Réforme des retraites : Delevoye propose une indexation sur les salaires

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Jean-Paul Delevoye, ancien ministre et Haut-commissaire à la réforme des retraites.
Jean-Paul Delevoye, ancien ministre et Haut-commissaire à la réforme des retraites. (Crédits : Benoit Tessier)
Le Haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, se montre favorable à une indexation des retraites sur les salaires et non sur l'inflation, selon un document de travail soumis aux organisations patronales et syndicales dont l'AFP a obtenu copie samedi, confirmant une information des Échos.

Dans un document d'une vingtaine de pages intitulé "Vers un système universel de retraite", il évoque également la possibilité de mettre en place une « règle d'or » pour ajuster les comptes du système des retraites de manière à garantir leur équilibre « sur un horizon pluriannuel », et estime qu'il faut prendre en compte les évolutions démographiques (espérance de vie, fécondité, migration).

Le système actuel d'indexation sur l'inflation présente « l'avantage de ne pas dévaloriser les droits acquis par rapport à l'évolution générale des prix et permet en outre d'octroyer un taux de remplacement à la liquidation plus élevé », souligne M. Delevoye dans ce document. Toutefois, cette indexation peut être un facteur « d'inéquité », en ne valorisant pas « de la même façon les droits acquis en début, au milieu ou en fin de carrière ».

Une indexation tenant compte de l'évolution des salaires « permettrait de maintenir constant le rythme d'acquisition des droits au cours de la carrière pour un individu moyen », entre autres. Elle permettrait « de faire profiter aux assurés ayant des carrières plates ou heurtées d'une revalorisation des droits tenant compte de l'évolution globale des salaires » et serait « également favorable à une moindre dépendance du système à la croissance ». Il s'était déjà prononcé sur le sujet en octobre 2018, estimant qu'il serait "cohérent" d'indexer les retraites sur les salaires.

« Que faire pendant la période de transition entre les deux systèmes ? »

Une telle réforme ouvre deux questions, selon le Haut-commissaire : les retraites doivent-elles être indexées sur le salaire moyen par tête ou sur la masse salariale ? Que faire pendant la période de transition entre les deux systèmes ?

En outre, les variations du cycle économique doivent être prises en compte dans le cadre de la réforme, selon lui. Il faut donc se demander si une « règle d'or de retour à l'équilibre » pour encadrer le pilotage financier du système est nécessaire, et s'il faut prévoir un « fonds de lissage des évolutions économiques ».

En ce qui concerne la prise en compte de l'espérance de vie, elle « pourrait se présenter comme le fait d'indiquer que, pour atteindre un taux de remplacement équivalent, il est nécessaire pour chaque génération de partir un peu plus tardivement ».

Enfin, le document de travail pose aussi la question de ce qu'il convient de faire des réserves de la quinzaine de régimes (Agirc-Arrco, MSA complémentaire...) : quel niveau elles doivent atteindre, pour quel objectif et avec quelle stratégie d'utilisation.

En 2016, les réserves accumulées par l'ensemble des régimes complémentaires français de retraite obligatoire représentent un montant de 118 milliards d'euros, soit 5,3% du PIB, rappelle le document.

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Commentaires
a écrit le 22/02/2019 à 10:32 :
A quoi cela sert-il de proposer quoi que ce soit si sur un simple décret le gouvernement suspend toute revalorisation !
On nous prend vraiment pour des crétins !
a écrit le 21/02/2019 à 1:54 :
N'est-on pas de plus en plus abimé ? et précocement : Le Stress,
la Dépression elle meme va bientôt affecter 1 personne sur 5,
et entrainer de plus en plus de pathologies incurables et morts.


Alors " l'espérance de vie "......dans quel état ?
a écrit le 20/02/2019 à 8:31 :
"En ce qui concerne la prise en compte de l'espérance de vie, elle « pourrait se présenter comme le fait d'indiquer que, pour atteindre un taux de remplacement équivalent, il est nécessaire pour chaque génération de partir un peu plus tardivement »."

Pourquoi l’espérance de vie des Français plafonne.
Depuis quatre ans, le compteur est bloqué : 79,4 ans pour les hommes, 85,3 pour les femmes en 2018. Après un gain de trente ans au XXe siècle, ce coup d’arrêt surprend. Environnement, alimentation, niveau de vie : la dégradation de ces facteurs pourrait-elle expliquer ce retournement ?
L’espérance de vie en bonne santé est de 64,1 ans chez les femmes et 62,7 chez les hommes en France.
Plus on est aisé, plus l’espérance de vie est élevée. Ainsi, parmi les 5 % les plus aisés, l’espérance de vie à la naissance des hommes est de 84,4 ans, contre 71,7 ans parmi les 5 % les plus pauvres, soit 13 ans d’écart. Chez les femmes, cet écart est plus faible : 8 ans séparent les plus aisées des plus pauvres. Aux alentours d’un niveau de vie de 1 000 euros par mois, 100 euros supplémentaires sont associés à 0,9 an d’espérance de vie en plus chez les hommes et 0,7 an chez les femmes, tandis que l’écart n’est plus que de 0,3 an et 0,2 an aux alentours d’un niveau de vie de 2 000 euros par mois.
Les femmes ont une espérance de vie plus élevée que les hommes (6 ans en moyenne). Elles vivent même en général plus longtemps que les hommes les plus aisés : celles dont le niveau de vie se situe parmi les 70 % les plus aisées ont une espérance de vie plus longue que les hommes parmi les 5 % les plus aisés.
Les personnes les plus aisées ont plus souvent un diplôme du supérieur, mais cela n’explique qu’en partie les écarts d’espérance de vie selon le niveau de vie. Avec ou sans diplôme, plus on est aisé, plus l’espérance de vie augmente.Etude Insee
a écrit le 19/02/2019 à 17:15 :
Un retraité, ou futur retraité, qui aurait confiance en Macron et ses amis serait comme un Indien qui placerait sa confiance en la Cavalerie des Etats Unis ...
Réponse de le 21/02/2019 à 14:20 :
En tant que futur retraité (20 ans encore), j'ai largement confiance en Macron car il rend notre pays attractif, et je suis d'avantage certain que mes enfants ne s'expatrieront pas… et pourront donc payer ma retraite.
Réponse de le 21/02/2019 à 16:34 :
@ Fake News

Qui vivra verra ; y a que la foi qui sauve... :-))
Réponse de le 22/02/2019 à 10:35 :
J'adore votre contribution !
J'espère que lors des prochaines élections AUCUN retraité ne votera pour Macron!
Mis à part ceux atteints de la maladie d'Alzheimer...que l'on peut excuser !
a écrit le 19/02/2019 à 11:26 :
Delevoye au services de macron pour détruire les retraites part répartition la retraite part point c est une arnaque la retraites un biens acquis Que macron ve détruire au service du capital La retraites part point un référendum national macron touche pas m'as retraites
Réponse de le 21/02/2019 à 14:21 :
Et si le référendum conclu qu'on arrête la répartition, et que tout le monde se débrouille désormais ? On fait quoi ?
Le référendum est un outil dangereux.
a écrit le 18/02/2019 à 17:15 :
Avec Jupiter au service du patronat c est La mort de La cpam et les caisses des retraites part répartition programme un outil crée en 1945 bientôt ce la sécurité privé Ala l'américaine macron ce qu'il fait est en dangers pour la société un référendum pour les retraites et pour la cpam
Réponse de le 21/02/2019 à 14:22 :
Et si le référendum conclut assurance maladie privée pour tous, bon courage.
a écrit le 18/02/2019 à 13:01 :
Le montant des salaires n'a rien à voir avec le pouvoir d'achat. Indexer les retraites sur les salaires est moins avantageux que l'indexation sur le coût de la vie plus proche de la réalité économique. Sinon il suffira à un état de baisser le salaire moyen pour faire chuter les retraites : perdant-perdant pour les travailleurs. Malheureusement pour l'état qui préfère arroser les entreprises de subventions, les français ont appris à compter...
Réponse de le 18/02/2019 à 16:45 :
Bah pour ceux qui travaillent, l'indexation n'est pas sur l'inflation mais sur les salaires, et on vit avec. Vous trouvez normal que pendant une période de crise, ceux qui travaillent ne soient pas augmentés, et ceux qui ne travaillent pas soient augmentés ?
Réponse de le 18/02/2019 à 17:39 :
@fake

La Commission européenne demande au gouvernement de veiller à ne pas trop réévaluer le montant du Smic, jugé trop élevé. Elle souhaite aussi que les partenaires sociaux réforment le système de fixation des salaires afin que ces derniers ne progressent pas plus rapidement que la productivité, comme c’est le cas actuellement.

https://www.20minutes.fr/economie/1607847-20150513-salaires-retraites-chomage-impots-bruxelles-demande-france

Pour d’autres pays :
Grèce : Bruxelles pousse à la baisse des salaires
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/04/17/20002-20120417ARTFIG00585-grece-bruxelles-pousse-a-la-baisse-des-salaires.php

Le Portugal fait un bras d'honneur économique à Bruxelles, et c'est un « miracle »
https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/16/2852292-economie-portugal-fait-tout-contraire-exige-bruxelles-est-miracle.html

Salaire minimum : Bruxelles prise en flagrant délit de double langage:

https://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120418trib000694233/salaire-minimum-bruxelles-prise-en-flagrant-delit-de-double-langage.html
a écrit le 18/02/2019 à 12:12 :
Je finis par croire qu'on ne devrait contribuer tous de façon obligatoire et modique que pour le minimum vieillesse. Il faudrait en parallèle créer un système de retraite par capitalisation et laisser libre les gens de faire ce qu'ils veulent. On pourrait enfin responsabiliser les gens et non en faire des assistés permanents.
Réponse de le 18/02/2019 à 13:44 :
Je suis de votre avis... il ne faut plus aider les pauvres qui ne créent aucune richesse et ne nous font que des ennuis. Seuls les riches apportent une contribution à la collectivité. Il faut donc tout faire pour les aider à être encore plus riches. Tititoto vous avez tout compris...
a écrit le 18/02/2019 à 11:38 :
C'est vrai que si au lieu de faire profiter de mon travail des tas de bras cassés mon argent placé en fonds de pension comme aux états-unis, je gagnerais entre 2 et 3 fois plus de retraite et même laisser quelque chose derrière moi.
La retraite par répartition est une injustice car ça supposait des gens bosseurs et courageux comme en 1945 et pas la la flemmardise actuelle.
En attendant faut passer à 40% répartition, 60% placés et pas en obligations, pas besoin de construire des hlm pour importer la misère, ça serait du fric pour taffer!
a écrit le 18/02/2019 à 8:27 :
Travaille pour une retraite de misères pour bientôt voila La promesses de Jupiter
a écrit le 18/02/2019 à 7:52 :
Pour le moment on rackette les retraites. Sous Hollande pour financer le CICE. Les entreprises n'en avaient pas besoin, vu qu'elles donnent sans compter des augmentations de salaire. Et le macaron qui nous vole encore 1,7 de csg pour encore aider les salariés. Quant à mr delevoye je ne le pense pas très compétent dans ce domaine mais on préfère choisir un mr avec peu de charisme
a écrit le 17/02/2019 à 16:31 :
Sachant que Bruxelles est en faveur d'une baisse généralisé des salaires, il n'aura pas de peine a faire passer sa loi! Par contre il faut s'attendre a une inflation des prix ayant pour cause la "taxe" carbone!
Réponse de le 18/02/2019 à 16:46 :
D'où vient cette betitse comme quoi Bruxelles est en faveur d'une baisse des salaires ? Vous avez lu cela ou ?
FAke News
a écrit le 17/02/2019 à 15:54 :
Sa mission Première : embrumer, embrouiller, enfumer, pour concocter un régime de
retraite par répartition, par points, à valeur misérable.

LES RETRAITES SONT DEFINITIVEMENT GELEES PAR LES GOUVERNEMENTS DEPUIS HOLLANDE/MACRON 2013, mais tarifs et prix ne le sont pas.
QUE PERSONNE NE SE LAISSE ENFUMER.

EN EFFET, Le Mr évoque ICI,
le pervers Futur Régime de retraites destiné à les baisser plus encore.
pour lequel il est missionné.

Pourtant taux de cotisation actuel de 25% !!!!!! ( employeur+employé ) des millions d'euros payés au régime par répartition, sur 42 ans de labeur, fatigue, stress.

Comme au Japon il faudra donc, pouvoir travailler jusqu'à la mort pour survivre,
et essayer de ne pas mourir S.D.F avec ce système de retraite, fini.

Que Monsieur prépare plutôt un régime, pour les etres nés à partir de 2019 :
qu'ils ne cotisent pas les 25% !!!! précités, de leur salaire, durant 42 ans, pour rien,
mais pour eux : collecte toujours par l'URSSAF et gestion du fond de pension diversifié, par la Caisse des Dépots et Consignations, pour eux individuellement.

AINSI,
CE VETUSTE REGIME PAR REPARTITION S ETEINDRA TOUT EN DOUCEUR.
a écrit le 17/02/2019 à 15:00 :
Ce qu’il faut aussi comprendre concernant la réforme de la retraite par points c’est que face à la lourdeur de la situation actuelle, on aurait pu choisir une autre solution moins radicale, qui aurait consisté à réduire le nombre de régimes, en les regroupant et en remplaçant les 42 régimes actuels par un nombre moindre, par exemple 5, et non pas créer un régime unique.
Ensuite il faut avoir à l’esprit que lorsque la réforme prévue aura été mise en place, on ne pourra pas revenir en arrière car, puisque des négociations auront préalablement eu lieu, toute contestation ou modification sera impossible.
Concernant les vraies raisons de cette réforme, si chère au Président actuel, j’ai bien peur que le but recherché soit surtout, grâce à la confusion qu’entrainera ce changement, de faire accepter aux futurs retraités la continuelle baisse des montants des pensions et l’allongement du temps de travail pour obtenir une pension acceptable.
Autre particularité du régime unique : les retraites de tous les français pourront être contrôlées et gelées globalement et très facilement, en ne revalorisant pas, ou tardivement, la valeur du point ou en augmentant les montants des salaires nécessaires pour l’attribution des points.
A noter également qu’avec cette réforme c’en sera fini, pour les salariés du régime général, du calcul sur les 25 meilleures années, permettant souvent de faire oublier quelques mois de chômage ou des « débuts » difficiles, puisque toutes les années, même celles des « débuts » où le salaire est souvent faible, seront prises en compte, d’où une pension réduite. Quant aux fonctionnaires, même si leurs primes seront en principe intégrées, l’ancienne formule qui consistait à calculer le montant de leur retraite en se basant sur les 6 derniers mois de travail, souvent précédés d’un coup de pouce informel, ne trouvera pas d’équivalence avec le futur système.
Enfin cette réforme aurait pu être l’occasion d’introduire un système de capitalisation, que certains réclament depuis longtemps, mais il n’en est rien.
Je pense donc qu’il faut abandonner cette réforme et, bien qu’il n’y ait pas d’urgence absolue, travailler sur un autre projet qui consisterait à réduire le nombre de régimes et non pas, comme c’est le cas avec cette réforme, à créer un régime unique à la hussarde.
a écrit le 17/02/2019 à 14:21 :
Retraités du privé ne vous laissez pas berner par un raisonnement de fonctionnaire déjà privilégié au départ par leur système de retraite. L'approche est sournoise, démagogique et silencieuse, elle s'apparente à ceci:
a) Il faudra travailler plus longtemps sinon votre retraite se verra minorée par un malus.
b) En mutualisant les réserves des caisses ARRCO et AGIRC , les 70 milliards de réserve du privé seront vidées pour combler le trou et privilégier d'autres caisses qui sont vides.
c) En indexant la retraite sur les augmentations salariales et non sur le coût réel de la vie, vous êtes assurés que votre pouvoir d'achat diminuera d'année en année.
d) Pour le calcul de la retraite, on doit exiger que le nombre d'années ide travail imposé dans dans le privé soit étendu à tous les français ( cf. SNCF, EDF, RATP, députés, sénateurs, éducation,etc...).
Il y a encore beaucoup à dire, en résumé : Retraités du privé, ouvriers et employés du privé, réveillez-vous on veut pomper vos caisses et aligner vers le bas votre retraite. N'oubliez surtout pas qu'on veut diminuer voire supprimer la pension de réversion dans le privé alors que cela n'existe pas chez les fonctionnaires (cf. le ministère de l'éducation).
a écrit le 17/02/2019 à 12:47 :
Ont ne peu plus ferez confiances a macron soi pour les retraite part point comme pour le reste macron a créé un climat sociale de guerre civiles la seule confiance de macron qu ils partez et trouvé une france de paix et d avenirs
a écrit le 17/02/2019 à 10:52 :
L'article mélange 2 choses : l'indexation de la retraite après sa liquidation (ce qui concerne toutes les retraites) et la revalorisation annuelle des revenus pour le calcul du salaire moyen des 25 dernières années lors de la liquidation de la retraite (ce qui ne concerne que les retraites CNAV).
a écrit le 17/02/2019 à 10:10 :
Suite. Je précise que le "travail" et l' "énergie" représentent la même grandeur physique et s'expriment avec une même unité de mesure (voir le Larousse) et qu'il faut répartir les cotisations de retraite (et de chomage) sur le travail et sur la consommation d'énergie. Qui le comprendra??
Réponse de le 17/02/2019 à 16:59 :
Vous avez raison, ceux qui ont dépensé le moins d'énergie quand ils étaient à l'école ont une plus petite retraite.
a écrit le 17/02/2019 à 9:53 :
Comme tous les Français, Delevoye ne fait pas la différence entre la "répartition" de ce qui "rentre" dans les caisses de retraite (les cotisations de retraite) et la "répartition" de ce qui "sort" (les allocations de retraite) des caisses de retraite. Il faut éliminer Delevoye avant la réaction des agents EDF. (La retraite des agents EDF est financée en partie par une contribution de l'énergie; il faut appliquer ce principe à tout les retraités. Voir la note n°6 du CAE, et rétablir l'équité par une allocation universelle).
a écrit le 17/02/2019 à 9:08 :
Indexé les retraites sur l inflation . La retraite parts points c est une arnaque de macron Avec La retraite parts point s Que des perdants en 2022 macron aux tournants votez macron c est votez flache bal
a écrit le 17/02/2019 à 8:28 :
encore une idees de haut fonctionnaire
qui souhaite garder leur privilege

lorsque l'on sait que la majorite des emplois du prive changerons
de profession voir serons supprime alors pour ceux qui travail toute leur vie a produire
de la richesse manufacture et bien plus d'augmentation
a écrit le 16/02/2019 à 21:58 :
Si les revenus augmentent moins que l'inflation , rassurez vous , il y a un actif, bien protégé en France et qui conserve sa valeur après inflation , l'immobilier ... et donc les dépenses contraintes des ménages n'ont pas fini d'augmenter .... Il est urgent de faire un plan Haussmann à Paris et de revoir le COS car sinon , la qualité de vie deviendra tout simplement insupportable en Ile de France et les jeunes partiront dans des villes plus agréables, voire s'exporteront à l'étranger...
a écrit le 16/02/2019 à 21:33 :
il faut continuez le ratrapage avec le cout de la vie jusqu a 2000:, audessus ils gagnent sufissament pour vivre :,et meme plus tard monte progresivement les petite retraites jusqu a 2000 une fois les comptes remies a flot???
a écrit le 16/02/2019 à 21:32 :
il faut continuez le ratrapage avec le cout de la vie jusqua 2000:, audessus ils gagnent sufissament pour vivre ,et meme plus tard monte progresivement les petite retraites jusqu a 2000 une fois les compte remis a flot???
a écrit le 16/02/2019 à 20:25 :
Lors de la soirée GJ chez Hanouna avez vous remarqué que la ministre qui etait là a refusée d inscrire le terme de réindexation sur les retraites pour lui préféré celui de réévaluation .
Elle etait deja au courant ce qui laisse supposé que tout est ecrit .
a écrit le 16/02/2019 à 19:42 :
Tout système tendant à créer une mécanique et impossible ensuite à réformer est à prescrire: donc très mauvaise idée!
a écrit le 16/02/2019 à 18:57 :
chaque fois qu'un politicien croit etre intelligent, il est juste avant le changement de courant, et se retrouve a contre courant juste apres
on devrait faire payer a ces gens qui prennent des decisions les consequences sur leur salaire et leur patrimoine, comme pour un chef d'entreprise
bizarrement, il y aurait moins d'idees a la con
a écrit le 16/02/2019 à 18:46 :
Pour être cohérent et honnête , alors il faut également désindexer les loyers de l'inflation et les indexer sur les salaires et retraites .
Réponse de le 16/02/2019 à 19:53 :
Je pense que cette idée est d'un premier abord très intéressante. Encore faudrait-il étudier de façon exhaustive les conséquences. Cela permettrait non seulement de modérer les loyers sur le long terme, mais aussi indirectement de modérer le prix de l'immobilier en faisant chuter le rendement. Je crains cependant qu'il faille beaucoup de temps après son application avant d'en voir des résultats.
a écrit le 16/02/2019 à 18:22 :
Deux suggestions M. Delevoye : que les différentes caisses (AGIRC, ARRCO, CNAVTS) paient les pensions le même jour et pour la même période (à terme échu par exemple) et que le premier versement de la CNAVTS soit payé à 30 jours pour 30 jours et non à 40 jours pour ... 30 jours comme elle le fait actuellement. Ainsi elle escroque les retraités de 10 jours de paiement sur leur premier versement soit 400€. Faites le calcul : 400€ multiplié par le nombre de nouveaux retraités chaque année. Vous obtenez le montant total que la CNAVTS s'économise ! Voilà deux revendications de bon sens à porter dans le "grand débat"...
Réponse de le 16/02/2019 à 19:56 :
Il y a des boites qui vous paient un salaire tous les 27 du mois et d'autres tous les 10 du mois. Est-ce que cela change quelque chose?
Réponse de le 17/02/2019 à 10:04 :
A Tototiti, soit je me suis mal expliqué soit vous ne comprenez pas. La première mensualité payée par la CNAVTS l'est à 40 jours. Mais elle ne porte que sur... 30 jours. Donc sur LA PREMIÈRE pension vous perdez 10 jours de paiement soit environ 400 euros. La CNAVTS contactée répond qu'en contre-partie elle ne réclame pas le remboursement de la pension payée alors que le titulaire est ... mort. Ce qui fait une "belle jambe" lorsque l'on vit seul et que l'on a pas d'héritier. Cette fois avez-vous compris ? Cela n'a rien à voir avec le paiement d'un salaire qui peut l'être n'importe quel jour du mois mais couvre la TOTALITÉ de la période concernée...
Réponse de le 17/02/2019 à 10:05 :
A Tototiti, soit je me suis mal expliqué soit vous ne comprenez pas. La première mensualité payée par la CNAVTS l'est à 40 jours. Mais elle ne porte que sur... 30 jours. Donc sur LA PREMIÈRE pension vous perdez 10 jours de paiement soit environ 400 euros. La CNAVTS contactée répond qu'en contre-partie elle ne réclame pas le remboursement de la pension payée alors que le titulaire est ... mort. Ce qui fait une "belle jambe" lorsque l'on vit seul et que l'on a pas d'héritier. Cette fois avez-vous compris ? Cela n'a rien à voir avec le paiement d'un salaire qui peut l'être n'importe quel jour du mois mais couvre la TOTALITÉ de la période concernée...
a écrit le 16/02/2019 à 18:07 :
"il est nécessaire pour chaque génération de partir un peu plus tardivement "

Faudra le dire au patronat qui vire les salariés à 55 ans.
a écrit le 16/02/2019 à 17:36 :
Les cotisations obligatoires à un régime de retraite ne devraient être maintenues que pour les salaires en dessous d'une limite (à définir aux alentours de 3000€). Pour les autres, ils devraient se constituer par leur propre moyen tout au long de leur carrière une épargne qui leur permettraient de profiter de leur retraite à l'age qu'ils souhaiteraient.
Réponse de le 16/02/2019 à 18:39 :
Juv, je vais dans votre sens mais pour moi : tout le monde cotise quelque soit ses revenus mais les pensions ne prennent pas en compte ce qui dépasse 2000 euros. Pour ceux qui dépassent ce montant, à eux de se constituer une retraite complémentaire ... Je crois que ça fonctionne comme cela en Angleterre ...
Réponse de le 16/02/2019 à 20:46 :
donc un systeme par capitalisation pour ceux ' qui n'oen n'ont pas les moyens eux', et un systeme par repartition pour ' ceux qui en ont les moyens eux'
bref, double plumage pour ceux ' qui en ont les moyens eux', he ben si pour votre rdv chez l'ophtalmo il vous faut 4 ans au lieu de 6 mois, vous saurez pourquoi vous
et si votre cousin ne trouve plus de patron pour l'embaucher lui, et qu'il ne veut pas en devenir chaufeur uber lui, vous en saurez pourquoi, vous.....
j'ai mis les formes, donc ca va aller
a écrit le 16/02/2019 à 17:20 :
LeS retraites indexé sur l inflation une vrais arnaque macron a marqué son désastre sociale macron voleurs
Réponse de le 16/02/2019 à 20:03 :
Les retraites sont indexées sur l'inflation depuis des lustres. Il faut arrêter de ne lire que facebook.
a écrit le 16/02/2019 à 16:41 :
Les retraites ça ne devraient pas être proportionnelles à la réalité cotisée ?
Réponse de le 16/02/2019 à 20:50 :
vous confondez capitalisation et repartition
j'ai un beau frere ouvrier francais
il passe son temps a m'expliquer ce que son syndicat lui a dit sur ses droits; bon il croit qu'il aura droit a qqch, vu qu'il a cotise
quand je lui explique qu'il n'aura droit a rien sauf ce que les suivants vont lui accorder, il hurle comme un syndicaliste en huralnt qu'il a cotise...pour lui, ce qui n'est pas le cas
les syndicats expliquent a leurs cotisants que quand ils cotisent c'est bon pour le regime... etla propagande fait son office, bien a gauche
c'est comme ca qu'on amene hitler, mais comme c'est pas ultraliberal, ca va!
a écrit le 16/02/2019 à 16:24 :
Dans le passé les retraites étaient indexées sur le salaire moyen . Depuis 30 ans envi elles ont été indexées sur l'inflation car les retraites augmentaient plus vite que cette dernière . Ce n'est pas un cadeau que fait Delevoye ! jusqu'au jour où lui ou un autre rechangera le mode de calcul , l'augmentation des pensions avait lieu le 1 janvier , puis un beau jour le gvt a décidé , apres des années et des années que c'était compliqué de calculer l'augmentation pour janvier , cela a etait repoussé de quelques mois , puis en octobre , et actuellement plus indexée tout , ceci afin de gagner des mois de trésorerie car notre grannnd pays est fauché enfin... pour les "sans dents " ! Futurs retraités vous êtes menés en bateau ! les GJ ne sont pas prêts à rentrer au bercail !!
Réponse de le 16/02/2019 à 17:47 :
@pierre
Pour vous qui pensez pouvoir donner des lecons.
L inflation bonne ou mauvaise chose .pour l économie
Réponse de le 16/02/2019 à 18:01 :
Souvenir :

La réforme des retraites de 1993, appelée également réforme Balladur, a modifié de nombreux paramètres concernant les modalités de calcul des pensions de retraites :
La durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein est passée de 37,5 ans à 40 ans dans le privé.
Les années prises en compte dans le calcul du salaire moyen sont passées de 10 à 25 ans.
Le calcul des pensions de retraite ainsi que leur réévaluation annuelle dans le régime général est désormais indexé sur l'inflation et non plus sur le salaire moyen de l'économie. Cette dernière mesure a eu un impact considérable sur le montant des pensions.
a écrit le 16/02/2019 à 16:12 :
" les retraites doivent-elles être indexées sur le salaire moyen par tête ou sur la masse salariale ? " Pour moi, c'est l'évolution du salaire médian qu'il faut prendre en compte !
le salaire moyen peut augmenter si seul le smic augmente, ou à l'inverse si seuls les hauts revenus augmentent ! La moyenne peut cacher de grandes disparités, alors que le médian (50% des français gagnent plus, 50% gagnent moins...) est plus juste !!
A ce sujet, je pense également que les traitements des hauts fonctionnaires comme des élus devraient être indiqués en pourcentage du salaire médian : à eux d'améliorer les revenus de tous les français s'ils veulent voir leur propre revenu évoluer...
a écrit le 16/02/2019 à 14:49 :
Réforme des retraites : vers un malus pour ceux qui partent dès 62 ans ?

Mercredi 10 octobre, le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, rencontrait l’ensemble des syndicats. D’après les Échos, l’un des changements évoqués serait la création d’une deuxième borne d’âge avant laquelle la pension pourrait subir une décote. Cette limite serait fixée à 63 ans.
Source : Capital (8 octobre)
https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-8-au-15-octobre-2018/
Cette énième réforme des retraites est encore et toujours exigée par les GOPÉ.
a écrit le 16/02/2019 à 14:22 :
D aprés ses dires il faut comprendre que les salaires augmenteront moins vite que l inflation . C est une bonne décision si cela est fait pour permettre le remboursement de la dette .
Quant aux travailleurs ils n ont qu a travailler plus s ils veulent suivre les prix et conserver leur pouvoir d achat .
Réponse de le 16/02/2019 à 16:28 :
on ne parle bien que de ce que l'on connait........ à méditer !!!!
a écrit le 16/02/2019 à 14:22 :
D aprés ses dires il faut comprendre que les salaires augmenteront moins vite que l inflation . C est une bonne décision si cela est fait pour permettre le remboursement de la dette .
Quant aux travailleurs ils n ont qu a travailler plus s ils veulent suivre les prix et conserver leur pouvoir d achat .

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