Le G20 préfère la croissance à l'équilibre budgétaire

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La priorité de court terme c'est la croissance, la croissance, la croissance, a martelé devant la presse le ministre français de l'Economie, Pierre Moscovici. Copyright Reuters
"La priorité de court terme c'est la croissance, la croissance, la croissance", a martelé devant la presse le ministre français de l'Economie, Pierre Moscovici. Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Les ministres des Finances et banquiers centraux des 20 pays riches et émergents formant la communauté du G20 étaient réunis vendredi et samedi à Moscou pour préparer le sommet prévu début septembre. Après de longues discussions, ils ont tranché entre politique d'austérité et soutien à l'emploi et à la croissance.

C'est l'heure du bilan pour le G20 de Moscou. Samedi en milieu de journée, les vingt grandes puissances ont fait savoir qu'elles étaient toutes en accord avec l'idée de donner la priorité à la croissance à court terme. La fragilité de l'économie mondiale a relégué au second plan l'austérité. "L'économie mondiale reste trop faible et la reprise fragile et inégale", estiment les ministres des Finances et banquiers centraux des 20 pays riches et émergents.

Désormais, la "priorité de court terme est de doper l'emploi et la croissance". Les responsables politiques étaient réunis depuis vendredi à Moscou pour préparer le sommet du G20 de Saint-Pétersbourg qui doit se dérouler les 5 et 6 septembre prochains.

L'austérité seulement à "moyen terme"

L'austérité n'est pas oubliée, mais devrait reprendre uniquement dans quelques mois. En effet, les stratégies de consolidation budgétaire sont reconnues comme nécessaires dans les économies avancées, mais uniquement à "moyen terme".Cette nouvelle donne politique va dans le sens de ce que voulaient la France et les Etats-Unis: privilégier l'emploi et la croissance. "La priorité de court terme c'est la croissance, la croissance, la croissance", a martelé devant la presse le ministre français de l'Economie, Pierre Moscovici. La Chine et l'Allemagne, attachées à la diminution des déficits, ont du faire des concessions. Un plan visant à relancer l'emploi et la croissance tout en rééquilibrant la demande mondiale et l'endettement devra être achevé à temps pour le sommet de Saint-Pétersbourg.

Enfin, sur le plan des modifications de politique budgétaires, à la demande de certains pays émergents, les banques centrales seront tenues d'agir avec doigté."Les changements futurs" de politique monétaire "continueront à être précautionneusement calibrés et clairement communiqués", a assuré le G20. Un point essentiel pour certains pays comme la Brésil ou la Russie qui, outre un certain essoufflement, subissent les répercussions de la politique de la banque centrale des Etats-Unis.

Les pays du G20 représentent 90% du produit mondial brut (PIB) et les deux tiers de la population mondiale.

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Commentaires
a écrit le 23/07/2013 à 0:34 :
En parlant croissance, pourquoi ne finance-t-on pas l activité, c est à dire le travail, on fait monter les prix des logements, ça sert à quoi ? On trouve dans la presse, une citation de Mr Baverez : « la dépense publique euthanasie la production. Une bulle menace l Etat. Le désendettement est la clé du redressement, il faut des excédents. On s abandonne. » Alors, allons-nous passer sous contrôle du FMI ? Si notre soutenabilité est remise en cause, l euro est-il menacé ?
a écrit le 22/07/2013 à 13:24 :
On dynamite le pays à la mode espagnole. C est un pays qui a joué à la bulle immobilière et aux déficits. Il a déjà payé 3 fois sa dette et il a un chômage qui galope et des déficits importants. Chez nous on draine l épargne vers un logement cher, on crée une pénurie de logement et on empêche les jeunes d accéder à la vie active. C est un système immoral et sans avenir par le mépris des investissements technologiques et de la compétitivité. On ne finance pas l activité, on l étouffe et on fait des emplois publics qu on supprime ensuite avec les sites qui ferment. On fait du déficit sans croissance alors que les autre en font. En Allemagne le chômage est de moitié plus faible. Ainsi le pouvoir d achat recule, on attaque la politique de santé, on annonce des dépenses en baisse : social en baisse et chômage en hausse, retraites qu on appelle madoff et réforme du calcul, on assassine la France ! On ne fait pas de production de biens et de services comme l automobile en reflux de 50%. On annonce une TVA de 2 à 4 points, on s apprête à massacrer le pouvoir d achat en plus de cotisations en hausse, ne parlons pas des taxes cigarettes et bière ! En Grèce, on annonce encore des licenciements de fonctionnaires sur la faillite de l Etat que l on fait ! Les déficits sans croissance nous conduisent à la cessation de paiement. C est un système qui consiste en liquider l humanité ! Nous avons affaire à des bourreaux de l Europe ! Autant y aller au gaz serin ! On parle de la manie des papiers, on fait des kilos de papiers, pourquoi ne pas encore doubler l administration au lieu d éliminer nos diplômés et des millions de chômeurs et précaires sur la sécurité du public ? C est un système esclavagiste qui démolit la production. On fait dans l autodestruction et l euthanasie du travail ! On condamne le progrès économique et social ! Dans l Aude on nous annonce un couple retrouvé mort, ainsi à la mode hitlérienne on fait se suicider les français dans le paupérisme bureaucratique, comme on a de nombreux exemples sur le lieu de travail. On trouve dans la presse, qu on travaillerait à perte en France et cela sans débouché? On compte entre un quart et 50% de diplômés sur le carreau? à quand la croissance ? On nous dit que le nombre de faillites à doublé depuis un an, que nous avons un record de chômage, que l investissement est négatif et que les pme seraient sans repreneur. Sommes-nous suicidaires ?
a écrit le 22/07/2013 à 11:16 :
la croissance c est bien mais pour fabrique quoi,? pour qui ?...en france ONT manque DEroute entrenue.. DE logement... DE maisson medicalisse pour la population qui viellie DEmoyen de tranport pour le peuple DE trames ;; DE train .. DE voiture electriqe moins cher beaucoup de proges sont abandonne faute d argent S ILS CHOISISSENT LA RELANCE IL FAUT LE FAIRE INTELLIGAMENT ET BIEN RECENCES LES BESSOINS DU PEUPLE????
a écrit le 22/07/2013 à 9:46 :
Mouais, le truc c'est que cela se comprend pour des pays en difficulté suite à la crise et dont la dépense publique avant cette période restait dans la limite du raisonnable. Mais pour la France, c'est une autre paire de manche ! 57 % du PIB de dépense publique, le plus grand nombre de fonctionnaires par tête de pipe au monde pour une productivité de l'administration plutôt médiocre... cela ne peut pas continuer ainsi. La France épuise son économie pour financer un secteur public obèse et mal organisé.
a écrit le 21/07/2013 à 23:26 :
la croissance sans matières premières suppose d' exporter beaucoup de valeur ajoutée pour se les payer . Pour y parvenir il faut être compétitif c' est à dire tenir un rapport qualité/prix attractif . D'où l'incontournable impératif de museler la masse salariale , les dépenses publiques , la couverture sociale . Si nous étions restés au franc nous aurions dévalué de 30% ce qui aurait rendu le pays compétitif au prix d 'un appauvrissement brutal et plutôt équitable . La gestion actuelle doit conduire au même résultat mais dans 10 ans ! C'est cette option qui est lamentable car bien trop décourageante . Face à un mauvais coup on se reprend mais là , c' est une strangulation lente révoltante car on ne peut même pas se projeter dans un effort dont les fruits seraient pour nos enfants .
Réponse de le 22/07/2013 à 2:58 :
Su les dévaluations rendaient les pays compétitif nous devrions être très très loin devant l?Allemagne, nous qui avons dévalué X fois le francs par rapport au mark...Non aucune dévaluation ne rend compétitif plus que quelques mois, par contre cela appauvri les plus modestes pour des années. La seule solution pour être compétitif c'est l?innovation, une faible fiscalité, une réglementation légère qui récompense la prise de risque et la souplesse du marché du travail qui permet des adaptations rapide au changement. Tout les reste n'est que littérature.
Réponse de le 22/07/2013 à 6:34 :
Vous oubliez l'essentiel,à savoir les gains de productivité que nous proccure l'énergie.Mais il ne faut pas raisonner uniquement avec le prix de l'énergie,mais avec la comparaison entre cout du travail et prix de l'énergie.Marx appellerait cela de la dialectique.
a écrit le 21/07/2013 à 20:02 :
Il faut en effet de la croissance pour l emploi et les salaires, c est la base ! On nous annonce une baisse des prix dans la distribution sur un an à fin mai de 0,5% à 0,9% sur les grandes marques. Ne ferait-on pas de la RECESSION DEFLATION ?
a écrit le 21/07/2013 à 15:27 :
Le déséquilibre de fonctionnement (transferts ou processus administratifs permanents) est simplement une anomalie. Rien à voir avec l'absence de croissance : il faut simplement choisir des structures de recettes liées aux dépenses et asservir ces dépenses à ces recettes constatées (par exemple : en finir avec les systèmes à prestation définie et répartir une plus grande TVA pour financer les retraites par répartition, répartir une plus grande CSG pour financer la solidarité, affecter un chiffre d'affaires à l'école en tarifant l'année-élève au prix de marché (voir coûts de l'enseignement de l'OCDE), etc...En faisant cela, on n'aurait pas de déficit par construction au moins sur les transferts et processus administratifs permanents. Après on peut faire parfois du keynésianisme (c'est à dire du déficit public) mais en investissant uniquement, pas en augmentant des allocations ou en recrutant des fonctionnaires.
Réponse de le 22/07/2013 à 6:43 :
Essayez de reprendres votre raisonnement en intégrant le role de l'énergie et des gains de productivité que procure l'énergie.Bonne chance.
a écrit le 21/07/2013 à 14:19 :
La rigueur, il y en a assez!!! Il y a l'argent dans ce pays, il faut partager! ÉGALITÉ!
Réponse de le 21/07/2013 à 19:14 :
FRATERNITE, JUSTICEEEEEEE ! vous avez raison !
a écrit le 21/07/2013 à 14:13 :
Croissance, mais sont-ils d'accord sur la définition de la croissance?
Réponse de le 21/07/2013 à 15:53 :
Beurre ou ordinaire ?
a écrit le 21/07/2013 à 14:07 :
Le souci, c'est que la croissance n'est pas prête de revenir chez nous, et elle a tendance à s'éroder dans les "BRICS". La croissance est durablement au point mort parce que la quantité d'énergie disponible par habitant de la planète régresse. Sauf à trouver une ressource énergétique durable et infinie, le Monde ne peut plus croître. Nous allons donc aller de crises en crises et inexorablement et douloureusement passer à un autre type de société. La transition énergétique serait le moyen pour y arriver plus vite et avec moins de dégâts. Peu de monde en veut, alors nous subirons et ce sera très dur.
a écrit le 21/07/2013 à 14:07 :
Le souci, c'est que la croissance n'est pas prête de revenir chez nous, et elle a tendance à s'éroder dans les "BRICS". La croissance est durablement au point mort parce que la quantité d'énergie disponible par habitant de la planète régresse. Sauf à trouver une ressource énergétique durable et infinie, le Monde ne peut plus croître. Nous allons donc aller de crises en crises et inexorablement et douloureusement passer à un autre type de société. La transition énergétique serait le moyen pour y arriver plus vite et avec moins de dégâts. Peu de monde en veut, alors nous subirons et ce sera très dur.
Réponse de le 21/07/2013 à 20:31 :
Plutôt d'accord avec vous, c'est l'idée de Jankovici.
En fait plutôt que de nous diriger vers la transition énergétique, il faudrait nous diriger vers la transition exergétique, s'intéresser plus au rendement exergétique des systèmes qu'à leur rendement énergétique.
Sur la terre, l'énergie ne disparaît pas, elle se transforme sans jamais se détruire pour se dégrader au final en chaleur.
Il faut chercher à économiser non pas l'énergie qui ne disparaît jamais, mais l'exergie, qui elle disparaît, c'est à dire le potentiel de travail d'une énergie.
Ainsi, le chauffage électrique est une aberration car l'électricité pourrait être utilisée en travail avant de se transformer en chaleur.
a écrit le 21/07/2013 à 13:49 :
il faut le mettre sur Meetic !
Réponse de le 21/07/2013 à 19:21 :
Pas besoin, de lui même, il a énormément de charisme au vu de ses conquêtes !
a écrit le 21/07/2013 à 11:57 :
L'endettement des nations a depuis longtemps été dénoncé. C'est cependant un bon moyen pour asservir les peuples à l'insu de leur plein gré :) Quoi de plus légitime de forcer quelqu'un à rembourser sa dette ! C'est un bon alibi pour nous imposer des "réformes" qui est une forme poli de dire qu'on va supprimer tous les acquis sociaux et libéraliser l'ensemble de notre société. Cela profite à une très petite minorité de la population qui continue de s'enrichir pendant que d'autres payent la "crise" récurrente depuis le milieux des années 1970. Il faut savoir que le patrimoine des Français a augmenté en 2012...
Réponse de le 21/07/2013 à 13:25 :
Caustique mais juste. Toutefois, sur l'endettement dénoncé, au remboursement contraint légitime, considérer
"inéluctable" qu'il est un bon alibi pour imposer aux peuples des sacrifices, me surprend en "le blanchissant" de la turpitude de la Finance et du Monétarisme qui a produit assez vite krach boursier et crise, que l'on demande de payer aux victimes et non aux auteurs du système.
a écrit le 21/07/2013 à 11:16 :
Toujours du baratin pour endormir le peuple. Ce n'est pas avec ses hordes de fonctionnaires, pour la plupart improductifs, que la France va renouer avec la croissance. En attendant elle met des douaniers en planque devant une banque genevoise... Ce qui fait bien rire les Suisses.
Réponse de le 21/07/2013 à 21:32 :
+1, mais nous sommes les seuls a penser cela sur ce site.
Réponse de le 22/07/2013 à 10:01 :
Je suis assez d'accord avec vous... On peut faire le choix d'un Etat très libéral avec peu de fonctionnaires et une présence de l'Etat plus réduite. On peut aussi envisager un Etat fort et plus social (avec forcément moins de liberté à la clé) et un nombre important de fonctionnaires très productifs et efficaces (à mon avis une utopie absolue vue la mentalité française, mais bon on a le droit d'y croire). Ce que l'on ne peut pas, c'est avoir une administration obèse et peu productive dans un Etat ultra régulé. C'est malheureusement la situation de la France qui cumule un secteur public ultra coûteux et peu efficace (Pôle Emploi, Education Nationale, Sécurité...). Contrairement à ce que veulent faire croire beaucoup de politiques français, notamment les socialistes, les problèmes actuels de la France proviennent plus de l'organisation de notre pays que de la crise de 2008 qui n'a fait que révéler un peu plus les faiblesses de la France.
a écrit le 21/07/2013 à 10:20 :
Je partage tout à fait mon point de vue
a écrit le 21/07/2013 à 9:59 :
la presse anglaise pretend que des objectifs sur la reduction de la dette ont été pris , qui ment ????

http://www.telegraph.co.uk/finance/g20-summit/10192488/G20-to-set-debt-target-for-leading-countries.html
a écrit le 21/07/2013 à 9:00 :
Les excellents repas, ça profite, tout comme notre président Mosco a au moins, de bonnes joues........faute d'avoir autre chose...
a écrit le 21/07/2013 à 8:36 :
La question n'est pas s'il faut de la croissance ou pas.
Tout le monde, à part les écolos, est pour la croissance.
La question est : faut-il créer de la croissance par endettement public ou pas.
Car, si créer de la croissance par endettement public est très facile, créer de la croissance sans endettement public supplémentaire nécessite des réformes d'efficacité dans la société, ce qui est beaucoup plus difficile.
Réponse de le 22/07/2013 à 3:16 :
Non ça n'est pas difficile, ça demande juste du courage et du réalisme...oups je retire ce que j'ai dit en fait c'est impossible...
Réponse de le 22/07/2013 à 13:49 :
Même chez les écolos, il n'y en a que très peu qui sont des décroissants... La plupart préfère le confort, mais rêve que ce confort ne soit plus produit de manière aussi sale...Ici aussi c'est de l'utopie ;-)
a écrit le 21/07/2013 à 8:35 :
La photo est bien faite ; on ne voit pas le manche !
a écrit le 21/07/2013 à 8:02 :
En France,nous avons trois problèmes à régler,le chomage,les retraites et la transition énergétique;le problème serait réglé avec une seule mesure:financer les retraites par une contribution de l'énergie,autrement dit,en répartissant les cotisations de retraites sur les salaires et sur l'énergie;rien n'est changé,mais le cout du travail diminue ainsi que le chomage.Il faut le faire avant les autres.Tout est dit dans la note n°6 du conseil d'analyse économique du premier ministre;il suffirait de lire,de comprendre et d'appliquer cette note.
Réponse de le 21/07/2013 à 10:29 :
et le poids de la dépense publique ? Régler les problèmes en déportant les charges a été fait depuis 30 ans avec le succès actuel que l on connait . On se retrouve avec de la poussière sous tous les tapis.
Réponse de le 21/07/2013 à 10:40 :
et bien cette note est stupide !!! car mettre une taxe sur l'énergie revient à augmenter le coût de l'énergie pour ceux qui ne peuvent pas changer quoique ce soit dans leur logement. Car ceux qui en ont les moyens changeront immédiatement et achèteront souvent, pour se faire, des materiaux allemands plus performant
Réponse de le 21/07/2013 à 10:56 :
Vos propos le sont également. Sachez que seuls les miens ont un sens et que j'ai toujours raison, ne vous en déplaise.
Réponse de le 21/07/2013 à 11:57 :
Gépé, il n'y a en fait qu'un seul problème dont découlent tous les autres. Aujourd'hui, la France s'appauvrit de 100Euros par français chaque mois (70Mds par an de déficit commercial). Moins on a de richesses locales, et moins on a de moyens pour embaucher et payer les retraités. Il faut simplement traiter le problème a la racine. En 2000, notre facture énergétique était d'une dizaine de milliards par an, elle est aujourd'hui d'une soixantaine, soit quasiment le déficit commercial de la nation. Le seul vrai problème a traiter est en effet la transisition énergétique, qui fournira travail au batiment, produire progressivement de l'énergie local, réduisant de fait le déficit, et remettra tout le monde au boulot. Il faut noter que dans la fin des années 70, nos importation énergétiques étaient aussi couteuses qu'aujourd'hui, mais a part agiter les bras et pipoter qu'on avait des idées, on n'a strictement rien fait. La transition énergétique aurait déjà du être mise en oeuvre dans les années 80. On va attendre d'avoir mis le pays complètement a feu et a sang pour s'y atteler ?
Réponse de le 21/07/2013 à 13:13 :
Sachez que seuls mes propos ont un sens et que je vous suis dans les votres
Réponse de le 21/07/2013 à 13:50 :
Je rectifie : "Sachez que seuls mes propos n'ont aucun sens et que je vous suis dans les vôtres".
Réponse de le 21/07/2013 à 14:10 :
@Tous
Le problème est bien un problème énergétique.
Réponse de le 21/07/2013 à 19:35 :
JB, visiblement ici, on a l'air de pouvoir être d'accord sur ce point assez rapidement sans conflits ... Tu crois que la strates des parasites la haut va finir par comprendre le début de la question un jour ? ;-)
Réponse de le 22/07/2013 à 3:27 :
La "Transition énergétique" est un concept vide de sens. Cela ne signifie rien. ce qui compte vraiement c'est le prix de l'énergie, pas d'ou elle proviens. si le rpix de l'énergie augmente alors nous nous appauvrissons peut importe si cette énergie proviens de France ou d'ailleurs. produire "locale" n'a jamais aidé aucun pays nulle part à être plus riche, C'est le commerce et l'échange qui enrichi, c'est l?innovation qui crée de la richesse. si demain on recouvre la France de panneaux solaire et d'éolienne nous produiront sans doute suffisamment d'énergie pour nos besoin mais la dépenses aura mis notre pays a genou, les coûts induit se traduiront par la destructions de notre tissus industriel et un appauvrissement généralisé de la population.
Si transition énergétique il doit y avoir cela se fera naturellement, sur les mérites propres de chaque technologie et certainement parce quelques "esprit éclairés" l'auront décidés...
Réponse de le 22/07/2013 à 13:42 :
Non Laurent, il n'y a pas que le prix de l'énergie qui compte. Ce qui compte au final c'est la balance commerciale totale de la nation qui fera que l'on s'enrichira ou que l'on s'appauvrira. Le vocable de transition énergique est peut-etre vide de sens en lui même, mais le fait d?arrêter d'importer l'énergie alors qu'on peut la produire ici ne l'est pas. En ce qui concerne les "panneaux" dont vous parlez, j'ose espérer que vous avez compris qu'il fallait du thermique et du photovoltaique.. entre autres... aucune techno ne doit etre privilégiée. Le thermique est parfaitement productible en France, et consisterait donc a faire travailler des industries locales pour réduire la consommation de gaz de chauffage que l'on importe. Concernant le photovoltaique, le cout des cellules elles même (une petite fraction du panneau qui reste productible ici également) est de l'ordre de 30cts le watt. Installer 200GW crete (raisonnablement le max de ce qu'il faut installer) représenterait donc 60Milliards de cash out de la nation, pour produire pendant 30 ans...
Toutes les techniques énergétiques alternatives présentent des équations économiques de cette nature, mais on continue a préférer bruler du carburant liquide ou gazeux importé... Cherchez l'erreur...
a écrit le 20/07/2013 à 23:43 :
Opposer croissance et équilibre est une ineptie. Les économistes ont depuis longtemps décrit l'age d'or, autrement dit la croissance équilibrée. Mais la démocratie n'en a que faire surtout quand elle est manipulée par Hollande et compagnie qui ne vise à court terme que la réélection.
a écrit le 20/07/2013 à 23:25 :
C'est abscons , confus , imbaisable ! Je ne vois qu' une croissance à l' horizon , celle de la dette ! pas très rassurant .
Réponse de le 21/07/2013 à 7:53 :
Conseil d'un G20 incompétent car sinon ont n'en serait pas là, F. Hollande va pouvoir emprunter pour embaucher encore plus de fonctionnaires et créer des emplois assistés.
a écrit le 20/07/2013 à 23:21 :
La croissance c'est des clients qui commandent de la marchandise, des machines ou des services. L'ensemble des pays produisent trop et nous (ceux des pays à hauts revenus) se battent pour combattre les importations en forçant sur la production tout en diminuant les marges. En bout de chaines il faut donc des acheteurs, des jeunes, des familles, des beaucoup moins jeunes, des vieux et des jeunes femmes, des femmes moins jeunes. Il faut que ces gens achètent beaucoup, qu'ils s'endettent afin de pallier aux maux de la société. Qu'ils mangent aussi beaucoup plus et s'enkilosent. Ça sera une preuve qu'ils ont aidé la filière alimentaire!
a écrit le 20/07/2013 à 23:05 :
Six ans après le début, mi-2007, du krach boursier puis de la crise, l'on a du mal à prendre au sérieux une nouvelle posture du G20, dont le dernier carnaval à Cannes a montré les dissensions, la France y étant félicitée en tant que
leader du numéro, tout en étant laissée avec sa sébile vide. En France rien ne change, les discours de Bourges en 2012 comme de Davos en 2010 affichant la même déclamation combative contre une finance débauchée et nocive ; claironner maintenant la priorité à court terme de la croissance est du même tonneau. En fait, le jeu de bonneteau, autour de la politique monétaire non conventionnelle sacralisée, prospère toujours et accumule les billions de produits pourris, ou toxiques, ou virtuels d'une Finance de l'ombre, en entretenant une volatilité des marchés financiers, profitable aux traders et intermédiaires. Reste la sanction de qui devra payer la note de ces billions, baladeurs au mépris du risque de nouveau krach. Pour l'instant, ce sont les peuples qui sont plus ou moins mis au pain sec pour perpétuer ce casino.
a écrit le 20/07/2013 à 20:05 :
Donc diminution des impôts ; augmentation des salaires...
a écrit le 20/07/2013 à 19:55 :
Voilà qu'après avoir critiqu? FHollande, 19 autres pays finissent de se rallier à sa position de baisser progressivement le déficit sans pour autant risquer un forte récession. Sans compter le FMI qui reconnaît avoir sous estimé l'influence récessive des mesures d'austérité.
Réponse de le 22/07/2013 à 3:30 :
Le problème c'est qu'il n'y a pas eu d'austérité, les états ont continué à dépenser comme jamais, ils ont juste augmenté les impôts. les conséquences étaient parfaitement prévisibles, jamais augmenter les impôts n'a améliorer la situations d'un pays, bien au contraire...
a écrit le 20/07/2013 à 19:55 :
Cet l'article a l'air un peu trop conciliant ...., avec la politique ...du plus tu dépense plus tu gagne .... j'attends de voir la déclaration officielle....
a écrit le 20/07/2013 à 19:43 :
La croissance et l emploi, voila une bonne idée ! Mr Fillon nous dit que les grands pays sont en croissance, sauf nous. On joue au boulet ! C est un horrible système, le droit au travail, au logement et à la retraite n est pas appliqué ! Ce n est pas honnête ! Si 2/3 de la population se déclare pessimiste, autant y aller au gaz serin avec la phlébotomie du médecin charlatan d ancien régime ! Système social avec des jeunes qui devraient travailler jusqu à 70 ans ? C est de l hypercrise ! On parle des 43 ans, mais on a 3 millions de chômeurs ! On ne peut pas laisser les gens de côté, sans existence, sans auto, sans pouvoir d achat ! On fait dans les montagnes russes avec les impôts et taxes qui n ont pas fini de pleuvoir : on parle d un triplement de l ISF déjà réalisé, mais on taxe la population avec la bière par exemple. C est une mise en bière de l économie ? On trouve dans la presse : les entreprises sont-elles autorisées ? On aurait que 3000 robots contre 19000 chez nos voisins. Il n y aurait pas de progrès de la productivité et de l innovation. Pour le coût du travail, on parle de 36 euros en Allemagne, 35 en France, mais que notre niveau technique global avec notre administration en double serait du niveau de l Espagne, à 22? La TVA compétitivité, ça risque de coûter cher ! On parle de baisser de 100 milliards les prélèvements. On nous dit le déficit serait de 4 points, sur un pib de 2000, mais le PMI ne progresse pas, ça ferait 80? on a déjà atteint ce seuil puisqu on publie 72,6 en 5 mois. Pour la croissance, on dit qu il faut désendetter, combien faut-il rembourser ? Pour l attractivité fiscale nous serions 169ème sur 185? Si la dette finance le pib, on s apauvrit puisqu il est nul. Et pour le calcul, on réduit les pensions de combien et combien d emplois publics en moins ? C est anormal comme fonctionnement ! Olala!
a écrit le 20/07/2013 à 19:29 :
Lui, aussi, il se porte comme un charme, depuis qu'il est au gouvernement !
Réponse de le 20/07/2013 à 21:48 :
Une de nos principales bugnes nationale a le sourire,preuve qu'il nous a bien mis!
a écrit le 20/07/2013 à 19:22 :
Est-ce que ces voleurs du G20 ont indique comment cette croissance va s´installer? Peut-etre comptent-ils sur un miracle pour que la condiancve des entrepreneurs et des consommateurs va renaitre du neant et va les inciter a investir?
a écrit le 20/07/2013 à 19:04 :
En résumé Extrapolation pour une Entreprise ...on fait du CA a tout va , sans s'occuper des marges et chaque fin d'année ...l'entreprise cumule les pertes ....
a écrit le 20/07/2013 à 18:39 :
En plus simple : nous on continue a faire des conneries, et plus tards, les successeurs gereront la merde qu'on a laisse. Super mentalite....
Réponse de le 22/07/2013 à 3:34 :
C'est comme ça depuis 40 ans pourquoi ne pas continuer...
Réponse de le 22/07/2013 à 13:47 :
C'est vrai. Il n'y a aucune raison de changer... De toutes façons, je vieillis et je n'ai pas d'enfants, donc après moi le déluge :-)

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