Peu nombreux, les "Gilets jaunes" célèbrent six mois de mobilisation

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A une semaine des élections européennes, Emmanuel Macron a estimé qu'il fallait désormais traduire les revendications dans les urnes.
A une semaine des élections européennes, Emmanuel Macron a estimé qu'il fallait désormais traduire les revendications dans les urnes. (Crédits : CHARLES PLATIAU)
Six mois après la première grande journée de mobilisation nationale le 17 novembre 2018, l'essoufflement du mouvement semble se poursuivre. Mais les "Gilets jaunes" qui ont participé au vingt-septième samedi de mobilisation ont bien l'intention de manifester leur rejet du chef de l'Etat lors des élections européennes le 26 mai.

Les "Gilets jaunes" ont célébré samedi dans les rues de France six mois de mobilisation émaillés de violences qui ont obligé le gouvernement à annoncer des mesures pour un montant d'environ 15 milliards d'euros, dont cinq milliards de baisse d'impôts. Depuis la première grande journée de mobilisation nationale le 17 novembre 2018, qui avait réuni près de 300.000 personnes, le déclin du mouvement est très net mais les plus déterminés continuent à manifester malgré le plan d'action rendu public, notamment par Emmanuel Macron le 25 avril.

"Plus de débouché politique" selon Macron

En début d'après-midi, les manifestants défilaient dans le calme et, selon les journalistes de Reuters sur le terrain, n'étaient pas plus nombreux que samedi dernier, lorsque la police a compté 18.600 personnes dans toute la France.

Pour le chef de l'Etat, le mouvement doit maintenant cesser.

"Je crois que pour celles et ceux qui continuent aujourd'hui à faire cela, il n'y a plus de débouché politique. Nous avons fait notre part du travail", a-t-il déclaré vendredi en marge d'un déplacement à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

A une semaine des élections européennes, il a estimé qu'il fallait désormais traduire les revendications dans les urnes.

"Il y a là une élection qui permet à nos concitoyens de s'exprimer sur les sujets européens. Il y en aura ensuite chaque année sur les sujets locaux, puis il y aura des élections présidentielle et législatives", a-t-il dit.

Des cortèges peu fournis

Les "Gilets jaunes" qui ont participé au vingt-septième samedi de mobilisation ont bien l'intention de manifester le 26 mai leur rejet du chef de l'Etat. "Macron va prendre une déculottée", pouvait-on lire sur une banderole dans le cortège parti de la tour Total à La Défense. "Total et l'Etat nous volent", disait un calicot faisant référence au prix des carburants, dossier qui a été à l'origine du mouvement - jusqu'au Sacré-Cœur de Montmartre.

A Paris, un autre cortège peu fourni entre la place Clichy et celle de la République avait choisi le thème de l'écologie et notamment le refus du glyphosate, l'herbicide de Monsanto contre lequel des manifestations séparées étaient organisées samedi dans de très nombreuses villes de France. Plusieurs "appels nationaux" ont en outre été lancés pour se rassembler à Reims et Nancy, où les cortèges étaient également peu fournis en début d'après-midi.

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Commentaires
a écrit le 20/05/2019 à 14:16 :
En parlant de GJ :

C’est une première depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, qui a débuté il y a six mois. Un Gilet jaune a vu son patrimoine immobilier être saisi, afin de payer les dégâts qu’il a causés, relate Le Point. Deux hommes ont été interpellés le 13 mai : grâce à l’analyse de la vidéosurveillance d’une station-service et à la géocalisation de leur téléphone, ils ont pu être identifiés comme les auteurs de plusieurs actes de dégradation.
Entre le 26 décembre et le 8 mars, ils auraient participé à l’incendie de huit équipements publics le long de l’autoroute A8 dans le Var, dont une station-service et des radars automatiques. Une information judiciaire pour destruction et incendie en bande organisée avait été ouverte suite à ces actes de malveillance.es deux hommes ont été mis en examen et écroués à l’issue de leur garde à vue : ils sont en détention provisoire depuis mercredi, précise Le Point. Le juge d’instruction a demandé la saisie d’une partie du patrimoine de l’un des Gilets jaunes afin de payer une partie des dégâts causés. L’un des deux hommes est ainsi propriétaire de trois appartements, achetés à crédit et qui ont tous été saisis : la valeur de ce patrimoine est estimée à 175.000 euros. Un chiffre inférieur aux 233.000 euros qu’auraient coûtés les dégâts.
Jusqu’à présent, les assurances ou collectivités prenaient en charge la facture des dégâts occasionnés par les Gilets jaunes : il s’agit ici d’une première.
Réponse de le 20/05/2019 à 22:10 :
C'est très bien ainsi. C'est en frappant au portefeuille (saisie des biens, des salaires et des prestations sociales) que doivent être punis ces actes de vandalisme.
a écrit le 20/05/2019 à 10:47 :
Ils en sont aux célébrations. A quand leur entrée au musée Grevin?
a écrit le 19/05/2019 à 23:50 :
Les GJ comprennent enfin que vouloir rester dans l'EU et vouloir rétablir l' ISF c'est comme une femme qui reste avec un mari violent et alcoolique en pensant qu'elle va le changer !
Réponse de le 20/05/2019 à 8:11 :
La fiscalité n'est pas une prérogative de l'UE chaque pays est indépendant sur ses systèmes d'imposition. Ce qui d'ailleurs est un vrai sujet dans l'Union.
Réponse de le 20/05/2019 à 10:09 :
Exact mais les européistes refusent le suffrage universel, les français ont par exemple dit non à l' UE en 2005...
a écrit le 19/05/2019 à 16:20 :
Un mouvement qui aura commencé par un soi disant ras le bol fiscal et qui aura dérivé rapidement en une surenchère de propositions de taxes et d'impôts supplémentaires ou alourdis pour les autres (cela va sans dire). Sans doute ce que l'histoire retiendra des événements de fin 2018 et début 2019.
a écrit le 19/05/2019 à 12:24 :
Les revendications des GJ sont légitimes, cependant, ils vivent dans un pays démocratique, démocratie acquise de haute lutte.
La démocratie ce n'est pas la somme des intérêts privés, c'est le résultat de compromis aptes à satisfaire le plus grand nombre.
La démocratie permet aux GJ de s'exprimer, alors que leurs actions vont à l'encontre de la démocratie.
Marginalisés, ils font le jeu des partis extrêmes, populistes dont ils seront pourtant les premières victimes.
Réponse de le 19/05/2019 à 18:30 :
"Marginalisés, ils font le jeu des partis extrêmes, populistes dont ils seront pourtant les premières victimes. "... et le pire est qu'ils ne se rendent même pas comptes qu'ils seront les premiers dindons de la farce.
a écrit le 19/05/2019 à 12:05 :
Macron cause dans le vide. Il fait de la politique à la grand papa.

Dans leur immense majorité, les GJ n'ont jamais revendiqué d'issue politique, au sens où le président l'entend, avec des députés, des ministres, des maires, des conseillers.

Ce qui ne les empêche pas de peser efficacement sur la politique de Macron.
Ils ont obtenus l'abandon de la surtaxe sur les hydrocarbures, 100 € mensuels sur le SMIC, des baisses de cotisations, la fin du 80 km/h universel, la réindexation des retraites, etc etc...
Incidemment ils ont obligé le gouvernement à prendre en compte les syndicats, les maires, les collectivités locales, bref à commencer à se comporter comme un gouvernement normal dans un pays démocratique.

Ça durera ce que ça durera, et étant donné la psychologie immature du président, ça peut redéraper à tout moment.
Clairement il y a un avant et un après GJ, et ce n'est pas terminé.
Réponse de le 20/05/2019 à 18:39 :
C'est vrai que ces boulets jaunes on va les traîner un bout de temps.
a écrit le 19/05/2019 à 10:48 :
Selon Macron : "il n'y a plus de débouché politique"

beh si, les Français vont voter comme pour un référendum contre macron, contre les godillots LREM et contre les traitres MODEM UDI LR

Les Français n'en veulent plus de ces politocards serviles valets des voyous de la finance pourrie qui agissent en bandes organisées pour faire lmeurs poches, répandre la misère et transformer la France en annexe de l'afrique avec ses nouveaux esclaves
a écrit le 19/05/2019 à 10:26 :
Mais de plus en plus de Gilets jaunes parviennent à établir un lien de causalité entre leur situation dramatique, l’état de déliquescence du pays et les directives de l’Union européenne. Après Étienne Chouard, Jean Bricmont en tire les conséquences logiques et, de façon cohérente, appelle à voter pour le seul parti prônant véritablement le Frexit, l’UPR.
Réponse de le 19/05/2019 à 18:38 :
intéressant, le pedigree de ce Jean Bricmont... assez semblable comme ligne à celle de Chouard : la galaxie conspirationniste. Asselineau et sa secte n'ont guère l'odorat sensible en ce qui concerne leurs soutiens.... Enfin, faute de mieux... faudra bien qu'il s'en contente...
Réponse de le 20/05/2019 à 9:58 :
bruno-bd Vous voyez du complotisme partout dès que qq' un comme l' Asselienau fort d' être 3ème parti de France avec 37 000 adhérents évoque de quitter l' UE pour réintroduire la démocratie bafouée par le traité de Lisbonne de 2008, vous allez souffrir ...
Farage est complotiste qui arrive pour dégager une classe politique corrompue et dont le nouveau parti flambe en une semaine en Angletterre ?
Là est l' urgence de quitter une ligne Macron gouverneur de la province France aux ordres de la commission non élue dixit E. Todd!
Réponse de le 21/05/2019 à 15:03 :
"3ème parti de France avec 37 000 adhérents"... et probablement guère plus d'électeurs dimanche. Bricmont fréquente Thierry Meyssan, ça suffit me semble-t-il à percevoir qui il est.
a écrit le 19/05/2019 à 8:41 :
La semaine dernière dans mon canton des gilets jaunes à la sortie d’un super marché démarchaient pour un parti politique. Dommage que ce mouvement qui avait le 17 novembre une raison d’être par rapport aux difficultés de fin de mois soit devenu tout d’abord en décembre le rendez vous des casseurs et depuis environ février le rendez vous des partis politiques. Le mouvement peut- être en sous mains sous influence de partis politiques, les GJ qui ont rejoint certains partis politiques en sont une preuve et de syndicats par le défilé commun, a raté une existence propre loin de tous les magouilleurs politiques et syndicaux qui se moquent bien des fins de mois de millions de salariés, de retraités…. Depuis mars je ne soutiens plus lesGJ qui ne sont plus un mouvement de la réalité des fins de mois difficiles mais un mouvement vérolé par ENCORE les politiques et les syndicats. Je pensais qu’enfin les politiques et les syndicats étaient devenus des acteurs non grata pour le mouvement. Ceux qui restent sont en fait les GJ politisés.
Réponse de le 19/05/2019 à 18:40 :
Pour quel parti politique roulaient vos GJ (je doute que ce soit LaREM)
a écrit le 19/05/2019 à 8:09 :
" ...en baisse , moins nombreux .....ect " !
TRES belle unanimité dans les titres des médias , plutôt que " encore dans la rue après six mois ou 27 semaines de mobilisation " .....
Macronistes tous ? ..... ou alors le fumet de la subvention gomme toute déontologie , a vouloir minimiser les actions menées et a ne relayer QUE les chiffres du ministère bricolés systématiquement !
a écrit le 19/05/2019 à 7:59 :
" ...en baisse , moins nombreux .....ect " !
TRES belle unanimité dans les titres des médias , plutôt que " encore dans la rue après six mois ou 27 semaines de mobilisation " .....
Macronistes tous ? ..... ou alors le fumet de la subvention gomme toute déontologie , a vouloir minimiser les actions menées ?
Réponse de le 19/05/2019 à 18:42 :
"En même temps"... même en dehors du mouvement GJ, existe-t-il en France un samedi qui rassemble moins de 15000 manifestants dans la Frence entière ?
a écrit le 19/05/2019 à 7:45 :
Nos Berkouts ont été relativement sages cette semaine, net progrès.
a écrit le 18/05/2019 à 21:08 :
Si je me souviens bien, le drapeau français devait être bleu et rouge; le blanc aurait été rajouté car quelqu'un avait observé que le drapeau aurait rappelé la livrée des ducs d'Orléans. Pourquoi ne pas remplacer le blanc par le jaune pour rappeler à nos chers politiques qu'ils feraient bien d'apprendre à écouter le "bon peuple" avant de prendre des décisions. Cela fait six mois que nous assistons ou participons à un cinéma qui ne classe pas la France comme une démocratie digne de Montesqieu et Toqueville.
Réponse de le 19/05/2019 à 3:26 :
Attendons de voir le score des listes gilets jaunes aux européennes. S'ils n'ont aucun député, ça ne sera peut être pas nécessaire de changer le drapeau ?
Réponse de le 19/05/2019 à 7:48 :
Non, le blanc intercalé c'était pour la monarchie.

Le vrai drapeau français devrait être bleu noir rouge, la france républicaine et révolutionnaire.
Réponse de le 19/05/2019 à 9:06 :
le "bon peuple" a des revendications totalement extravagantes. L'écouter ne doit pas signifier accéder inconditionnellement à ses revendications, mais lui expliquer clairement pourquoi il serai irresponsable d'y accéder. Le pays est en faillite, incapable de maîtriser ses déficits publics et sociaux. L'heure n'est pas à céder, mais à supprimer près de 100 milliards de dépenses publiques et sociales pat an, sinon c'est le sort de la Grèce qui nous attend à brève échéance.
Réponse de le 19/05/2019 à 10:05 :
"Cela fait six mois que nous assistons ou participons à un cinéma qui ne classe pas la France comme une démocratie digne de Montesqieu et Toqueville."
Vous ne manquez pas d' air, Macron après avoir créé les gilets jaunes avec sa politique inique d' austérité qui consiste à suivre la feuille de route des GOPE de bruxelles est incapable d' y mettre fin. Une fois que vous avez compris ca, vous avez compris comment fonctionne le système et vous avez tout compris.
Bienvenue en dehors de la matrice.
Réponse de le 19/05/2019 à 18:47 :
@Meudon : " avec sa politique inique d' austérité"
Vous voulez rire, j'espère ? Allez demander aux grecs ce qu'est une politique d'austérité (comme ça vous aurez une idée de ce qu nous attend à une échéance relativement proche... et encore, par rapport à la France,la Grèce avait l'avantage de partir d'n taux de prélèvements obligatoires très bas et avait donc de la marge pour les augmenter significativement)
a écrit le 18/05/2019 à 21:02 :
Mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien célébrer sinon la médiocrité de leur obstination sans issue ! Exit ces ultra-rouges qui ont juste cherché à flinguer les européennes
Réponse de le 19/05/2019 à 8:03 :
Houla ! encore un fielleux qui va se faire un plaisir de refuser les avancées (maigres ! ) obtenues par les GJ : on a sa fierté quand mème !!!.......
a écrit le 18/05/2019 à 20:52 :
Que voulez vous c'est leur loisir du samedi. Loisir qui peut coûter très très cher comme ce GJ qui a vu ses 3 appartements saisis pour permettre de rembourser une partie des 233000€ de dégâts qu'il avait provoqués.
Réponse de le 19/05/2019 à 9:10 :
Excellente nouvelle. Ceux qui ont provoqué des dégradations doivent être frappés sans faiblesse au portefeuille, par saisie de leurs biens, ou sur leurs salaires ou prestations sociales.
Réponse de le 19/05/2019 à 14:26 :
Fake news, car tout le monde sait que le 15 du mois, un GJ n'a pas un sou.
a écrit le 18/05/2019 à 20:24 :
Ultra gauche. Racistes droite nationaliste. Retraités ringards en mal de 1968. Les gj sont le cancer de notre démocratie ..... à éradiquer sans trembler
a écrit le 18/05/2019 à 19:51 :
resultat normal depuis la recuperation par les neo syndicats d'ultragauche!
avec leur bonne haine et leurs bonnes insultes pour qu'on ne touche pas aux 30 milliards de la formation ' conformement aux valeurs du peuple populaire donc de gauche'', on savait ou aller aller ce mouvement qui n'avait plus de tete depuis que le gvt francais avaity renonce a ses taxes ' ecolos qui reduisent le deficit des gabegies sociales pour tous'
a écrit le 18/05/2019 à 19:00 :
55 000 personnes en France selon France Policiers en colère...
Réponse de le 18/05/2019 à 20:17 :
Et 66 millions de Français !
Réponse de le 19/05/2019 à 9:14 :
http://www.francesoir.fr/politique-france/france-police-le-sulfureux-syndicat-policier-qui-drague-des-gilets-jaunes
Crédibilité de France Police=0
a écrit le 18/05/2019 à 18:27 :
Pou r ceux qui manipulent les gilets jaunes l'objectif ne s'est jamais démenti: déstabiliser la démocratie française en revendiquant un seul mot d'ordre politique: la démission du Président de la République, démocratiquement élu par 20 millions de français. La victoire du R.N. aux européennes est claironné par ces manipulateurs. Il faut que cessent ces attaques démentielles contre la République
a écrit le 18/05/2019 à 17:56 :
Selon Macron les "gilets jaunes" n'ont "plus de débouché politique"

le débouché politique, c'est le 26 mai 2019 ... les LREM vont constater le désastre de la Macronie associée au Modem et aux ex UMP UDI.

Le bouchon va sauter, Macron va pouvoir dissoudre l'Assemblée Nationale et signer sa propre démission.
Réponse de le 18/05/2019 à 18:53 :
Même pas en rêve. Vos chefs semblent ignorer la constitution française.
Va falloir destituer de leur nationalité tous ces traîtres qui travaillent pour des pays étrangers et qui, sans répit, s'attaquent à notre démocratie : Lepen et Mélenchon
Que tous les nostalgiques de l'Europe des nations se rappellent comment les 1500 ans d'Europe de Nations s'est terminée : 2 guerres mondiales.
Il est hors de question que des magouilleurs puissent accéder au pouvoir.
Si ça devait arriver, ce serra la guerre civile. "No pasaran" !!!
Réponse de le 18/05/2019 à 22:43 :
Les Européennes ne sont pas un plébiscite pour ou contre Macron. Vous vous trompez de combat, comment voulez vous que l'on prenne au sérieux le "RIC" si à chaque référendum on vote contre un Président au lieu de réfléchir sur un texte de loi.
Réponse de le 19/05/2019 à 8:07 :
@Papsou .... quand le bulletin de votre ne change RIEN , on en vient a voter contre !
Remember Lisbonne !
Réponse de le 19/05/2019 à 9:15 :
@Papsou : prendre au sérieux le RIC ? Peine perdue.
a écrit le 18/05/2019 à 15:55 :
Pourquoi donner des motifs "d'action verbale" au pouvoir quand on peut intervenir par un bulletin de vote de manière irrémédiable dans une semaine?
Réponse de le 19/05/2019 à 9:48 :
Dans une semaine, le parti des mécontents aura autant de voix que d'habitude, c'est à dire pas assez, et ça ne changera rien au gouvernement en France, qui est là pour encore trois ans.
Minimum.
Et ça ne changera rien ailleurs à l'Europe, où dans chaque pays il y a une majorité d'Européens.
C'est normal : on est en Europe.
Réponse de le 19/05/2019 à 15:39 :
Continuer a agir ainsi et ils saurons comment vous contredire!
Réponse de le 19/05/2019 à 15:42 :
Continuer a agir ainsi et nous saurons comment vous contredire!
a écrit le 18/05/2019 à 15:22 :
Ils sont sympas (quand ils ne cassent pas), les GJ, mais ils se plantent en demandant le rétablissement de l'ISF : taxer les actions dans l'ISF, ça a bien aidé à décourager l'investissement, désindustrialiser la France, et détruire des emplois.
Tout le monde est d'accord là-dessus, sauf les socialos doctrinaires qui ont déclenché cette catastrophe.
Et c'est pour ça qu'il y a des GJ maintenant, qui se plaignent, et qui ont bien raison, de ne trouver que trop de boulots médiocres.
Et pas besoin de rétablir l'ISF, puisqu'il est toujours là, en plus : sur la fortune immobilière, et c'est bien normal.
Réponse de le 18/05/2019 à 18:45 :
Ils ne résonnent pas comme vous, ils se moquent des conséquences néfastes de l'ISF sur l'emploi, la croissance...Le thème du chômage est totalement absent des revendications des gilets jaunes. Ce qu'ils réclament c'est toujours plus et encore de redistribution en leur faveur, financée par d'avantage d'impôts pour ceux qu'ils estiment en capacité de payer.
Réponse de le 18/05/2019 à 19:53 :
"Tout le monde est d'accord là-dessus"
Il y a une idéologie doctrinaire qui dit que si on laisse les riches s'enrichir à volonté, il y aura davantage de richesses créées et ces richesses vont ruisseler vers la classe moyenne et la classe ouvrière.
Si j'étais riche je serais entièrement d'accord avec ça.
Réponse de le 19/05/2019 à 7:53 :
L'investissement "primaire" ou l'obligataire convertible devrait être très largement détaxé, mais s'échanger des parts sociales pré- existantes, ça ne crée pas un gramme d'investissement nouveau.
Non, un boursicoteur n'est pas un investisseur au sens créateur de richesses.
Réponse de le 19/05/2019 à 9:25 :
En près de 40 ans d'ISF/IGF/IFI on na pas été capable d'avoir un seul budget équilibré (contrairement à nombre de pays dépourvus d'ISF) ce qui prouve qu'en matière de finances publiques il ne sert à rien. L'ISF n'est d'ailleurs que la partie émergée de l'iceberg de la taxation du patrimoine en France, les successions étant en France beaucoup plus lourdement taxées qu'ailleurs. Le résultat pratique, on le connait : il est impossible de trouver un actionnariat tricolore dès qu'une entreprise est à céder. Non seulement il ne faut pas rétablir l'ISF mais il faut aussi diminuer drastiquement voire supprimer les droits de succession.

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