• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheOpinions

Richard Malka, avocat : « Pour quelle raison suis-je qualifié de “sale sioniste” »? »

Photo de Aurélie Marcireau

Propos recueillis par Aurélie Marcireau

Publié le 28 décembre 2025 à 07:30

Richard Malka, avocat.

Richard Malka, avocat.

JF PAGA-Grasset

La Tribune Dimanche

N145 ● 12 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ENTRETIEN — Après la relaxe de Raphaël Enthoven poursuivi par La France insoumise pour injure, l'avocat Richard Malka publie sa plaidoirie et revient sur les réactions qu’elle suscite.

LA TRIBUNE DIMANCHE — Après avoir « gagné » contre LFI – Raphaël Enthoven, qui avait qualifié LFI de « passionnément antisémite », a été relaxé du délit d’injure par le tribunal correctionnel de Paris – et alors que le parti a renoncé à tout recours, vous publiez votre plaidoirie*. « Je sais que ça va déclencher des milliers de personnes qui ne vont pas dire des choses aimables sur moi », prédisez-vous au début du livre. Qu’en est-il deux semaines après sa parution ?
RICHARD MALKA — D’abord, des milliers de personnes de tous horizons m’ont écrit, soulagées qu’on puisse dénoncer LFI et sa dérive, heureuses de ce procès et d’avoir conservé leur liberté d’expression –  et donc de critique  – d’un parti politique ! Mais j’ai aussi reçu quelques messages peu agréables. Des « sale sioniste » notamment. Mais aucune argumentation ou contestation des faits avancés. Pas une seule. Ce qui m’intéresserait, ce serait que l’on débatte concrètement des 50 exemples documentés que j’ai plaidés et publiés.

J’aimerais que l’on me dise pourquoi j’ai tort de voir une dérive antisémite dans les propos de Jean-Luc Mélenchon qui revisite les attentats de Mohammed Merah, ou qui accepte la publication des caricatures antisémites de Cyril Hanouna ou ses propos sur le peuple déicide, etc. Je préférerais vraiment le débat à l’invective !

A LIRE AUSSI

OPINION. « Après le 7-Octobre, l’exil ? », par Mario Stasi, président de la LICRA

De la même manière que j’aurais aimé qu’ils viennent argumenter au tribunal, plutôt que de pratiquer la politique de la chaise vide après avoir engagé ce procès. Les mélenchonistes n’auraient  rien d’autre à dire que de procéder par amalgames, raccourcis et insultes ?

Les militants, dans leurs critiques, insistent sur l’idée que vous attaquez LFI à cause de sa position sur la Palestine…
Il n’y a pas un mot à ce sujet dans ma plaidoirie. Je ne reproche à LFI rien de ce qu’ils disent sur Israël. Ce n’est pas mon sujet, je ne m’intéresse qu’à la situation française. À partir de là, pour quelle raison suis-je qualifié de « sale sioniste » ? Le mot préféré des Insoumis sur les réseaux.

Ils font vivre dans la terreur la totalité des Juifs français, et en particulier les lycéens, les collégiens, les étudiants qui sont qualifiés ainsi du matin au soir, quel que soit le sujet sur lequel ils s’expriment. Il y a une espèce de jouissance à utiliser ces mots. Pour beaucoup, on a, à nouveau, le droit de dire « sale Juif » en utilisant un autre vocable.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

A LIRE AUSSI

OPINION. « La nouvelle vague de judéophobie oblige à repenser la lutte contre l’antisémitisme », par Pierre-André Taguieff, directeur de recherche au CNRS

Le coordinateur national de LFI, Manuel Bompard, vous a accusé sur BFMTV d’avoir un propos « outrancier » sans « aucun argument  » et d’être « sorti du champ républicain ». Que lui répondez-vous ?
Comment peut-il me reprocher – ou plutôt reprocher à Raphaël Enthoven – de sortir du cadre républicain parce que ce dernier a utilisé les mots « déficient » et « con » alors que Jean-Luc Mélenchon qualifie un président d’université d’« Eichmann » et les journalistes de « laquais » qu’il serait « sain de haïr »…

J’aimerais qu’il explique cette contradiction. Invoquer cet argument alors qu’un de ses députés, Thomas Portes, joue avec des ballons à l’effigie de la tête d’un ministre, il faut oser. Qui est sorti du cadre républicain ? Pense-t-il s’adresser à un public à ce point fanatisé qu’il peut tout lui raconter ? Voilà des gens qui sont dans la violence outrancière à l’Assemblée nationale, depuis des années, et qui reprochent à Raphaël Enthoven un léger sarcasme. Ils se moquent du monde.

Manuel Bompard estime également que votre raisonnement révèle un préjugé raciste : tous les musulmans seraient antisémites…
Il est trop intelligent pour faire semblant de ne pas comprendre. Je ne reproche évidemment pas aux musulmans d’être antisémites. Je reproche à la direction de LFI de penser que les musulmans sont antisémites et d’instrumentaliser cette pensée. C’est différent.

A LIRE AUSSI

La métamorphose d'Arthur : d'amuseur en chef à porte-voix de la cause juive en France

Jean-Luc Mélenchon s’est félicité dans un tweet qu’ait été reconnu le caractère injurieux de ce qu’avait dit Raphaël Enthoven, tout en regrettant que ce ne soit pas punissable. Il a raison, non ?
C’est vrai. Le tribunal a considéré que les propos de Raphaël Enthoven étaient injurieux et a eu raison de le faire. Mais Jean-Luc Mélenchon oublie l’autre moitié de la phrase. Le tribunal a pris une décision extrêmement courageuse en considérant que cette injure est justifiée à raison des documents fournis. Il considère qu’il y a assez d’éléments pour pouvoir affirmer que ce parti est antisémite. Ce n’est pas rien.

À lire également

  • « Les extrêmes sont un couple qui se tient par la main » (par Rachel Khan, écrivaine et actrice)
  • « Votons pour la paix et la sécurité » (par Mario Stasi, président de la Licra)

Que les jeunes, que ceux qui sont tentés d’adhérer à ce parti, et que les autres partis de gauche, que les électeurs de gauche qui ont en horreur l’antisémitisme et le racisme s’informent ! Il faut ouvrir les yeux. Ce parti est infréquentable et il le sera de plus en plus. 

*Passion antisémite, de Richard Malka, Grasset, 144 pages, 11,99 euros.

Propos recueillis par Aurélie Marcireau

Sur le même sujet

Jean-Éric Valli, président des Indés Radios.
Opinions

OPINION. « La radio reste la première scène des artistes, à condition qu’on la laisse libre », par Jean-Éric Valli, président des Indés Radios

L'abricot du Roussillon, ingrédient parfait pour réaliser une Eton Mess aux abricots, au miel et aux pistaches.
Gastronomie & Sorties

Eton Mess aux abricots, au miel et aux pistaches. La recette de l'été d'Anne Etorre

Si elle est bien encadrée, la technologie, comme l'intelligence artificielle, est une service de bien commun, selon l'expert en sécurité Claude Tarlet.
Opinions

OPINION. « IA et vidéosurveillance urbaine : cessons de nous raconter des histoires », par Claude Tarlet, expert en sécurité

Julien Brun, directeur général de Betclic.
Opinions

OPINION. « Réguler pour protéger, innover et durer », par Julien Brun, directeur général de Betclic

Alain Di Crescenzo, président de CCI France.
Opinions

OPINION. « Incendies, inondations : face aux risques climatiques, l’appel des chambres de commerce et d’industrie », par Alain Di Crescenzo, président de CCI France

Laurent Fary, directeur des affaires publiques de l'agence Mantu
Opinions

OPINION. « Crise d’incarnation : en 2027, démentir la prophétie de Clémenceau », par Laurent Fary, directeur des affaires publiques de l'agence Mantu

Flavien Reille, président de Theia.
Opinions

OPINION. « Dans un monde sous l’influence de l’IA, il faut apprendre plus et autrement », par Flavien Reille, président de Theia

L'historienne Laurène Vernet revient sur la vie de Sissi dans son ouvrage.
Livres

Un été avec les grands (2/6) : « Sissi aurait adoré les réseaux sociaux »
Premium