Alexis Tsipras devient Premier ministre et défie l'Europe

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Alexis Tsipras lors de la cérémonie d'investiture au palais présidentiel d'Athènes.
Alexis Tsipras lors de la cérémonie d'investiture au palais présidentiel d'Athènes. (Crédits : Reuters)
Le leader de Syriza a été officiellement nommé premier ministre au lendemain de sa victoire électorale. ce matin, il avait signé un accord avec les Grecs Indépendants. En préférant cette alliance à celle des centristes pro-européens, Alexis Tsipras lance un défi aux dirigeants de la zone euro.

C'est fait. Alexis Tsipras s'est rendu cet après-midi au palais présidentiel à Athènes pour être officiellement nommé par le président Karolos Papoulias. Il a prêté serment sans la bible et sans la présence de l'archevêque d'Athènes - et c'est une première en Grèce - et est ainsi devenu officiellement le nouveau chef du gouvernement du pays. Le premier d'une formation issu du mouvement communiste. Et ce n'est pas un détail. Le premier ministre sortant Antonis Samaras a refusé de le rencontrer lors de la transmission des pouvoirs.  A 40 ans, Alexis Tsipras devient aussi le plus jeune premier ministre de l'histoire grecque depuis Epaminondas Deliyoryis, nommé premier ministre en 1865 à l'âge de 36 ans.

Alliance avec les Grecs Indépendants

Il est vrai qu'Alexis Tsipras n'aura pas perdu de temps. Après une réunion d'un quart d'heure ce matin, Syriza et l'ANEL, le parti des Grecs Indépendants, ont annoncé un accord de coalition pour former un gouvernement. L'ANEL a obtenu 4,75 % et 13 élus lors du scrutin d'hier. La nouvelle coalition disposera donc d'une majorité de 11 sièges relativement confortable. Rien ne peut donc empêcher Alexis Tsipras de devenir premier ministre dans les prochains jours.

 La carpe et le lapin

Reste qu'il s'agit là un peu de l'alliance de la carpe et du lapin. L'ANEL est un parti très conservateur, issu de la scission des Eurosceptiques de Nouvelle Démocratie. C'est un parti qui a une rhétorique très nationaliste et qui n'échappe pas parfois à certains excès homophobes et antisémites. Mais c'est un allié sûr pour Syriza quant à sa politique européenne : l'ANEL rejette en effet comme le parti d'Alexis Tsipras l'austérité, la troïka et le mémorandum. Certes, cette alliance risque sur plusieurs sujets, notamment la gestion de l'immigration ou la sécurité, d'être fragile, mais son ciment sera la ligne dure face à l'Europe. Du reste, les deux partis avaient déjà passé un accord en novembre pour ne pas voter en faveur du candidat présidentiel d'Antonis Samaras et provoquer de nouvelles élections...

 Défi à l'Europe

 Avec cette alliance, Alexis Tsipras envoie un message fort à l'Europe : il n'est pas prêt à faire des concessions sur le terrain de la restructuration de la dette et de l'abandon de l'austérité. En choisissant comme partenaire l'ANEL plutôt que les centristes europhiles de To Potami, Syriza engage un véritable bras de fer avec l'Europe. Et en fait l'élément pivot de sa future politique. D'emblée, le ton est donné.

Lire aussi : les Six Travaux d'Alexis Tsipras

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Commentaires
a écrit le 28/01/2015 à 15:41 :
dénominateur commun en tre la gréce et la france : les gasoilleurs publics, qui se gavent d'argent public, refusent les réformes pour un service plublic plus efficace et moins couteux, qui refusent qu'on touche à leurs privilèges indécents, 35h, primes, avancement automatique sans aucuns résultats, qui saigennt le privé pour alimenter ce monstre politico-administratif, ont trouvé le bouxc émissaire pour cacher leur totale inconséquence
c'est la faute à l'europe qui prone la saine gestion pour faire du vrai social financé par la création de richesse et non du faux social financé par la dette, à faire ls réformes pour diminuer ls dépenses et dopns les impôts, c'est la faute àl'europe si les gaspilleurs osnt des gaspilleurs....super !!
ces prédateurs sans scrupules qui prêchent "les valeurs" et détruisent le peuple sont à virer au plus tôt, marre de cette démagogie
a écrit le 28/01/2015 à 15:32 :
ils ont gaspillé, rien géré, laxisme total, et ils ne veulent pas payer l'addition, trop pénible, donc on est bon pour se saigner alors qu'on est déjà dansla mouise pour ls mêmes raisons
et plus il critique l'europe !!
ça me fait penser à un garnement qui pique l'argent à ses parents, il les critique mais en redemande

totalement irresponsables et inconséquents, il faut vite les virer de l'europe ou faire un référendum pour savoir si le peuple est pret à payer
a écrit le 27/01/2015 à 11:14 :
A mon avis Tsipras va vite se calmer.
Juncker, Draghi, Lagarde et Merkel vont lui expliquer que ceux qui commandent en réalité, c'est ceux qui tiennent les cordons de la bourse: et comme on devrait verser pas loin de 10 milliards à la Grèce en février... vu.
Alors certes, il y aura sûrement quelques aménagements sur la dette grecque: un peu de diminution des taux, un peu d'allongement de la durée. Mais en ce qui concerne encore un effacement de la dette ce sera niet: il ne faut quand même pas oublier qu'on a déjà fait une croix sur 115 milliards et que çà a été payé par les banques européennes, donc les épargnants in fine; et aussi que notamment le Crédit Agricole a été au bord de la faillite. Alors on va dire, les banques ceci, cela, etc... Pensez un peu que les 30 à 40 milliards payés par les banques françaises sont passés en perte, et donc ont "bénéficié" si on peut dire d'un crédit d'impôt sur les sociétés: à 38% calculer ce qui a été réglé par les contribuables.
Tsipras peut aussi menacer de sortir de l'euro; il y a de bonnes chance que Merkel lui réponde très diplomatiquement: "vazy mon gars, on te retient pas".
Réponse de le 27/01/2015 à 12:34 :
Qui a dit : « la fin de l’euro, ce serait la fin de l’idée européenne : nous devons les défendre, peu importe le prix » ?

Merkel ? Non. Draghi ? Non plus. Junker ? Encore raté !

C'est Alexis Tsipras, soi-disant dangereux pour l'UE !! La bonne blague !
a écrit le 27/01/2015 à 9:39 :
L'union européenne nous propose dans un premier temps la misère le retour en arrière par le manque d'instruction, cela se vérifiera dans une dizaine d'années et bientôt la dictature. Elle ne sait rien faire d'autre pour protéger les banques, les retraites chapeaux, les maharajas du pétrole et les nantis.
a écrit le 27/01/2015 à 2:45 :
- et la population là-dedans ?
- la Troïka : nous n'avons pas eu besoin de cette hypothèse.
On voit le résultat !
"Vous êtes fous !" Avait prophétisé D. Cohn-Bendit.
Réponse de le 28/01/2015 à 15:35 :
les beaux penseurs sont trés généreux, toujoursprets à défendre l'indéfendable, les gaaspilleurs irresponsables, la veuve et l'orphelin, mais toujours avec l'argent des autres.
s'ils sont nombreux, y'a pas de problème, qu'ils envoient des chéques et le problème est réglé
a écrit le 26/01/2015 à 20:51 :
Siriza apporte un élan salutaire pour les Peuples opprimés spoliés d'Europe du Sud.
C'est pour cette raison que les peuples du sud vont trouver un plan d'actions communes solidaires pour abolir la commission européenne et faire défaut en bloc, ce qui permettra aux voyous de la finance et aux bankster de "prendre leurs pertes" comme il se doit.

Les Peuples Souverains d'Europe sont en marche.
Réponse de le 27/01/2015 à 21:00 :
on aimerait le croire ;)
a écrit le 26/01/2015 à 20:28 :
Depuis un tiers de siècle au bas mot, les Français sont conviés à prendre leur mal en patience devant les conséquences de plus en plus calamiteuses de la prétendue « construction européenne ».
Comment cela est-il rendu possible ? Par le fait que tous les partis politiques français – sauf l’UPR – ont recours à la même technique manipulatoire, fondée sur la même formule de rhétorique.
À savoir que TOUS les partis, sauf l’UPR, affirment :
- que l’Europe telle qu’elle existe – Communauté Économique Européenne (CEE) de 1957 à 1992, Union européenne (UE) depuis 1992 – fonctionne en effet de plus en plus mal et que ses résultats sont de plus en plus calamiteux ,
- mais que tout cela va se résoudre en « changeant d’Europe », ce qui permettra de déboucher sur le paradis tant attendu : une « Autre Europe ».
Le fonctionnement central de cette manipulation est de faire croire aux Français que l’Europe se résumerait en gros à la France, et que les choix concernant la prétendue « construction européenne » ne dépendraient en définitive que des Français.
De l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par tout le spectre politique des souverainistes, de l’UMP, du MODEM, de EELV, du PS, du MRC, et du FDG, aucun parti politique – à part l’UPR – ne parle jamais du fait, pourtant tout bête, que la France n’est plus qu’un pays sur 27 (3,7%) et que ce que peuvent vouloir les Français n’a plus guère d’importance dans cette Tour de Babel ingérable.
Cette manipulation date depuis au moins 1979, comme nous le révèle l’affiche conçue à l’époque par le dessinateur Folon, dont le slogan principal « L’Europe, c’est l’espoir » était assorti d’un deuxième slogan : « Choisissez votre Europe ! »
a écrit le 26/01/2015 à 19:45 :
Quand on pense que Demis Roussos a préféré s'en aller plutôt que de voir ça ... Ca en dit long ;-)
Réponse de le 26/01/2015 à 20:28 :
Et pour compléter, il semblerait qu'un pilote de F16 ait choisi la même sortie
a écrit le 26/01/2015 à 19:10 :
pour appliquer son programme Tsipras aura besoin de sous, qui les lui donnera ??
Il ne peut demander un abandon de créances massif et rester dans l'Euro et s'il en part là les Grecs vont connaître leur douleur
a écrit le 26/01/2015 à 18:55 :
SYRIZA 7 X 1 MERKEL !!! hehehehe
a écrit le 26/01/2015 à 18:50 :
Tsipras se dégonflera encore plus vite que Hollande.
Réponse de le 26/01/2015 à 20:34 :
L'humiliation est rudement proportionnelle à l'orgueil, Don Quixote dixit. Et le dépit est rudement proportionnel à l'impuissance, je dis. Bonsoir.
a écrit le 26/01/2015 à 18:35 :
Le leader du parti "d'extrême gauche" espagnol "Podemos", Pablo Iglesias, a déclaré que la victoire de Tsipras a donné un nouvel élan au mouvement pour quitter l'UE en Espagne. Bepp Grillo en Italie a déclaré le même. Et en Frwance, qui va reprendre le relais….. ? Mélenchon, le maudit ? LOL pauv' France, nous n'avons pas un seul parti qui a des cou***es, nous sommes toujours à la traîne depuis belle lurette…..
Réponse de le 26/01/2015 à 18:50 :
en france, seul le fn pense à quitter l'euro
Réponse de le 26/01/2015 à 18:52 :
@Français décu "Et en France, qui va reprendre le relais" L'UPR peut être le parfait exemple du parti qui inscrit das son programme la sortie de l'Union Européenne et qui vous explique pourquoi l'heure n'est plus aux atermoiements et que cette solution doit être nécessairement actée..
Réponse de le 26/01/2015 à 18:54 :
@français décu Il y pense mais il ne veut pas taper FN et UPR dans votre moteur, vous comprendrez pourquoi.
Réponse de le 26/01/2015 à 19:01 :
Nous n'avons pas une monnaie forte en France (ni l'ancien franc ni l'euro le sont) donc faute d'option, soit rester dans l'euro soit retoruner au franc français revient au même. Mais la France doit fais gaffe, l'Allemagne se prépare déjà à retourner au DM, elle attend juste le feu vert de la Bundesbak (celui-ci se conditionne aux pertes d'emprunts effectués dans la zone euro). Pour les Allemands il est préférable de revenir au DM que de rester à l'euro, une monnaie chère, très chère. Et faible.
a écrit le 26/01/2015 à 18:07 :
Le pays risque bien d'être mis en quarantaine.
a écrit le 26/01/2015 à 18:01 :
Belle démocratie où 64 % des votants ne lui ont pas accordé leurs suffrages.
a écrit le 26/01/2015 à 17:58 :
on peut déja mettre une croix sur les 40 milliards que les grecs nous doivent.comment compenser cette somme?il faut trouver de nouvelles rentrées fiscales.loyers négatifs pour les propriétaires ayant fini de payer leur logement?hausse de la csg et de la tva?comptes bancaires payants?les jeux sont ouverts,probablement un mix de ces solutions sera plus équitable pour la pluspart
Réponse de le 26/01/2015 à 18:14 :
moi, je propose : VOUS TAXEZ VOUS EN PREMIER, et ensuite, peut-être le BON PEUPLE
Réponse de le 26/01/2015 à 18:40 :
c'est 70 milliards des euros pas des francs...70 000 millions d'euros...mais pourquoi devrions nous nous imposer des taxes pour des gens qui trichent, qui ne veulent pas se réformer...vous êtes allés en Grèce? essayer de régler une note de restaurant en cb...et la location de la villa ,et l'essence etc...alors allez appliquer vos très bonnes idées dans là bas...vous ne devez pas beaucoup contribuer à la solidarité nationale pour vous assoir aussi facilement sur autant d'argent, le talent socialiste? dépenser l'argent des autres et faire des dettes? impossible à rembourser. Comme en France, Comme en Grèce....nul doute que nos enfants nous remercierons de tant d'irresponsabilité...le fameux talent ps?
Réponse de le 27/01/2015 à 3:01 :
Je crois que Élu-Ps n'est pas plus élu que Ps. Mais shuuuuut.
a écrit le 26/01/2015 à 17:42 :
par curiosité,j'ai cliqué sur les défauts de remboursements des emprunts d'états ces 800 DERNIÉRES ANNÉES;C'est édifiant:que des "emprunts à la russe"
a écrit le 26/01/2015 à 17:21 :
Les tyrans de l'UE vont avoir maille à partir avec le nouvel élu qui ne lâchera rien. Et la suppression de la dette nominale va simplement rajouter 40 milliards d'euros dans la vue du budget français et 73 dans celui des allemands. Pour les allemands, un souci, pour les français une catastrophe puisque nous serons immédiatement dégradés. On va bien rigoler je crois...
a écrit le 26/01/2015 à 17:01 :
Folle ! folle folle, je suis devenu folle d'amour pour le peuple grec, ah que j'amerais être Grecque aujourd'hui !!!!!! d'accord, je reprend mon souffle. (rires)
La victoire de Syriza est un événement historique, nom de Zeus ! L’ère de la toute-puissance arrogante des néo-libéraux en Europe commence sa fin. Une occasion extraordinaire se présente pour refonder l’Europe,pas celle de Bruxelles mais celles des peuples, la mèche a été déjà allumée par les Grecs, les Français en reprendront le flambeau. Une occasion à la Toison d'or, c’est-à-dire une occasion d’abolir les traités qui en ont fait ce monstre libéral monétariste nous bouffer le foie pendant presque 20 ans. A partir de notre victoire en Grèce – si car je me considère déjà une franco-grecque !!! –  on peut imaginer un effet domino. Ce serait comparable à celui qui a touché l’Amérique latine par rapport au FMI et les fonds vautours américains.
Le monde se réveille, il était grand temps, n'en déplaise les casinos boursiers d'Europe et de Wall Street.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:14 :
Vous pouvez toujours rêver, ça fait du bien. Mais la réalité va vous rattraper rapidement, l'hiver n'est pas fini. Pour l'Amérique Latine, il faudrait vous documenter un peu plus.
Quand on vit à crédit, un jour il faut payer, même si on fait semblant de ne pas comprendre qu'on utilise l'argent des autres. Même si les autres sont des vautours, ils sont plus forts, et ils ont le temps. C'est imparable.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:32 :
C'est a grasse aux dettes de ton gouvernement que tu fait sois disant des recherches (pour ne jamais rien trouver) et ça cela a un prix que tout le monde va payer un jour ou l'autre et ça va faire mal.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:32 :
@Chercheuse CNRS, je ne sais pas ce que vous cherchez au CNRS mais je ne pense pas que ce soit lié à l'économie. La Grèce a triché et menti pour entrer dans l'euro, à la suite de quoi les milliards d'euros versés par l'Europe ont été dilapidés dans une administration pléthorique et un grand gâchis financier. Le plan de redressement qui en a suivi a été payé essentiellement par les contribuables allemands et français. je ne vois pas quel est le mérite de politique qui déclare que tout ça est de la faute des autres et qu'il suffit de ne pas rembourser ses dettes ?
Mais personnellement je trouve l'expérience très intéressante, je serais très curieux de voir ce pays sortir de l'euro pour que tous ceux qui prônent une telle solution est un exemple pratique.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:42 :
@toolbos sortir de l'euro, chiche!
Réponse de le 26/01/2015 à 17:51 :
Vous avez parfaitement raison Tollbox. Cette chercheuse modéle n'importe quoi va pouvoir aller se faire voir commes les grecs.... chez les grecs...
Réponse de le 26/01/2015 à 17:53 :
Et vous tfouvez ?
Réponse de le 26/01/2015 à 18:38 :
À l'évidence vous militez soit pour les banques, soit pour les bourses. Dans le cas d'une sortie de la Grèce de l'euro (ce qui se redessine à l'horizon du probable) l'effet domino est déjà escompté : Espagne, Italie, Portugal, Irlande, Danemark…. en feront de même.
Désolé, mais les banques ne méritent plus le respect des citoyens européens.
Réponse de le 26/01/2015 à 19:16 :
votre crédibilité c'est effondré quand vous avez cité un pays (Danemark) à sortir de l'euro... alors que ce dernier n'en a jamais fait parti.
a écrit le 26/01/2015 à 16:48 :
ouf ... je me suis barré avant !
a écrit le 26/01/2015 à 16:20 :
Un chanteur Grec disparaît, Roussos. Un maître chanteur le remplace, Tsipras. C'est comme cela en ... Gréce.
a écrit le 26/01/2015 à 16:19 :
Essayez de vivre en dilapidant de l'argent que vous n'avez pas et vous verrez si vous ne serez pas malmenée par les banques et la justice... si la Grèce n'a pas été trop malmenée, si elle a échappé à la faillite , c'est grâce à la solidarité de l'Europe, et en premier lieu de l'Allemagne, qui leur a prêté des milliers de milliards d'Euros. 120 milliards de la dette grecque ont été effacée en 2012 et 350 milliards de dette ont été prétée en solidarité avec la Grèce depuis 2010 l'équivalent du PIB grec Un nouveau reechelonement de la dette grecque est inévitable mais ce qui est insupportable c'est que Tspiras a promis de renouer avec les déficits et de faire exploser les dépenses publiques La Grèce est passée de 15% de déficit en 2010 à un excédent primaire de 1% ET à une croissance de3% soit le meilleur taux de croissance en Europe et Tsipras veut ruiner 5 ans de sacrifices c'est inacceptable !!! Il ne peut pas y avoir de solidarité sans responsabilité et ca vaut pour tout !
Réponse de le 26/01/2015 à 16:42 :
D'accord à vous à une nuance prêt: la construction européenne aurait dû prévoir ce genre de scénario. Mais on nous a vendu la C.E. comme une panacée économique, sociale, militaire, etc, etc... La poule aux oeufs d'or en somme. Comment s'étonner aujourd'hui des désenchantements successifs? On sait depuis le debut que la dette grèque est irremboursable. mais rassurez-vous, la dette française, espagnole, italienne, portugaise le sera tout autant. L'effet domino est quasi inévitable.
a écrit le 26/01/2015 à 16:15 :
Ils vont commencer à imprimer des bons pour payer des dépenses et de plus en plus pour contenter leur électorat ,c est la méthode de la fausse monnaie parallèle ,il me tarde de voir le résultat de cette méthode melenchon ,ils couleront le pays déjà ruiné par les corrompus depuis 40 ans mais c est un mal nécessaire pour un peuple d en passer par là ,bonne chance et vive la démocratie inventée par les grecs .
a écrit le 26/01/2015 à 15:11 :
Le titre de la tribune : "Alexis Tsipras défie l'Europe en s'alliant avec les Eurosceptiques de droite"

traduction du grec en européen :
Les Peuples souverains des pays du Sud de l'Europe, l'Espagne, le Portugal, l'Italie sont déjà alliés très solidaires qui ne feront pas défaut à Tsipars,

en France aussi le Peuple de France est déjà tout naturellement l'allié indéfectible TSIPARAS.
a écrit le 26/01/2015 à 14:02 :
C'est Christine Lagarde maintenant, et non la BCE qui peut encore faire quelque chose. La BCE est déjà au delà des 33 pour cent dans sa créance grecque (37 d'après le Monde), et ne prêtera plus...et les privés ne sont pas fous..
a écrit le 26/01/2015 à 13:39 :
Des gauchistes avec des fachos, avec ça les grecs pensent s'en sortir? On va pouvoir dire adieu à nos 55 milliards de prêts? Les emprunts d'Etats ne sont en fait que des supprimes?
Réponse de le 26/01/2015 à 14:08 :
Tout investisseur sait qu'il vaut mieux perdre un doigt plutôt qu'un bras en cas de mauvais placement...
a écrit le 26/01/2015 à 13:33 :
L'ennemi de mon ennemi est mon ami!
Réponse de le 26/01/2015 à 14:13 :
Cela ressemble plutôt à l'union d'Alibaba et des 40 voleurs. Unis pour voler, divisés pour partager! Cela promet une belle dynamique sur les marchés à défaut de perspective de croissance. Les petits soldats jouent très bien leur rôle d'agitateurs et on en redemande!
a écrit le 26/01/2015 à 13:19 :
les grecs ont des têtes de turcs ! il faut prendre le gros bâton . Pays mafieux par excellence où l'impôt est contourné , le black la règle et la propriété non recensée (pas de cadastre ).
a écrit le 26/01/2015 à 13:14 :
Excellente nouvelle antilibérale pour une nouvelle Europe. Les contribuables français devront faire un effort et pardonner les 40 milliards d’euros prêtés aux grecs afin de démontrer leur solidarité.
Réponse de le 26/01/2015 à 13:26 :
Qui a pris une décision stupide de prêter à la Grèce ?
l'UMP UDI PS touts ensembles, tous ensembles, tous ensembles.

une magouille de voyous :
pour prêter à la Grèce, sarkholland ont emprunté aux banquiers les plus voyous possible.

on se demande bien pourquoi cette magouille, c'est la Banque centrale Eurpéenne qui imprime la monnaie ?
Réponse de le 26/01/2015 à 14:40 :
Voyous ou pas voyous, les grecs ne payeront pas. L’austérité et les politiques néolibérales ça suffit.
Réponse de le 26/01/2015 à 15:07 :
@Andros Laissons les banquiers faire faillites comme les islandais l'ont fait dans un silence médiatique assourdissant, parce qu'ils le valent bien!
Réponse de le 26/01/2015 à 16:18 :
@Vouzinas Pneuaplat @magouilles ...c'est Sarkozy et Merkel ont finalement décidé d'intervenir en Grèce au bord du défaut et non pas de la laisser couler comme ils avaient annoncé au debut ; non pas pour l'aider mais pour vite vite transférer le risque vers les contribuables et ainsi éviter aux banques Françaises et Allemandes de subir de lourdes pertes voire une faillite (et vos économies avec cher Magouille). les investisseurs privés ce sont donc libérés du risque et ont ç peine perdu. Facile maintenant de dire que les contribuables européens vont perdre de l'argent si maintenant la Grèce entre en défaut. Quand on investit on prend un risque et on est payé pour ça par des intérêts. Mais on a forcé à la Grèce à ne pas faire défaut et on l'a forcé en s'endetter davantage pour payer ses dettes ... pas pour relancer l'économie...et ensuite on lui a appliqué la même politique que si elle avait déclaré un défaut de fait (coupe budgétaire: baisse des salaires de 30% baisse des retraites, licenciement de 200000 fonctionnaires , TVA en hausse) ... Bref pour la Grèce c'est se saigner et payer payer avec intérets les prêts que lui ont fait ses amis européens sans aucun gain par rapport à une banqueroute. donc win win pur les banques , le budget Français et allemand (et des autres) qui touchent des revenus chaque mois du budget grec, et loose loose pour les Grecs. Syriza a raison de dire stop
Réponse de le 26/01/2015 à 16:53 :
""les politiques néolibérales ça suffit. "". Vous avez vu des politiques libérales (ou néo libérales, on sait pas trop) s'appliquer en Grèce ? Vous pourriez peut être préciser en quoi elles ont consisté ? Parce que j'ai l'impression que vous ne savez pas ce que signifie le libéralisme. Vous confondez ça avec l'oligarchie, à laquelle tous les libéraux sont opposés.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:16 :
ET bien pas de soucis, sauf qu'a l'heure actuelle, leur budget est juste a l'equilibre, il va le trouver ou son argent pour remonter le salaire de fonctionnaire/ des retraites....
Réponse de le 26/01/2015 à 17:20 :
@Pascale"Vous confondez ça avec l'oligarchie, à laquelle tous les libéraux sont opposés. "!!!!!! Mais qu'ils ont installé partout.. Croyez moi, servir une rente aux américains via l'Europe, ça suffit, l' Europe c'est cuit, en sortir demeure la seule solution, je souhaite que ces grecs qui arrivent, l'actent.
Réponse de le 26/01/2015 à 17:21 :
@Vouzinas Pneuaplat
vous avez fait concis et clair, nous sommes d'accord avec, pas une virgule à changer :

"@Andros Laissons les banquiers faire faillites comme les islandais l'ont fait dans un silence médiatique assourdissant, parce qu'ils le valent bien! "
a écrit le 26/01/2015 à 12:58 :
Trop ras dévoile son vrai visage: prêt à tout pour avoir la place et montrer qu'il commande en Europe.
F. Hollande a aussi été comme cela en 2012. Puis, ayant rapidement ruiné le pays ,cela lui a un peu remis les idées en place
Réponse de le 26/01/2015 à 14:37 :
Hollande a rapidement ruiné le pays ? De quoi parlez-vous ? Un peu de sérieux ? Le déficit commercial, le déficit budgétaire diminuent depuis l'arrivée de Hollande. La croissance se redresse petit à petit, et le chômage continue de croitre, certes, mais à un rythme moins rapide qu'avant son arrivée. Vous pouvez ne pas aimé le personnage, ce qui est mon cas, critiquez de nombreuses mesures qu'il a prises, ce qui est mon cas, mais si vous faites des commentaires, essayez de vous renseigner un minimum avant de le faire, svp.
Réponse de le 26/01/2015 à 15:37 :
La prétendue réduction du déficit commercial est uniquement due à un repli des importations et ne résulte en aucune façon d'une hausse des exportations. Il n'y a donc aucune gloire à en retirer : nous n'avons plus les moyens de nous payer des produits ou services étrangers et nous sommes toujours aussi incapables de vendre nos produits ou services à l'étranger. Quant à la diminution du déficit budgétaire... C'est une blague ? Le déficit augmente un peu moins vite qu'auparavant, mais il augmente toujours (comme le chômage). Et s'il augmente moins vitre, là encore, il ne me semble pas que cela résulte d'une réduction des dépenses mais principalement de la baisse des taux des OAT et depuis peu d'une réduction de notre facture énergétique...
Réponse de le 26/01/2015 à 16:21 :
Bah non, c'est si facile de taper sur Hollande (que je n'apprécie guère tout comme vous) que de taper sur Sarko qui à vécu son quinquennat à crédit, ajoutant "seulement" 600 Milliards d'€ de dettes en plus (en seulement 5 ans, un record je tiens à dire). La lucidité, ça a du bon des fois ...
a écrit le 26/01/2015 à 12:48 :
Enfin une bonne nouvelle dans l'actualité même si pour l'instant rien n'est acquis.
Réponse de le 26/01/2015 à 14:01 :
oui excellente nouvelle : on ne rembourse rien à personne puis plus personne ne veut vous prêter !!!!! et on ne plus emprunter et on ne paie plus les fonctionnaires inutiles et rentiers qui disparaissent : la voilà la bonne nouvelle !!!
Réponse de le 26/01/2015 à 17:46 :
la crise économique européenne n'est pas le fait des Grecs., mais des financiers qui sont tous dans des paradis fiscaux. C'est là qu'est le vrai probleme. De plus pour un pays comme la France les gouvernement font des budgets en croissance depuis des années et cette croissance ils l'obtiennent par l'impôt...
De plus les eurocrates qui disent que c'est vraiment pas bien de payer ses impôts n'en paient pas.
a écrit le 26/01/2015 à 12:23 :
Notre auteur, très enthousiaste sur le vote grec, oublie systématiquement de nous dire que les fonctionnaires grecs ne seront plus payés à partir de la fin mars 2015, sans un apport d'argent frais de la part des "méchants" européens et du FMI. De quoi peut-être calmer les ardeurs de la gauche radicale / droite eurosceptique désormais au pouvoir en Grèce ?
Réponse de le 26/01/2015 à 12:44 :
D'où sortez-vou une ânerie pareille ?
Réponse de le 26/01/2015 à 13:12 :
Ben, ils seraient avec quel argent ? Ils ne peuvent pas imprimer des euros, juste des drahmes...
Bien évidemment, il va y avoir un gros problème pour payer les fonctionnaires et les retraites.
Réponse de le 26/01/2015 à 13:26 :
oui d’où sort cette ânerie: il suffit d'emprunter pour payer ses fonctionnaires !
Réponse de le 26/01/2015 à 14:03 :
oui mais si je ne rembourse pas mes dettes personne ne veut me prêter !!!!!!
Réponse de le 26/01/2015 à 14:22 :
"Phil" a raison : il y a 7,5 milliards de prêts nouveaux prévu pour la Grèce pour qu'elle honore ses échéances proches. Sans se prêt elle est en cessation de paiement.
Réponse de le 26/01/2015 à 14:23 :
Ah oui Murien et l'autre
Emprunter, c'est facile. Il suffit de savoir auprès de qui. Cela ne sera pas, on l'espère, l'Europe.
Réponse de le 26/01/2015 à 15:36 :
Ben oui mais non, la Grèce a désormais un excédent primaire. Elle n'emprunte donc pas pour payer ses fonctionnaires mais pour payer ses anciennes dettes et les intérêts. En d'autres termes, si on efface sa dette elle n'a plus besoin d'emprunter (contrairement à la France d'ailleurs !).
Réponse de le 26/01/2015 à 16:22 :
Avec le programme de Syriza la Grèce n'a plus d'excédent primaire et doit emprunter entre 3 et 6 milliards (en faisant défaut sur les prochains remboursements). Qui va donc prêter?
a écrit le 26/01/2015 à 12:22 :
Que les grecs remboursent leurs créanciers et sortent de l'Europe. Ensuite libre à eux de s'organiser comme ils veulent et de se réendetter.
a écrit le 26/01/2015 à 12:21 :
C'est comme si Mélanchon complétait sa majorité avec Dupont-Aignan et Philippe de Villiers.
Réponse de le 26/01/2015 à 12:51 :
Vous avez raison Didier,

et le peuple a raison de rejeter massivement les PS-droite et les Droite-PS,

PS et droite conservatrice sont des vieilles rengainas obsolètes, néfaste aux peuples,

en particulier en France, mais aussi en Espagne, en Italie, au Portugal.

Vive Siriza.
Réponse de le 26/01/2015 à 13:26 :
@ Didier. Oui. Mélenchon, comme les souverainistes ou les Marine Le Pen font partie des derniers politiques pour qui c'est au peuple souverain de décider et d'avoir le dernier mot. Même s'il faut s'assoir sur un traité européen.
a écrit le 26/01/2015 à 11:49 :
Un bon premier round avec un bon crochet du Gauche n'est pas un KO des néolibéraux !!!
Quelques fois la métaphore sportive permet de mieux exprimer ,la description ,l'avis que l'on porte du réel sur une situation et sur laquelle il faut garder la tête libre si on, ne veut pas manger à la table des désillusions rapides !!
Un premier constat 36,5 % des suffrages exprimés c'est la plus grande minorité ,du paysage politique Grec . Le nombre de sièges 149 est du à une loi électorale qui tord l'image du pays réel , qui donne un bonus de 50 sièges à Syriza . Il n'y a donc pas l'expression d'une volonté générale trés majoritaire du peuple Grec dans son ensemble prêt à s'impliquer sur une même stratégie ,le KO se situant vers les 60 % ,car même à 50 % ric rac ,on est dans le cadre d'une alternance avec des possibles périphériques .
Alors perso je peux dire provisoirement ,trés beau premier round prometteur avec un beau crochet du gauche !!! le match se poursuit !! Sur le plan de l'UE le NON de 2005 du peuple de France fut lui aussi un bel uppercut !!et pourtant les néolibéraux ont continué les politiques de restrictions et de d'austérité avec les traités scélérats dominés par l'économie politique financière !!! On peut dire aussi que ce beau crochet du gauche en Grèce permet une accélération et un arrondissement du débat sur des choix anti-ultralibéraux possibles piloté afin de soulager l'intendance du peuple Grec au profit de sa grande majorité . Gong !!! le round suivant commence .... ???
NB // Il ne sert à pas grand chose de vivre sa vie politique nationale par procuration,sauf à se faire plaisir un moment et de sauter comme un cabri en chantant "on a gagné !!! on a gagné" !! Tsipras et Syriza ,ont posé une embellie électorale ,un message "une autre option est possible" "une autre redistribution des richesses est possible" afin de sortir du TINA néolibéral est mis sur la table et c'est toujours une bonne chose de renforcer ce message venant de l'UE du SUD !!! Mais comme dit ma grand mère ,une hirondelle ne fait pas le printemps même si elle est fort belle !!
a écrit le 26/01/2015 à 11:37 :
Alexis Tsipras a fait un excellent choix en choisissant ANEL comme partenaire du gouvernement au lieu de To Potami ou du Pasos! Cela sera interessant de savoir le poste qu'il sera donne à Monsieur Kamenos.
a écrit le 26/01/2015 à 11:34 :
siriza qui sallie avec la droite dure on crois rever melenchon va se retourne dans son lit

c est come si le font de gauche faisait alliance avec les souverainistes dupont aignan ou phillippe de villiers voir le FN on reve ......
a écrit le 26/01/2015 à 11:34 :
Syriza s'alliant avec un parti opposé à l'immigration de masse, c'est un peu comme le Front de gauche s'alliant au Front national.
Réponse de le 26/01/2015 à 12:03 :
Souvent, à part la couleur de la chemise, le discours est très semblable. Ca ne trompe pas l'auditoire concerné, il y a eu fréquemment des mouvements de vases communicants entre l'extrême gauche et l'extrême droite.
Réponse de le 26/01/2015 à 13:45 :
Georgios, c'est cet avenir qui nous attend!!!!
a écrit le 26/01/2015 à 11:32 :
il faut en finir avec la grece la grece ne veut pas ayer ce quelle nous doit soit mais alors elle sort de l euro et basta
l argent il y a en a grece ' pardon en suisse......................)) les armateurs et l eglise sont riches et puissantes he bien quil fassent ce quil peuvent la nationalisation

en tout cas moi jai pas envie de payer pour les grecs yen a marre
a écrit le 26/01/2015 à 11:15 :
Intransigeant ?? Sauf qu'il y a 15 milliards d'Euro à sortir en Mars ! Et il va faire quoi, le Mélenchon grec ?
S'il paie sa dette, il devra s'accommoder des conditions des créanciers (et donc se Renier) même s'il peut obtenir un arrangement à la marge...
S'il refuse de payer, c'est la fermeture du robinet assuré : les banques grecs vont se trouver complètement asséchées, et l'économie grecque définitivement asphyxiée !
Mais le recrutement de centaine de milliers de fonctionnaires (l'achat des voix, c'est dans les usages grecs), il n'en a aucunement les moyens, surtout si l'Europe coupe le financement.
Quand aux gauchistes (et extrême-droitiers... il se retrouvent bien...) en Europe qui approuvent, ils oublient un détail... c'est à eux que Syriza a l'intention d'envoyer la facture !
Réponse de le 26/01/2015 à 11:55 :
"S'il refuse de payer, c'est la fermeture du robinet assuré "
Bon, vous proposez quoi ? qu'ils ouvrent le robinet du gaz ?
Ôtez les œillères libérales, peut-être verrez-vous un peu de ciel bleu...
Réponse de le 26/01/2015 à 15:42 :
Franchement tout le monde sait que cette dette est impayable. Impayable !! Au moins, cette période de l'histoire aura montré à quel point certains qui se disent "réalistes" sont de parfaits idéologues ! La réalité est en face de nous : l'Europe se meurt, en retard sur le reste du monde, asphyxiée par sa dette et ses politiques absurdes. C'est inefficace, c'est si difficile à comprendre ? Diminuer d'un quart le PIB d'un pays n'est pas une stratégie valable, ça semble évident pourtant. Répudier une partie de la dette, ce n'est pas de l'irresponsabilité, c'est seulement du bon sens humain et économique.

Quant aux stratégies unilatérales, l'Allemagne ne s'est pas gênée pour le faire donc son argument est bidon (sortie de l'énergie nucléaire, baisse des salaires...).
a écrit le 26/01/2015 à 11:10 :
On va voir si PS et écolos continuent d'applaudir.
Réponse de le 26/01/2015 à 11:17 :
le peuple a toujours raison, ou alors revenir a la democratie "antique"
les patriciens votent, la plebe suit......
Réponse de le 26/01/2015 à 11:23 :
sur ils vont moins rire

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