• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

L'inflation a bien ralenti en octobre, mais les prix alimentaires sont toujours hauts

latribune.fr

Publié le 15 novembre 2023 à 09:29 - Mis à jour le 15 novembre 2023 à 15:58

Du côté de l’alimentaire, les prix ont ralenti sur un an, passant de +9,7% en septembre à +7,8% en octobre, restant néanmoins à un niveau élevé.

Du côté de l’alimentaire, les prix ont ralenti sur un an, passant de +9,7% en septembre à +7,8% en octobre, restant néanmoins à un niveau élevé.

© Sarah Meyssonnier/REUTERS

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'Insee a confirmé ce mercredi le net repli de l'inflation en France en octobre, à 4% sur un an contre 4,9% en septembre. Cette baisse est principalement due à un ralentissement de la hausse des prix de l'énergie et de l'alimentation, qui restent néanmoins encore élevés.

C'est confirmé : l'inflation a bien enregistré un net repli en octobre en France. La hausse générale des prix est tombée à +4% sur un an, contre +4,9% en septembre, selon les chiffres définitifs publiés ce mercredi 15 novembre par l'Insee. Sur un mois, les prix à la consommation augmentent néanmoins mais faiblement, de +0,1%, après un repli de -0,5% en septembre, en raison de l'accélération des tarifs des services.

A LIRE AUSSI

Le spectre de la récession menace la zone euro en 2024

Cette baisse sur un an s'explique principalement par un ralentissement de la hausse des prix de l'énergie et de l'alimentation. La hausse plus faible des prix manufacturés a également, dans une moindre mesure, freiné l'inflation, précise l'Institut national de la statistique et des études économiques.

« L'inflation baisse fortement »et« nous sommes sortis de la crise inflationniste »,a assuré mardi le ministre de l'Économie Bruno Le Maire devant la commission des Affaires économiques du Sénat.

L'énergie recule fortement

Dans le détail, les prix de l'énergie ont progressé de +5,2% sur un an après +11,9% en septembre. Cela est dû principalement à des effets de base, souligne l'Insee, puisque les prix de l'énergie avaient fortement augmenté en octobre 2022.

A LIRE AUSSI

Economie mondiale : les mauvais signaux se multiplient sur fond de tensions au Proche-Orient

Les prix des produits manufacturés ont pris +2,2%, après +2,8% en septembre. À un mois de Noël, les prix des jeux et jouets sont en baisse de -2,3% sur un an, après -2,4% en septembre. Concernant les services, la hausse des prix a légèrement accéléré, à +3,2% contre +2,9% en septembre, tirée notamment par les tarifs des transports, et surtout le transport ferroviaire. « La baisse des prix des services récréatifs et culturels s'atténue », relève l'Insee.

L'alimentaire, en baisse, reste encore élevé

Du côté de l'alimentaire, les prix ont ralenti sur un an, passant de +9,7% en septembre à +7,8% en octobre, restant néanmoins à un niveau élevé. C'est toutefois le septième ralentissement mensuel consécutif, constaté pour la quasi-totalité des postes (pain et céréales, viande, lait, fromage, œufs, huiles, sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie notamment). Les prix des légumes frais baissent même de 5,8%, tandis que les fruits frais ont vu leurs prix progresser de +4,7% - plus que les +4,2% de septembre. Les prix du poisson frais ont également accéléré (+1,5% contre +0,1% en septembre).

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
« L'augmentation des prix alimentaires reste très pénalisante pour des millions de nos compatriotes »,a reconnu le ministre de l'Économie.

C'est d'ailleurs une des raisons qui a poussé le gouvernement à prolonger la dérogation permettant d'utiliser les titres-restaurant en supermarché pour acheter n'importe quel produit alimentaire, directement consommable ou non. Mise en place en 2022 dans le contexte de forte inflation, cette mesure devait en théorie prendre fin au 31 décembre prochain.

Face à la levée de boucliers suscitée par cette disparition ces derniers jours, de la part des usagers mais aussi des parlementaires, l'exécutif a fait volte-face. La mesure « va continuer tout au long de l'année 2024 » et « rien ne changera pour les Français », a ainsi assuré la ministre déléguée au Commerce Olivia Grégoire sur M6 ce mardi. Bruno Le Maire est même allé plus loin ce mercredi sur Europe 1 et CNews, se disant « prêt à ce qu'on ouvre la discussion sur l'utilisation plus généralement de ces tickets pour acheter de la nourriture », ce « au-delà de la prolongation pour un an ». Environ cinq millions de personnes bénéficient actuellement de ces titres.

Dans le haut du tableau des voisins européens

L'Insee a par ailleurs confirmé ce mercredi la hausse de +0,2% sur un mois de l'indice harmonisé européen (HICP, ou IPCH en français), qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro. Il avait baissé de -0,6% en septembre. Sur un an, il ralentit par contre puisqu'il s'affiche à +4,5% en octobre contre +5,7% le mois précédent.

La France se situe bien au-dessus de la moyenne de la zone euro. L'inflation des pays partageant la monnaie unique s'est établie à +2,9% sur un an en octobre, soit son plus bas niveau depuis deux ans, selon des données préliminaires publiées par Eurostat publiées fin octobre. C'est surtout un fort recul puisqu'elle s'élevait encore à +4,3% sur un an en septembre et +5,2% en août. La hausse des prix a été de +3,8% sur un an en octobre en Allemagne, (données définitives), +3,5% en Espagne (provisoires) et +1,9% en Italie (provisoires également).

A LIRE AUSSI

Zone euro : l'inflation tombe à son plus bas depuis deux ans, sous la barre des 3%

À lire également

  • Consommation : face à l’inflation, le marché de la seconde main explose
  • États-Unis : l'inflation ralentit à 3,2%, première baisse depuis six mois
  • Russie : la hausse des taux impuissante face à l’inflation, les prix continuent de s’envoler

Si ces reculs sont encourageants, et laissent à penser que la stratégie de resserrement monétaire entamée par la Banque centrale européenne à l'été 2022 pour justement baisser l'inflation porte ses fruits, l'institution demeure prudente. Il ne faut pas supposer que « c'est quelque chose qui devrait être tenu pour acquis et qui durera longtemps », a rappelé la semaine dernière sa présidente, Christine Lagarde. Et si la BCE a laissé ses taux inchangés en octobre, elle a prévenu que les risques inflationnistes, accentués par la guerre au Proche-Orient, sont encore trop élevés pour envisager la moindre baisse.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie