Emploi-cadre en Occitanie : avec la reprise, un marché à nouveau sous tension
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Carole Fistahl, déléguée régionale APEC Occitanie.
APEC Occitanie
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Carole Fistahl, déléguée régionale APEC Occitanie.
APEC Occitanie
Dans le contexte actuel de sortie de crise liée au Covid, l'APEC vient de dévoiler une analyse* de l'attractivité des territoires et des opportunités d'emploi cadre pour chaque région. En Occitanie, « la dynamique retrouvée de l'emploi-cadre risque désormais d'être impactée par les difficultés de recrutement que rencontrent toutes les entreprises de la région, y compris celles implantées dans des territoires plus attractifs », note l'association dans ses conclusions.
Figurant au 4e rang des régions les plus créatrices de richesse, l'Occitanie bénéficie d'un tissu économique diversifié avec notamment des activités à forte valeur ajoutée (aéronautique, spatial, santé, ingénierie, informatique, R&D, etc.), principalement polarisées dans les métropoles toulousaine et montpelliéraine : les 277.700 cadres de la sphère privée qui font de l'Occitanie la 3e région en termes de population cadre (soit un taux d'encadrement de 20%), se concentrent principalement sur la zone d'emploi de Toulouse (51% des cadres) et autour de Montpellier (15%). Les zones d'emploi de Nîmes et de Perpignan drainent, ensemble, 8% de l'emploi-cadre régional.
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41 % des cadres sont en poste dans les services à forte valeur ajoutée, une proportion en-deçà de celle observée pour l'ensemble de la France (44%) « qui n'est pas sans conséquence sur la capacité de la région à attirer des cadres, avec une vraie césure entre les grandes agglomérations métropolitaines toulousaine et montpelliéraine d'un côté, et les autres territoires occitans de l'autre », rappelle l'APEC Occitanie.