Les travaux menés par la start-up Lhyfe sur le site du Cheylas (Isère), et visant à accueillir 10MW de capacité d'électrolyse, se poursuivent. La livraison est désormais attendue pour fin 2026.
A l'heure où le pionnier Lhyfe étudie la suppression de près de la moitié de ses effectifs en France, son projet de production le plus ambitieux, qui consiste à installer un électrolyseur dédié aux mobilités hydrogène au Cheylas, près de Grenoble, reste confirmé pour 2026 et occupera même une place jugée « stratégique » pour la société.
Plusieurs études pointent le retard à l'allumage du marché de l'hydrogène à l'échelle européenne, et plus récemment, le pionnier de l'hydrogène vert Lhyfe confirmait à demi-mots étudier la suppression de près de la moitié de ses effectifs en France. En cause, des débouchés limités et à un hydrogène encore trop coûteux. La start-up vient également d'abandonner le développement d’un électrolyseur de 100 mégawatts (MW) sur le site des ex-Fonderies du Poitou.
Avec à la clé, un engagement contractuel sur le long terme (10 ans) visant à fournir prioritairement aux stations hydrogène d'HYmpulsion un volume de 600 tonnes d'hydrogène par année (soit environ 1,6 t / jour, après une période de montée en puissance). Et ce, « dès 2026 ».
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