Finances publiques : encore un peu de rigueur ?

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La seule chose que l'on sait déjà, depuis l'actualisation de la loi de programmation militaire adoptée par le parlement en juin, c'est que le ministère de la Défense verra ses crédits augmenter l'année prochaine à hauteur de 600 millions d'euros.
La seule chose que l'on sait déjà, depuis l'actualisation de la loi de programmation militaire adoptée par le parlement en juin, c'est que le ministère de la Défense verra ses crédits augmenter l'année prochaine à hauteur de 600 millions d'euros. (Crédits : © Dado Ruvic / Reuters)
Jeudi, lors du débat d'orientation des finances publiques, Manuel Valls, le Premier ministre dévoilera les plafonds de crédits des ministères. Doivent-ils s'attendre à un nouveau tour de vis budgétaire ?

Les vainqueurs et les perdants sont .... Patience, patience. Il faudra attendre jeudi pour savoir quels seront les ministères qui seront épargnés ou touchés par une nouvelle cure d'amincissement.

C'est en effet jeudi, lors du débat d'orientation des finances publiques, que Manuel Valls dévoilera les plafonds de crédits des ministères. L'objectif est le suivant : réduire de 2,8 milliards en 2016 le train de vie de l'Etat et de ses agences par rapport au niveau prévu dans la loi de programmation des finances publiques adoptée à l'automne dernier. Concrètement, Matignon prévoit de réduire de 1% la masse salariale dans les ministères et d'abaisser le volume des dépenses.

La Défense passe entre les gouttes

La seule chose que l'on sait déjà, depuis l'actualisation de la loi de programmation militaire adoptée par le parlement en juin, c'est que le ministère de la Défense verra ses crédits augmenter l'année prochaine à hauteur de 600 millions d'euros.

D'autres ministères verront-ils également leur enveloppe budgétaire s'épaissir ? Les priorités de l'exécutif sont connues : l'Enseignement, la Justice, la Sécurité, la Culture - Manuel Valls y tient - ainsi que la Jeunesse et les Sports, afin de financer l'élargissement du service civique. Depuis le 1er juin 2015, celui-ci est devenu universel, c'est-à-dire que tous les jeunes de moins de 25 ans pourront demander à s'engager pour faire l'expérience « du vivre ensemble, de la citoyenneté, de l'intérêt général », comme le précise Matignon.

En revanche, l'emploi pourrait voir ses crédits reculer. Comment est-ce possible, alors que 3,5 millions de personnes sont au chômage, dans la catégorie A et que le gouvernement prévoit de créer 100.000 emplois aidés supplémentaires ? Selon le gouvernement, la baisse du nombre de demandeurs d'emplois en 2016 autorise la réduction des dépenses du ministère.

Ce n'est pas le seul à subir une nouvelle cure d'amincissement. L'Economie, les Finances, l'Agriculture, l'Intérieur, l'Ecologie devront faire des efforts. Quant aux agences de l'Etat, elles devraient subir une baisse de leurs subventions et du montant des taxes qui leurs sont affectées. Leurs effectifs devraient diminuer d'au moins 2%.

Toujours les mêmes choix

Ces choix surprennent-ils ? Pas vraiment. Lors de la dernière retouche budgétaire, en juin, qui se traduisit par 4 milliards d'euros d'économies en 2015, les choix de l'exécutif avaient été identiques, à quelques détails près.

La rigueur est donc la règle ? Tout est dans la nuance. En effet, les ressources des ministères ne reposent pas sur leurs seuls crédits alloués par Matignon. Pour financer son action, l'exécutif dispose d'autres armes et en particulier de la dépense fiscale.

Prenons quelques exemples. Si le budget alloué au ministère de l'Agriculture recula en 2015, les dépenses fiscales dans le domaine « Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales » ont augmenté par rapport à 2014 pour frôler les 3 milliards d'euros. Ce n'est pas la seule dépense fiscale de l'Etat, loin s'en faut. Ce n'est pas la seule qui progresse.

La dépense fiscale, l'autre levier de financement de l'action de l'Etat

C'est également le cas de la dépense fiscale consacrée à l'enseignement scolaire, passée de 38 à 275 millions d'euros, à la Culture, passée de 402 à 456 millions d'euros, à l'Ecologie, passée de 1,74 milliard d'euros à près de deux milliards d'euros, au Travail et à l'emploi, légèrement en hausse à 9 milliards d'euros, à l'Egalité des territoires et le logement, passé de 12,3 à 12,5 milliards d'euros. Quant aux dépenses fiscales fléchées vers l'Outre-mer et l'Economie, elles reculent certes, mais timidement. La première est portée de 3,9 à 3,8 milliards d'euros quand la seconde, stimulée par la montée en puissance du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE)  ne s'élève plus qu'à 16,8 milliards d'euros contre 16,9 milliards d'euros un an plus tôt.

Autre exemple, l'organisation en décembre de COP21 rend malvenue une réduction trop brutale du ministère de l'Ecologie. Si une baisse des crédits est donc fortement envisageable, il faut savoir que le ministère pourra compter sur les ressources liées à la création du fonds de financement de la transition énergétique ou sur une partie des crédits du programme d'investissements d'avenir (PIA), le Grand emprunt.

Dans ce contexte, ce tour de vis budgétaire doit être relativisé. La dépense fiscale, au même titre que l'"agenciarisation" - l'Etat a créé ces dernières années un millier d'agences pour externaliser son action, agences qui ne sont pas soumises aux mêmes contraintes budgétaires que l'Etat - sont des solutions faciles pour compenser la réduction des enveloppes de crédits budgétaires allouées aux ministères. En France, la mise en place d'une véritable politique d'austérité n'est qu'une vue de l'esprit.

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a écrit le 07/07/2015 à 19:34 :
moins d'élus et moins payés , pas de pro de la carrière politique ( en limitant les mandats sur la durée) on régénère nos élus , moins nombreux ils feront moins les ventilateurs pour préparer leur prochaine réelection et se concentreront sur les problèmes du pays
a écrit le 07/07/2015 à 15:31 :
Faites au moins le sacrifice de vivre 10 ans dans une ville gérée par la communistes.
C'est bon pour l'apartheid, la mixité sociale, la justice sociale...et riche en vitamines Z.
a écrit le 07/07/2015 à 15:13 :
Pas bien convaincant. Si on veut réduire la dette, il faut réduire les dépenses : faire travailler les fonctionnaire et assimilés (régimes spéciaux) plus longtemps. Le gel du point d'indice des fonctionnaires cela fait doucement rigoler sachant que le nombre de points donc la rémunération augmente avec l'ancienneté, effectivement, cela va moins vite. Mais pas lieu de se plaindre compte tenu du niveau élevé des retraites et de l'âge précoce
Les économies : que l'état montre l'exemple en supprimant ses comités organismes de réflexions, etc... Ce n'est pas une question de couleur politique, mais plutôt de formation, d'habitude de ne pas évaluer la rentabilité de l'argent dépensé (également valable pour les régions, départements , ...)
Réponse de le 07/07/2015 à 20:48 :
"Le gel du point d'indice des fonctionnaires cela fait doucement rigoler sachant que le nombre de points donc la rémunération augmente avec l'ancienneté," : A age constant, ça donne quoi pendant qu'on indexe les pensions sur l'inflation?
a écrit le 07/07/2015 à 13:20 :
Je ne suis pas un spécialiste des finances publiques.
Qu'est ce qu'une dépense fiscale?
Comment une augmentation de dépense (soit elle fiscale) augmente les recettes de l'état?
a écrit le 07/07/2015 à 11:40 :
"la dépense fiscale."

Expression qui n'a aucun sens : ne pas vous cassez la gueule et vous piquer votre fric n'est pas "une dépense" pour l'Etat !
a écrit le 07/07/2015 à 11:20 :
pourquoi un peu ? il n'y a plus de déficit ? plus de dettes ?
a écrit le 07/07/2015 à 10:09 :
La Grèce est un bien mauvais exemple de ce qui arrive quand on refuse les réformes, et ça fout la trouille dans certains Ministères, cette dette et ce chômage qui ne veulent pas obéir aux enthousiasmes du Président ,c'est inquiétant, surtout si les taux d'intérêts montent , à cause des Grecs , Chinois ou d'un autre mal réformé ( France ? )
a écrit le 07/07/2015 à 2:26 :
M. PILLIU oublie de dire que ces dépenses fiscales sont en fait des baisses d'impôts...(Ou plutôt, des niches fiscales.).
Les baisses d'impôts seraient donc une mauvaise chose ?
a écrit le 06/07/2015 à 22:55 :
De qui se moque t on? Dépenser 20% de plus que ce que l'on préleve aux français n'a rien a voir avec de la rigueur. Cette présidence en echec aura copieusement continué à l'explosion des deficits publics et ce pour une raison : ils ne veulent pas facher leur electorat de fonctionnaires.
Réponse de le 07/07/2015 à 7:54 :
S'ils veulent plaire aux fonctionnaires, c'est raté. Le gel continu du point d'indice depuis 5 ans est passé par là. Par contre, les niches fiscales pour les riches, ils ont su les faire, comme leurs prédécesseurs.
Réponse de le 07/07/2015 à 9:16 :
Les salaires des fonctionnaires et le point d'indice est gelé..........mais voyons cela de plus près Si on se fixe non sur le montant des dépenses de personnel de l’Etat en 2012 mais sur le montant de la loi de finances initiale pour 2013, les dépenses de personnel n’ont pas été réduites de 200 millions d’euros mais ont augmenté de… 400 millions d’euros passant de 80,2 milliards d’euros à 80,6 milliards et ce en raison d’une sous-budgétisation des dépenses de personnel.
• Une partie de la réserve de précaution aurait semble-t-il été utilisée en 2013 pour combler cet écart dans une fourchette entre 100 et 400 millions d’euros.
• Cela dit, une baisse des dépenses de personnel par rapport à 2012 est effectivement constatée sur l’exécution 2013 mais elle provient en partie du fait qu’en 2013 l’Etat a transféré 10.868 agents à ses opérateurs (Pôle emploi, VNF, INSEE… mais surtout aux universités et établissements supérieurs de recherche) soit 10.472 équivalents temps plein (voir notre étude sur le budget 2014) ce qui représente a minima une économie pour la masse salariale de l’Etat de… 300 millions d’euros. « Economie » pleinement payée par les subventions aux opérateurs et/ ou les taxes affectées aux opérateurs.
Réponse de le 07/07/2015 à 11:43 :
"S'ils veulent plaire aux fonctionnaires, c'est raté. Le gel continu du point d'indice depuis 5 ans est passé par là.

En attendant les fonctionnaires continuent d'être augmentés, 35 milliards de plus pas ans à peu prés..

" Par contre, les niches fiscales pour les riches, ils ont su les faire, comme leurs prédécesseurs."

Ce sont des niches bidons, puisque le système français vous colle 100% d'impôt par principe avant de généreusement vous octroyer une niche qui vous rend 10%.

En attendant, les riches sont partie. Les Sociétés aussi. Celle du Cac40 sont en train de déménager : le Socialisme va, comme on vous l'a toujours dit, mal se terminer pour vous..
Bien fait !
a écrit le 06/07/2015 à 22:52 :
Carte bleu, e carte bleue, PayPal , Bitcoins, lingots, napoléons, chèque, mandat, espece....les moyens ne manquent pour donner votre argent à François.
Pour une France forte (inversion de la dette), une France apaisée (inversion de l'apaisement), une France avec moins de chômage (inversion de la courbe et inversion de Sapin), de la justice sociale......
Réponse de le 07/07/2015 à 0:18 :
Excellente satire! Je vous félicite! (sans ironie)
a écrit le 06/07/2015 à 20:01 :
Tout cela n’est que de la prose politique car entre les économies de gestion!!!! La récupération fis cale !!etc en fait tout le baratin politique contredit par la Cour des Comptes qui a montré pour l’année 2014 que l’Etat avait joué sur les lignes avec de grands mensonges mais que le déficit continuait à grimper preuve la dette atteint un nouveau record 97,5 pour cent du PIB. Tout cela n’est que mensonge avec un gros avaleur de couleuvre al commission européenne qui croit ou fait semblant de croire à une gestion des finances publiques de la France. Ne pas oublier le mammouth et son budget ahurissant Etat 80 milliards entités régionales et autres 60 milliards un gouffre pour tout d’abord des enseignants mal payés et des résultats scolaires aux niveaux de la médiocrité syndicale peu représentative mais qui pour certains ont trouvé un bon moyen de ne rien faire sauf être contre tout, avec une telle ribambelle de syndicats que bientôt ils seront plus nombreux que leurs adhérents, tout cette misère représentative!!!!! de rien sauf « emmerder » les élèves et les parents avec leurs grèves politiques à répétition qui se moquent bien de l’essentiel L’ELEVE. Qui aura le courage politique de régionaliser l’EN et de finir avec le maintien de la misère syndicale par l’argent public????? Alors des économies oui dans l’Education Nationale.
a écrit le 06/07/2015 à 19:19 :
La vraie rigueur ne serait pas une baisse/hausse à l'aveugle des budgets, mais un véritable travail de chasse aux doublons!
C'est tellement moins vendeur pour un politicien...
a écrit le 06/07/2015 à 19:01 :
Aucun politique courageux et intègre à l'horizon ?
Le problème est que quel que soit le parti au gouvernement, il n'y a pas la moindre reforme d'envergure à l'horizon. Tout juste des reformettes et de la communication de bas étage.
Un peu comme si l'exercice du pouvoir consistait à prendre le moins de décisions et de responsabilités possible. Tout du moins qui contrarient ses amis, lobbies ou autres intérêts clientélistes.
C'est sur qu'à défaut de l’arrivée d'un "justicier", ou même d'un simple pilote, on va droit dans le mur.
a écrit le 06/07/2015 à 17:40 :
de plus plus vite dans le trou...juste sur le premier trimestre.... 51 milliards de dettes en plus!
Réponse de le 06/07/2015 à 18:31 :
oui,j'avoue que je ne comprends pas comment en un seul trimestre on augmente la dette d'un quasi déficit annuel(80 miyiards)?La rigueur dans toute son horreur!
a écrit le 06/07/2015 à 17:16 :
pour pouvoir se comprendre, les économistes vont devoir un jour faire un effort pour définir clairement les mots qu'ils utilisent: à commencer par celui de "rigueur budgétaire" .
a écrit le 06/07/2015 à 16:59 :
1 milliard pour les portiques, 1.5 milliards pour les mistrals, 1 milliard par ci 1 milliard par là
les dépenses pour nos édiles sont faciles . le CONtribuable est là pour combler .
a écrit le 06/07/2015 à 16:30 :
Rigueur, une rigolade, Hollande ne réforme pas et la dette explose. 2100 milliards, 100 % du PIB . Si les taux remontent (ce qui est possible) , la France sera comme la Grèce et ses créanciers ne seront pas plus indulgents. On est mal parti.
a écrit le 06/07/2015 à 16:26 :
Merci de bien vouloir sourire bêtement en lisant cet article.
Signé Guy Liguily
a écrit le 06/07/2015 à 16:08 :
Il ne faut pas plus de rigueur. Il ne faut juste pas dépenser plus que les entrées d'argent. Ce n'est pas très compliquer et c'est un peu comme à la maison où on ne peut pas dépenser plus que le salaire.
La Suisse, qui a depuis des années un excédent dans ses comptes (oui cela existe) a voté la semaine passé une réduction des dépenses dans presque tout les secteurs de CHF 4Mia afin de compenser une probable réduction des entrées fiscaux dans les années à venir. Même la Suisse connaît la rigueur, cela fait parti d'un ménage bien géré.
Réponse de le 07/07/2015 à 8:48 :
Et bien non, justement, ça n'a rien avoir avec la maison on l'on ne peut pas dépenser plus que le salaire.
Deja parce que meme chez vous, vous avez surement un emprunt pour une voiture ou pour votre maison ? Et bien pour l'état, emprunter comme vous le faites ça signifie dépenser plus que ses recettes. Et un état est forcé d'emprunter si il veut se developper.
Ensuite parce que si vous baissez vos dépenses, votre salaire ne bouge pas !
Si l'était baisse ses dépenses, ses recettes baissent par la meme occasion, nécessitant ... encore des baisses de dépenses, et des baisses de recettes, et ainsi de suite.
Un budget d'etat est BEAUCOUP plus compliqué a gérer que votre budget, comme vous semblez l'oublier !
a écrit le 06/07/2015 à 15:34 :
Il faut l'espérer pour ne pas avoir à choisir dans un référendum "pour ou contre l'EURO".
Si la France ne coupe pas dans les fonctionnaires (la "main d’œuvre" c'est le plus gros du budget comme dans toutes les entreprises) nous sommes des futurs Grecs;
Réponse de le 06/07/2015 à 15:52 :
C'est faux.. les fonctionnaires ne représentent pas le plus gros budget de l'État.. ce sont et de loin les dépenses sociales.. seulement voilà pour faire des économie va falloir tailler dedans et dès que l'on y touchetout le monde crie.. bah oui c ttellement facile de dire baisse les allocs des autres mais surtout touchepas aux mmiennes.. et l'intérêt general dans tout ça? Y a longtemps que cette notion n'existe plus dans ce pays. Pauvre France.
Réponse de le 06/07/2015 à 17:12 :
Dépenses Sociales, Nb de fonctionnaires...
Les 2 mon capitaines.
Depuis le tout informatique, les différents organismes d'état n'ont pas baissés les effectifs...L'organisation de tout le tertaires de l'état est à refaires. Et aussi il doivent devenir un peu comme un pays nordique.... en transport en commun tout ces elus et fonctionnaires de ministeres qui se baladent de paris à paris en Taxi....; COP 21 les gars. donnez l'exemple !
Pour les dépenses sociales , tout le monde peu avoir une vision différente, mais je trouve que le travail actuelle de faire la chasse à la fraude en attendant de se mettre d'accord est le mieux que l'on puisse faire. Et pour ce mettre d'accord, l'etat doit montrer qu'il cherche des economies et donc, il doit faire le chasse au gaspi chez lui.... > efficience des services c'est le minimum pour pouvoir donner des leçons à nous et au reste du monde aussi.
Réponse de le 07/07/2015 à 11:47 :
" l'etat doit montrer qu'il cherche des économies et donc, il doit faire le chasse au gaspi chez lui.... > efficience des services c'est le minimum pour pouvoir donner des leçons à nous et au reste du monde aussi."

Tout le monde se fou, mais alors totalement, des "leçons de l'état français !
Sur quelle planete vivez vous ???

L'Etat français est en faillite, dans une situation bien pire que la gréce.
Donc, libéraliser à mort, licencier/virer la moitié des 7 millions de fonctionner et autres. (15% du PIB). Baisse du budget d l'Etat, privatisation se la sécu sociale, fin de impôt progressif, de l'ISF, instauration de la flat taxe, etc..
a écrit le 06/07/2015 à 15:30 :
On parle de rigueur alors qu'on continue a faire des budgets en déficit, et de tour de vis, alors qu'un tas de petits robinets de dérivation détournent l'argent du contribuable dans des sinécures diverses et variées : commissions pour ne pas résoudre les problèmes, évènements, temples culturels variés, etc... : on est en pleine langue de bois. Pire que la Russie Soviétique. Qui, un jour, s'est bien cassé la g...

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