Solaire et éolien : pourquoi le désamour des investisseurs persiste en Bourse
Juliette Raynal
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Une centrale solaire posée au sol.
Unsplash License - Karsten Würth
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Une centrale solaire posée au sol.
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« Le cours de l'action est incroyablement bas. Il n'est pas du tout satisfaisant. Cela est vrai pour nous, mais aussi pour les autres acteurs du secteur », a déploré Sébastien Clerc, le directeur général du spécialiste des énergies renouvelables Voltalia, lors de la présentation de ses résultats semestriels la semaine dernière.
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Lundi dernier, le cours du titre a clôturé à 7,76 euros, soit un montant inférieur à celui de son introduction en Bourse il y a plus de dix ans (8,60 euros). De son côté, l'indice mondial S&P Global Clean Energy, qui rassemble une centaine d'actions du secteur, se situe toujours en dessous de la barre des 1.000 points, après avoir culminé à plus de 2.100 points début 2021. Le désamour des investisseurs pour les acteurs du solaire et de l'éolien va-t-il pousser le dernier acteur français coté spécialisé dans les renouvelables à quitter la Bourse ? Un chemin qui s'inscrirait dans le sillage de Neoen, dont la sortie du monde coté est désormais attendue au premier semestre 2025.
Juliette Raynal