• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
TransportsMobilités

Transports à moitié prix : le pari de la Suède face au choc énergétique

Photo de Vincent Truffy

VT (avec agences)

Publié le 26 mai 2026 à 14:16

Un bus Skanetrafiken, la société de transports publics de la province de Scanie, à Malmö, en Suède.

Un bus Skanetrafiken, la société de transports publics de la province de Scanie, à Malmö, en Suède.

sst/mos - via REUTERS - TT News Agency

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 3

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 4

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 5

    Général Jean-Paul Paloméros, ancien chef d’État-major de l’armée de l’air : « Pour défendre la paix, il faut montrer les muscles »

  • 6

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Face à la flambée des prix de l’énergie, le gouvernement suédois va diviser par deux le prix des abonnements de transports publics pendant six mois à partir du 1er juillet. Stockholm injecte 600 millions d’euros afin de réduire de 50% les tarifs des transports collectifs, contrastant avec la politique française.

Le gouvernement suédois a choisi de frapper fort : à partir du 1ᵉʳ juillet, le prix des abonnements mensuels de transports publics sera divisé par deux pendant six mois, sur la base d’un budget rectificatif de 6,5 milliards de couronnes (600 millions d’euros) versés aux régions qui organisent les réseaux urbains et régionaux, une décision justifiée par la flambée des prix de l’énergie liée à la guerre au Moyen-Orient et par la crainte de briser la reprise économique. La mesure, présentée quelques mois avant les législatives du 13 septembre, bénéficie à des usagers qui payent aujourd’hui 1 060 couronnes (98 euros) pour un pass mensuel à Stockholm.

Pourquoi la Suède mise sur le bus pour amortir le choc énergétique ?

À Stockholm, l’exécutif de droite dirigé par Ulf Kristersson explique placer le transport public au cœur de son arsenal anti-crise en expliquant qu’il ne peut pas « éliminer toutes les conséquences de la guerre » mais qu’il peut en atténuer les effets sur le quotidien des ménages, en particulier ceux qui se déplacent en train, métro ou bus. Le gouvernement entend ainsi compléter des mesures déjà prises en faveur des automobilistes, comme la baisse temporaire des taxes sur les carburants, par un geste symétrique pour les usagers des transports complets.

La ministre de l’Énergie Ebba Busch parle d’« une des pires crises énergétiques jamais connues », et le choix d’un abonnement de bus ou de métro à moitié prix fonctionne comme un amortisseur ciblé sur la mobilité quotidienne, là où les aides aux factures d’électricité ou aux carburants touchent plus largement l’ensemble des consommateurs. Cette réduction temporaire, limitée au second semestre 2026, vise néanmoins un électorat urbain clé, fortement dépendant du transport public et plus sensible aux enjeux climatiques.

A LIRE AUSSI

Essence : Trump annonce une « pause fiscale », la France cible les pros du gasoil face à la « taxe Iran »

Politiquement, la coalition minoritaire de droite, soutenue par les Démocrates de Suède, assume un équilibre délicat : elle a déjà réduit à deux reprises les taxes sur les carburants et débloqué 500 millions de couronnes (46 millions d’euros) pour soutenir des liaisons aériennes intérieures via des baisses de redevances, tout en revendiquant désormais un geste massif pour les usagers des transports publics. Ce double discours permet au Premier ministre de répondre « à la fois aux besoins de ceux qui peuvent et veulent choisir les transports en commun, mais aussi à ceux qui ont besoin d’utiliser leur voiture ».

Ce que dit le budget rectificatif suédois sur la stratégie transports-énergie

Le rabais de 50 % sur les abonnements inscrit dans un paysage budgétaire déjà élargi, avec un budget rectificatif présenté comme un instrument pour « protéger l’économie suédoise » et renforcer le pouvoir d’achat face aux chocs externes.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Depuis 2022, les gouvernements successifs ont combiné baisses temporaires de taxes sur les carburants, remboursements de factures d’électricité pour les ménages, soutien aux compagnies aériennes via des réductions de redevances aéroportuaires, et plus récemment baisse temporaire de TVA sur les produits alimentaires, au prix d’une augmentation de la dépense publique qui pèse sur les marges budgétaires futures. La mesure sur les transports publics vient compléter un dispositif déjà très large d’aides énergie-fiscalité.

Ce choix n’est pas neutre sur le plan climatique : la Suède, qui reste en retard sur la réduction des émissions de ses transports par rapport à ses objectifs, s’est vu rappeler par son organisme indépendant de suivi climatique qu’elle devait agir sur le trafic routier et favoriser des modes moins carbonés, ce qui donne une dimension environnementale à cette subvention des abonnements. Le pays a en parallèle annoncé des mesures pour réduire les carburants fossiles dans les administrations et accélérer l’électrification du parc.

A LIRE AUSSI

Carburants : les Français lèvent le pied face à la flambée des prix, la consommation chute de 14%

Là où la Suède choisit de réduire la facture d’un abonnement de bus ou de métro, la France a très peu utilisé l’outil « prix des transports collectifs » au niveau national, laissant aux régions et aux autorités organisatrices le soin de geler ou non les tarifs, ce qui produit un contraste fort en termes de signal envoyé aux ménages sur le report modal. Ce contraste reflète des arbitrages budgétaires mais aussi politiques : protéger la facture d’énergie à domicile et le carburant des gros rouleurs plutôt que subventionner massivement les abonnements de transport public.

Ce que dit le budget rectificatif suédois sur la stratégie transports-énergie

Les think tanks et institutions internationales voient dans cette nouvelle vague de mesures un prolongement de la première crise énergétique de 2021-2022, avec un mélange de plafonnements de prix, de transferts directs et de réductions fiscales, mais alertent sur le coût budgétaire de dispositifs larges comme les boucliers français. Bruegel souligne que les politiques non ciblées ont représenté plusieurs points de PIB en dépenses supplémentaires et qu’elles risquent de retarder la transition énergétique si elles neutralisent les signaux prix.

L’OCDE, dans ses études sur l’Union européenne, insiste sur la nécessité de réorienter les aides vers des dispositifs mieux ciblés, temporaires et compatibles avec les objectifs de réduction d’émissions, en privilégiant par exemple les soutiens aux transports publics, à la rénovation énergétique et aux ménages modestes plutôt que des subventions généralisées aux prix de l’énergie. L’organisation voit dans des mesures comme celles de la Suède un exemple de « bénéfice mutuel » entre protection sociale et transition bas carbone, sous réserve d’un financement soutenable.

A LIRE AUSSI

Prix de l’énergie : le gouvernement maintiendra les aides même en cas de fin de la guerre

Si la mesure devenait permanente, elle poserait la question du partage de la facture entre État, régions et usagers, et peut se heurter aux mêmes critiques que les boucliers tarifaires français si elle reste peu ciblée socialement. L’enjeu est de passer d’une logique de « chèque énergie » ou de « passe transport » généralisé à des instruments ajustables et focalisés sur les ménages les plus exposés.

Qui gagne, qui perd : bus subventionné suédois vs gros rouleurs français

En Suède, les principaux gagnants à court terme sont les ménages urbains et périurbains utilisateurs réguliers des transports publics, qui voient une facture mensuelle fondre de moitié, ainsi que les régions, compensées à hauteur de 6,5 milliards de couronnes pour maintenir l’offre. Le geste profite aussi à un gouvernement de droite qui peut revendiquer un équilibre entre automobilistes et usagers des transports collectifs.

A LIRE AUSSI

« Il faut organiser la hausse des prix des carburants au lieu de la subir ! » (Laurent Castaignède)

En France, les gros consommateurs d’énergie, qu’il s’agisse de ménages fortement électro-intensifs ou d’automobilistes de longue distance, ont bénéficié de protections plus généreuses que les usagers captifs des transports publics, ce qui a permis de contenir la colère sociale mais a aussi figé des habitudes de mobilité centrées sur la voiture. Les économistes soulignent que ce choix pose une question de justice (les aides profitant aussi aux plus aisés) et de cohérence climatique.

Sur le plan environnemental, la subvention suédoise aux abonnements peut encourager un report modal durable si elle s’accompagne d’investissements dans l’offre, alors que les remises carburant et boucliers généralisés français tendent à neutraliser le signal prix sur les énergies fossiles ; mais dans les deux cas, la multiplication de dispositifs coûteux pose la question de la capacité à financer la transition énergétique à long terme sans renoncer à la protection du pouvoir d’achat.

(Avec agences)

VT (avec agences)

Sur le même sujet

Les compagnies aériennes dénoncent régulièrement les retards et les perturbations liés aux mouvements sociaux en France ainsi que les limites de l'organisation actuelle de la navigation aérienne.

Le principal syndicat des contrôleurs aériens conteste les critiques de la Cour des comptes

Le principal syndicat des contrôleurs aériens, le SNCTA, a rejeté dimanche les conclusions de la Cour des comptes sur les grèves dans la profession. Il estime que les magistrats financiers s'appuient sur des « chiffres erronés » et formulent des recommandations incompatibles avec le cadre légal du service minimum.

Transports
Pour la DGCCRF, le principe même d'une modification du prix après la conclusion du contrat est incompatible avec les règles applicables au transport aérien.

La DGCCRF stoppe la hausse des billets après achat chez Volotea

La Répression des fraudes a contraint Volotea à abandonner son dispositif permettant de relever le prix d'un billet après son achat en fonction de l'évolution des cours du pétrole, une pratique jugée contraire au droit européen.

Transports
Le Centre de développement avancé de Renault en Chine à Shanghai.

Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

Ces derniers mois, les ingénieurs français de l’industrie automobile font face à des plans sociaux d’ampleur. Ils paient une vitesse de développement des nouveaux véhicules trop longue et une parfaite efficacité de la R&D chinoise.

Premium
Automobile
Apollo propose 7,15 livres par action, contre 6,90 livres dans la dernière offre de Castlelake.

EasyJet annonce un « accord de principe » pour son rachat par le fonds Apollo

La compagnie britannique EasyJet a trouvé un nouvel acquéreur potentiel en Apollo, dont l'offre à 5,7 milliards de livres surpasse celle de Castlelake.

Transports
Le nouveau système d’entrée et de sortie des passagers de l’espace Schengen génère déjà de nombreuses files d’attente.

Système de contrôle aux frontières : la Commission européenne prête à lâcher du lest pour éviter la pagaille dans les aéroports après l’été

Le nouveau système d’entrée et de sortie des passagers de l’espace Schengen provoque déjà de longues files d’attente dans de nombreux aéroports. La Commission européenne devrait annoncer un assouplissement de sa pleine application après la date butoir du 6 septembre.

Premium
Transports
Le Logo de Volkswagen affiché sur le siège du groupe à Wolfsburg en Allemagne.

Volkswagen veut supprimer 100 000 postes et fermer quatre usines en Allemagne

Le PDG du constructeur automobile va annoncer son plan de restructuration d'envergure au conseil de de surveillance ce jeudi.

Automobile
La reprise possible d’easyJet par Castlelake n’enchante guère à ce stade les syndicats.

EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

Alors que le rachat d’EasyJet par le fonds américain Castlelake est désormais bien engagé, les pilotes français de la compagnie aérienne expriment leurs inquiétudes. Ils dénoncent un manque de transparence et craignent pour leur avenir.

Transports
GPA lance une offre B2B de batteries électriques de réemploi

Mobilités : dans la Drôme, une filière de réemploi des batteries électriques se dessine

L’entreprise drômoise, un des leaders français du recyclage des véhicules hors d’usage, veut poser les premières pierres d’un marché naissant : le réemploi des batteries électriques collectées sur les véhicules. Pour l’heure, l’immense majorité d’entre elles sont expédiées vers les filières de recyclage. L’enjeu est à la fois écologique et économique.

Premium
Transports