Ce qu'il faut retenir de l'interview "électrique" d'Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron interviewé le 15 avril par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel au Palais de Chaillot.
Emmanuel Macron interviewé le 15 avril par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel au Palais de Chaillot. (Crédits : Reuters)
Un an après son investiture à la tête de l'État, Emmanuel Macron a répondu pendant près de trois heures aux questions de Jean-Jacques Bourdin et d'Edwy Plenel, dimanche soir. Il s'est exprimé sur tous les dossiers chauds du moment, tels que la suppression de l'ISF, la grève à la SNCF ou encore la réforme du système de retraite à venir. Retour sur les principales annonces (parce qu'il y en a quelques-unes).

Au terme de la première année de son quinquennat, Emmanuel Macron a répondu dimanche aux questions de Jean-Jacques Bourdin (BFM/RMC) et d'Edwy Plenel (Mediapart). Exit la salle de classe dans l'Oise, place à un cadre plus conventionnel : le théâtre national de Chaillot, dans le XVIe arrondissement de Paris, la Tour Eiffel en toile de fond. Sans surprise, le dialogue a été "électrique" entre le président de la République et les deux journalistes, connus pour leur forte personnalité. Et à la différence de l'entretien accordé jeudi dernier sur TF1, le chef de l'État, poussé dans ses retranchements, a fait quelques annonces inédites notamment sur le fameux "verrou de Bercy", sur la dépendance, la santé, la réforme des retraites ou encore sur la reprise progressive de la dette colossale de la SNCF. Voici les principaux points à retenir de l'interview présidentielle.

Macron ouvre le débat avec les mesures de rétorsion contre la Syrie

D'entrée de jeu, et sans hésitation, le président a défendu les frappes françaises, américaines et britanniques menées le 14 avril contre des sites du régime syrien à Douma, ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale, hors du cadre des Nations unies.

(Lire notre article à part : Macron sur la Syrie : des missiles pour "ouvrir le dialogue")

Le point chaud de la soirée : l'évasion fiscale

Ensuite, Emmanuel Macron a fait l'une des premières propositions de la soirée sur ce qu'on appelle le "verrou de Bercy". Aujourd'hui, seul le ministre du Budget peut déposer plainte contre un individu soupçonné de malversations fiscales - un procureur ou une partie civile ne le pouvant pas. Et selon la décision du ministre des Finances, les fraudeurs peuvent donc éviter des poursuites judiciaires. À la remarque d'Edwy Plenel soulignant que seulement "20% des cas de fraudes fiscales les plus importants sont transmis à la justice", Emmanuel Macron a fait une ouverture :

"Si vous dites qu'il y a doute (sur le fait que les plus gros fraudeurs ne sont pas toujours poursuivis), alors je suis prêt à ce qu'on définisse un seuil au-delà duquel on transmet systématique les dossiers à la commission".

Manon Rescan, journaliste au service politique du Monde, souligne qu'une mission d'information sur une levée du verrou de Bercy - qui divise la majorité - est actuellement menée à ce sujet à l'Assemblée nationale, notamment par la député LREM Emilie Cariou, ancienne de l'administration de Bercy et de l'Autorité des marchés financiers.

Point chaud de la soirée, l'évasion fiscale justement. Emmanuel Macron a botté en touche lorsque Jean-Jacques Bourdin a évoqué ses relations "amicales" avec Bernard Arnaud (LVMH), dont les pratiques fiscales ont été dénoncées dans l'affaire des "Paradise papers". "Je ne fais pas de moral", "je ne suis pas là pour juger tel ou tel", "je n'ai pas d'amis", a-t-il tenté de justifier. Par ailleurs, il a jugé qu'il était "évident" que le groupe français de luxe Kering, qui aurait selon le site d'information Mediapart soustrait environ 2,5 milliards d'euros d'impôts depuis 2002, dont une partie au fisc français, faisait l'objet d'un contrôle fiscal en France.

"J'assume les gestes fiscaux sur l'ISF"

Emmanuel Macron l'a assuré hier soir : il n'a "jamais cru à la théorie du ruissellement". Dont acte. Les deux journalistes n'ont pas manqué de mettre en parallèle la question de l'évasion fiscale avec la suppression de l'Impôt sur la fortune (ISF).

"J'assume totalement ces gestes fiscaux qui ont été fait sur l'ISF lorsque l'argent est réinvesti dans l'économie (...) Le but est aussi de garder les talents et de les attirer en France. Il faut qu'on ai un système qui favorise les entrepreneurs".

En outre, il a assuré que la fiscalité n'augmenterait pas en France durant son quinquennat et que le gouvernement ne créerait pas de nouvel impôt, ni local ni national pour compenser la suppression de la taxe d'habitation.

Vers un cinquième risque de la Sécu dédié à la dépendance ?

À propos des Ehpad, le chef de l'État a évoqué pour la première fois la création d'un cinquième risque de la Sécurité sociale dédié à la dépendance. Cette mesure, promise par Nicolas Sarkozy en 2007, n'a finalement jamais été mise en oeuvre. Pour la financer en partie, il a jugé plutôt "intéressante" la piste de créer un deuxième jour de solidarité (c'est-à-dire la possibilité de travailler un jour férié), dans la même veine que celui déjà existant le lundi de Pentecôte, créé par Jean-Pierre Raffarin sous la présidence Chirac. Il s'est en tout cas engagé à "poser les bases d'un financement pérenne" de la perte d'autonomie, mais rien de plus précis pour l'instant. On devrait en savoir plus "au deuxième semestre 2018, pour une présentation début 2019".

Et pour répondre à la grogne des personnels hospitaliers, notamment ceux officiant aux services des urgences qui dénoncent un manque de moyens et des sous-effectifs qui pèsent sur la qualité des soins apportés aux patients, Emmanuel Macron a repris les propos de la ministre de la Santé Agnès Buzyn comme un leitmotiv : il faut "réorganiser" les urgences. Il a, par ailleurs, concédé que "le budget dédié à la santé n'a pas augmenté au même rythme que certains le voulaient".

"La réponse à apporter, c'est une réponse de réorganisation de nos services, de nos hôpitaux, entre la médecine de ville et les hôpitaux pour éviter que tout le monde aille aux urgences (...) On va réinvestir, en réorganisant, en sortant de la tarification à l'activité des établissements hospitaliers".

Emmanuel Macron a promis, pendant la campagne, de plafonner à 50% la tarification à des hôpitaux, promesse rappelée par la ministre Agnès Buzyn lors de la présentation mi-février d'une réforme globale de l'hôpital. Il a donné un rendez-vous aux Français : fin mai, début juin pour en savoir plus sur les mesures "précises" de l'exécutif pour réformer le système de santé.

Retraite : le régime par répartition "demeurera"

Le chef de l'État l'a assuré : il restera "fidèle au régime par répartition" et dit même vouloir le renforcer. Pour cela, il se donne 10 ans "pour faire converger, progressivement", tous les régimes de retraite vers un système unique avec quelques principes bien établis. D'abord, le système par répartition demeurera : ce sont les actifs qui paieront toujours les retraites de leurs aînés, "un système qui créé une solidarité intergénérationnelle [et à laquelle il tient]". Ensuite, il souhaite apporter plus de transparence sur "ce qui donne des droits". Ce sera les mêmes règles de calculs et le même régime pour tous. En sus, on comprends donc que cela entérine la fin des régimes spéciaux, comme ceux de la SNCF.

La dette de la SNCF reprise à partir du 1er janvier 2020

La SNCF, justement. Emmanuel Macron s'était déjà longuement exprimé sur le sujet lors de son interview, jeudi. Droit dans ses bottes, il a réaffirmé hier qu'il y ira "jusqu'au bout de la réforme, qui est nécessaire", tout en lissant tout de même (un peu) son discours à l'égard des cheminots qu'il avait qualifié de "privilégiés".

" Les cheminots font tourner la SNCF. Je les respecte et je comprends leurs angoisses. D'ailleurs, rien n'est fait contre eux car je ne remets pas en cause le statut pour ce qui l'ont (...) Ma responsabilité est de regarder  la situation en face. Je ne peux pas faire l'économie de cette réforme (...) Les syndicats auront maintenant à définir les règles et inventer le système de demain", a-t-il ajouté.

Sur la reprise de la dette de SNCF Réseau, estimée à 47 milliards d'euros, le président de la République a annoncé que l'Etat "reprendra, progressivement, la dette de la SNCF à partir du 1er janvier 2020".

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 18/04/2018 à 19:09 :
Bravo Président, tenez bon.

Et vous les nantis, plutôt que de pleurer comme vous le faite, vous feriez mieux d'aller bosser et de réfléchir à ce que vous pouvez pour la France. Moi, je ne paie pas d'impôts, pas de taxes non plus. Je ne travaille pas et ma femme non plus.
Grace à nos 3 enfants, l'état et les collectivités nous aident à subvenir à nos besoins. Nous avons droit à la CMU, RMI, aux allocations, les assistantes sociales nous trouvent différentes aides supplémentaires. Nous partons en vacances chaque année avec les bénévoles.
Si besoin nous allons à la mairie pour demander des compléments d'aides pour finir les fins de mois difficile. Nous vivons plutôt bien, alors je ne vois pas le problème.

Les impôts et les taxes servent à équilibrer les inégalités. Alors au lieu de vous plaindre, vous feriez mieux de bosser un peu plus pour les autres et par la même occasion de gagner un peu mieux votre vie car chacun doit assumer ses choix.

Les impôts et les taxes permettent un juste équilibre entre les nantis comme vous et les gens défavorisés comme nous. Moi je suis pour une hausse des impôts et des taxes. Notre président Emmanuel Macron est également d'accord avec cette politique, alors je ne vois pas le problème. Payer des taxes et des impôts est un devoir, vous avez de la chance de pouvoir payer des impôts. Vous ne connaissez pas votre chance.

Bien à vous.
a écrit le 18/04/2018 à 11:15 :
Pas d'impot, mais des prélèvements nouveaux. Un cinqième risque financé comment ? Par un journée de solidarité supplémentaire : un nouveau prélèvement par la perte d'un jour de congé transformé en cotisaion par les actifs...; pour les vieux dépendants..; alors que l'on augmente la CSG desvieux pour baisser les cotisations des actifs ,les jeunes on dira;
C'est toujours la même politique qui consiste à prelever certains pour distribuer à d'autes et ensuite prélever les autres pour distribuer aux certains.
Il s'agit bien d'un histoir où pour boucher un trou on fait un trou plus grand que l'on bouche en fais ant un nouveau trou encore plus grans et ainsi de suite.
A la fin c'est un gouffre dans lequel on fiit par disparaitre
Telle est la politique macronniene issue des technocrates de Bercy
Et voila 45 ans que ça dure
a écrit le 18/04/2018 à 9:01 :
En tous cas ...il ne s'est pas degonflé ( le President ) et celà a eu le merite d'etre très clair . Les " roquets " ( ceux que vous appelez vous ...journalistes ...) qui etaient à l'attaque se sont bien fait renvoyer à la niche . On pourrait se demander , quand vous evoquez la " tirade B .Arnault " , pourquoi vous ne mentionnez pas la réponse de E. Macron : ..." Niel / Drahi " ...?
a écrit le 17/04/2018 à 15:28 :
Un exercice de propagande calibré, avec deux représentants du public cible, bobos et DINKS naïfs, identique au précédent pour les vieux et les ruraux, c'est rare de que cela ne fonctionne pas. Pour le reste RAS. Le danger réside dans les sous-jacents, si c'était bidouillé.
a écrit le 17/04/2018 à 12:33 :
Ce matin, ayant le sentiment d’entendre souvent le terme de « justification » (pas spécialement sur la feuille de route gouvernementale, mais sur le climat du pays en général), ou de voir de nombreux politiques justifier de tout et de son contraire, j'en suis venu à me demander ce qui permettait de distinguer justification et justice (légale, sociale, fiscale, etc...)? En ce qui concerne la gouvernance d’un pays, c’est logiquement le régalien.
Car si la question reste celle de faire les réformes, tout en contentant tout le monde, cela parait impossible et contradictoire.
Ce qui ne nous avance pas beaucoup, sauf de commencer à parler d’équité.
a écrit le 17/04/2018 à 10:42 :
IL Y A DEUX SORTE DE VALEUR /LA VALEUR ARGENT / LE MATERIALISME / ET LA VALEUR / MORALE / LE PARTAGE DES RICHESSES C EST LE SENS DU DEBAT ENTRE LA GAUCHE ET LA DROITE DEPUIS TOUJOURS /// QUAND ON N EST PAS LES PLUS FORT ON DOIT ETRE LES PLUS SAGE /// EMIL ZOLA ///
a écrit le 17/04/2018 à 10:13 :
pour 10 années l'exemple est de 2011 à 2020 .Sur le fond rien ne change pour le contribuable jusqu'à sa mort mais les héritiers verront la différence .Et pour l'État cet abandon de créance qui a le même effet qu'une admission en non valeur ou une admission en décharge est une perte comptable supérieure à la dette de la SNCF !
a écrit le 17/04/2018 à 10:04 :
" Les cheminots font tourner la SNCF. Je les respecte et je comprends leurs angoisses. D'ailleurs, rien n'est fait contre eux "

C'est pas fini :

Au moment où les députés s’apprêtent à voter la loi pour un nouveau pacte ferroviaire, cette mesure risque de heurter les syndicats de la compagnie nationale.Pendant la grève, le train de la réforme ferroviaire ne s’arrête pas. Après l’ouverture à la concurrence du transport de passagers, la fin du statut des cheminots ou les incitations de la SNCF à revoir son organisation, qui doit se sceller par le vote, mardi 17 avril, de la loi pour un nouveau pacte ferroviaire à l’Assemblée nationale, le gouvernement est décidé à traiter le fret ferroviaire.Lundi 16 avril, en visite au port de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), le premier ministre Edouard Philippe a officiellement demandé à Elisabeth Borne, la ministre des transports, un nouveau plan de soutien au secteur du fret. Quant au groupe public ferroviaire, il a, dans le même temps, présenté son plan pour la relance de Fret SNCF, qui passe par sa filialisation à l’horizon 2020.Reste que le groupe public n’avait pas franchement beaucoup d’autres options. En décembre 2017, Elisabeth Borne a dû entériner, après une longue bataille juridique avec Bruxelles, une séparation comptable de l’activité fret des autres branches du groupe ferroviaire. Or, Fret SNCF est en souffrance. Il a vécu de plein fouet la crise industrielle du pays et l’ouverture à la concurrence de son secteur. Fret SNCF a accumulé 4,3 milliards d’euros de dettes, dont encore 120 millions d’euros en 2017. Le tout, en réduisant de 15 000 à 6 000 cheminots ses effectifs… En octobre 2017, les syndicats avaient eu vent d’un projet de suppression de 3 000 postes supplémentaires.Les négociations vont maintenant s’ouvrir entre la société nationale, l’Etat et la Commission européenne pour faire valider ce schéma. Contre une telle aide à sa nouvelle filiale, Bruxelles pourrait notamment exiger des cessions d’actifs du groupe SNCF.
a écrit le 17/04/2018 à 7:51 :
Une chose à mettre à son crédit et que personne n a soulevée , c est qu il à dit avoir fait reculer Trump sur ses velléités de partir de Syrie .
La dessus silence radio pourtant c est énorme et puéril si c était faux .
Réponse de le 17/04/2018 à 10:14 :
C'est ça, énorme et puéril , Macron prétend avoir une influence sur le grand chef de la coalition de guerre en Syrie : Trump dément et a répété que les troupes américaines doivent rentrer dès que possible .
a écrit le 17/04/2018 à 7:38 :
La prestation de ces deux journalistes, et en particulier celle de Bourdin, est déshonorante pour la profession. Se croyaient-ils avec un copain dans une cour d'école ? Une expérience à ne surtout pas renouveler !
a écrit le 17/04/2018 à 7:34 :
Macron n'a pas été élu sur son programme, dans lequel d'ailleurs énormément de choses étaient bizarrement absentes. Il a juste été élu pour battre Le Pen, ce qui n'a rien à voir.
C'est ce malentendu qui fait problème actuellement.
Réponse de le 17/04/2018 à 9:03 :
Macron a été élu tout simplement parce que les français l'ont mis en tête du premier tour, le jugeant moins catastrophique que les autres (ce qui était objectivement vrai et le reste aujourd'hui).
Réponse de le 17/04/2018 à 17:07 :
@Théophile

On peut rappeler aussi qu'il s’agit de la plus forte abstention pour un second tour depuis l’élection présidentielle de 1969. C’est également la première fois depuis 1969 que la participation du second tour est plus faible qu’au premier et ce malgré les 66 000 bureaux de vote en métropole qui sont restés ouverts jusqu’à 19 heures, soit une heure plus tard que lors des précédentes élections présidentielles, pour éviter les risques de divulgation des résultats.
a écrit le 17/04/2018 à 1:48 :
Comme dit macron plus d imports une journée de travail pour leS personne âges plus une 5 branches de la cpam plus 0.3 % pris sûrs les retraitees plus la csg pris sur leS retrates come dit macron plus d impots macron c est des impots em plus Avec macron c est la précarité en marche continue ?
a écrit le 16/04/2018 à 22:26 :
Ils sont narcissiques, égocentrés, dépassés, incompétents, nerveux, mal polis etc Bref émission réussie pour Macron qui ne pouvait toutefois pas s'exprimer en détail mais par pour eux que l'on espère ne plus revoir. Les médias télé coulent le niveau d'information.
Réponse de le 17/04/2018 à 8:32 :
Pour une fois que des journalistes répliquent à ce monsieur qui d'ailleurs les interpellent par leur prénom, je trouve que cela est de la hauteur et pas comme ce journaliste de la première chaine qui buvait les paroles du président. Enfin quelques journalistes qui en ont dans la culotte ! ! !
a écrit le 16/04/2018 à 21:47 :
Quel manque de respect de la part de ces deux individus excités Jean-Jacques Bourdin (BFM/RMC) et d'Edwy Plenel (Mediapart)
Ne pas vouloir interpeller M MACRON en l'appelant Monsieur le Président est une honte de plus pour la France.
Demain nos enfants appellerons leurs professeurs par leur nom et ils se ferons rappeler à l'ordre. La France de jour en jour s'abaisse.
a écrit le 16/04/2018 à 21:00 :
Environ 3 heures inutiles qui en fait était une volonté des 3 acteurs de se mesurer dans un conflit verbal avec chacun la volonté de gagner. Tout ce cinéma médiatique bien loin de la question et la réponse essentielle quelle vision de la France sur le plan économique à la fin du quinquennat, la ligne économique la grande oubliée . Aucune question sur le chômage et la nouvelle loi , le pouvoir d’achat , aucune question sur la formation, la vision présidentielle sur ces sujets . Tout aussi grave aucune question sur les économies de l’état car sous ce quinquennat l’état est autant dépensier sinon plus que ses prédécesseurs. Aucune question sur la dette pire prendre celle de la SNCF qu’elle conséquence directe pour les contribuables. Sans économie de l’état pas de croissance, toujours plus d’impôts et comme aujourd’hui, malgré les dires de l’exécutif, baisse du pouvoir d’achat pour une grande partie des salariés. Le Président a montré hier qu’il n’était pas question de la fin de la pression fiscale qui englobe taxes ou autres artifices chers aux politiques en général, pire pour trouver un
financement pour la dépendance encore un impôt déguisé, malgré son affirmation, par peut-être une nouvelle journée de solidarité ou autres astuces payées soit par les entreprises soit par le citoyen ou les deux. Oui ras le bol de ce type d émission de combattants pour savoir celui qui gagnera oui ras le bol d’un Président qui s’amuse à se mesurer à des corps intermédiaires pour montrer qu’il est le plus fort. Il faut que dire que nos deux compères journalistes étaient assez pâles avec plus de cafouillages qu’un plan de questions étudiées bien avant l’interview pardon avant le combat. Quelle tristesse de voir ce type d’émission, à la prochaine je lirai les commentaires cela me suffira amplement.
a écrit le 16/04/2018 à 20:26 :
Electrique étaient ses interviewers, des porte-paroles de qui, du magma médiatique qui roule pour lui mais probablement pas pour nos concitoyens!
a écrit le 16/04/2018 à 19:52 :
En gros, les seuls à se faire avoir dans cette émission ce sont une nouvelle fois les salariés avec la perte d'une deuxième journée dite de solidarité à croire d'ailleurs que les autres professions ne sont pas concernés par les Ehpads .Pour résumer,loi travail ,nouvelle journée de solidarité puis bientôt la retraite à 65 ans avec les négociations qui débutent aujourd’hui et ben.
a écrit le 16/04/2018 à 19:48 :
A retenir, des intervieweurs pris à leur propre jeu !

A une insinuation de J.J Bourdin dans laquelle il prétendait que le chef de l’État était “l’ami” de Bernard Arnault, . "Vous savez, les insinuations dans la vie, ce n'est pas une bonne chose (...) Vous n'êtes pas des juges autour de cette table. Vous êtes des intervieweurs, je suis président de la République", s'est défendu Emmanuel Macron.

Le chef de l’État a ensuite déclaré : “Je ne suis pas là pour juger tel ou tel, je ne vais pas vous dire votre ami Xavier Niel ou votre ami Monsieur Drahi font la même chose, ce serait ridicule (...) Le sujet est trop important pour que nous nous laissions divertir”. Une envolée à laquelle Jean-Jacques Bourdin a sobrement répondu “ce n’est pas mon ami”, en parlant du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, propriétaire de sa chaîne.
M. Drahi cité dans l’affaire des Panama Papers, tout comme Xavier Niel Xavier Niel qui est actionnaire minoritaire de Mediapart. No comment !
a écrit le 16/04/2018 à 18:25 :
Ce que j'ai retenu c'est que notre président est un génie complètement immature. Il fait organiser un RDV devant les français avec deux journalistes de renom pour les clouer au pilori en esquivant et contrattaquant sans cesse tout en évitant soigneusement de creuser ses réponses.

Il était clairement là pour montrer à tout le mon c'est kiki qui à la plus grosse intelligence.
a écrit le 16/04/2018 à 17:59 :
Pas de temps à perdre à écouter ce personnage.
a écrit le 16/04/2018 à 17:13 :
Je persiste à affirmer qu'une année d'I R est perdue pour l'État .Le 1 er janvier de chaque année le Trésor a une créance sur les contribuables .Abandonner un an c'est un cadeau !Exemple : un particulier travaille 10ans,de2010 à 2020 et meurt !Actuellement il paye où ses héritiers sur les 10 années. Avec la reforme il paye sur 9!
Réponse de le 16/04/2018 à 17:45 :
Mais oui t as raison ils paient pour lui que s il meurt riche et les pauvres eux ne paient pas .
Merci qui .....merci macron .
a écrit le 16/04/2018 à 17:03 :
« Emmanuel Macron a botté en touche lorsque Jean-Jacques Bourdin a évoqué ses relations "amicales" avec Bernard Arnaud (LVMH), dont les pratiques fiscales ont été dénoncées dans l'affaire des "Paradise papers".

Quelle mauvaise foi ! E. macro n’a pas botté en touche comme vous dites mais il a renvoyé la question à J.J Bourdin en lui parlant de «ses amis» Weill et Drahi propriétaire entre autres de NextRadioTV (RMC, BFM-chaine23) cité dans le scandale des "Panama papers ». Beaucoup de monde a un abonnement chez SFR, écoute RMC, regarde les chaines en question…

Quant à Plenel il lui a rappelé le redressement fiscal pour fraude à la TVA dont à fait l'objet son journal Médiapart.

Quelle mauvaise foi de la part des deux journalistes qui ne voulaient absolument pas faire la différence entre fraude et optimisation fiscale.

Prenons des exemples : De grandes entreprises française, dont l'Etat français a des participation dans certaines d'entre elle, ont créé une ou plusieurs holdings aux-Pays-bas dans un but d’optimisation fiscale (sont citées EDF, GDF Suez, Thales, Veolia….
Autyre exemple, L'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a domicilié son siège aux Pays-Bas dans un but d'optimisation fiscale ou de fraude selon Bourdin et Plenel. En conséquence des millions de français propriétaires de ses véhicules participent à enrichir les pays-Bas.

Que de mauvaise foi de la part de beaucoup de monde ! Ne sommes nous pas tous un peu complices de cette optimisation fiscale ?
Quant aux journalistes donneurs de leçons...
Réponse de le 16/04/2018 à 17:56 :
Amen.
Réponse de le 16/04/2018 à 21:41 :
Avez-vous le nom du Ministre qui a vendu SFR à M. Drahi ? La raison pour laquelle son prédécesseur s'y était refusé ?
a écrit le 16/04/2018 à 16:06 :
La CSG ce n'est rien par rapport au cadeau que représente une année blanche d'impôts sur le revenu .Au décès d'un contribuable la succession paye actuellement pour l'année précédente et l'année en cours .Avec le non paiement pour 2019 les contribuables gagnent une année-cadeau !A part cela bravo l'artiste !Rétablir la corvée faut oser !
Réponse de le 16/04/2018 à 16:44 :
En pratique, pour éviter une double imposition l’année de la réforme, chaque contribuable se verra attribuer un crédit d’impôt spécifique qui "effacera" l’impôt sur ses revenus de 2018.

Pour la plupart des Français, cette "année blanche", ne sera qu’un mirage. En effet, si leurs revenus sont stables ils s’acquitteront peu ou prou d’un impôt identique chaque année.
Les seuls "gagnants" de l'année blanche seront les contribuables percevant plus de revenus en 2018 qu’en 2019. Cela peut être le cas de nouveaux retraités subissant une perte de revenu lors du passage à la retraite. Toutefois, il n’est pas question de gonfler ses revenus de 2018 pour échapper à l’impôt, l’administration fiscale y veillera. Suite:

https://www.notretemps.com/argent/impots/prelevement-source-2019-nouveaux-retraites-gagnants-annee-blanche,i158898
Réponse de le 16/04/2018 à 19:10 :
Oui ben... je suis pas pressé de bénéficier de ce cadeau... le problème est que ça interdit le retour en arrière si, comme on peut le craindre, le PAS tourne au fiasco (le taux de recouvrement de l'IRPP est excellent en France, le passage au PAS ne peut que le dégrader, car en transformant les entreprises en percepteur, on prend le risque de faillite de celles-ci... donc de pertes de recette d'impôts). Le retour en arrière est impossible sinon ça générerait une année blanche de recette d'IRPP pour l'état...
a écrit le 16/04/2018 à 14:52 :
je suis decu sur le debat CSG soit resté aussi flou parce qu'en realite seules les petits revenus donnent 1,7 % ; EN LA RENDANT DEDUCTIBLE ex les revenus dans la tranche imposable à 50% ne donnent que o,85 mr MACRON EST BIEN LE President des riches idem avec la flat tax
Réponse de le 16/04/2018 à 16:29 :
Et le pire dans la CSG est qu'il a osé prétendre que son augmentation avait été totalement compensée pour les fonctionnaires... Ce qui est totalement faut actuellement aucune compensation n'a eut lieu elle est simplement figé car non financée...
a écrit le 16/04/2018 à 14:49 :
je suis decu sur le debat CSG soit resté aussi flou parce qu'en realite seules les petits revenus donne 1,7 % EN LA RENDANT
a écrit le 16/04/2018 à 14:41 :
Sujets non politiquement corrects : Allègement fiscaux, paradis fiscaux, crédit d’impôt pour la compétitivité, empilement désordonné de mesures de circonstance, suppression de la taxe sur les dividendes, réduction de l’impôt sur les sociétés, crédit d’impôt recherche, etc.

https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/BRIE/58360
Réponse de le 16/04/2018 à 19:14 :
Cet empilement de mesures de défiscalisation, tant pour les ménages que pour les entreprises, n'est qu'une conséquence logique des barèmes beaucoup trop lourds des impôts pesant sur les ménages et les entreprises...
Réponse de le 17/04/2018 à 9:24 :
Hélas, l’histoire est un perpétuel recommencement. Nous échouons là ou l’ancien régime a échoué faire payer des impôts à tout le monde sur fond de dette, de spéculation sur le pain et de faiblesse des autorités, il s’en est suivi la révolution des nantis (1789) nous y sommes, puisse jamais se renouveler la journée du 10 août 1792 qui fut la véritable révolution populaire. Pour mémoire, seulement en Bretagne nous avons quelque 8000 SDF.
a écrit le 16/04/2018 à 13:40 :
Reprise de la dette de la SNCF par l'état: il a oublié de préciser que l'état, ce sont nos impôts.Augmenter la CSG des retraités à faible pension, c'est les pénaliser au profit de certains salariés bien payés. Quant au voile, il n'a rien à faire en France
a écrit le 16/04/2018 à 12:56 :
Ce que j'en retiens ? Malheureusement, rien de bien constructif si ce n'est le fait, que de vouloir absolument faire passer ses idées (surtout Plénel), a engendré parfois, un côté brouillon, inaudible en plus, de brouiller les pistes.
Au final, une désagréable impression d'avoir abordé plusieurs sujets sans véritablement aller jusqu'au bout. Un match de boxe et d'égos, certes mais pas vraiment constructif pour le citoyen. Dommage ... vraiment dommage !
a écrit le 16/04/2018 à 12:50 :
La question de la dette démontre à quel point ce "sauvetage" de la SNCF est une opération de com de plus et d'enfumage de la part de Jupiter.

Soit l'état reprend la dette et il peut transformer SNCF en SA sans risquer la mise en faillite immédiate, soit il temporise et de fait est condamné à garder le statut actuel de l'entreprise. 
Sachant que de toutes manières, l'UE et Eurostat considèreront de facto (parce que c'est déjà arrivé par deux fois avec la SNCF) que la dette d'une entreprise publique appartient à l'état qui la possède, et doit in fine être comptabilisée dans sa dette publique. La reprise de a dette n'est donc pas un choix.

Si Macron espére que SNCF réseau deviendra miraculeusement bénéficiaire en changeant le statut des cheminots, et remboursera la dette sans que l'état s'en mêle, c'est qu'il est givré. 
SNCF réseau c'est 4.5 milliards de revenus annuels de redevance, pour 6 milliards de dépenses, sans compter 1.5 milliards de charges pour la dette.

Ce qui nous est présenté comme une réforme vitale et urgente n'est qu'un coup de canif porté dans le statut cheminot et rien de plus. On voit toute l'hypocrisie macronienne qui consiste à faire porter sur les salariés et dans l'opinion, la responsabilité de l'indigence passée et actuelle de l'état en matière de gestion.

Les questions de la dette, des intérêts de la dette, du financement de SNCF réseau (qui ne sera jamais privatisé parce que structurellement en déficit partout en Europe), du montant des redevances avant et après privatisation, de l'organisation de la concurrence, ne sont même pas effleurées par le gouvernement, dont c'est pourtant le boulot.

On est donc parti pour 3 mois de grèves pour une réforme qui ne résout aucun des problèmes de la SNCF, ne prépare pas l'avenir, et va couter en conflits sociaux à l'entreprise (et au pays) beaucoup plus qu'elle ne rapportera.

Ça me rapelle beaucoup NDLL. 50 mobiles amochés et une semaine couteuse d'opération (blindés, hélicos, 2500 robocops) pour "libérer" un terrain avec 50 chèvres et des plants de salades. Terrain qui sera de toutes façons réoccuppé dans 3 mois par les zadistes parce que l'état n'a pas de projet pour NDLL et est incapable de dialoguer avec ceux qui en ont.
Ça fait cher de l’incompétence et pour se créer (momentanément) une image de président "fort".
a écrit le 16/04/2018 à 12:47 :
Ce qui est amusant, c'est la difficulté énorme pour la lutte contre la fraude fiscal et les paradis fiscaux mais la facilité la plus déconcertante pour envoyer des missiles à la précision du mètre près à des milliers de kilomètres ...
Après, un président jeune et assez volontaire contrastant aux croutons des années passées.
a écrit le 16/04/2018 à 12:47 :
3 800 000 téléspectateurs, un score minable de Macron patron des LREM

5 % de la population,

8 % des électeurs ... c'est le poids des LREM au soir du 15 avril 2018 ;

ils peuvent en tirer les conséquences et se démettre eux-mêmes de leurs mandats usurpés
Réponse de le 16/04/2018 à 19:17 :
C'est pourtant un très bon score pour BFMTV
https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/bfmtv-signe-un-record-d-audience-avec-l-interview-de-macron_2000376.html
a écrit le 16/04/2018 à 12:37 :
30 millions d' euros, claqués en une journée, pour enfreindre le droit international et commettre "Crime contre la paix et la sécurité de l’humanité"

Dictionnaire de droit international pénal :
Les crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité sont les crimes internationaux les plus graves qui engagent la responsabilité individuelle, sans préjudice de toute responsabilité étatique. D’après la C.D.I., leur gravité extrême constitue un élément essentiel : “il s’agit des crimes qui touchent au fondement même de la société humaine. La gravité peut se déduire soit du caractère de l’acte incriminé (cruauté, monstruosité, barbarie, etc.) soit de l’étendue de ses effets (massivité, lorsque des victimes sont des peuples, des populations ou des ethnies) soit du mobile de l’auteur (par exemple, génocide), soit de plusieurs de ces éléments. Quel que soit le facteur qui permet de déterminer la gravité de l’acte, c’est cette gravité qui constitue l’élément essentiel du crime contre la paix et la sécurité de l’humanité, crime caractérisé par son degré d’horreur et de barbarie, et qui sape les fondements de la société humaine” (Annuaire C.D.I. 1987, vol. II, 2e partie, p. 13 et Annuaire C.D.I. 1987, vol. II, 1e partie, p. 2).
Réponse de le 16/04/2018 à 19:22 :
En même temps... obtenir l'aval de l'ONU pour frapper Bachar est impossible puisqu'il y aura toujours un veto russe. Et par ailleurs personne ne se gêne pour frapper en Syrie sans aval Onusien : Poutine (contre les rebelles plus que contre Daesh), Erdogan (surtout contre les kurdes), l'Iran,....
a écrit le 16/04/2018 à 12:20 :
Pour l'instant toujours pas de vraies reformes suppresinn des departements, des communes, reduction des administrations en surnombres.
Toujours pas de redution d'impots et taxes en tous genres!
Réponse de le 16/04/2018 à 16:08 :
Pourquoi la suppression des départements, des communes et non pas notre sortie de cet administration hors-sol qu'est l'UE de Bruxelles qui nous endette de 21 milliard d'euro chaque année?
a écrit le 16/04/2018 à 12:14 :
TRES BON DEBAT un moment comme on aimerais en voir plus a la television francaise : chaqu un a defendue sa vision de la societte francaise, macron crois fermement que sont programes est bon mais sa methode pour le faire est mauvaise? EST LES DEUX JOURNALISTES QUI CONNAISSENT LA REALITE LUI LUI ONT RAPPELE LA REALITE DU TERRAIN ? JE SOUHAITE QUE CE NOUVEAUX GOUVERNEMENT SOIT PLUS SOUPLE DANS LEURS METHODES SINON ILS VONT METTRE LE PEUPLE FRANCAIS EN REVOLTE DANS LA RUE COMME EN 1968? ONT NE PEUT PAS GOUVERNE LA FRANCE EN FORCE ILS VAS FALLOIR QU ILS NEGOSIE PLUS SANS LEURS LOIS SCELRATE D ORDONANCE ET NI EN COUPANT LA PAROLE A L OPOSITION DANS LES DEBATS AUX PARLEMENT /// CHACUN A RAISON DE SONT POINT DE VUE . MAIS IL EST IMPOSIBLE QUE TOUS LE MONDE EST TORT /// GANDHI ///
a écrit le 16/04/2018 à 12:08 :
E.Macron a recadré à juste raison E.Plenel à plusieurs reprises à lui faire friser ses moustaches (5-0) en faveur du Président. JJ.Bourdin a été comme d'habitude dans la pugnacité et la clarté. Le Président a déroulé ses réponses avec détails avec comme point central "son programme" pour lequel il a été élu et qu'il met en place. La France a un enjeu majeur devant-elle, rattraper son retard économique (Mitterand, Chirac, Sarkozy), réduire les inégalités et favoriser une meilleure redistribution des richesses créées.
a écrit le 16/04/2018 à 12:03 :
Stop sur macron ils a coullonnes Tou l monde alor Luis faire confiance c est finis ils décidé de Luis même macron president vue leS casserole de melonchon pas de chois ?
a écrit le 16/04/2018 à 11:59 :
Les affrontements verbales deviennent dures entre les belligérants car on est proche de l'établissement d'un processus politique et les Russes ne veulent rien lâcher . Tout se jouera à l'ONU je pense et non à Genève .
a écrit le 16/04/2018 à 11:55 :
Rien, de la com, comme d' habitude, Macron a voulu revêtir les oripeaux des chefs de guerre.
Pour le plus grand bonheur de la presse française, qui s'est pâmée dans un orgasme collectif. Et faire ainsi oublier la contestation populaire montante.
S' agissant des frappes en Syrie, peut-il nous dire pourquoi avoir mis le pays hors la loi puisque frappant sans aval et unanimité du conseil de sécurité de l' Onu ..?
Macron président des ;;GOPE bruxelloises ne peut pas lancer des missiles à 2,5 millions le morceau et financer le bien-être des français.
CQFD.
a écrit le 16/04/2018 à 11:33 :
Le président a été battu par Samy Naceri (Taxi)sur TF1!Loooool,bien la peine de faire tout ce tapage
a écrit le 16/04/2018 à 11:28 :
Macron défendant les énarques qui ont fait la dette de la SNCF ne manquait pas de sel
D autant plus et (cela n a pas été relevé par les journalistes ) qui les a promus ministres
Ou l incompétence récompensé ce qui laisse comprendre que les énarques n avaient qu une ligne de conduite , faire de la dette ..
a écrit le 16/04/2018 à 11:18 :
Encore une censure en faveur du serviteur des riches, ça se passe de commentaire non ?

-_-
Réponse de le 16/04/2018 à 14:02 :
J y ai cru aussi ; mais il faut avouer que c est bien fait et difficile d en prouver la volonté du journal.
Réponse de le 16/04/2018 à 16:54 :
à part dire que le mac est formidable ou bien le critiquer sous un angle facilement contrable on a le droit de ne rien écrire sur le serviteur des riches qui ont aussi cet outil de production.

Les robots vont vite balayer les journalistes à ce stade de vassalité exacerbée... -_-
Réponse de le 16/04/2018 à 17:48 :
Ils utilisent l image tremblante t as remarqué ?
Réponse de le 16/04/2018 à 18:00 :
"L'image tremblante" ? Diantre ! C'est quoi !?

Bah je sais que ça m'a déjà fatigué ailleurs ça me fatiguera ici aussi...

Voilà comment on démontre que les forums ne sont pas du tout la représentation même moyenne de la pensée générale.

Tout y est faussée selon les intérêt de leurs propriétaires.

Au secours quand est-ce que l'on sort de ce p... de cauchemar ? -_-

C'était bien plus facile de critiquer Sarkozy...
a écrit le 16/04/2018 à 11:06 :
Ce qui me fait le plus rire, c'est d'entendre tous "Les Républicains" s'époumoner depuis hier : "non ce n'est pas une politique de droite", sous-entendu si, si nous avons encore une raison d'exister. Ben désolé les gars, c'est bien une politique de droite, il n'y a même pas un chouia de centrisme dedans, et il a pris votre place tout en détruisant la gauche par la même occasion. Le fait qu'il n'y ait plus aucune opposition structurée, organisée, explique aussi beaucoup pourquoi les gens manifestent leur mécontentement dans la rue. Personne ne le faisant à leur place au parlement ou dans les media plutôt tous acquis à la cause Macron.
a écrit le 16/04/2018 à 10:59 :
je suis fière de notre Président, quelqu'un qui fait ce qu'il dit et qui assume !
a écrit le 16/04/2018 à 10:56 :
ce que j'ai retenu c'est un jour de congé en moins ce qui se traduira pour les retraités par une ponction de 0,3 pour cent comme le lundi de pantecote ce qui portera a 2 pour cent avec la hausse csg ça commence à bien faire ras le bol de macron on tape toujours sur les vieux demi part des veufs supprimé , fiscalisation des 10 pour cent pour avoir elevé 3 enfants....ça suffit
Réponse de le 16/04/2018 à 11:21 :
On ne tape pas sur les vieux, on demande juste aux anciens de participer au même niveau que tout le monde!!!
Pourquoi la CSG devrait être réduite par rapport aux salariés???
Pourquoi le fait d'être veuf devrait apporter un avantage fiscal par rapport à un célibataire???
a écrit le 16/04/2018 à 10:52 :
La reprise de la dette par l'état, c'est cool ça :
On dit que la SNCF coûterait trop cher au contribuable, donc on fait quoi ?
Donc, on fait payer plein pôt au contribuable le remboursement du réseau.
Comme ça, on nettoie la SNCF de sa dette.

"Privatisation des bénéfices socialisation des pertes"...
a écrit le 16/04/2018 à 10:39 :
Il a raison, les autres ont tort a moins d’être européiste comme lui! Le programme est concocté a Bruxelles, nous n'avons plus qu'a l'appliquer!
a écrit le 16/04/2018 à 10:36 :
Ou l'art d'habiller une communication ultralibérale entre deux pages de Pub...L'humain, lui attendra et tant pis pour la planète. Au fait, quand va t-il s'intéresser aux quelque 1244 agences de l'état à l'efficacité douteuse selon la cour des comptes, ou à cette quinzaine d'ambassades thématiques, ou à ces multinationales qui ne payent pas l'impôt selon notre principe d'égalité...
a écrit le 16/04/2018 à 10:36 :
Résumé: nous sommes toujours aussi mauvais sauf pour la délinquance et la fraude, mais nous avons la chance d'être gouvernés par les meilleurs "d'entre nous". Osez prétendre ça avec les scandales en haut lieu ne manque pas d'air. que faire? faire le gros dos en attendant la fin de la fin de déjà trop long quinquennat?
a écrit le 16/04/2018 à 10:33 :
les exhibitions de macrons sont à ranger dans la poubelle pitoyabilus
a écrit le 16/04/2018 à 10:26 :
Quand même surprenant cette fixette journalistique sur l'ISF (qui n'est même pas intégralement supprimé alors qu'il eût mieux valu le liquider une fois pour toutes), alors qu'il n'y a plus un pays de l'UE à l'appliquer et que ses effets économiques pervers ne sont plus à prouver.
Réponse de le 16/04/2018 à 10:48 :
Pour l'ISF oui, au final il pénalise les riches les plus pauvres, mais exonère les plus riches. ^^

=> ceux dont le capital est principalement constitué d'immobilier continueront à payer plein pot (les riches les plus "pauvres").
=> ceux dont le capital est principalement constitué d'action, de part d'entreprises... (les plus riches).

Quelqu'un qui préfère investir (locatif par exemple) dans le concret, dans l'immobilier est pénalisé. Quelqu'un qui préfère investir dans du "virtuel", des actions est récompensé.
Réponse de le 16/04/2018 à 14:17 :
L'"avantage" de l'immo c'est qu'on ne peut pas le délocaliser, il est captif de la France. Et c'est sans doute pour ça qu'il reste le seul patrimoine taxable.
a écrit le 16/04/2018 à 10:17 :
comme les quotidiens le font savoir... trop de pouvoir tue le pouvoir !
a écrit le 16/04/2018 à 10:14 :
Supprimer le statut des cheminots pour les nouveaux entrants est proprement dégueulasses pour les jeunes.
Réponse de le 16/04/2018 à 10:39 :
diviser ! le rapport Spinetta stigmatisant les cheminots la bourde de mr SPINETTA qui voyage gratuitement sur AIR FRANCE dans le monde (paru dans challenges)
a écrit le 16/04/2018 à 10:12 :
Notre Président ne s'est pas laisser intimider, ceux qui pensaient que les deux plus durs interviewers allaient le mettre en difficultés y sont pour leurs regrets.
Son incarnation de la fonction présidentielle y est pour quelque chose. Il ne veut pas laisser les médias mercantiles asséner les"vérités" vues de leur business.
Sa politique est-elle la meilleure, le temps le dira, on pense ce que l'on veut et on doit pouvoir s'exprimer librement dans le respect de l'honnêteté et sans diffamation.
N'a-ton pas entendu des appels au meurtre dans des manifestations à Nantes.Peu d'indignation dans les médias, cela ne doit pas être vendeur.
a écrit le 16/04/2018 à 9:51 :
Macron prétend qu'il n'y aura pas de nouvel impôt local. Une affirmation peu convaincante, Bercy prépare en ce moment une réforme de la fiscalité locale. Révision des bases locatives et le moyen de remplacer cette TH par d'autres prélèvements. Ceux qui pensent ne plus rien payer dans 3 ans rêvent debout.

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