Inondations, maisons fissurées, émeutes…: le torchon brûle entre les maires et les assureurs
César Armand et Alexandre Schmitt
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Reuters
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Inondations, retrait-gonflement des argiles qui fissurent les maisons, émeutes urbaines... Entre les catastrophes naturelles et les nuits de violence, les maires ne sont pas épargnés par les attaques extérieures. Réunis en congrès à Paris depuis ce 21 novembre et jusqu'au 23, les édiles comptent beaucoup sur les assureurs pour couvrir les dommages causés par ces aléas. Dès le 25 octobre, Bercy a pris les choses en main en confiant au maire (Horizons) de Vesoul (Haute-Saône), Alain Chrétien, et à l'ancien président de la fédération nationale Groupama, une mission sur l'assurabilité des collectivités locales. Et pour cause : rien que pour les insurrections de l'été 2023, qui ont touché 500 communes, la facture s'est élevée à 197,1 millions d'euros rien que pour les biens des territoires.
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Premier concerné, le missionné de Bercy, Alain Chrétien a eu affaire avec Groupama. La compagnie lui avait annoncé qu'au 1er janvier 2024, elle n'assurerait plus son parc de véhicules. Inconcevable et injustifié pour le maire (Horizons) de Vesoul (Haute-Saône) qui a obtenu une prolongation du contrat jusqu'au 1er juillet 2024.
César Armand et Alexandre Schmitt