Retraites : 7 Français sur 10 estiment que les protestations vont se poursuivre

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(Crédits : Gonzalo Fuentes)
70% des Français interrogés par BVA pour La Tribune, RTL et Orange jugent que les mouvements de contestation contre la réforme des retraites vont se poursuivre. Ils ne sont que 29% à penser que les foyers de protestation vont s'arrêter.

Le conflit pourrait s'inscrire dans la durée. Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune, RTL et Orange, 70% des Français pensent que le mouvement de protestation va se poursuivre contre la réforme des retraites. À l'opposé, ils sont 29% à penser que cette dynamique va s'arrêter. Alors que l'exécutif doit présenter le projet de loi sur la réforme des retraites ce vendredi à l'issue du conseil des ministres, les Français ne semblent pas convaincus par les concessions et les méthodes présentées par Edouard Philippe.

Si la grève dans les transports a clairement marqué le pas, les modes d'action ont changé de nature. Toute la semaine, des opérations souvent spectaculaires ont été menées par les avocats, les professions médicales, les enseignants mais aussi dans les ports ou les gares. Les foyers de contestation continuent à attiser la défiance après sept semaines de mobilisation et plus de 40 jours de grève.

> Lire aussi : Retraites : après 7 semaines de conflit, les opposants jettent leurs dernières forces dans la bataille

Les professions intermédiaires convaincues

Les résultats communiqués par BVA mettent en exergue certaines disparités. Ainsi, 76% des professions intermédiaires sont convaincues que les contestations devraient continuer dans les semaines à venir. Ils sont 72% chez les employés et ouvriers, 70% chez les cadres. Le score le plus faible (66%) apparaît chez les retraités.

L'âge peut également avoir une influence sur les résultats. Ils sont 74% chez les 50-64 ans à juger que le mouvement de protestation va se poursuivre, 71% chez les 35-49 ans et 70% chez les moins de 35 ans. Le niveau le plus bas est une nouvelle fois atteint chez les plus de 65 ans, une catégorie qui n'est pas concernée par le projet de l'exécutif.

Sur le plan politique, la détermination est particulièrement marquée chez les sympathisants d'Europe-Ecologie-Les Verts (80%). Arrivent ensuite les proches de la France insoumise (76%), le Rassemblement national (73%). À la République en Marche, ils sont 45% à répondre que le mouvement va s'interrompre et 54% à penser qu'il va se prolonger.

Les Français sévères avec les réformes économiques de Macron

En dépit des efforts de communication menés par le gouvernement pour vanter son bilan économique et l'attractivité de l'économie tricolore ces dernières semaines, les Français sont peu convaincus par les réformes menées. 45% des répondants estiment que depuis 2017, les mesures économiques du quadragénaire ont détérioré la situation de la France. A l'opposé, 24% jugent que toutes ces transformations ont permis d'améliorer le sort de l'économie hexagonale. Enfin, 30% ne voient aucun impact. Les déceptions sont très marquées chez les moins de 35 ans (51% pensent que la situation s'est dégradée), les employés et ouvriers (57%), les proches de la France insoumise (78%) et ceux du Rassemblement national (75%).

Sans surprise, 79% des proches du parti majoritaire affirment que la situation s'est améliorée. Chez les autres forces politiques, les résultats sont beaucoup plus négatifs. 30% des sympathisants Les Républicains (LR) déclarent que la situation s'est embellie contre 23% au Partis socialiste, 12% chez Europe-Ecologie-Les Verts, 6% au Rassemblement national et 3% à la France insoumise.

La popularité du couple de l'exécutif en déclin

La popularité d'Emmanuel Macron perd du terrain au mois de janvier. La proportion de réponses favorables est passée de 34% en décembre à 33% en janvier. La part des Français ayant une réponse négative est restée stable sur la même période à 66%. Pour Edouard Philippe, les résultats collectés par l'organisme de sondage sont plus mauvais. Le Premier ministre perd trois points entre décembre et janvier passant de 40% à 37% d'opinions positives. A l'inverse, le pourcentage de réponses favorables est passé de 59% à 62%.

Edouard Philippe en première ligne

La popularité d'Edouard Philippe connaît une évolution plus critique que celle du chef de l'Etat. Le Premier ministre, qui est souvent monté en première ligne pour défendre ces  mesures explosives, a retrouvé un niveau (62%) d'opinions défavorables qu'il n'avait pas connu depuis août dernier. Après septembre, la courbe de réponses défavorables s'était même stabilisée autour de 58%.

Après avoir connu un point bas (30%) en fin d'année 2018 au moment de la crise des "gilets jaunes", la courbe des opinions favorables pour le Premier ministre n'a cessé de se redresser avant de décliner à nouveau à partir de décembre. Au final, l'écart entre les deux courbes de popularité entre Edouard Philippe et Emmanuel Macron se resserre (4 points en janvier contre 6 points en décembre).

En perte de vitesse à droite

Sur le front politique, le chef de l'Etat perd du terrain chez les sympathisants de la gauche hors parti socialiste avec seulement 18% en janvier contre 25% en décembre (-7 points). Il est également en perte de vitesse chez les Républicains avec 4 points en moins de réponses positives. Le ratio de réponses positives atteint 40% en décembre. Sans surprise, c'est chez les sympathisants du Rassemblement national que l'ancien ministre de l'Economie enregistre son score le plus bas (10% d'opinions positives, stable.

Chez le locataire de Matignon, les évolutions les plus préoccupantes concernent les sympathisants de la gauche hors Parti socialiste (-9 points, à 26%) et les sympathisants Les Républicains (-10 points à 44%). En revanche, le socle de sympathisants à la République en marche pour le couple de l'exécutif est toujours aussi solide autour de 95%.

"Il bénéficie en revanche d'un léger surcroît de bonnes opinions chez les sympathisants LREM (93%; +5), certains étant probablement soulagés qu'il fasse un pas vers la CFDT, mais cette population lui est déjà largement acquise, à l'inverse des sympathisants LR qui « l'attendent au tournant"expliquent les auteurs du baromètre.

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par Internet du 22 au 23 janvier 2020. Elle s'appuie sur un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d'agglomération.

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Commentaires
a écrit le 29/01/2020 à 11:23 :
Pas fatigués les porteurs de banderoles ? Ces traîne- savates vont pouvoir se mettre en congé maladie.
a écrit le 25/01/2020 à 14:24 :
Je crois ,moi , que la contestation va prendre d'autres formes moins "démocratiques" que la manifestation de rue : dégradations , sabotages ,actions coups de poing ou sauvages , violences contre les élus .........
....et c'est presque normal ! , les manifestants , petits salaires pour la grande majorité ne peuvent pas se permettre de perdre des journées trop longtemps , quand un gouvernement ne tient aucun compte de leur avis et appelle ça démocratie " !
Réponse de le 29/01/2020 à 11:26 :
Les flics remparts contre le fascisme des foules. Quant aux petits gens, regardez du côté des avocats qui battent le pavé comme des gamins.
a écrit le 25/01/2020 à 7:46 :
Comme tous citoyens, je ne suis pas contre le droit de grève, mais je suis à fond pour la liberté de travailler et de circuler.
A quand l'affirmation et l'action de l'État pour protéger ces deux derniers droits tout aussi essentiels que le premier ?
A quand les poursuites judiciaires à l'encontre de ceux qui leur portent atteinte, au pénal comme au civil pour les réparations ?
Par ailleurs il faudrait en finir avec ces minorités qui se croient ou font croire qu'ils sont représentatifs de la majorité.

Jamais compris que l'on puisse tolérer aussi facilement le blocage d'une route ou de l'accès à une usine. Que dans l'esprit du public, ce genre d'actions soit finalement intégrée au droit de grève. La justification des grévistes est toujours de dire que s'ils ne font pas cela ils ne seront pas entendus. Donc si ce faisant, leurs revendications n'aboutissent pas pour autant, faudra-t-il un jour accepter qu'ils tuent ?
Réponse de le 25/01/2020 à 14:28 :
...vous etes donc pour le droit de grève ,......qui ne perturbe pas votre petit confort quotidien ! ! !
....Et allez donc vous empresser de refuser des avancées qui pourraient etre éventuellement obtenues en disant : " trés peu pour moi , je n'ai fais que critiquer les actions entreprises " !
Ca c'est de la solidarité !....... enfin .....trés relative !
a écrit le 24/01/2020 à 17:44 :
Pour sauver notre système social particulièrement généreux par rapport à ce que l'on trouve chez nos plus proches voisins et plus précisément sur l'âge légal de départ, les réformes st forcement impopulaires et vont avoir un coût transitoires très élevé pour les finances publiques pour qu'il y ait le moins de perdants possibles pdt cette transition.
A défaut d'évolution salutaire, les générations des millenials et après auront à subir les aléas des fonds de pension pour ceux et celles qui pourront se constituer des compléments de retraite par capitalisation, ou au pire, bénéficier d'une retraite misérable avec un âge légal de départ au delà de 67 ans.
Car on voit difficilement notre beau pays rester un îlot de générosité sociale face à un océan international de rudesse sociale, sans création de richesses supplémentaires ( par la création d'emplois qualifiés bien rémunérés) avec une dette qui enfle d'année en année.
La seule possibilité qui nous permettra ce choix sociétal enviable, c'est de reindustrialiser ce pays à marche forcée ( et ça semble bien parti) après des décennies d'errements politiques, 35 h entre autres.
Réponse de le 25/01/2020 à 10:08 :
Tu oublies juste un point leon, c'est que tu vas rester à l’ancien système pour ta retraite actuelle.
a écrit le 24/01/2020 à 17:05 :
C'est la même technique d'intoxication que les gilets jaunes, quelques milliers de personnes dans la rue, soutenues par 70% de la population depuis leur canapé et bien sûr on doit y croire.
a écrit le 24/01/2020 à 16:27 :
beaucoup de slogans contre mais personne ne dit pourquoi avec des arguments. c'est le non pour le non. Le lavage de cerveau relayé par les médias a fonctionné. Les jeunes qui manifestent ne réclament plus de travail ils veulent direct la retraite.
a écrit le 24/01/2020 à 15:44 :
Ce sondage est intéressant. Les 29 % qui pensent que les manif vont cesser, semblent représenter l'électorat de Macron.
Réponse de le 25/01/2020 à 14:31 :
....dont les sympatisants car Macron n'a JAMAIS eut 29% de l'électorat en sa faveur !
a écrit le 24/01/2020 à 15:43 :
Cette réforme comme celle de la SNCF sera très difficile à remettre en cause en 2022 car d'ici là l'administration aura diffusé des simulateurs qui auront probablement un effet calmant. Ceci même si Macron n'est pas réélu. Je pense que si Macron voit qu'il y a un risque au deuxième tour il se désistera et n'importe lequel des candidats alternatifs que pourraient être Bertrand, Baroin, Jadot ou Cazeneuve conservera ces mesures et l'emportera contre MLP au second tour (alors que c'est moins évident pour Macron). Avec le quinqunnat il est impossible de se faire réélire.
a écrit le 24/01/2020 à 14:15 :
Je ne sais pas, cette réforme a un avenir : elle est porté par le gouvernement, la cfdt et les fonds de pension : cela a du poids .
a écrit le 24/01/2020 à 13:57 :
Emmanuel Macron:"Essayez la dictature et vous verrez !"

Oui pitié même une bonne dictature !!! Mais pas avec vous de grâce par contre hein ! Pour une fois que t'as une bonne idée...

ON préfère se faire soumettre à quelqu'un qui a un projet pour notre pays et donc son peuple plutôt qu'à un vulgaire serviteur des marchés financiers dont le seul but dans leur vie étant de se remplir les paradis fiscaux, et de très loin !

Bon il est où ce dictateur !? Encore des promesses hein... -_-
Réponse de le 25/01/2020 à 14:37 :
La dictature ?.....on a quand mème un avant -gout assez précis avec Macron !
Quand on compare la consultation des citoyens avec la Suisse , la répréssion avec la Turquie , la justice avec d'autres pays bien totalitaires , le fossé n'est pas énorme !!!
Disons que c'est un totalitarisme "soft" ...........un échantillon !
Réponse de le 28/01/2020 à 14:48 :
@ Agathe

"on a quand mème un avant -gout assez précis avec Macron "

Macron n'est pas un dictateur, il ne doit même pas y penser et sérieusement car totalement paramétré mais défend bel et bien un modèle de dictature qu'est la finance, ses si bons maîtres.
a écrit le 24/01/2020 à 12:33 :
Le démontage des retraites par Bruxelles et ses 28 commissaires non élus suit son cours, conformément aux GOPE, grandes orientations de politique économique de Bruxelles. Si vous estimez vraiment que l'on peut "s'en taper' des rapports des "GOPE" publiés par la Commission européenne chaque année pour chaque pays, en application de l'article 121 TFUE, pourquoi des centaines de fonctionnaires y travaillent-ils et à quoi sert donc la feuille de route de Bruxelles adressée une fois l' an à la France, ici sur le sujet retraites ?

2e question : pourquoi Sarkozy, Hollande, Macron ont-ils tous pris des mesures très impopulaires dans tous les domaines (et pas seulement celui des retraites ! Mais aussi la destruction du droit du travail, le bradage de notre patrimoine public, le développement des euro-régions, etc.) qui correspondaient toutes aux "recommandations" de la Commission européenne sous l'intitulé des GOPE ??

Venant de la droite (Sarkozy), de la gauche (Hollande) et du centre (Macron), ils ont donc tous suivi la même politique, qui est celle des GOPE, en trahissant leurs électeurs. Pourquoi l'ont-ils fait, pourquoi ne se sont-ils pas "tapés des GOPE" alors même que cela a plombé leur popularité et leur a coûté leur réélection ?

UPR,FREXIT, vite ..
Réponse de le 24/01/2020 à 13:26 :
Si Trump est réélu, ce ne sera que le début car son projet géopolitique sous cet aspect est cohérent; utiliser les aspects militaires et la puissance pour fair payer ceux qui se croient partenaires alors qu’ils ne sont que vassaux.

L’europe va paye le prix des mensonges et des illusions qui ont présidé à sa naissance.

Vassale elle est et serve elle deviendra!

Ce n’est pas seulement la prospérité qui est en jeu, c’est la liberté et la dignité.. Nous boirons la coupe jusqu’à la lie.
Réponse de le 24/01/2020 à 13:37 :
Parce qu' ils savaient qu' on remettrait le même en selle, un néolibéral pro UE! Et pour faire élire Macron on a fait mousser et utilisé dans les médias la vieille ficelle du transparti ni droite ni gauche qui au lieu de régénérer la politique à conduit à avoir exactement la même!
Réponse de le 24/01/2020 à 16:40 :
L'article 121 du TFUE ne stipule pas que les retraites doivent être par capitalisation. C'est un mensonge et une simple recherche internet le prouve. Par ailleurs, vos propos sur les 3 derniers présidents ayant suivi une politique 'semblable' car supposément marionnettes des GOPE sont juste votre hypothèse. J'en ai une autre à vous proposer : le pays paye depuis 30 ans des fonctionnaires de la cour des comptes qui nous publient de manière assidue les mêmes rapports chaque année et qui pointent invariablement les mêmes dérives financières. Mais les français ne veulent surtout pas les accepter car c'est contraire à des poncifs politiques érigés comme des vérités absolues. Alors mon hypothèse est peut être qu'une fois au pouvoir, nos dirigeants prennent le temps de lire les rapports et se rendent compte que le pays des bisounours ou l'argent tombe du ciel pour payer la moitié de la population à ne rien faire n'existe pas. Ils se rendent alors compte que leurs promesses ne sont pas tenables dans le vrai monde. Il va peut être falloir que les français votent pour les dirigeants qui leur promettent la vérité plutôt que ceux qui leur promettent monts et merveilles.
a écrit le 24/01/2020 à 12:10 :
Quelle différence entre être élu avec 50.01% des voix ou 99.99%? Aucune, car l'élu se prétend, et est, légitime. Entre deux élections, il faut avaler tout un programme dans son ensemble, sans discussion possible. Résultat: chacun comprend qu'il s'est fait berner d'une manière ou d'une autre et la moindre étincelle met le feu aux poudres. En 2022, l'élu du second tour le sera avec une seule voix: la sienne, mais il sera légitime!!! Quand la démocratie rejoint la dictature.
Réponse de le 24/01/2020 à 16:45 :
C'est bien là le problème. Les gens mettent le feu à toute la poudre qu'ils trouvent dès qu'ils ne sont pas content. Spécialité française. Vous voyez souvent des émeutes types gilets jaunes au Canada (dirigeant élu en 1 tour avec moins de 35% des voies), en Allemagne, en Australie ou en Suisse. La réponse est non car la population respecte le pacte démocratique qui est de laisser l'équipe légitimement élue gouverner, ou sinon de manifester son mécontentement par les urnes ou par des manifestations publiques pacifiques. Ce dernrier mot est inconnu en France.
a écrit le 24/01/2020 à 12:09 :
Quelle différence entre être élu avec 50.01% des voix ou 99.99%? Aucune, car l'élu se prétend, et est, légitime. Entre deux élections, il faut avaler tout un programme dans son ensemble, sans discussion possible. Résultat: chacun comprend qu'il s'est fait berner d'une manière ou d'une autre et la moindre étincelle met le feu aux poudres. En 2022, l'élu du second tour le sera avec une seule voix: la sienne, mais il sera légitime!!! Quand la démocratie rejoint la dictature.
a écrit le 24/01/2020 à 12:02 :
Certains voient une dictature en France, sauf erreur de ma part, l'armée n'est pas au pouvoir dans notre pays...
a écrit le 24/01/2020 à 11:59 :
Ne m'appelez plus Jupiter Macron mais Prince des mini-concessions des retraites pour les fonctionnaires et les salariés du public et au privé de supporter l'essentiel de la réforme de la retraite à points avec le déficit. Quelle bande de guignol Macron et son gouvernement c'est toujours le privé qui paye l'ardoise quel que soit les réformes bien loin de l'intérêt général.
a écrit le 24/01/2020 à 11:49 :
Macron va t-il se radicaliser lorsqu' on sait que satisfaire à l' article 121 des GOPE ou feuille de route de l' UE sur le sujet retraites ne lui laisse quasi aucune marge de manoeuvre ? Il est essentiel de sortir enfin d' un journalisme pro-Macron et pro-UE caricatural qui n'a rien à envier à la Pravda soviétique.. Heureux anglais, UPR,Frexit, vite ..
a écrit le 24/01/2020 à 11:13 :
Y'a t-il un autre possibilité que de poursuivre face à ce gouvernement inique et anti démocratique sauf à soumettre Macron à la question par l' article 68 de la Constitution comme l' a fait Asselineau, ce que les deux chambres de nos représentants qui n' ont assurément guère envie de s' opposer ont refusé de suivre ? Quand les démocrates américains ne se gênent pas pour tenter d' activer un impeachment sur Trump.
Réponse de le 24/01/2020 à 12:04 :
Il faudrait mettre dans la Constitution le principe qu'un gouvernement qui augmente le déficit sans augmenter en proportion l'investissement et la recherche soit automatiquement dechu.
C'est le seul critere admissible.
a écrit le 24/01/2020 à 10:21 :
ON a un dictateur à la tète de l’état les gens ne veulent pas de cette retraite à points que ce soit mon infirmier et la mon kiné ils sont furieux contre macron il faut dégager tous ces larem
Réponse de le 24/01/2020 à 12:06 :
La retraite à points est un système plus juste et équitable que l'actuel.Les peurs et les illusions des uns et des autres ne sont pas le bon critere pour juger une reforme.
Réponse de le 24/01/2020 à 13:08 :
à Adieu BCE
On n'a vu aucune démonstration que ce système à point soit plus juste et équitable .
Dire cela c'est ânonner un slogan .
De plus il y a mille façons de construire un tel système alors tout dépend de ce qui est élaboré .Pour l'instant ce qui se profile fait froid dans le dos .Penser aussi que la moindre maison de retraite vous demandera au minimum 1500 euros mensuels - pour l'instant car dans 10 ou 20 ans ...?...- et donc la fumeuse promesse d'un minimum "vieillesse" à 1000 euros nous fait bien rire . Évidemment les amateurs de LREM ne seront plus là pour honorer leurs paroles .
Réponse de le 24/01/2020 à 16:49 :
@Tontin. Vous avez raison. Le système actuel avec 42 systèmes de retraites ayant 42 conditions différentes est plus juste. Je propose d'ailleurs de découper le système d'assurance chômage en 42 nouveaux systèmes donnant le droit à 42 types de prestations différentes selon les professions. Idem pour les allocations familiales qui devraient être divisées en 42 systèmes, ou pour le remboursement des soins qui devraient être différent selon que l'on soit cheminot ou plombier. Simplifions tout, divisons tout par 42 !
a écrit le 24/01/2020 à 10:17 :
Ce qui ne signifie pas que ces Français les légitiment, mais ils connaissent les syndicats non réformistes et une extrême gauche revancharde, donc, ils se doutent de ce qui va se produire. Mais, ce que ne peut pas dire un sondage, quelle sera l'ampleur de ces protestations ?
a écrit le 24/01/2020 à 9:21 :
Retraites : 7 Français sur 10 estiment que les protestations vont se poursuivre

plus concrètement, 70 % de Français légitiment les protestations,

dans les 30 % qui restent, il y un magma de hauts fonctionnaires, de politicards, et d'administrateurs du CAC40 MEDEF CFDT UNSA FNSEA ... des privilégiés et des pantouflards souvent évadés fiscaux
Réponse de le 24/01/2020 à 9:34 :
"plus concrètement, 70 % de Français légitiment les protestations,"

Justement j'ai fais un commentaire, non validé, pour dire que non en fait cela veut juste dire que 7 français sur 10 penseraient que les perturbations vont continuer et non forcément qu'ils l'espèrent.

"dans les 30 % qui restent"

Dont je fais partie alors que je pense que les syndicats ont bien travaillé et que le mouvement a été tué n'étant donc pas contre ces manifestations loin de là.

"La vérité est locale et temporaire" Nietzsche
a écrit le 24/01/2020 à 9:14 :
Les chacals aboient, mais la caravane passe (vieux proverbe auvergnat).
Réponse de le 24/01/2020 à 12:06 :
Très juste.
a écrit le 24/01/2020 à 9:11 :
"Le niveau le plus bas est une nouvelle fois atteint chez les plus de 65 ans, une catégorie qui n'est pas concernée par le projet de l'exécutif."

Et pourtant ,on fait voter nos peaces and love dans ce type de sondage ,donc sans eux ,le chiffre passerait à 8 ou 9 sur 10.C'est quand qu'on fera voter que les salariés concernés ?
Réponse de le 24/01/2020 à 16:13 :
Il faudrait un sondage sur les salariés nés avant 1975... on rigolerait bien sur les résultats.
a écrit le 24/01/2020 à 8:11 :
Les sondages sur 1005 personnes sont une chose. Les résultats des urnes en sont une autre. Et c'est réucteur de ne parler que de l'exécutif, ces sondages mesurent aussi la popularité de l'opposition, et même de certains syndicalistes...et là on se rend compte que leurs cotes de popularité sont encore plus basses que celles de l'exécutif, alors qu'ils ne gouvernent pas.

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