La dette des pays européens au coeur des préoccupations du G7
latribune.fr
latribune.fr
Déficits excessifs en Grève, au Portugal, en Espagne... Les ministres des Finances et banquiers centraux du G7, réunis ce samedi au Canada, ont dit leur détermination à résoudre cette crise en se passant de l'intervention du Fonds monétaire international (FMI), alors que les pressions s'accentuent sur ces trois pays pour qu'ils réduisent leurs dépenses et contrôlent mieux leur dette, et que les marchés sont tombés vendredi à un plus bas de trois mois de crainte d'une déstabilisation de la zone euro.
Si Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, a tenu à être rassurant sur l'euro - "l'euro restera stable, les marchés ont toujours tendance à réagir avec excès", selon lui - il a été plus cinglant sur le cas grec. "La Grèce doit comprendre que quand on viole les règles pendant trop longtemps, on doit payer un jour le prix fort", a-t-il insisté.
À lire également
Quant aux conséquences de la crise financière, un responsable allemand présent à Iqaluit a déclaré que le G7 voulait voir les établissements bancaires mettre la main à la poche pour contribuer à réparer les dégâts. "Il y a un consensus pour que les banques elles-mêmes contribuent à payer le coût financier de cette crise", a dit ce responsable à l'agence Reuters sous couvert d'anonymat. Il reste toutefois à se mettre d'acccord sur la forme que prendra cette contribution, a-t-il ajouté.
L'Allemagne a par ailleurs invité ses partenaires du G7 le 20 mai à Berlin pour une réunion consacrée à la régulation des marchés financiers.
latribune.fr
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne
Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir
Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France