Aéronautique : l'emploi redémarre à Toulouse mais y aura-t-il assez de bras ?

Florine Galéron
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Airplane recrute 40 salariés en 2022, principalement des peintres et des mécaniciens avions.
Rémi Benoit

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Airplane recrute 40 salariés en 2022, principalement des peintres et des mécaniciens avions.
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Dans un hangar de l'aéroport de Toulouse-Francazal, les équipes d'Airplane s'activent depuis des mois pour remettre en service les avions mis en sommeil depuis le début de la crise sanitaire.
Pour la reprise, Airbus parie sur des remontées de cadences spectaculaires avec 65 avions A320NEO dès l'été 2023 et des études sont en cours pour tendre vers 70 à 75 appareils par mois. L'avionneur a d'ailleurs annoncé ce mercredi chercher à pourvoir 6.000 postes à travers le monde en 2022. De son côté, Airplane, PME familiale d'une centaine de salariés spécialisée dans la peinture et les services MRO, vient de lancer un plan de recrutement pour embaucher 40 salariés supplémentaires. La tâche est ardue et la société aéronautique est confrontée à une pénurie de bras.
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Sur ce créneau, Airplane est en concurrence avec d'autres salles de peinture avions dans la Ville rose également en manque de bras. Dès le mois de juin, Christophe Cador, PDG du spécialiste mondial de la peinture d'avion Satys et par ailleurs président du comité Aéro-PME au sein du Gifas, sonnait l'alerte.
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