À Lyon, les pépites cinéphiles de Justine Triet

« La Tribune Dimanche » a rencontré Justine Triet au Festival Lumière, à Lyon.
LTD/Franck Castel/ABACAPRESS

« La Tribune Dimanche » a rencontré Justine Triet au Festival Lumière, à Lyon.
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Cette semaine, le Festival Lumière proposait à des cinéastes de partager leur cinéphilie : une façon différente d'éclairer leur propre carrière via les films qui ont été fondateurs pour eux en tant que spectateurs. La réalisatrice Justine Triet (Anatomie d'une chute), s'est ainsi prêté au jeu, dans un Hangar Lumière archi-complet.
Célébrant Claude Sautet (pour Les choses de la vie, entre autres), elle a aussi dit son admiration sans bornes pour John Cassavetes et notamment Opening Nights ou Une femme sous influence, mais aussi pour les films de genre, « qui n'ont rien à voir » avec les siens, comme l'Exorciste ou Terreur sur la ligne. Des films qui selon elle abordent le thème de la maison et « posent la question du Mal qui vient de l'intérieur : comment réussir à se sortir de la famille, du couple et de ces schémas ou comment les réinventer ? »
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Dans la même veine et revenant toujours aux films des années 1970, elle a cité la réalisatrice américaine Claudia Weill (une « Woody Allen au féminin ») et son film Girl friends ou Une femme libre (Un unmaried woman) de Paul Mazursky : deux films questionnant le statut de la femme selon qu'elle est mariée ou pas.