La Bourse de Tokyo se reprend grâce au plan de sauvetage européen

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A la clôture, ce lundi, le Nikkei s'est redressé en s'affichant en hausse de 1,6% après avoir perdu vendredi plus de 3%. Le marché a été rassuré par le plan de sauvetage annoncé par les pays européens.

La Bourse de Tokyo s'est repris, ce lundi. A la clôture, le Nikkei a progressé de 1,6% à 10,530,7 points. De son côté, l'indice plus large, le Topix a gagné de 1,38% à 944,64 points. Sur le marché primaire, l'activité a enregistré 2,3 milliards d'actions échangées.

Les investisseurs nippons ont été rassurés comme Hideo Arimura, un gestionnaire de fonds chez Mizuho Asset Management qui déclare : "maintenant que l'Union européenne a convenu d'un plan pour aider la Grèce, je suis moins inquiet sur les risques d'une propagation de ces problèmes budgétaires qui auraient pu se propager à l'économie mondiale".

De son côté, la Banque du Japon (BoJ) s'est s'associée aux mesures décidées en urgence par les banques centrales pour ramener la stabilité financière dans la zone euro , pour faciliter l'approvisionnement en dollars des banques.  L'institut a déclaré dans un communiqué : "le comité de politique monétaire de la BoJ a décidé de réinstaurer temporairement l'accord de swap en dollars avec la Réserve fédérale des États-Unis".

Les ministres des finances européens se sont mis d'accord sur un plan de secours de 750 milliards d'euros pour aider les pays endettés. Les craintes d'une propagation de la crise grecque à d'autres économies de la zone euro avaient fait plonger les Bourses la semaine dernière.

Parmi les valeurs gagnantes, les actions de Bridgestone  ont progressé de 4,3% à 1628 yens, après le relèvement de la prévision de bénéfice d'exploitation du premier fabricant japonais de pneus grâce à une hausse de ses ventes. Les titres  Toray  ont également gagné 4,8%  à 541 yens, après l'annonce selon laquelle le fabricant de textile japonais aurait signé un contrat d'une quinzaine d'années avec Airbus pour fournir des matériaux en fibre de carbone pour l'entreprise européenne. Selon le quotidien économique Nikkei, ce contrat pourrait s'élever à près 2,2 à 3,3 milliards de dollars.
 

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