Record de ruptures conventionnelles en 2017

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Le record mensuel a lui aussi été battu, en décembre, avec 36.500 homologations.
Le record mensuel a lui aussi été battu, en décembre, avec 36.500 homologations. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
L'année dernière, 420.900 ruptures de contrats par consentement mutuel entre employeur et salarié ont été homologuées.

Le nombre de ruptures conventionnelles entre employeurs et salariés a atteint un nouveau record en 2017, enregistrant une hausse de 7,8% par rapport à 2016, selon des données provisoires du ministère du Travail consultées mercredi par l'AFP.

L'année dernière, 420.900 ruptures de contrats par consentement mutuel ont été homologuées, sur 451.300 demandes enregistrées par l'administration, selon le service des statistiques du ministère (Dares). En moyenne, 35.100 ruptures ont été validées chaque mois. Le record mensuel a lui aussi été battu, en décembre, avec 36.500 homologations.

2,9 millions de ruptures conventionnelles en neuf ans

Lancée en août 2008 par le gouvernement de François Fillon, la rupture conventionnelle permet à un employeur et son salarié de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d'un commun accord. Le salarié concerné a accès à l'assurance chômage, ce qui ne serait pas le cas s'il démissionnait sans motif "légitime".

Depuis 2008, le nombre de ruptures conventionnelles a progressé presque tous les ans. Quelque 2,90 millions de ruptures conventionnelles ont été validées depuis l'entrée en vigueur du dispositif.

Rupture conventionnelle collective

Si les ruptures conventionnelles n'étaient, jusqu'à présent, qu'un dispositif individuel, le gouvernement actuel a créé fin 2017, par ses ordonnances réformant le droit du travail, une nouvelle rupture conventionnelle collective (RCC). Elle permet à une entreprise de se séparer d'un grand nombre de salariés, sur la base du volontariat, en négociant avec ses syndicats les conditions des départs (indemnités, mesures de reclassement...). L'accord doit être majoritaire et homologué par l'administration.

Lire aussi : La rupture conventionnelle collective : ça démarre fort

Pour l'heure, une seule RCC a été conclue, chez PSA. Plusieurs entreprises l'envisagent également, notamment la banque Société générale et le gestionnaire de centres d'appels Teleperformance.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 24/01/2018 à 20:23 :
Existe-t-il encore des salariés assez bête pour démissionner ?? Il est tellement simple de prevenir l'employeur que sans rupture conventionnelle, ce sera un sabotage jusqu'à obtention d'un licenciement... avec en plus le risque pour l'employeur d'une procédure aux prudhommes !!! Voilà pourquoi il y a autant de rupture conventionnelles : elles ont remplacé les démissions !
a écrit le 24/01/2018 à 18:19 :
" Quelque 2,90 millions de ruptures conventionnelles ont été validées depuis l'entrée en vigueur du dispositif ".

Et ils sont ou ?
a écrit le 24/01/2018 à 13:46 :
AU debut de la crisse petrroliere deja ,ils avais permies des licenciments meme a 55ans avec des payemnt presque a 90%DU SALAIRE A CERTAINS :cettais beaucoup EN on profite tant mieux pour eux CELA FAIS 25ANS? MAIS CELA N A PAS DURE? AUJOURDHUI IL Y A PRESQUE 4 MILLIONS DE CHOMEURS,mais on leurs dit partez vous aurez des aides /, mais en meme tempt on vote des lois scellerates qui dissent apres deux refus d emploies vous n aurez plus rien,? la realite n est plus la meme ? deux questions se possent desormee que vont devenir ces personnes ?et qui vas PAYER les consecances de ses desitions , car ce gouvernement sais pertinament que les nouvelles technologies vont surprime encore des millions d emploies???
Réponse de le 24/01/2018 à 18:22 :
Bravo pour votre orthographe. Je comprends mieux le niveau général.

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