supplémentaires dans des formations conduisant vers les métiers de 11 secteurs d'activité. A l'exception du secteur de la banque et des assurances, plutôt ouvert aux diplômés du supérieur, et du secteur de la santé, ouvert soit aux personnes peu qualifiées, soit aux personnes très qualifiées, la plupart des métier identifiés par leur code ROME (Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois), correspond à des qualifications de niveaux VI et V (sans diplôme, brevet des collèges, CAP, BEP). Ils peuvent évoluer en fonction du niveau d'encadrement ou d'expertise technique attendu. Dans ce cas, une qualification de niveau équivalent ou supérieur au bac (niveau IV, III et II) peut être requise pour exercer le métier proposé.

Plus globalement, le gouvernement compte sur l'apprentissage pour résoudre cette inadéquation entre l'offre et la demande de main-d'œuvre. Après avoir taillé dans le budget de l'apprentissage en 2013, le gouvernement a fait machine arrière en octobre. Dans le cadre d'une nouvelle campagne en faveur de l'apprentissage, un nouveau système d'aides a été annoncé. Il s'applique à toutes les entreprises de moins de 250 salariés et à tout nouveau recrutement d'apprentis, que ce soit le premier ou les suivants. Lors de la présentation de cette campagne, François Rebsamen a expliqué :

"Cette prime sera fixée à 1000 euros et portée à 2000 euros pour les TPE en y incluant la prime déjà existante pour les moins de 11 salariés. Cette prime prendra effet à compter de cette rentrée, c'est-à-dire au 1er juillet. Ce dispositif s'appliquera cette année sans condition, mais il ne sera prolongé à la rentrée de 2015 que pour les branches professionnelles qui auront signé un accord d'ici juin prochain"

Les nouvelles mesures permettront-elles au gouvernement d'atteindre son objectif de former 500.000 apprentis d'ici 2017 ? L'affaire est plutôt mal engagée. En 2013, dernier chiffre connu, le nombre d'apprentis, a fléchi de 3,1% par rapport à 2012, en raison essentiellement d'une baisse brutale des entrées en apprentissage (-14 700) en 2013, soit 6,5% de moins qu'en 2012. Toujours en 2013, 273.000 nouveaux contrats d'apprentissage ont été comptabilisés dans le secteur privé, soit une baisse de 8% par rapport à 2012, après deux années de légère hausse, indique la Dares.

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Commentaires
a écrit le 02/03/2015 à 15:50 :
Mouais, le monde de l'expertise comptable peine à recruter....rien d'étonnant....
Quand vous voyez la formation de certains apprentis, à faire de la saisie toute la journée...et ne voir rien d'autre pendant 1 an ou 2 ans, comme par exemple faire un bilan ? ou faire du social ?
Sans parler qu'en général, son tuteur est déjà submergé de boulot.....

Et juste pour info, un expert-comptable n'est pas obligatoire, contrairement à ceux que certains membres de cette profession font croire à leurs clients...
a écrit le 19/02/2015 à 17:48 :
La question posée en ces termes apporte de mauvaises réponses.

Les formations dispensées soit en externe soient en interne (contrat pro, apprentissage, alternance, AFPA…) ne forment pratiquement à rien. Il s'agit de fournir de la main-d’œuvre quasiment gratuite aux entreprises pendant une durée pouvant compter deux ans.
En externe, les formations chèrement payées soit par la commune, soit par le département, soit par la région, soit par des organismes financeurs permettent à des structures « sous contrat » de bien vivre et d'entretenir de nombreux collaborateurs.
En interne, le tuteur chargé de la formation, connaîtra sans doute bien le métier, c'est indiscutable. La pédagogie se résume en quatre mots : « tu fais comme ça ». Les résultats doivent être immédiats (exemple en centre d'appels). Dès lors que l'élève posera des questions auxquelles le formateur ne pourra pas répondre (par illettrisme, il ne comprend pas les questions trop précises), ou bien encore que l'élève repérera des fautes d'orthographe du niveau de la classe de cinquième sur un panneau d'affichage ou une note de service en vigueur depuis cinq ans, les choses risquent de se gâter rapidement pour la suite de la formation : « Il est nul ».
De nombreux internautes ont clairement mentionné sur le site de la Tribune, que le salarié, a fortiori celui qui apprend, ne doivent pas réfléchir « mais faire ».

Si au bout du compte, l'élève parvient à obtenir le certificat de complaisance, la plupart du temps il n'y aura pas de recrutement en raison « d'une baisse des commandes ». En revanche, généreusement l'entreprise pourra « témoigner en sa faveur » à l'occasion d'un hypothétique recrutement auprès d'un confrère et par ailleurs « si ici un poste vient à se créer, tu seras le premier appelé ».

Plusieurs témoignages rapportent des propositions de nature sexuelle destinées à faciliter le déroulement de la formation et de l'intégration dans la société.

L'absence de candidats pour ce type de poste reviendrait à en chercher la où les causes.
Les salaires proposés après plusieurs mois d'une rémunération miséreuse ( pendant la pseudo formation ) sont voisines du SMIC. Une privation de vie sociale et économique pendant une ou deux années pour être rémunéré dans le meilleur des cas avec un SMIC pourrait être cependant envisageable.
Il convient de s'arrêter quelques instants sur la permanence de certains facteurs bloquants : TMS invalidant à terme (port de charges lourdes, gestes répétitifs et obligeamment rapides), risques psychosociaux (stress, pression permanente, évaluation permanente, mise en concurrence permanente avec d'autres salariés), perte de la vision à terme (métier de la soudure), mobbing (harcèlement par d'autres salariés, moqueries), racisme anti blanc, discussions polémiques systématiques lors des repas, mauvaise foi caractérisée ou bien absence de l'encadrement de premier niveau, dénonciation mensongère par d’autres salariés, usage de la drogue sur le lieu de travail.

J'ai eu l'occasion de prendre connaissance de listes d'entreprises destinées aux chômeurs dans certains bassins d'emploi afin d'être écartées, de ne pas leur adresser de candidature. Certaines sont très connues.
a écrit le 18/02/2015 à 14:18 :
dans la compta meme en tant qu'employé se n'est pas compliquer de trouver un travail
a écrit le 18/02/2015 à 13:03 :
Dire des métiers en tension, mais ne jamais voir les salaires proposés par les entreprises n'a pas grand sens.
Bien sur pour les experts comptables tout le monde se doute du salaire quand on voit ce qu'ils prennent aux indépendants.
Mais un métier comme fondeur ou forgeron s'il est en tension doit pouvoir se négocier à 3000 euro par mois au moins sinon ce n'est pas la peine d'inciter les jeunes à prendre ces formations, ça sera du temps de perdu.
Les risques pour la santé doivent être rémunérés à leur juste valeur.
Réponse de le 18/02/2015 à 14:06 :
Un chiffre d'affaires TTC et une rémunération, ce ne sont pas les mêmes choses...

Les experts-comptables touchent en moyenne un peu plus de 4000 € par mois (voir les rapports récents sur les professions réglementées). Ça me semble cohérent au vu des responsabilités à assumer (en particulier en commissariat aux comptes), des études requises (Bac +8), et des horaires de travail (un expert-comptable ne travaille pas 35 h / semaine, on est plus sur du 70-80 h).

Avec en plus des échéances à tout va imposées par la loi : clôture de comptes, paiement des acomptes d'impôt sur les sociétés, assemblée générale, dépôt des comptes aux greffes, paiement de la TVA et des charges sociales (par mois ou trimestre selon les entreprises), et j'en oublie ! Autant de dates qui viennent marteler le travail des cabinets, sachant que des pénalités courent à partir du premier jour de retard...

A titre de comparaison, un directeur financier en entreprise ou DAF touchera plus, avec moins de responsabilités et 3 ans d'études en moins (voir grilles de salaire sur internet).
Réponse de le 18/02/2015 à 19:51 :
Là ils ne parlent pas de ceux qui sont cadre et très bien payé; mais des petits employé avec peu de diplômes qui touche le SMIC voir moins...
a écrit le 18/02/2015 à 11:50 :
"Des étudiants experts-comptables enthousiastes !"

Je confirme, je suis fier de faire ces études. Même si je n'en suis qu'à ma 3e année et que la route est encore longue, ça me passionne.

L'expert-comptable est un métier extrêmement varié, loin des clichés habituels. C'est un métier indispensable aux entreprises et à l'économie, le champ de compétences est à ce titre très large (comptabilité, finance, droit fiscal, droit du travail, droit des sociétés, droit civil et pénal, contrôle de gestion, management, informatique, système d'information...).

Le manque d'experts comptables peut s'expliquer de différentes raisons :

1) des études longues qui peuvent en rebuter certains (5 ans d'études + 3 ans MINIMUM de stage en cabinet). On décroche son diplôme en moyenne vers 29 ans. Ce n'est pas un stage "photocopie / machine à café" mais un véritable emploi salarié, avec des responsabilités croissantes. Avec à côté deux épreuves écrites à valider, et un mémoire de recherche (thèse) à rédiger (demandant environ 3 mois de travail à temps plein).

La longueur et la difficulté des études me semble pleinement justifiée, c'est un métier de terrain et d'expérience, qui est en contact avec tous les métiers (de l'entreprise individuelle, aux entreprises du CAC 40 pour les gros cabinets). Le code de déontologie est également extrêmement rigoureux. La plupart des experts-comptables sont en plus de ça commissaires aux comptes, et disposent ainsi de "deux métiers en un".

2) un nombre importants de départs à la retraite sur les 10 prochaines années (moyenne d'age des experts-comptable actuellement = 51 ans). Déjà que la filière manque de candidats, cela risque de devenir pire les années à suivre (pour le plus grand bonheur des étudiants et jeunes diplômés, qui peuvent facilement racheter un cabinet, avec un fonds de commerce et une clientèle livrés sur un plateau d'argent !). Des experts-comptables ne peuvent même pas partir en retraite parce qu'ils ne trouvent pas de remplaçants.


Désolé pour ce long message, en espérant avoir éclairé certains points.
Si ça peut donner des idées à certains jeunes en même temps !

A titre d'exemple, j'ai trouvé mon stage de master 15 mois à l'avance, après un seul entretien, dans le cabinet où je voulais aller. Egalement, plus de 90 % des étudiants signent un CDI après leur stage de 2e année de master (quelle que soit l'école ou l'université en général).
Réponse de le 18/02/2015 à 14:27 :
on dirait de la publicité issue d'un magazine, bof, ça donne pas du tout envie...
a écrit le 18/02/2015 à 10:58 :
Quand on vous demande de travailler sans respecter les règles comptables ou informatiques, c'est pas le donneur d'ordre qui en subit les conséquences, mais le lampiste. Comptable est un métier à très haut risque, surtout avec la chasse aux évasions fiscales, et vu le faible montant des rémunérations, il est plus rentable d'être plombier.
a écrit le 18/02/2015 à 10:00 :
Des métiers qui recrutent ne veulent pas dire des métiers qui payent;
Forgerons, fondeurs, des métiers de chien pour gagner moins et sans les avantages qu'un planqué à la SNCF, à la RATP ou dans un ministère; non merci, passez devant.
Réponse de le 18/02/2015 à 14:28 :
bien dit !!
a écrit le 18/02/2015 à 9:59 :
L expert comptable, c est souvent une personne en france et le back office en roumanie. Je me demande combien est le besoin reel. Si c est comme dans l informatique, il doit pas etre enorme. Les SSII pleurent qu elles ont du mal a recruter, mais elles veulent des gens avec 5 ans d experience sur une techno qui a 3 ans. Que la personne veuille habiter a Paris et etre paye moins de 2000 €/mois et avoir moins de 30 ans . alors evidement, c est dur a trouver
Réponse de le 26/02/2015 à 10:03 :
"L expert comptable, c est souvent une personne en france et le back office en roumanie". Il va falloir se renseigner un peu plus sur les cabinets comptables avant de dire des bêtises...Quelque cabinets le font mais ça reste très très rare.
a écrit le 18/02/2015 à 9:34 :
Avec toutes les fonderies qui ont été fermées, il ne reste pas quelques ouvriers fondeurs?
Pour les experts-comptables, si on commençai par supprimer l'Ordre des experts-comptables. Conservatisme suranné, survivance pétainiste. Hors du temps.
a écrit le 18/02/2015 à 9:15 :
le titre dit tout!
' cherche expert comptable electricien forgeron , bac, bac -2, de moins de 25 ans, avec 15 ans d'experience minimale, maitrisant cegid, koala et tcp/ip ; la connaissance de catia serait un plus, poldomoldave courant exige; il s'abgit d'un stage de 3 mois renouvelables a paris pour 300 euros'
a écrit le 18/02/2015 à 8:50 :
Tiens! la Tribune se met à communiquer des bonnes nouvelles? Je prends.
a écrit le 18/02/2015 à 8:37 :
C'est bien dommage, tout çà, mais c'est bien le résultat de nos mauvais réflexes de petits bourgeois français : condescendance pour le travail manuel, et malthusianisme pour protéger un métier de rente.
La bonne nouvelle : il y a beaucoup d'usines en France, et bien plus que ce qu'on peut imaginer à la lecture des journaux.
a écrit le 18/02/2015 à 7:48 :
Comme je l'ai déjà écrit, la France donne un savoir aux jeunes pendant que l'Allemagne donne un métier. Tant que nos idéalistes de l'ENA et de l'éducation nationale, n'auront pas changer leur logiciel de pensée stérile, le chômage continuera à prospérer.Pour l'instant la seule gloire de la France est de maintenir des étudiants dans des filières sans avenir de sciences humaines !
Réponse de le 18/02/2015 à 8:19 :
avec ou sans études, y a pas de boulot en france, alors ne dites pas n'importe quoi !! en plus, si on écoute les gens comme vous, faudrait rester illettré ! et vos enfants, ils ont fait quoi comme études ? et ils travaillent dans quoi et où ?
Réponse de le 18/02/2015 à 8:43 :
@@PaulC,
l'article te dit qu'il y a du boulot.
Réponse de le 18/02/2015 à 8:59 :
@ Paul C:
c'est tout a fait vrai! ..et j'ajoute qu'on a tout de meme malgré les filieres d'apprentissage nombreuses du mal pour embaucher dans certains secteurs ou région!


@ @Paul C
Depuis quand etes vous venu en Allemagne pour la derniere fois?
Réponse de le 18/02/2015 à 12:08 :
@paul C : +1 Je partage totalement votre avis : le problème en france est aussi l enseignement supérieur .Les IUT , bac pro ou ingénieurs et meme docteurs dans les sciences technologiques n ont pas de problèmes d emploi .

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