Les Français préfèrent largement l'épargne à la consommation
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Photo d'illustration
Eric Gaillard
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Dans un contexte de persistance de l'épidémie, l'indicateur qui reflète la confiance des ménages dans la situation économique perd un point en février, à 91 points, contre 92 en janvier et 95 en décembre, restant ainsi en dessous de sa moyenne de longue période qui est de 100.
Le solde d'opinion des ménages estimant qu'il est opportun d'épargner, signe d'une inquiétude dans l'avenir, "reste à son plus haut niveau historique", tandis que les soldes d'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne actuelle et future atteignent aussi un niveau record, souligne l'Insee.
Les restrictions d'activités depuis le début de l'épidémie (loisirs, restauration, etc.) et les mesures de soutien au pouvoir d'achat, notamment le chômage partiel, ont en effet conduit les ménages à épargner massivement. L'épargne financière des ménages a ainsi atteint un niveau sans équivalent dans l'histoire récente. Sur l'ensemble de 2020, le surplus d'épargne atteindrait entre 100 et 120 milliards d'euros, par rapport au niveau qu'on aurait pu prévoir sans la crise sanitaire.
En parallèle, en février, la part des ménages estimant qu'il est opportun de faire des achats importants reste stable, sous sa moyenne de longue période. Le solde d'opinion des ménages sur leur situation financière future reste aussi stable, également sous sa moyenne de longue période.
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En revanche, la part des ménages qui estiment que le niveau de vie va s'améliorer en France durant les douze prochains mois a de nouveau reculé. Et les craintes concernant l'augmentation du chômage ont continué d'augmenter en février.
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