Le reveil des investisseurs

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(Crédits : Bloomberg)
LDLC.com fait bonne figure en ces temps mouvementés ! Le distributeur de produits high tech (sites marchands, deux magasins en propre) relève une nouvelle fois ses prévisions de chiffre d'affaires après un premier semestre dynamique.

 

 

 

 

 

Le monde était devenu un grand Disneyland pour les investisseurs. Il n'y avait plus aucun problème nulle part. Pour toutes les mauvaises nouvelles, on voulait voir le verre à moitié plein. Mais l'Espagne et l'Italie ont provoqué un réveil brutal et un retour à la réalité. Un wake up call que nous attendions ici depuis quelques jours. L'interrupteur a switché à nouveau sur "Risk On"

LE COME BACK DE L'EUROPE
Rajoy mouillé dans une affaire de corruption, un scandale bancaire en Italie qui touche même Mario Draghi, le Bouffon Berlusconi qui revient en force dans les sondages: les marchés attendaient un prétexte pour une correction à la baisse après une hausse ininterrompue: ils ont été servis.

 

QUAND LES SPÉCIALISTES ANNONCENT 4000
sur le CAC alors qu'il avait déjà bien rebondi, c'est généralement là qu'il faut se sauver. Une fois de plus le consensus avait tort. Ouf. Cela me rassure. 3% de baisse sur le CAC, près de 4% sur l'Espagne et plus de 4% sur l'Italie...On revient un peu à la normale... Et la volatilité rebondit

LES POUVOIRS MAGIQUES DE MOSCOVICI!
Et si c'était le Harry Potter de l'économie. Il a suffi qu'il dise ce week end que l'euro était trop fort pour que l'euro s'écroule en une journée de près de 1.37 à 1.3460 ce matin. Je vais le surveiller de près à l'avenir. Ce gars est un magicien.

LE COMIQUE DU JOUR
Il ne sait vraiment plus quoi faire pour se faire remarquer et faire oublier le fait qu'il n'y aura pas de vrai repreneur pour Petroplus: il veut défendre le gaz de houille, le grisou, "made in France".

LA COMEDIE ANGLAISE
Osborne a joué une magnifique comédie hier en faisant croire que la Grande Bretagne était prête à couper les banques en morceaux si elles refaisaient des bêtises. Les électeurs détestent les banques: il faut donc continuer à leur raconter n'importe quoi. Mais c'est la finance qui sera le business de l'Angleterre pour les 50 ans à venir, donc on ne les touchera jamais.

ENFIN!
C'est peut être le début d'une curée bien méritée. La justice Américaine s'apprête à attaquer l'agence Standard and Poor pour ses notations version école des fans des subprimes les plus pourris avant la crise. Ils vont moins...

 

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