Covid-19 : des "cas de toxicité cardiaque", après la prise d'hydroxychloroquine en automédication

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(Crédits : Craig Lassig)
Des "cas de toxicité cardiaque" ont été signalés sur des personnes présentant des symptômes du Covid-19 qui avaient pris en automédication de l'hydroxychloroquine, promu par certains scientifiques comme un remède possible contre le virus, a mis en garde dimanche Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine.

Des "cas de toxicité cardiaque" ont été signalés sur des personnes présentant des symptômes du Covid-19 qui avaient pris en automédication de l'hydroxychloroquine, promu par certains scientifiques comme un remède possible contre le virus, mettent en garde dimanche les autorités sanitaires de Nouvelle-Aquitaine.

"Des cas de toxicité cardiaque ont été signalés (...) suite à des prises en automédication (...) d'hydroxychloroquine face à des symptômes évocateurs du Covid-19, ayant parfois nécessité une hospitalisation en réanimation", indique l'Agence régionale de santé dans un communiqué.

"Face à ce constat, l'ARS Nouvelle-Aquitaine alerte sur les dangers de l'hydroxychloroquine qui ne doit en aucun cas être prise en automédication", selon le communiqué.

La prise de ce médicament doit faire l'objet d'une "surveillance" et d'une "prescription" médicales adaptées "pour éviter la survenue d'événements indésirables graves mais aussi des hospitalisations en réanimation qui sont actuellement précieuses", poursuit l'ARS.

Dérivé de l'antipaludéen chloroquine, l'hydroxychloroquine connu en France sous le nom de Plaquénil, est utilisé contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.

Actuellement expérimentées dans plusieurs pays dans la lutte contre le virus, ces substances peuvent provoquer de nombreux effets secondaires dont des troubles cardiaques et neurologiques. Et un surdosage peut être dangereux, voire mortel.

Efficacité de l'hydroxychloroquine selon le Professeur Raoult

En France, des essais sur l'hydroxychloroquine sont menés par le controversé Pr Didier Raoult, qui s'est attiré des critiques après avoir publié deux études confirmant selon lui l'"efficacité" de ce traitement contre le coronavirus. Dans une deuxième étude portant sur 80 patients, publiée vendredi en ligne, le directeur du réputé Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille, affirme que 80% d'entre eux ont connu une "évolution favorable".

Or nombre de scientifiques pointent les limites de ces études, car elles n'ont pas été menées selon les protocoles scientifiques standards.

En France, un décret encadre la mise à disposition de l'hydroxychloroquine pour éviter les risques de rupture alors que ce médicament fait actuellement l'objet d'un engouement.

En attendant les résultats de "Discovery", un essai européen en cours sur quatre traitements, dont l'hydroxychloroquine, la France a autorisé l'administration de cette molécule contre le Covid-19 à l'hôpital uniquement et seulement aux cas graves.

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Commentaires
a écrit le 01/04/2020 à 12:24 :
Vraiment cette polémique des scientifiques commence à bien faire. Nous avons d'abord besoin, dans l'immédiat de guérir le maximum de personnes contaminées et ainsi réduire la courbe des décès. Hydroxychloroquine ou autres susceptibles de soigner doivent être utilisées dans le cadre d'un traitement thérapeutique et sous le contrôle médical.
le Pr RAOULT a lui pris la peine de tester avec, peut-être des insuffisances dans la méthode, mais il a eu des résultats que ne peuvent pas réclamer ceux là qui passent leur temps sur les plateaux TV, réclament des moyens astronomiques, au lieu d'être présent dans les laboratoires à chercher les solutions paliatives.
Des cherchologues polémistes !!!
a écrit le 31/03/2020 à 8:04 :
On se fout vraiment de nous !... Le gouvernement persiste et signe ses décisions qui sont insensées, voire criminelles !... Tout le monde sait parfaitement que l'automédication et seulement l'automédication peut causer la mort de ceux qui la pratiquent... De plus le gouvernement autorise du bout des lèvres l'utilisation de la prescription du Dr. Raoult seulement dans les états "graves"... soit trop tard pour pouvoir les sauver... et pouvoir assurer ainsi que cette méthode ne marche pas. Faut-il être vicieux pour agir de la sorte... ou peut-être avoir un intérêt majeur (lequel ?) à mentir...
Réponse de le 31/03/2020 à 12:30 :
intérêt majeur lequel ? C'est simple la composition du conseil scientifique entourant Macron montre qu'il y a suspicion de conflit d'intérêt vis à vis des laboratoires pharmaceutiques. L'hydroxochloroquine étant une molécule peu chère ne rapportant pas beaucoup et les laboratoires ayant des travaux en cours , la décision d'utilisation de l'hydroxochloroquine dans les cas graves alors qu'elle est là le plus inutile montre malheureusement que la vie n'est pas l'urgence absolue de ces décisions.
a écrit le 31/03/2020 à 1:09 :
Comme tout les médicaments,il y aura des personnes a qui ce médicament ne conviendra pas,mais sous surveillance je pense que cela vaut le coup de l'essayer.
C'est mieux que rien,et on peut l'adapter selon les différentes personnes.
a écrit le 30/03/2020 à 18:01 :
il a de très nombreux médicaments qui pris en automédication sont bien plus dangereux sur le plan cardiaque que l'hydroxychloroquine sans problème depuis 50 ans sur prescription médicale.La faute à qui ,c'est à l'arrêté du 13 janvier dernier qui classe ce médicament en substance vénéneuse(les responsables auront à en répondre devant les Français) cela a entraîné une véritable panique .
a écrit le 30/03/2020 à 17:58 :
le gouvernement vous le repete
-ne mettez pas de masque ça tient chaud
-ne prenez pas de nivaquine ça pourrait peut etre vous donnez une migraine
maintenant rentrez chez vous,on gere
sibeth ndiaye
a écrit le 30/03/2020 à 17:54 :
Arrêtez de nous prendre pour des débiles !... Le monde entier utilise l'hydroxychloroquine pour lutter efficacement contre le COVID-19, et vous, vous nous bassinez avec sa prise "en automédication"... Il est évident que prendre n'importe quel médicament en automédication est hautement risqué. Nous n'avons pas besoin que vous nous rappeliez cette évidence !... Pas plus que de se laver les mains ou se moucher dans son coude... Tout ça est dépassé. C'est terrible de constater que vous vous adressez à des gens comme si vous parliez à des enfants attardés. Quel intérêt avez-vous à empêcher les Français de se soigner efficacement ? Répondez à cette question et arrêtez de nous rabâcher les oreilles à longueur de journées "qu'il faut suivre le protocole"... Lorsque vous serez atteint, vous-même, du Coronavirus, je ne suis pas sûr que vous attendrez les résultats du protocole.
Réponse de le 30/03/2020 à 18:05 :
Le monde entier??? Vous avez des infos à ce sujet?
a écrit le 30/03/2020 à 16:34 :
Il y a 30 ans, mes collègues et moi avons pris de la Nivaquine pendant des années sur de longue périodes, en traitement préventif du paludisme, et nous sommes toujours là . Ce médicament n'est pas plus dangereux qu'un autre.
a écrit le 30/03/2020 à 15:22 :
Raoult explique très bien le risque de complications cardiaques sur les sujets à risque, qui se traite parfaitement selon lui.
Tous les médicaments ont de potentiels effets secondaires, l'hydroxychloroquine ne fait donc pas exception, sinon, il faut supprimer tous les médocs...
a écrit le 30/03/2020 à 15:05 :
Bonne Nouvelle ! : Boiron reconnait l'inefficacité de l'Homéopathie sur le Covid-19 ; suspend son plan social dans son usine de de Montrichard (Loir-et-Cher) appelée à fermer fin 2021 et se met au gel hydroalcoolique...
a écrit le 30/03/2020 à 14:52 :
c'es dans les cas grave qu'il ne faut pas prendre ce médicament. Or si seul l'hôpital le donne ce sera toujours dans les cas graves donc on va conclure que celui-ci est dangereux.
Il faut le prendre au début de la pandémie pendant 6 jours à 600 mg par jour
Réponse de le 30/03/2020 à 16:45 :
Si on donne le traitement trop tôt, les vieux vont survivre et il faudra trouver un financement pour leur retraite. Donner le traitement à des personnes condamnées permettrai de le déclarer inefficace. C'est de l'obsolescence programmée...
a écrit le 30/03/2020 à 14:43 :
Dans un communiqué du 29 mars, le département de la Santé a indiqué que la FDA donnait son feu vert pour que ces traitements soient «distribués et prescrits par des médecins aux patients adolescents et adultes hospitalisés atteints du Covid-19, de manière adaptée, quand un essai clinique n'est pas disponible ou faisable»..
a écrit le 30/03/2020 à 14:39 :
Oh ! Le vilain article de propagande gouvernementale de l'AFP : mise en valeur de cas extrêmes, guillemets sur certains termes comme "efficacité", tournures de phrases décrédibilisantes...
De l'Agence France Beurk, tout craqué !

La base de l'automédication, je pense, c'est a minima lire la notice du médicament et de suivre la posologie et les diverses instructions indiquées.

Au jeu des effets secondaires, prenons par exemple la notice approuvée "février 2019/V1" du Doliprane (paracétamol) fabriqué par Sanofi.

Paragraphe 4, il y a :
"réaction allergique", "brusque gonflement du visage et du cou", "malaise brutale avec baisse de la pression artérielle", "effets indésirables cutanés graves", "diminution des globules blancs ou plaquettes", "troubles du fonctionnement du foie", "destruction des globules rouges dans le sang"...On continue ?
a écrit le 30/03/2020 à 14:15 :
ben c'est un cas stupide, la quinine était utilisée pour tuer des parasites protozoaires il me semble, et évidement il fallait une très forte dose, une dose de cheval ou on meurt ou on est guéri, c'est le produit lui-même qui s'attaque aux bestioles, pas ses conséquences, la on s'attaque à un virus, le surdosage ne fera pas plus produire par le foie et d'autres organes les anticorps qui vont détruire les cellules infectées, on ignore totalement pourquoi ça marche dans certains cas et pas d'autres.
a écrit le 30/03/2020 à 13:52 :
D' après les publications les plus observées, il faut suivre les prescriptions des Drs TF1 et BFM ...!
a écrit le 30/03/2020 à 13:11 :
Et c'est reparti dans le Raoult bashing, encore un article de commande, c'est ridicule et même lamentable !
On peut aussi remplacer, dans le texte, "chloroquine" par "whisky", l'article devient franchement comique ; le whisky occasionne certainement bien plus d'arrêts cardiaques que la chloroquine.
Réponse de le 30/03/2020 à 14:45 :
Tout à fait d’accord. Cet article est loin d’un niveau journalistique professionnel. Il semble que le journaliste n’a même pas pris la peine de lire les rapports d’études du Dr D. Raoult qui stipule clairement les contre-indications.
a écrit le 30/03/2020 à 12:37 :
Encore de l'anti Raoult. Pourquoi cet article imbécile s'opposant à l'automédication de l'hydroxychloroquine quand personne propose de tel imbécilité?
"nombre de scientifiques pointent les limites de ces études, car elles n'ont pas été menées selon les protocoles scientifiques standards." Bien sur, mais ces même médecins savent très bien que nous sommes en guerre d'après Président Macron donc ce n'est pas le moment de trainer des mois suivant les protocoles. En plus les protocoles demandent que la moitié des patients soit traiter avec les placebos - merci!
Notons que les urgentistes de France recommandent le traitment de Raoult mais pas en dernier ressort quand c'est connu que c'est trop tard comme le veut le Ministre de la Santé.
a écrit le 30/03/2020 à 12:31 :
La chloroquine en automédication est novice pour certaines personnes
Mais administrés par des docteurs et des professeurs en médecine qui savent ce qu'ils font, je ne vois pas où est le problème !
Cette polémique est un amalgame pour faire avoir peur de ce médicament bon marché.
a écrit le 30/03/2020 à 12:23 :
"professeur Jean-Daniel Leliève, infectiologue à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil cité par Le Parisien: “Ce médicament est potentiellement toxique sur le cœur chez des patients dont l’infection donne des atteintes cardiaques.” " Huffington post
a écrit le 30/03/2020 à 12:21 :
Lamentable d'entendre le "docteur" Le Pen prescrire la chloroquine. Se prendrait-elle pour un virologue ou un épidémiologiste ? tout est bon pour faire de la récupération politique sur le dos des français.
Réponse de le 30/03/2020 à 15:13 :
Non, elle écoute juste les conclusions d'un des plus prestigieux spécialistes en la matière, bon, je vous l'accorde, pas aussi fort que le bon docteur Cymes dont on ne veut même pas à l'hopital, sauf comme brancardier
a écrit le 30/03/2020 à 11:56 :
Les overdoses au paracétamol tuent 200 personnes chaque année en France...
Tout ce qui peut nuire au Pr Raoult est mis en avant on dirait. Or celui ci n'a jamais dit de prendre ce médicament hors d'une prescription médicale et encadrée!
a écrit le 30/03/2020 à 11:55 :
On sème encore la panique au mépris de vies. Ce médicament a des effets secondaires, comme tous les médicaments, et la dose prescrite (200 mg, 3 fois par jour pendant 10 jours) en association avec l'antibiotique pulmonaire ne doit pas être prise en automédication, avec des doses fantaisistes, pas plus qu'elle n'est utile dans une situation de détresse respiratoire, c'est à dire quand le patient est déjà dans un état gravissime. Par ailleurs, je n'ai pas souvenir que les milliards (oui milliards !) d'individus qui ont suivi un traitement antipaludéique au cours de ces 50 dernières années, en curatif comme en préventif, ait tous nécessité une surveillance cardiaque ! Il faut s'assurer de ne pas associer ce médicament avec certaines autres molécules, et se le voir prescrit au regard de sa situation de santé personnelle (ex : un patient diabétique ne peut pas suivre ce traitement, ou du moins pas sans adaptations ni surveillance). Bref, on veut faire peur, décrédibiliser la parole de médecins qui réclament plus de bon sens en situation d'urgence où il n'existe pas de traitements alternatifs sérieux, peut-être veut-on aussi avantager des recherches sur des rétroviraux dont les doses coûtent entre 10 et 100 fois plus cher que la chloroquine, avec au moins (sinon plus) d'effets secondaires indésirables, et dont les molécules ne sont pas dans le domaine public mais seront chèrement produites par des groupes pharmaceutiques qui travaillent main dans la main avec ceux qui dénoncent les propositions du Pr Raoult... Pour information, les querelles de chapelles existent depuis des siècles, Pasteur en faisait déjà les frais à son époque : il était dénoncé par ses pairs pour ses études insuffisantes alors que son vaccin fonctionnait et sauvait des centaines de vies, là où la rage faisait 100% de morts !
a écrit le 30/03/2020 à 10:49 :
Des cas de mort cardiaque ne prouvent pas scientifiquement que c'est du a la substance, il ne vous reste plus qu'a homologuer le fait par des essaies clinique et l'utilisation de placebo pour un groupe témoin!
a écrit le 30/03/2020 à 10:19 :
En France, ça freine des 4 fers alors qu'il y a le feu.
Aux US, ça fonce d'une manière débridée.
2 différences fondamentales de mentalité...
On verra qui aura bien réagi de cas semaines
Réponse de le 30/03/2020 à 11:25 :
Contrairement à ce que vous dites aux USA le ministre de la santé a recadré Trump sur l'utilisation de ce produit. Il préconise comme ici des expérimentations préalables.
Réponse de le 30/03/2020 à 11:46 :
En effet, le docteur Fauci qui est en charge de la lutte contre le virus a recadré sévèrement Trump sur le sujet.
Le prof RAOULT et son équipe ignore consciencieusement les autres études chinoises qui ont été faite sur la chloroquine et ne considèrent que celle qui a montre des effets in vitro !
Quand cela l'arrange il dit que les chinois sont parmi les plus avancés mais il oublie les éléments qui contredisent ses thèses. Depuis le début, son approche est contraire au principe scientifique.
Raoult ne fait pas de science, il fait des expériences.
Quand on obtient les même résulats pour les patients que ceux que l'OMS a calculé SANS TRAITEMENT, comment peut-on affirmer qu'on a trouvé quelque chose !?
Réponse de le 30/03/2020 à 11:50 :
euh, c'est autorise, mais ils ne veulent pas d'automedication
https://www.20minutes.fr/monde/2750767-20200330-coronavirus-etats-unis-autorisent-chloroquine-hopital?xtor=RSS-176
bon, cela dit ca n'empeche pas de mener des etudes en parallele pour piloter le projet
Réponse de le 30/03/2020 à 14:51 :
Qui parle du prof Raoult à part vos commentaires.
C'est une idée fixe!!
Relisez l'article paru ce jour sur l'autorisation de ce médicament par les autorités sanitaires US et uniquement à l'hôpital, dc sous prescription et contrôle médical, tt en déconseillant formellement l'automédication.
Il n'y pas que le prof Raoult qui fait autorité en la matière...Évitez de nous prendre pour le ctre du monde.
a écrit le 30/03/2020 à 10:05 :
Tous ceux qui demandent, voir exigent, d'autoriser l'utilisation de l'hydroxychloroquine en masse seraient les premiers à s'en prendre aux autorités en cas d'effets indésirables graves. Curieux de savoir ce que feraient certains s'ils étaient aux responsabilités ? Mais bon, c'est comme ça dans la cour de recréation ou au bar du coin, on refait le monde. C'est comme au foot où il y a des millions de sélectionneurs ou d’entraîneurs sauf que le covid 19 c'est infiniment plus sérieux pour mériter cette bataille de chiffonniers, alimentée par les complotistes ou par ceux qui en profitent pour faire de la récupération politique ou syndicaliste.
Réponse de le 30/03/2020 à 14:03 :
"Infiniment plus sérieux" ? Vous plaisantez ?
0,04% atteints, 0,005% en réa et 0,0025% de la population française en décède.
C'est beaucoup trop, j'en conviens mais ça n'est pas "infiniment plus sérieux". ils décèdent car notre système de santé a été réduit comme peau de chagrin depuis Maastricht et qu'il est dépassé. Ensuite il y a les responsabilités politico-économiques de notre exécutif et des labos.
Réponse de le 30/03/2020 à 15:17 :
70000 morts chaque année dues au tabagisme, c'est pas sérieux ça ? et que fait-on ? juste du fric en augmentant le prix du tabac, alors qu'il devrait être interdit.
a écrit le 30/03/2020 à 10:02 :
"suite à des prises en automédication"

Logique donc, les médicaments faisant 15000 morts minimum chaque année du fait des effets secondaires.

Pourrait on enfin nous expliquer le problème de cette cloroquine en fait ?
a écrit le 30/03/2020 à 9:44 :
Que les médias ne se fassent pas le relai de justification abusive de l'Etat; oui, il est évident qu'un individu qui prend 2 fois la dose létale d'un produit peut en mourir (5 g, 5000 mg d'hydrochloroquine, une cuillerée à café, c'est deux fois la dose létale qui est de 30mg/kg). Cela ne suppose pas que prendre 600 mg, 6 fois la dose journalière qui peut être prise à vie, soit problématique.
a écrit le 30/03/2020 à 9:05 :
Mouais, tout le problème de l'automédication, des antivaccins, des pro-homéopathie et des adeptes du Voudou....tout à fait rationnel pour ceux qui ont une faible densité neuronale.
Essayez les gousses d'ail, c'est sans risque en cette période de confinement !



Mais si vous êtes mal, allez quand même voir un vrai toubib, on rigolera moins sans vous.
a écrit le 30/03/2020 à 7:20 :
On nous dit maintenant problémes cardiaques? On sait pertinemment que le coronavirus s'attaque au système cardiaque aussi! Moi, je dis que cela ressemble à une diversion, certains ayant pris conscience des poursuites judiciaires possibles d'avoir refusé systématiquement ce traitement en mettant de cette façon en danger la vie d'autrui. Alors, qu'il est simple de prescrire ce médicament en faisant signer au patient aprés mise en garde des effets nocifs de celui-ci, comme savent le faire un chirurgien qui avant de vous opérer ou même parfois pour une échographie vous font signer des pages entières sur les risques encourus pour ce couvrir!!!!
a écrit le 30/03/2020 à 6:18 :
Propagande ? Peut-être... probablement même.
Discovery autorise l’administration d’antirétroviraux (ARV) faits pour maintenir un état immunitaire des positifs au VIH (qui est classé parmi les rétrovirus). En aucun cas ça ne soigne les patients. Vu la liste d’effets secondaires longue comme 4 bras, c’est assurer une détérioration grave des malades, notamment aux niveaux intestinal & moral. Or, l’intestin c’est pas moins de 80% du système immunitaire...

Comment ces molécules, toxiques s’il en est, pourraient être efficaces dans le traitement d’un coronavirus quand elles ne traitent pas du VIH ?
Il y a là une énigme à résoudre. Financière probablement car Yazdan Yazdanpanah a quelques prises d’intérêts quelque peu douteuses avec le laboratoire Gilead notamment.

D’ailleurs en parlant de VIH, quand on voit les sommes en jeu dans la recherche d’un vaccin qui n’a jamais été mis au point après 40 ans, et qui, selon Raoult ne sera jamais mis au point, c’est à se demander s’il existe mais ça c’est une autre histoire...
a écrit le 30/03/2020 à 2:36 :
Arrêtez d'être alarmistes, on à l'impression à vous lire que cette molécule n'est rien que du poison ! Pourtant des millions de personnes en prennent depuis près d'un siècle contre le paludisme sans pour autant avoir fait une hécatombe.
Chaque médoc a des effets secondaires, il faut juste suivre une prescription.
a écrit le 30/03/2020 à 0:30 :
Avec cet article, la Tribune se décrédibilise, comme toute la presse "main stream".
a écrit le 30/03/2020 à 0:04 :
L'automédication tue 8000 personnes chaque année et l'hydroxychloroquine n'est pas encore en tête de liste. Encore une info qui rentre dans la plan de com gouvernemental anti-Raoult.

Le gouvernement l'a fait retirer des molécules en vente libre pour éviter qu'avec le covid les gens ne s'intoxiquent avec des surdosages inappropriés et provoquent une pénurie pour les patients qui sont traités pour les pathologies qui réclament ce médicament.
a écrit le 29/03/2020 à 23:29 :
"un essai européen en cours sur quatre traitements, dont l'hydroxychloroquine, la France a autorisé l'administration de cette molécule contre le Covid-19 à l'hôpital uniquement et seulement aux cas graves."
Rappelons ceci : L’État refuse la possibilité de se soigner à temps à la Chloroquine et tend même un piège au professeur Raoult qui préconise avec succès jusqu'à présent ce médicament en association avec un antibiotique. Celui-ci a insisté sur le fait d'utiliser ce médicament avant la forme grave et irréversible du covid 19 qui est la destruction du poumon. Or l'État donne la possibilité d'utiliser ce médicament uniquement dans les hôpitaux qui ne peuvent accueillir que des cas graves. Ce médicament n'aura donc pas d'effet sur l’issu de la maladie et l'État aura alors beau jeu de dire avec condescendance au peuple français : « voyez on vous l'avait dit, ce médicament est inefficace ».
Réponse de le 30/03/2020 à 2:43 :
Tartemolle vous avez bien résumé la situation, ce médicament associé a l'antibiotique en question doivent être donnés dès le diagnostic. Sans être médecin, il est évident qu'aucun traitement ne peut faire effet quand on est dans un état grave en réanimation ou seul un respirateur peut vous sauver la vie !

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