Ce qu'il faut retenir de l'interview "électrique" d'Emmanuel Macron

Un an après son investiture à la tête de l'État, Emmanuel Macron a répondu pendant près de trois heures aux questions de Jean-Jacques Bourdin et d'Edwy Plenel, dimanche soir. Il s'est exprimé sur tous les dossiers chauds du moment, tels que la suppression de l'ISF, la grève à la SNCF ou encore la réforme du système de retraite à venir. Retour sur les principales annonces (parce qu'il y en a quelques-unes).
Emmanuel Macron interviewé le 15 avril par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel au Palais de Chaillot.
Emmanuel Macron interviewé le 15 avril par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel au Palais de Chaillot. (Crédits : Reuters)

Au terme de la première année de son quinquennat, Emmanuel Macron a répondu dimanche aux questions de Jean-Jacques Bourdin (BFM/RMC) et d'Edwy Plenel (Mediapart). Exit la salle de classe dans l'Oise, place à un cadre plus conventionnel : le théâtre national de Chaillot, dans le XVIe arrondissement de Paris, la Tour Eiffel en toile de fond. Sans surprise, le dialogue a été "électrique" entre le président de la République et les deux journalistes, connus pour leur forte personnalité. Et à la différence de l'entretien accordé jeudi dernier sur TF1, le chef de l'État, poussé dans ses retranchements, a fait quelques annonces inédites notamment sur le fameux "verrou de Bercy", sur la dépendance, la santé, la réforme des retraites ou encore sur la reprise progressive de la dette colossale de la SNCF. Voici les principaux points à retenir de l'interview présidentielle.

Macron ouvre le débat avec les mesures de rétorsion contre la Syrie

D'entrée de jeu, et sans hésitation, le président a défendu les frappes françaises, américaines et britanniques menées le 14 avril contre des sites du régime syrien à Douma, ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale, hors du cadre des Nations unies.

(Lire notre article à part : Macron sur la Syrie : des missiles pour "ouvrir le dialogue")

Le point chaud de la soirée : l'évasion fiscale

Ensuite, Emmanuel Macron a fait l'une des premières propositions de la soirée sur ce qu'on appelle le "verrou de Bercy". Aujourd'hui, seul le ministre du Budget peut déposer plainte contre un individu soupçonné de malversations fiscales - un procureur ou une partie civile ne le pouvant pas. Et selon la décision du ministre des Finances, les fraudeurs peuvent donc éviter des poursuites judiciaires. À la remarque d'Edwy Plenel soulignant que seulement "20% des cas de fraudes fiscales les plus importants sont transmis à la justice", Emmanuel Macron a fait une ouverture :

"Si vous dites qu'il y a doute (sur le fait que les plus gros fraudeurs ne sont pas toujours poursuivis), alors je suis prêt à ce qu'on définisse un seuil au-delà duquel on transmet systématique les dossiers à la commission".

Manon Rescan, journaliste au service politique du Monde, souligne qu'une mission d'information sur une levée du verrou de Bercy - qui divise la majorité - est actuellement menée à ce sujet à l'Assemblée nationale, notamment par la député LREM Emilie Cariou, ancienne de l'administration de Bercy et de l'Autorité des marchés financiers.

Point chaud de la soirée, l'évasion fiscale justement. Emmanuel Macron a botté en touche lorsque Jean-Jacques Bourdin a évoqué ses relations "amicales" avec Bernard Arnaud (LVMH), dont les pratiques fiscales ont été dénoncées dans l'affaire des "Paradise papers". "Je ne fais pas de moral", "je ne suis pas là pour juger tel ou tel", "je n'ai pas d'amis", a-t-il tenté de justifier. Par ailleurs, il a jugé qu'il était "évident" que le groupe français de luxe Kering, qui aurait selon le site d'information Mediapart soustrait environ 2,5 milliards d'euros d'impôts depuis 2002, dont une partie au fisc français, faisait l'objet d'un contrôle fiscal en France.

"J'assume les gestes fiscaux sur l'ISF"

Emmanuel Macron l'a assuré hier soir : il n'a "jamais cru à la théorie du ruissellement". Dont acte. Les deux journalistes n'ont pas manqué de mettre en parallèle la question de l'évasion fiscale avec la suppression de l'Impôt sur la fortune (ISF).

"J'assume totalement ces gestes fiscaux qui ont été fait sur l'ISF lorsque l'argent est réinvesti dans l'économie (...) Le but est aussi de garder les talents et de les attirer en France. Il faut qu'on ai un système qui favorise les entrepreneurs".

En outre, il a assuré que la fiscalité n'augmenterait pas en France durant son quinquennat et que le gouvernement ne créerait pas de nouvel impôt, ni local ni national pour compenser la suppression de la taxe d'habitation.

Vers un cinquième risque de la Sécu dédié à la dépendance ?

À propos des Ehpad, le chef de l'État a évoqué pour la première fois la création d'un cinquième risque de la Sécurité sociale dédié à la dépendance. Cette mesure, promise par Nicolas Sarkozy en 2007, n'a finalement jamais été mise en oeuvre. Pour la financer en partie, il a jugé plutôt "intéressante" la piste de créer un deuxième jour de solidarité (c'est-à-dire la possibilité de travailler un jour férié), dans la même veine que celui déjà existant le lundi de Pentecôte, créé par Jean-Pierre Raffarin sous la présidence Chirac. Il s'est en tout cas engagé à "poser les bases d'un financement pérenne" de la perte d'autonomie, mais rien de plus précis pour l'instant. On devrait en savoir plus "au deuxième semestre 2018, pour une présentation début 2019".

Et pour répondre à la grogne des personnels hospitaliers, notamment ceux officiant aux services des urgences qui dénoncent un manque de moyens et des sous-effectifs qui pèsent sur la qualité des soins apportés aux patients, Emmanuel Macron a repris les propos de la ministre de la Santé Agnès Buzyn comme un leitmotiv : il faut "réorganiser" les urgences. Il a, par ailleurs, concédé que "le budget dédié à la santé n'a pas augmenté au même rythme que certains le voulaient".

"La réponse à apporter, c'est une réponse de réorganisation de nos services, de nos hôpitaux, entre la médecine de ville et les hôpitaux pour éviter que tout le monde aille aux urgences (...) On va réinvestir, en réorganisant, en sortant de la tarification à l'activité des établissements hospitaliers".

Emmanuel Macron a promis, pendant la campagne, de plafonner à 50% la tarification à des hôpitaux, promesse rappelée par la ministre Agnès Buzyn lors de la présentation mi-février d'une réforme globale de l'hôpital. Il a donné un rendez-vous aux Français : fin mai, début juin pour en savoir plus sur les mesures "précises" de l'exécutif pour réformer le système de santé.

Retraite : le régime par répartition "demeurera"

Le chef de l'État l'a assuré : il restera "fidèle au régime par répartition" et dit même vouloir le renforcer. Pour cela, il se donne 10 ans "pour faire converger, progressivement", tous les régimes de retraite vers un système unique avec quelques principes bien établis. D'abord, le système par répartition demeurera : ce sont les actifs qui paieront toujours les retraites de leurs aînés, "un système qui créé une solidarité intergénérationnelle [et à laquelle il tient]". Ensuite, il souhaite apporter plus de transparence sur "ce qui donne des droits". Ce sera les mêmes règles de calculs et le même régime pour tous. En sus, on comprends donc que cela entérine la fin des régimes spéciaux, comme ceux de la SNCF.

La dette de la SNCF reprise à partir du 1er janvier 2020

La SNCF, justement. Emmanuel Macron s'était déjà longuement exprimé sur le sujet lors de son interview, jeudi. Droit dans ses bottes, il a réaffirmé hier qu'il y ira "jusqu'au bout de la réforme, qui est nécessaire", tout en lissant tout de même (un peu) son discours à l'égard des cheminots qu'il avait qualifié de "privilégiés".

" Les cheminots font tourner la SNCF. Je les respecte et je comprends leurs angoisses. D'ailleurs, rien n'est fait contre eux car je ne remets pas en cause le statut pour ce qui l'ont (...) Ma responsabilité est de regarder  la situation en face. Je ne peux pas faire l'économie de cette réforme (...) Les syndicats auront maintenant à définir les règles et inventer le système de demain", a-t-il ajouté.

Sur la reprise de la dette de SNCF Réseau, estimée à 47 milliards d'euros, le président de la République a annoncé que l'Etat "reprendra, progressivement, la dette de la SNCF à partir du 1er janvier 2020".

(Avec AFP)

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Commentaires 77
à écrit le 18/04/2018 à 19:09
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Bravo Président, tenez bon. Et vous les nantis, plutôt que de pleurer comme vous le faite, vous feriez mieux d'aller bosser et de réfléchir à ce que vous pouvez pour la France. Moi, je ne paie pas d'impôts, pas de taxes non plus. Je ne travaille p...

à écrit le 18/04/2018 à 11:15
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Pas d'impot, mais des prélèvements nouveaux. Un cinqième risque financé comment ? Par un journée de solidarité supplémentaire : un nouveau prélèvement par la perte d'un jour de congé transformé en cotisaion par les actifs...; pour les vieux dépendant...

à écrit le 18/04/2018 à 9:01
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En tous cas ...il ne s'est pas degonflé ( le President ) et celà a eu le merite d'etre très clair . Les " roquets " ( ceux que vous appelez vous ...journalistes ...) qui etaient à l'attaque se sont bien fait renvoyer à la niche . On pourrait se dema...

à écrit le 17/04/2018 à 15:28
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Un exercice de propagande calibré, avec deux représentants du public cible, bobos et DINKS naïfs, identique au précédent pour les vieux et les ruraux, c'est rare de que cela ne fonctionne pas. Pour le reste RAS. Le danger réside dans les sous-jacents...

à écrit le 17/04/2018 à 12:33
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Ce matin, ayant le sentiment d’entendre souvent le terme de « justification » (pas spécialement sur la feuille de route gouvernementale, mais sur le climat du pays en général), ou de voir de nombreux politiques justifier de tout et de son contraire, ...

à écrit le 17/04/2018 à 10:42
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IL Y A DEUX SORTE DE VALEUR /LA VALEUR ARGENT / LE MATERIALISME / ET LA VALEUR / MORALE / LE PARTAGE DES RICHESSES C EST LE SENS DU DEBAT ENTRE LA GAUCHE ET LA DROITE DEPUIS TOUJOURS /// QUAND ON N EST PAS LES PLUS FORT ON DOIT ETRE LES PLUS SAGE //...

à écrit le 17/04/2018 à 10:13
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pour 10 années l'exemple est de 2011 à 2020 .Sur le fond rien ne change pour le contribuable jusqu'à sa mort mais les héritiers verront la différence .Et pour l'État cet abandon de créance qui a le même effet qu'une admission en non valeur ou une adm...

à écrit le 17/04/2018 à 10:04
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" Les cheminots font tourner la SNCF. Je les respecte et je comprends leurs angoisses. D'ailleurs, rien n'est fait contre eux " C'est pas fini : Au moment où les députés s’apprêtent à voter la loi pour un nouveau pacte ferroviaire, cette mesure...

à écrit le 17/04/2018 à 7:51
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Une chose à mettre à son crédit et que personne n a soulevée , c est qu il à dit avoir fait reculer Trump sur ses velléités de partir de Syrie . La dessus silence radio pourtant c est énorme et puéril si c était faux .

le 17/04/2018 à 10:14
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C'est ça, énorme et puéril , Macron prétend avoir une influence sur le grand chef de la coalition de guerre en Syrie : Trump dément et a répété que les troupes américaines doivent rentrer dès que possible .

à écrit le 17/04/2018 à 7:38
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La prestation de ces deux journalistes, et en particulier celle de Bourdin, est déshonorante pour la profession. Se croyaient-ils avec un copain dans une cour d'école ? Une expérience à ne surtout pas renouveler !

à écrit le 17/04/2018 à 7:34
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Macron n'a pas été élu sur son programme, dans lequel d'ailleurs énormément de choses étaient bizarrement absentes. Il a juste été élu pour battre Le Pen, ce qui n'a rien à voir. C'est ce malentendu qui fait problème actuellement.

le 17/04/2018 à 9:03
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Macron a été élu tout simplement parce que les français l'ont mis en tête du premier tour, le jugeant moins catastrophique que les autres (ce qui était objectivement vrai et le reste aujourd'hui).

le 17/04/2018 à 17:07
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@Théophile On peut rappeler aussi qu'il s’agit de la plus forte abstention pour un second tour depuis l’élection présidentielle de 1969. C’est également la première fois depuis 1969 que la participation du second tour est plus faible qu’au premier...

à écrit le 17/04/2018 à 1:48
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Comme dit macron plus d imports une journée de travail pour leS personne âges plus une 5 branches de la cpam plus 0.3 % pris sûrs les retraitees plus la csg pris sur leS retrates come dit macron plus d impots macron c est des impots em plus Avec mac...

à écrit le 16/04/2018 à 22:26
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Ils sont narcissiques, égocentrés, dépassés, incompétents, nerveux, mal polis etc Bref émission réussie pour Macron qui ne pouvait toutefois pas s'exprimer en détail mais par pour eux que l'on espère ne plus revoir. Les médias télé coulent le niveau ...

le 17/04/2018 à 8:32
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Pour une fois que des journalistes répliquent à ce monsieur qui d'ailleurs les interpellent par leur prénom, je trouve que cela est de la hauteur et pas comme ce journaliste de la première chaine qui buvait les paroles du président. Enfin quelques jo...

à écrit le 16/04/2018 à 21:47
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Quel manque de respect de la part de ces deux individus excités Jean-Jacques Bourdin (BFM/RMC) et d'Edwy Plenel (Mediapart) Ne pas vouloir interpeller M MACRON en l'appelant Monsieur le Président est une honte de plus pour la France. Demain nos enf...

à écrit le 16/04/2018 à 21:00
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Environ 3 heures inutiles qui en fait était une volonté des 3 acteurs de se mesurer dans un conflit verbal avec chacun la volonté de gagner. Tout ce cinéma médiatique bien loin de la question et la réponse essentielle quelle vision de la France sur l...

à écrit le 16/04/2018 à 20:26
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Electrique étaient ses interviewers, des porte-paroles de qui, du magma médiatique qui roule pour lui mais probablement pas pour nos concitoyens!

à écrit le 16/04/2018 à 19:52
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En gros, les seuls à se faire avoir dans cette émission ce sont une nouvelle fois les salariés avec la perte d'une deuxième journée dite de solidarité à croire d'ailleurs que les autres professions ne sont pas concernés par les Ehpads .Pour résumer,l...

à écrit le 16/04/2018 à 19:48
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A retenir, des intervieweurs pris à leur propre jeu ! A une insinuation de J.J Bourdin dans laquelle il prétendait que le chef de l’État était “l’ami” de Bernard Arnault, . "Vous savez, les insinuations dans la vie, ce n'est pas une bonne chose ...

à écrit le 16/04/2018 à 18:25
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Ce que j'ai retenu c'est que notre président est un génie complètement immature. Il fait organiser un RDV devant les français avec deux journalistes de renom pour les clouer au pilori en esquivant et contrattaquant sans cesse tout en évitant soigneus...

à écrit le 16/04/2018 à 17:59
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Pas de temps à perdre à écouter ce personnage.

à écrit le 16/04/2018 à 17:13
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Je persiste à affirmer qu'une année d'I R est perdue pour l'État .Le 1 er janvier de chaque année le Trésor a une créance sur les contribuables .Abandonner un an c'est un cadeau !Exemple : un particulier travaille 10ans,de2010 à 2020 et meurt !Actuel...

le 16/04/2018 à 17:45
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Mais oui t as raison ils paient pour lui que s il meurt riche et les pauvres eux ne paient pas . Merci qui .....merci macron .

à écrit le 16/04/2018 à 17:03
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« Emmanuel Macron a botté en touche lorsque Jean-Jacques Bourdin a évoqué ses relations "amicales" avec Bernard Arnaud (LVMH), dont les pratiques fiscales ont été dénoncées dans l'affaire des "Paradise papers". Quelle mauvaise foi ! E. macro n’a ...

le 16/04/2018 à 17:56
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Amen.

le 16/04/2018 à 21:41
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Avez-vous le nom du Ministre qui a vendu SFR à M. Drahi ? La raison pour laquelle son prédécesseur s'y était refusé ?

à écrit le 16/04/2018 à 16:06
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La CSG ce n'est rien par rapport au cadeau que représente une année blanche d'impôts sur le revenu .Au décès d'un contribuable la succession paye actuellement pour l'année précédente et l'année en cours .Avec le non paiement pour 2019 les contribuabl...

le 16/04/2018 à 16:44
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En pratique, pour éviter une double imposition l’année de la réforme, chaque contribuable se verra attribuer un crédit d’impôt spécifique qui "effacera" l’impôt sur ses revenus de 2018. Pour la plupart des Français, cette "année blanche", ne sera ...

le 16/04/2018 à 19:10
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Oui ben... je suis pas pressé de bénéficier de ce cadeau... le problème est que ça interdit le retour en arrière si, comme on peut le craindre, le PAS tourne au fiasco (le taux de recouvrement de l'IRPP est excellent en France, le passage au PAS ne...

à écrit le 16/04/2018 à 14:52
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je suis decu sur le debat CSG soit resté aussi flou parce qu'en realite seules les petits revenus donnent 1,7 % ; EN LA RENDANT DEDUCTIBLE ex les revenus dans la tranche imposable à 50% ne donnent que o,85 mr MACRON EST BIEN LE President des riches i...

le 16/04/2018 à 16:29
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Et le pire dans la CSG est qu'il a osé prétendre que son augmentation avait été totalement compensée pour les fonctionnaires... Ce qui est totalement faut actuellement aucune compensation n'a eut lieu elle est simplement figé car non financée...

à écrit le 16/04/2018 à 14:49
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je suis decu sur le debat CSG soit resté aussi flou parce qu'en realite seules les petits revenus donne 1,7 % EN LA RENDANT

à écrit le 16/04/2018 à 14:41
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Sujets non politiquement corrects : Allègement fiscaux, paradis fiscaux, crédit d’impôt pour la compétitivité, empilement désordonné de mesures de circonstance, suppression de la taxe sur les dividendes, réduction de l’impôt sur les sociétés, crédit ...

le 16/04/2018 à 19:14
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Cet empilement de mesures de défiscalisation, tant pour les ménages que pour les entreprises, n'est qu'une conséquence logique des barèmes beaucoup trop lourds des impôts pesant sur les ménages et les entreprises...

le 17/04/2018 à 9:24
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Hélas, l’histoire est un perpétuel recommencement. Nous échouons là ou l’ancien régime a échoué faire payer des impôts à tout le monde sur fond de dette, de spéculation sur le pain et de faiblesse des autorités, il s’en est suivi la révolution des na...

à écrit le 16/04/2018 à 13:40
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Reprise de la dette de la SNCF par l'état: il a oublié de préciser que l'état, ce sont nos impôts.Augmenter la CSG des retraités à faible pension, c'est les pénaliser au profit de certains salariés bien payés. Quant au voile, il n'a rien à faire en F...

à écrit le 16/04/2018 à 12:56
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Ce que j'en retiens ? Malheureusement, rien de bien constructif si ce n'est le fait, que de vouloir absolument faire passer ses idées (surtout Plénel), a engendré parfois, un côté brouillon, inaudible en plus, de brouiller les pistes. Au final, un...

à écrit le 16/04/2018 à 12:50
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La question de la dette démontre à quel point ce "sauvetage" de la SNCF est une opération de com de plus et d'enfumage de la part de Jupiter. Soit l'état reprend la dette et il peut transformer SNCF en SA sans risquer la mise en faillite immédiate...

à écrit le 16/04/2018 à 12:47
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Ce qui est amusant, c'est la difficulté énorme pour la lutte contre la fraude fiscal et les paradis fiscaux mais la facilité la plus déconcertante pour envoyer des missiles à la précision du mètre près à des milliers de kilomètres ... Après, un prés...

à écrit le 16/04/2018 à 12:47
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3 800 000 téléspectateurs, un score minable de Macron patron des LREM 5 % de la population, 8 % des électeurs ... c'est le poids des LREM au soir du 15 avril 2018 ; ils peuvent en tirer les conséquences et se démettre eux-mêmes de leurs man...

le 16/04/2018 à 19:17
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C'est pourtant un très bon score pour BFMTV https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/bfmtv-signe-un-record-d-audience-avec-l-interview-de-macron_2000376.html

à écrit le 16/04/2018 à 12:37
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30 millions d' euros, claqués en une journée, pour enfreindre le droit international et commettre "Crime contre la paix et la sécurité de l’humanité" Dictionnaire de droit international pénal : Les crimes contre la paix et la sécurité de l’humani...

le 16/04/2018 à 19:22
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En même temps... obtenir l'aval de l'ONU pour frapper Bachar est impossible puisqu'il y aura toujours un veto russe. Et par ailleurs personne ne se gêne pour frapper en Syrie sans aval Onusien : Poutine (contre les rebelles plus que contre Daesh), Er...

à écrit le 16/04/2018 à 12:20
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Pour l'instant toujours pas de vraies reformes suppresinn des departements, des communes, reduction des administrations en surnombres. Toujours pas de redution d'impots et taxes en tous genres!

le 16/04/2018 à 16:08
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Pourquoi la suppression des départements, des communes et non pas notre sortie de cet administration hors-sol qu'est l'UE de Bruxelles qui nous endette de 21 milliard d'euro chaque année?

à écrit le 16/04/2018 à 12:14
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TRES BON DEBAT un moment comme on aimerais en voir plus a la television francaise : chaqu un a defendue sa vision de la societte francaise, macron crois fermement que sont programes est bon mais sa methode pour le faire est mauvaise? EST LES DEUX...

à écrit le 16/04/2018 à 12:08
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E.Macron a recadré à juste raison E.Plenel à plusieurs reprises à lui faire friser ses moustaches (5-0) en faveur du Président. JJ.Bourdin a été comme d'habitude dans la pugnacité et la clarté. Le Président a déroulé ses réponses avec détails avec co...

à écrit le 16/04/2018 à 12:03
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Stop sur macron ils a coullonnes Tou l monde alor Luis faire confiance c est finis ils décidé de Luis même macron president vue leS casserole de melonchon pas de chois ?

à écrit le 16/04/2018 à 11:59
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Les affrontements verbales deviennent dures entre les belligérants car on est proche de l'établissement d'un processus politique et les Russes ne veulent rien lâcher . Tout se jouera à l'ONU je pense et non à Genève .

à écrit le 16/04/2018 à 11:55
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Rien, de la com, comme d' habitude, Macron a voulu revêtir les oripeaux des chefs de guerre. Pour le plus grand bonheur de la presse française, qui s'est pâmée dans un orgasme collectif. Et faire ainsi oublier la contestation populaire mont...

à écrit le 16/04/2018 à 11:33
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Le président a été battu par Samy Naceri (Taxi)sur TF1!Loooool,bien la peine de faire tout ce tapage

à écrit le 16/04/2018 à 11:28
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Macron défendant les énarques qui ont fait la dette de la SNCF ne manquait pas de sel D autant plus et (cela n a pas été relevé par les journalistes ) qui les a promus ministres Ou l incompétence récompensé ce qui laisse comprendre que les énarqu...

à écrit le 16/04/2018 à 11:18
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Encore une censure en faveur du serviteur des riches, ça se passe de commentaire non ? -_-

le 16/04/2018 à 14:02
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J y ai cru aussi ; mais il faut avouer que c est bien fait et difficile d en prouver la volonté du journal.

le 16/04/2018 à 16:54
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à part dire que le mac est formidable ou bien le critiquer sous un angle facilement contrable on a le droit de ne rien écrire sur le serviteur des riches qui ont aussi cet outil de production. Les robots vont vite balayer les journalistes à ce st...

le 16/04/2018 à 17:48
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Ils utilisent l image tremblante t as remarqué ?

le 16/04/2018 à 18:00
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"L'image tremblante" ? Diantre ! C'est quoi !? Bah je sais que ça m'a déjà fatigué ailleurs ça me fatiguera ici aussi... Voilà comment on démontre que les forums ne sont pas du tout la représentation même moyenne de la pensée générale. To...

à écrit le 16/04/2018 à 11:06
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Ce qui me fait le plus rire, c'est d'entendre tous "Les Républicains" s'époumoner depuis hier : "non ce n'est pas une politique de droite", sous-entendu si, si nous avons encore une raison d'exister. Ben désolé les gars, c'est bien une politique de d...

à écrit le 16/04/2018 à 10:59
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je suis fière de notre Président, quelqu'un qui fait ce qu'il dit et qui assume !

à écrit le 16/04/2018 à 10:56
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ce que j'ai retenu c'est un jour de congé en moins ce qui se traduira pour les retraités par une ponction de 0,3 pour cent comme le lundi de pantecote ce qui portera a 2 pour cent avec la hausse csg ça commence à bien faire ras le bol de macron on t...

le 16/04/2018 à 11:21
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On ne tape pas sur les vieux, on demande juste aux anciens de participer au même niveau que tout le monde!!! Pourquoi la CSG devrait être réduite par rapport aux salariés??? Pourquoi le fait d'être veuf devrait apporter un avantage fiscal par rappo...

à écrit le 16/04/2018 à 10:52
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La reprise de la dette par l'état, c'est cool ça : On dit que la SNCF coûterait trop cher au contribuable, donc on fait quoi ? Donc, on fait payer plein pôt au contribuable le remboursement du réseau. Comme ça, on nettoie la SNCF de sa dette. "...

à écrit le 16/04/2018 à 10:39
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Il a raison, les autres ont tort a moins d’être européiste comme lui! Le programme est concocté a Bruxelles, nous n'avons plus qu'a l'appliquer!

à écrit le 16/04/2018 à 10:36
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Ou l'art d'habiller une communication ultralibérale entre deux pages de Pub...L'humain, lui attendra et tant pis pour la planète. Au fait, quand va t-il s'intéresser aux quelque 1244 agences de l'état à l'efficacité douteuse selon la cour des comptes...

à écrit le 16/04/2018 à 10:36
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Résumé: nous sommes toujours aussi mauvais sauf pour la délinquance et la fraude, mais nous avons la chance d'être gouvernés par les meilleurs "d'entre nous". Osez prétendre ça avec les scandales en haut lieu ne manque pas d'air. que faire? faire le ...

à écrit le 16/04/2018 à 10:33
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les exhibitions de macrons sont à ranger dans la poubelle pitoyabilus

à écrit le 16/04/2018 à 10:26
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Quand même surprenant cette fixette journalistique sur l'ISF (qui n'est même pas intégralement supprimé alors qu'il eût mieux valu le liquider une fois pour toutes), alors qu'il n'y a plus un pays de l'UE à l'appliquer et que ses effets économiques p...

le 16/04/2018 à 10:48
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Pour l'ISF oui, au final il pénalise les riches les plus pauvres, mais exonère les plus riches. ^^ => ceux dont le capital est principalement constitué d'immobilier continueront à payer plein pot (les riches les plus "pauvres"). => ceux dont le c...

le 16/04/2018 à 14:17
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L'"avantage" de l'immo c'est qu'on ne peut pas le délocaliser, il est captif de la France. Et c'est sans doute pour ça qu'il reste le seul patrimoine taxable.

à écrit le 16/04/2018 à 10:17
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comme les quotidiens le font savoir... trop de pouvoir tue le pouvoir !

à écrit le 16/04/2018 à 10:14
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Supprimer le statut des cheminots pour les nouveaux entrants est proprement dégueulasses pour les jeunes.

le 16/04/2018 à 10:39
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diviser ! le rapport Spinetta stigmatisant les cheminots la bourde de mr SPINETTA qui voyage gratuitement sur AIR FRANCE dans le monde (paru dans challenges)

à écrit le 16/04/2018 à 10:12
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Notre Président ne s'est pas laisser intimider, ceux qui pensaient que les deux plus durs interviewers allaient le mettre en difficultés y sont pour leurs regrets. Son incarnation de la fonction présidentielle y est pour quelque chose. Il ne veut p...

à écrit le 16/04/2018 à 9:51
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Macron prétend qu'il n'y aura pas de nouvel impôt local. Une affirmation peu convaincante, Bercy prépare en ce moment une réforme de la fiscalité locale. Révision des bases locatives et le moyen de remplacer cette TH par d'autres prélèvements. Ceux q...

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