Comment le WWF France veut réinventer le narratif de l’écologie
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Alexandra Palt, présidente de WWF France
Philippe Calandre
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Alexandra Palt, présidente de WWF France
Philippe Calandre
« Nous devons, toutes et tous, nous livrer à un exercice d'introspection et reconnaître que la façon dont on raconte l'écologie ne fonctionne pas, insiste la présidente du WWF France, Alexandra Palt. Par exemple "la survie de l'espèce humaine", ça ne parle pas aux gens. » On a longtemps cru qu'une communication défaillante ou une méconnaissance scientifique étaient les principaux freins à l'action. Puis, les discussions se sont déplacées vers des enjeux économiques et financiers, comme en témoignent les COP.
Quant au Green Deal européen, il s'agit avant tout d'un projet juridique, solide mais vulnérable, car le cadre légal peut être détricoté, rappelle-t-elle. Qu'ils soient scientifiques, économiques ou juridiques, ces discours ne parlent toutefois pas au commun des mortels.
À lire également
Inventer de nouveaux récits pour rendre la transition désirable. Le sujet n'est pas nouveau. Il fait même florès depuis quelques années. A son tour, le WWF France a lancé cette semaine une initiative dédiée. Dans un contexte plus polarisé que jamais, l'ONG revendique d'être apolitique, reconnue pour son souci du bien commun, et capable de rassembler au-delà des clivages.