Finances publiques : le carton rouge de la Cour des comptes

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Le taux des prélèvements obligatoires devrait nettement baisser entre 2018 et 2019 passant de 45% en 2018 à 44% en 2019.
Le taux des prélèvements obligatoires devrait nettement baisser entre 2018 et 2019 passant de 45% en 2018 à 44% en 2019. (Crédits : © Christian Hartmann / Reuters)
Dans son dernier rapport rendu public ce mardi, la Cour des comptes juge que "le redressement des finances publiques, déjà très graduel au cours des dernières années, est aujourd’hui quasiment à l’arrêt".

C'est un nouvel avertissement pour le gouvernement. Le dernier rapport de la Cour des comptes publié ce mardi 25 février note que "le redressement des finances publiques, déjà très graduel au cours des dernières années, est aujourd'hui quasiment à l'arrêt". Malgré ce jugement relativement sévère, le gouvernement a peu de marges de manoeuvre. La croissance économique a été révisée à la baisse en 2019 et devrait s'établir à 1,2%. À la grande surprise des conjoncturistes, le PIB s'est contracté au dernier trimestre à -0,1%, contre +0,3% au troisième trimestre. Ce qui devrait affecter l'activité en ce début d'année. En outre, l'économie mondiale, déjà plombée par les tensions commerciales, devrait pâtir du coup de frein de la Chine actuellement paralysée par l'épidémie de Coronavirus.

>Lire aussi : Coronavirus : l'économie chinoise asphyxiée, l'activité mondiale menacée

Un redressement des finances publiques limité

Le redressement des finances publiques reste réduit. Avec la multiplication des mesures exceptionnelles et temporaires, l'examen plus approfondi du solde structurel permet de mieux mesurer l'évolution sous-jacente des finances publiques. En 2019, l'amélioration du solde structurel serait "limitée", à -2,2% du PIB en 2019 contre -2,3% en 2018 et -2,4% en 2017. À la fin de l'année 2019, la dette publique devrait atteindre 98,8 points de PIB, soit environ 2.385 milliards d'euros. "Compte tenu de la révision à la hausse du déficit et du ralentissement de l'activité, la baisse de la dette rapportée au PIB espérée lors du dépôt du projet de loi de finances en octobre 2018 ne s'est pas matérialisée" soulignent les experts. De son côté, le solde effectif est passé de -2,8% en 2017 à -2,5% en 2018 et -3,1% en 2019. Pour 2020, le solde des comptes publiques devrait s'établir à - 2,2% du PIB selon les prévisions de l'exécutif.

La transformation du CICE a pesé sur les finances publiques en 2019

Pour 2019, la dégradation des finances publiques n'est pas vraiment une surprise. La transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en baisse pérenne de cotisations sociales a pu gonfler de manière temporaire le déficit. L'année dernière, les entreprises ont bénéficié du dispositif décidé sous le quinquennat de François Hollande au titre des salaires de 2018 et l'allègement de cotisations sur les salaires de 2019. "Ce cumul de pertes de recettes publiques en 2019 conduit le gouvernement à classer en mesure exceptionnelle et temporaire un montant de 20,1 milliards d'euros au titre du CICE, soit 0,8 point de PIB" explique la juridiction financière.

Des mesures "gilets jaunes" non compensées

À la suite du mouvement des "gilets jaunes" et du grand débat au printemps 2019, le gouvernement avait annoncé une batterie de mesures destinées à redonner du pouvoir d'achat aux ménages modestes et aux salariés. La pause de la hausse sur la taxe carbone (-4 milliards de recettes en 2019 et -6,8 milliards en 2020), la défiscalisation et la désocialisation des heures supplémentaires (-2,4 milliards en 2019 et -2,1 milliards en 2020), la hausse de la prime d'activité (-3,8 milliards en 2019 et -4,2 milliards en 2020) ont pu représenter un manque à gagner pour les finances publiques. Pour tenter de compenser ces pertes de recettes, le gouvernement avait adopté une série de mesures comme le report de la baisse de l'impôt sur les sociétés pour certaines entreprises. D'après les calculs de la Cour des comptes, ces décisions sont loin de compenser le manque à gagner pour l'Etat.

"Le montant de certaines mesures de financement adoptées en compensation a été revu en baisse par rapport aux annonces du gouvernement. Il avait notamment inscrit dans le programme de stabilité d'avril 2019 une diminution de 1,5 milliard de la norme de dépense pilotable en 2019, baisse qui été ramenée à 1 milliard en loi de finances rectificative (LFR). Le coût net des mesures est croissant au-delà de 2019 pour atteindre plus de 17 milliards d'euros en 2020. De plus, le gouvernement considère que l'exonération d'impôt et de cotisations sociales de la prime exceptionnelle de 1.000 euros, dont les modalités sont plus restrictives en 2020, n'a pas de coût pour les finances publiques, ce qui est une hypothèse optimiste", comme l'a déjà souligné la Cour.

Une baisse notable des prélèvements obligatoires

La réduction des prélèvements obligatoires est relativement marquée entre 2018 et 2019, avec un taux passant de 45% à 44%. Le gouvernement a en effet pris des décisions pour réduire la fiscalité sur les ménages et les entreprises, et les cotisations. La deuxième tranche de suppression de la taxe d'habitation (3,7 milliards d'euros), l'effet en année pleine de la baisse de cotisations salariales (4 milliards), l'annulation de la hausse de la CSG pour les retraités modestes (1,6 milliard) et la défiscalisation des heures supplémentaires (3 milliards) ont contribué a réduire les prélèvements obligatoires des Français.

En outre, certaines mesures décidées pour 2020 devraient affecter les prélèvements obligatoires. Chez les ménages, il s'agit de la baisse de l'impôt sur le revenu (-5 milliards) et le dégrèvement de la taxe d'habitation pour 80% des ménages (-3,7 milliards). Pour les entreprises, la baisse du taux de l'impôt sur les sociétés (-2,5 milliards), la suppression de certaines niches fiscales et sociales (+ 600 millions d'euros) ou la suppression du crédit d'impôt sur la taxe sur les salaires (+ 600 millions) sont les principales mesures soulignées dans le rapport.

Une hausse de la dépense publique modérée

Les dépenses publiques ont augmenté de manière "modérée" entre 2018 et 2019 selon les auteurs du rapport, après avoir été bien contenues en 2018. Pour l'institution publique, cette évolution "a été facilitée par la forte diminution des charges d'intérêts, dont le gouvernement n'a pas la maîtrise directe". Cette progression reste malgré tout inférieure à celle du produit intérieur brut (PIB). En effet, la dépense publique aurait augmenté de 1,7% en valeur en 2019, soit environ 22 milliards d'euros alors que le PIB en valeur a progressé de 2,7% dans le même temps. Elle représente tout de même 54% du produit intérieur. Ce haut niveau par rapport à ces voisins européens s'explique en grande partie par un rôle prépondérant de la protection sociale et une montée en puissance du rôle des collectivités locales dans l'économie française. D'après des chiffres rapportés par l'observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la France consacrait 24,3 points de PIB à la protection sociale (hors santé), contre 19,4 points en Allemagne par exemple.

Les administrations publiques locales ont vu leurs dépenses s'accroître ces dernières décennies après les multiples vagues de décentralisation entamées dans les années 80. Les collectivités locales s'occupent bien souvent de l'entretien des infrastructures, du réseau routier, des bâtiments scolaires alors que les dotations de l'Etat baissent dans le même temps.

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Commentaires
a écrit le 26/02/2020 à 18:30 :
Dépensez, dépensez, il y en restera toujours quelque chose: des dettes.
a écrit le 26/02/2020 à 13:08 :
Pendant ce temps:

Une étourderie ou une courtoisie ? Le Canard enchaîné rapporte ce mercredi 26 février que le Sénat, contrairement à l'Assemblée nationale, ne s'est pas constitué partie civile au procès Fillon. Pourtant, deux des enfants de l'ancien candidat à la présidentielle ont bien touché des salaires d'attaché parlementaire. 117.400 euros qui ne reviendront pas sur les comptes du Sénat et devraient donc rester dans les poches du couple Fillon.Interrogé par l'hebdomadaire, le cabinet de Gérard Larcher affirme que "pour les enfants, il n'y a pas de procédure. Les juges n'ont pas retenu contre eux la charge d'emploi fictif". Sauf que les juges d'instruction ont découvert que la quasi-totalité des salaires versés à ses enfants était revenue à François Fillon. Des sommes qui, selon le principal intéressé, auraient servi à payer le mariage de sa fille ou encore financer les études de son fils.D'autant que François Fillon est bien poursuivi pour détournement de fonds publics pour avoir employé sa femme à l'Assemblée, mais également pour avoir "entre 2005 et 2007 rémunéré ses enfants Marie Fillon et Charles Fillon, au titre de collaborateurs de sénateur, pour des prestations fictives ou surévaluées", rappelle Le Canard enchaîné. En ne se constituant pas partie civile, le Sénat s'assoit donc sur plus de 117.000 euros.
Réponse de le 27/02/2020 à 11:33 :
Ce n’est qu’une bagatelle sachant qu’un fonctionnaire PS -UMP( soutenu par le sénat et tribunal constitutionnel)a pondu un décret pour spolier des milliers de veuves et veufs sous le gvt de M. Sarkozy ( 2002) de leur droit à leurs pensions de réversion en imposant un âge tacquet de 55 ans , une épouse s’étant sacrifiée pour éduquer ses enfants se retrouve sans ressources et ne peut pas bénéficier des milliards que son époux - défunt ( ou vice versa )a cotisé pour le système commun doit se reconstruire pour trouver un emploi à «  bas salaire » et continuer sa route ou mourir en «  silence « .

Après ça ils se disent «  socialiste «  !.... il faudrait dissoudre le PS.... complètement car ils ont fait beaucoup « de mal « 
à la population sous étiquette «  socialiste « ,
Les autres n’étant pas mieux mais ils g copié la gauche - caviar et FH de l’extrême...
a écrit le 26/02/2020 à 11:52 :
Depuis les années , que dis-je les décennies , que la Cour des comptes délivre ses rapports toujours critiques et JAMAIS suivi d' actions ; il est permis de se demander à quoi ça sert et quel retour sur investissement ? ça ferait de belles économies au budget de l'état en supprimant cet organisme .
a écrit le 26/02/2020 à 8:26 :
Toujours le même constat, il n’y a de volonté de réduction de la dépense publique, on a besoin d’une profonde réforme de l’état et des collectivités territoriales mais avec la redistribution massive des revenus vers une majorité de foyers payée par une minorité de foyers, l’exercice est douloureux , on croit toujours que la croissance permettra de remettre les compteurs à zéro, mais au prochain économique, le FMI la BCE nous imposeront des solutions du type grec
a écrit le 26/02/2020 à 5:50 :
Si ce pays etait correctement gere, ca se saurait. Vivre a credit va couter cher aux generations a venir et cerise sur le gateau, du boulot il n'y en a plus.
a écrit le 25/02/2020 à 20:00 :
La transformation du CICE a pesé sur les finances publiques en 2019

C'est donner de l'oseille commun a des gens ! c'est fantastique! forcément l'état étant une entreprise, elle verse des dividendes!

Et comme depuis un moment, les boites versent en dehors du ca ou roy pour les profanes, du coup cela s'applique pour l'état.

Mais verser des dividendes, fait que l'argent ne reviendra pas, monsieur le président! ah ah ah
Réponse de le 25/02/2020 à 21:30 :
Et il ne vous a pas effleuré l'esprit que cette transformation (passer d'une mesure différée d'un an, le CICE, à une mesure immédiate, la baisse pérenne de charge), a soutenu la conjoncture et l'emploi ?
a écrit le 25/02/2020 à 18:18 :
Nos gouvernants travaillent avec passion à la faillite de notre pays. Ils ne font rien pour réduire la dette du pays. Pas grave, les petits trinqueront.
a écrit le 25/02/2020 à 18:18 :
Les entreprises privées participent largement à ces deficit.
IL a fallut prendre les pertes des banques privées comme Ghosn faisait passer sa mauvaise gestion personnelle et ses pertes en résultant sur les comptes de Nissan.

Les SSII françaises complètement à la ramasse qui ont planté les comptes avec entre autre les projets Louvois et SIRHEN. Des logiciels qui ont couté une fortune de dingue et vont etre jeté à la poubelle.
Ca étonne quelqu'un ? Une SSII n'apporte rien, aucun savoir faire, elle compte integralement sur la capacité de ses ouailles à acquérir un savoir en génie logiciel qui n'est même pas produit en france !
Tous viens d'amerique encore une fois : les methodes agiles, les design pattern, les langages objets, gageons qu'ils ne savaient meme pas que ça existait.
Ils utilisent la methode Merise ! ouarf !!! qu'est ce qu'on se marre ! La cerise sur la meringue, ya meme plus de gateau alors on creuse...

L'A380, prouesse technique dépassée "from the get go" comme l'avait argumenté boeing. Tentative de copier boeing presque 30 ans après évidemment ça marche pas...
a écrit le 25/02/2020 à 17:48 :
" La transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en baisse pérenne de cotisations sociales a pu gonfler de manière temporaire le déficit".

Que veut dire pérenne : Qui dure longtemps, qui est perpétuel.
Donc ,ce déficit ne peut être gonflé de manière temporaire à l'avenir.
a écrit le 25/02/2020 à 17:35 :
un exemple de gaspillage .Macron avait promis de reduire les elus ,un referendum etait rapide à faire . mais non, en septembre POUR LA DEUxIEME FOIS DU MANDAT MACRON nous allons réélire des senateurs pour 9 ANS ,,,,,,,
Réponse de le 25/02/2020 à 17:59 :
Macron voulait faire voter par les2chambres mais les sénateurs LR se sont opposés à cette réforme.
a écrit le 25/02/2020 à 17:02 :
whaou
ils decouvrent ce que tout le monde sait
ils vont bientot decouvrir que la baisse des depenses punliques de hollande ca correspond juste..... a la baisse des frais financiers liee au QE de la BCE....
quand ca va remonter, ca va faire tres tres mal
a écrit le 25/02/2020 à 17:00 :
Tout ces hypocrites grassement payé qui au départ adhère a la politique de macron de suppression de l'état providence et qui se rendent compte qu'il transfert la richesse collective vers la richesse individuelle.

Alors comme ils savaient bien la chose au départ, mais que du coup macron accéléré ces transferts, du coup ils parlent comme si ils voulaient ne pas être responsable des résultats a venir.

Mais ce sont eux et migaud qui ont été avec lui, alors venir ensuite nous l'a jouer incompréhension faut ^arrêter !
a écrit le 25/02/2020 à 16:42 :
Digne de Coluche : les inspecteurs des Finances de Bercy recevant des remarques et des appréciations des inspecteurs des Finances de la Cour des Comptes ....Donc ils n'ont pas eu les mêmes professeurs !!!! Quelle mascarade , Quel Hypocrisie ....
a écrit le 25/02/2020 à 15:57 :
" La transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en baisse pérenne de cotisations sociales a pu gonfler de manière temporaire le déficit".

Cela ne peut être temporaire ,puisque perenne veut dire : Qui dure longtemps, qui est perpétuel.Le déficit sera donc définitif et non temporaire.
a écrit le 25/02/2020 à 15:15 :
Mr Macron a comme les autres depuis Sarkozy, laissé au vestiaire ses intentions de réduction de la dépense publique et des 3% de déficit , puisque l'euro permet de faire n'importe quoi . Les allemands n'osent rien faire ou dire depuis que les anglais ont réussi à sortir du bazar. Alors pourquoi se priver, quand on voit que les français ne comprennent rien . Les responsables de la Droite osent même soutenir que N Sarkozy avait été un bon gestionnaire de la crise de 2008, oubliant que n'importe qui aurait fait la même chose en creusant de 600 milliards la dette. Bref comme les précédents Mr Macron se fera renverser en fin de mandat, laissant derrière lui une dette augmentée, avec l'impression d'avoir sauvé l'Europe du péril islamiste en continuant nos guerres sans solution au Sahel.
Réponse de le 25/02/2020 à 19:35 :
Merci de rappeler les faits, car a la fin personne n'est comptable de ces actions.

Et lorsque l'on sait que la Libye fut le point de clef de tout ce qui a suivit et finalement l’Allemagne a assumé par intérêt mais aussi il faut dire la capacité d'intégration comme les pays du nord.

Question économique, c'est improbable ce qui se passe, car de l'argent factuel qui permettait aux citoyens de s'en sortir alors qu'une économie construit sur le constat, comme la pensée de fait j'ai l'impression d'être comme David mac gowan qui tente de sortir de la bulle.

Comme ils n'ont pas de visions, sinon la com, ce sont comme des gestionnaires dont les résultats ne comptent plus!

Pour moi le clonisme donne l'élite que nous avons, et je crois que le meilleur n'est pas a venir!
a écrit le 25/02/2020 à 14:53 :
A l election de la cour des comptes toujours les mêmes vieux avides de pouvoir et de salaires
a écrit le 25/02/2020 à 13:21 :
Décidément ils nous coûtent beaucoup trop cher nos riches.
Réponse de le 25/02/2020 à 15:15 :
En effet, le constat que 24,3% du PIB est destiné aux mesures sociales, c'est sans doute la preuve que les riches coutent cher. Pas que notre pays se désindustrialise parce que nos décideurs préfèrent une politique de soupoudrage social pour acheter des votes, financée par la plus forte politique de taxation des entreprises de l'OCDE.
Réponse de le 25/02/2020 à 18:04 :
La suppression de la taxe d'habitation et l'augmentation de la prime pour l'emploi s'adressent aux classes modestes. Votre mauvaise foi est évidente.
a écrit le 25/02/2020 à 13:12 :
Experts en tout !
Y compris en boites postales et tournées de facteurs. si si !

Nos futés de la rue Cambon ont levé un loup avec la Poste. Il y a de plus en plus de boites postales et de moins en moins de lettres.. Scandale et perte de productivité!

Le fait que la population française continue à croître et qu'il y a de plus en plus de familles monoparentales semble leur échapper.

Propositions de la CC: réduire la taille des boites à lettre de campagne, réduire le nombre de boites et supprimer le service "porte à porte".
Ce qui veut dire, impossibilité de faire tenir un colis standard dans la boite, ne plus avoir de boite personnelle et éventuellement aller chercher son courrier au bout d'un chemin (public) de plusieurs centaines de mètres.

Et ils s'étonneront ensuite que la Poste soit de moins utilisée et ne fasse plus de profit?
Réponse de le 25/02/2020 à 15:19 :
Cela dit, cela existe dans d'autres pays sans problème. Au Canada, il y a au bout de chaque rue (ou dans des bâtiments/commerces) des rangées de cases postales les unes à coté des autres. Chacun vient y prendre son courrier. Pour les colis, pas de problème, on vous dispose dans votre case une clé (ou un code), ouvrant une case plus grande dans laquelle se trouve votre colis. Un peu comme fait amazon en France, ils ont copiés le système des postes canadiennes et US.
Réponse de le 25/02/2020 à 16:00 :
@multiplepseudos

Pas besoin d'aller au canada , cela existe aussi ici dans des immeubles pour les colis ou dans des zones pavillonnaires plutôt récentes.
a écrit le 25/02/2020 à 13:10 :
Tant qui aura des senateur
a écrit le 25/02/2020 à 12:28 :
Question éminemment politique dont le principal responsable qui est à l'Elysée se torche comme d'une première couche. Il n'a rien fait, et ne fera rien préférant sacrifier l'avenir de la France sur l'autel de ses ambitions électorales. Macron est un rien du tout adinistratif, imbus de lui même, égotiste, adolescent attardé dans des fonctions qui lui sont totalement étrangères. Une erreur.
a écrit le 25/02/2020 à 11:18 :
La cour des comptes devrait disposer d'un budget communication envers le public, car année après année ce sont les mêmes constats, que tous ceux qui suivent l'actualité économique connaissent.. Il reste à envoyer le message sur les ronds-points, qui malheureusement ne sont pas dotés de WIFI ni même d'une prise électrique.. Je suggère une communication à la mi-temps des matchs de foot pour cibler le public..(j'aime le foot évidemment).
a écrit le 25/02/2020 à 11:15 :
En anticipation de la chute du gouvernement Phillipe, dont Macron va demander la démission sitôt la réforme imposée par le 49.3, et les municipales passées, c'est Lelloubet qui est pressentie pour prendre la tête de la Cour des Comptes.

Si la CC devient aussi indépendante que la justice ordinaire, les rapports ne peuvent que noter une amélioration miraculeuse des comptes de la nation.

Pour ce qui est de reclassement de ministres, Buzyn reste à Paris, Phillipe au Havre, le Drian espère la direction de la mission des droits de l'homme de l'ONU.
La liste va se compléter rapidement.
a écrit le 25/02/2020 à 10:57 :
Payer des impôts confiscatoires pour être géré par des branquignoles, c'est désespérant.
N'importe qui ayant un découvert bancaire est obligé de rectifier le tir mais pas nos gouvernants. Le pire , c'est que ce gouvernement avec sa réforme mal ficelée des retraites , continue à faire des chèques en bois en augmentant notre dette déjà abyssale.
a écrit le 25/02/2020 à 10:33 :
Augmentation des salaires des enseignants du publics malgré la faible productivité avec un classement international sur la transmission du savoir au fond du trou, un absentéisme culturel, maintien des avantages es et privilèges comme les retraites des policiers armées, des CHU à la gestion catastrophiques, des entreprises publiques type sncf ratp qui ne sont que des gouffres financiers, etc, etc, etc, etc. Les salaires sont plus élevés pour les fonctionnaires y compris pour les territoriaux sauf pour les cadres supérieurs que le privé sachant que les fonctionnaires sont très peu productifs et ne crée aucune richesse mais surtout de la dépense. Il y a moyen de faire des économies mais il faut avoir le courage de taper dans le dur des fonctionnaires et surtout les syndicats du publics !!! Suffit de voir avec les retraites spécifiques dont Macron n’arrête pas de faire des concessions pour cette minorité d'assistés de l'état.
Réponse de le 25/02/2020 à 10:50 :
Presque tout ce que vous écrivez est factuellement faux.

Effectivement vous devriez intenter un procès à vos professeurs d'économie!

Leur travail est scandaleux!
Réponse de le 25/02/2020 à 11:05 :
Pourquoi toujours taper sur les fonctionnaires?Ne peut on pas plutot diminuer un peu les dividendes versés aux riches par le CAC 40?
Réponse de le 25/02/2020 à 15:26 :
Les dividendes sont taxées à la source à un taux de 30%. Ce qui finance les services de l'état. À ma compréhension, a cela s'ajoute l'impot sur les sociétés. La société fait des bénéfice et est imposée (env. 28%), puis si elle décide de transférer son revenu aux actionnaires, elles paient alors l'impot de 30% sur les dividendes versés.
Réponse de le 25/02/2020 à 19:37 :
Le problème c'est que vous 'raisonnez' en élu du PS, donc idéologiquement et sans aucune connaissance de la fiscalité: les dividendes sont déjà taxés 2 fois, une fois à l'impot sur els sociétés, une seconde fois à la flat tax (30%). Cherchez pas, c'est de très loin la plus haute taxation des pays de l'OCDE. Dans les deux cas, ce sont des dizaines milliards d’euros pour l'Etat. Donc si vous diminuez les dividendes, vous diminuez les ressources de l'Etat. C'est bête, hein ?
Réponse de le 25/02/2020 à 21:15 :
Votre raisonnement ne tient pas. Tout d'abord les entreprises ne payent pas autant d'IS (les taux effectifs sont plus près de 10% pour les sociétés cotées). Pour faire un calcul juste il faudrait intégrer l'amortissement (qui est une mesure fiscale en comptabilité), les crédits d’impôts, et surtout la territorialité de l'IS. Quand je touche des dividendes d'une société étrangère je n'ai financé en rien l'Etat français. Pour toutes ces raisons il est absurde d'additionner l'IS et l'IR.

On peut aussi dire que les salaires sont versés, avec un reliquat de VA, après versement de diverses charges dont l'IS, et que finalement l'IS fait baisser les salaires et que ce sont les salariés qui le payent!

En faisant fi de cela, sur un salaire il y a parfois jusqu'à 30% de cotisations sociales, puis 30% d'IR (voire 41), et parfois 20% de TVA lors de l'acte de consommation. Même avec votre méthode de calcul on a toujours un problème d'équité.

J'ai plus de prélèvements obligatoires sur mon travail que sur mes dividendes!

Et encore j’exclus du calcul les 150000€ exonérés dans les PEA, l'assurance vie... et les produits de défiscalisation.
Réponse de le 26/02/2020 à 9:18 :
Tout ce que vous dites est exact, contrairement à vos détracteurs ci-dessous. Et il va falloir arrêter la méthode d'enfumage employée à satiété par la haute fonction public et les politiciens au pouvoir pour faire croire que les problèmes de ce pays NE PROVIENNENT QUE des dépenses sociales.
Tout ça pour masquer le fait que la France entretient un million de fonctionnaires au régime privilégié en trop en comparaison de l'Allemagne. Soit un coût annuel retraites incluses de l'ordre de 70 à 80 milliards d'euros par an.
Réponse de le 26/02/2020 à 17:56 :
Il suffit de modifier les statuts (passe en cdi) pour réduire le nombre de fonctionnaires.
Il suffit de faire de l'externalisation auprès de sociétés prestataires pour réduire le nombre d'emplois publics.

Ces mesures ne font faire aucune économie. Il est possible de n'avoir presque plus de fonctionnaires sans faire la moindre économie.

Le problème n'est pas le nombre de fonctionnaires mais le cout des mission de services publics.

Par ailleurs, si l'école va mal c'est parce que des personnes avec une idéologie de comptable l'ont détruite. On a effectivement des enseignants recrutés avec des niveaux faibles (plus de candidats aux concours), une rémunération ridicule, des conditions de travail catastrophiques, un personnel jetés à la vindicte des populismes.

L'Etat a abandonné les enseignants face aux délinquants, l'islamisme et la bêtise. C'est la France qui va payer en en premier lieu son économie!

Continuez de tirer sur l'ambulance, ce sont nos enfants qui payent et payeront l'effondrement de l'école!

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