Crise : l'Algérie veut réévaluer l'accord de libre-échange avec l'UE

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Le président algérien Abdelmadjid Tebboune (photo) a demandé au ministre du Commerce Kamel Rezig de procéder à une évaluation (...) du dossier sur l'accord d'association avec l'Union européenne (UE) qui doit faire l'objet d'une attention particulière, faisant valoir nos intérêts pour des relations équilibrées.
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune (photo) a demandé au ministre du Commerce Kamel Rezig de "procéder à une évaluation (...) du dossier sur l'accord d'association avec l'Union européenne (UE) qui doit faire l'objet d'une attention particulière, faisant valoir nos intérêts pour des relations équilibrées". (Crédits : RAMZI BOUDINA)
Lourdement impactée économiquement par le Covid-19 et la crise pétrolière, l'Algérie demande à revoir l'accord avec l'UE concernant la création d'une zone de libre-échange prévue le 1er septembre.

En discussion depuis 2005, l'Algérie a déclaré dimanche soir vouloir réévaluer son accord d'association avec l'Union européenne qui prévoit l'entrée en vigueur d'une zone de libre-échange (ZLE) début septembre.

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a en effet demandé au ministre du Commerce Kamel Rezig de "procéder à une évaluation (...) du dossier sur l'accord d'association avec l'Union européenne (UE) qui doit faire l'objet d'une attention particulière, faisant valoir nos intérêts pour des relations équilibrées", selon un communiqué publié à l'issue d'un Conseil des ministres.

Lire aussi : La descente aux enfers de l'économie algérienne

Et pour cause, la mise en place de la ZLE est la cible de critiques de dirigeants politiques, d'économistes et de patrons algériens, qui dénoncent une balance commerciale Algérie-UE largement en défaveur de l'Algérie.

Les accords commerciaux signés par l'Algérie "ont maintenu, durant des années, l'économie nationale dans un état de dépendance et de consommation continue de tout ce qui est importé", déplorait alors Kamel Rezig, le ministre algérien du Commerce, cité par la presse locale, lors d'un colloque en février dernier.

Une période de transition de 15 ans

Dans leur accord d'association, l'UE et l'Algérie avaient prévu d'ouvrir leurs marchés de manière réciproque. L'accord prévoyait au départ une période de transition de 12 ans accordée à l'Algérie pour éliminer progressivement ses droits de douane sur des produits industriels et une possibilité d'appliquer une libéralisation sélective concernant les produits agricoles. En 2012, cette période de transition a été allongée et portée à 15 ans, jusqu'au 1er septembre 2020, pour certains produits comme l'acier, les textiles, les produits électroniques et l'automobile.

Cependant, l'Algérie a demandé à de nombreuses reprises de renégocier le texte, estimant que l'accord lui est largement défavorable. En effet, l'économie algérienne est peu compétitive et n'est pas parvenue à exporter ses produits hors hydrocarbures, perdant de ce fait d'importantes recettes.

"Un désastre pour l'économie nationale"

L'UE se positionne comme étant le principal partenaire commercial de l'Algérie. Ses exportations vers le pays maghrébin sont composées essentiellement d'équipements industriels et de transport, ainsi que de produits agricoles. De son côté, l'Algérie est le troisième exportateur de gaz vers l'UE, après la Russie et la Norvège.

Selon le président de l'Association nationale des exportateurs algériens, Ali Bey Nasri, l'Algérie a importé pour 283 milliards de dollars (240 milliards d'euros) de biens depuis l'UE entre 2005 et 2017. Le montant de ses exportations, quant à lui, n'a atteint que 12 milliards de dollars, essentiellement des dérivés du pétrole, pour la même période. Bey Nasri a ainsi estimé que la ZLE sera "un désastre pour l'économie nationale".

Outre ce déséquilibre commercial, l'Algérie regrette que l'UE ait négligé, selon elle, de respecter la partie de l'accord relative aux transferts de technologies et à la circulation des personnes. Le pays demande également à l'Union européenne d'inciter les entreprises européennes à investir en Algérie.

Lire aussi : Algérie: la seconde bataille d'Alger

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a écrit le 03/10/2020 à 6:32 :
....dépendants un jour , dépendants toujours !
a écrit le 01/10/2020 à 2:11 :
C'est un accord très mal négocié et totalement en défaveur de l'Algérie. De toute manière ,et avec le coronavirus, il n y a plus rien à attendre de l'investissement des européens qui sont ,eux mêmes dans la mélasse pour une bonne dizaine d'années. C'est du coté de la Chine et de l'Inde que l'Algérie doit chercher les accords solides et équilibrés surtout avec la force de frappe de l'investissement étranger chinois (3000 milliards de réserves de change).D'ailleurs la Chine va, à terme, ''avaler'' même l'Europe économiquement.
a écrit le 19/09/2020 à 17:31 :
Le problème de l'Algérie vient du choix après son indépendance d'avoir une économie centralisée et une bureaucratie qui ont freiné l'entreprenariat. La main mise de l'armée, depuis Houari Boumédiène sur des pans entiers de l'économie algérienne et la prédation économique de ceux qui se réclamaient héros de la résistance et de la libération ont empiré les choses. La rente pétrolière et gazière a été utilisée pour acheter la paie sociale à coup de subventions à tout va sur les produits et services du pays. L'investissement dans des secteurs à valeur ajouté n'était pas la priorité des gouvernements qui se sont succédés. L'Algérie importe à peu près tout ce qu'elle consomme et n'exporte pas grand chose hors hydrocarbure. Tant que les prix du barils et la production pétrolière étaient suffisants, les gouvernement n'ont pas jugé utile de procéder à des réformes structurels. L'armée s'accaparait régulièrement une grande partie du budget pour ses important achats d'armement. Plus fondamentalement en Algérie comme au Liban ou en Grèce , c'est le modèle économique qui est le coeur du problème et sur lequel sont venus se greffer la mauvaise gouvernance , les conflits d'intérêt et la corruption. La laicité ou la liberté de culte ne sont pas LA solution au problème car si tel avait été le cas des pays comme l'Argentine ou la Grèce n'auraient pas été en faillite.
a écrit le 15/09/2020 à 8:37 :
Donc rien a changé, ils continuent à ne rien faire, rente petrolière = financement de l'algérie = financement des algeriens qui restent au soleil se faire bronzer
a écrit le 21/08/2020 à 5:06 :
Si la population est passée de 13 à 43 millions en 58 ans elle a plus que triplé,si ça continue à ce rythme la situation ne va pas s'arranger me semble-t-il
a écrit le 17/08/2020 à 5:36 :
L'Algérie a vraiment besoin, c'est ma franche opinion après tant d'études et réflexions, d'une vaste révolution sociale, et ce n'est absolument pas obligatoire qu'elle soit violente: le peuple doit "regagner" son indépendance, non de la France, mais cette fois là d'un parti imposteur et fondementalement terroriste du premier jour...

L'histoire ne s'efface pas en effet: avec les archives historiques et d'Etat déclassifiés, la propagande de cinquante années de démagogie ne tient plus face à la dure réalité... Aucune récupération de lutte anticoloniale n'arrivera jamais à faire pardonner à ce FLN au langage double et hypocrite (comme celui de leurs co-optateurs Fréristes et terroristes d'ailleurs) le massacre de Mellouza en 1957, par exemple.

Ce passé bien triste après l'euphorie hystérique de 1962 sur fond de haine et de massacre, et organisée d'ailleurs par un traitre national (vis à vis de l'Algérie aussi, qui voulait rester française à des moments donnés) de la taille d'un de Gaulle, ne pourra JAMAIS CONSTRUIRE UN AVENIR POUR LES JEUNES ALGÉRIENS, et le régime d'Alger lui même le sait... Alors quoi faire?

Seul espoir: une révolution sociale, ancrée sur l'africanité plutôt que sur l'arabité imposée, la réconciliation avec la réalité kabyle, un plan d'autonomie régionale, linguistique et culturelle, la liberté totale de culte, le recours à l'objectivité historique contre la machine de propagande mensongère d'un régime mourant, un nouveau drapeau national finalement aux couleurs blanc et vert, oui, mais sans ce croissant turc sanglant de jihad néo-ottoman, qui plait à un Erdogan fou déchaîné, et aux relents psychiques de califat daêchien....

Ce n'est pas trop osé désormais imaginer ce passage historique et ce futur candidement révolutionnaire pour une jeunesse sans plus d'illusions!

N.G.M. - Activiste indépendant pour les Droits Humains
a écrit le 14/08/2020 à 9:20 :
Complètement d'accord avec ce qui a été écrit. L' Algérie est indépendante depuis 1962 et qu'ont fait les dirigeants pour développer le pays: presque rien. En 62, 13 millions d'Algériens maintenant 43 millions dont 90 % collés sur une bande côtière de 200 km de large et toujours dépendant du pétrole dont on sait que la production va baisser dans les 10 ans à venir, il lui reste le gaz mais les prix de ces produits restent volatils. Quelles autres exportations ? presque rien. Mais maintenant il va falloir balayer devant sa porte et laisser respirer l'économie pour que le pays fasse naître des entrepreneurs qui pourront embaucher les 30 % de la population au chômage.
Les algériens ne peuvent se plaindre que de leurs gouvernements qui n'ont rien fait pour eux. il est minuit moins 5 pour ce pays qui est au devant de nombreux problèmes dont le principal est la corruption endémique et beaucoup plus présente chez elle qu'au Maroc ou en Tunisie.
a écrit le 12/08/2020 à 16:21 :
l'Algérie trouve normal de remettre en cause des engagements à 2 semaines de leur mise en vigueur et demande en même temps qu'en lui fasse confiance pour venir investir chez elle !!!!!!
elle se pose la question pourquoi il n'y a pas eu d'investissements alors qu'elle a exigé pendant des années que 51% de toute nouvelle société appartienne à des algériens !!!!

De qui se moque -t- on ????? c'est juste hallucinant !!!!!!
Réponse de le 20/08/2020 à 9:44 :
Les dirigeants algériens n'ont rien compris... ou ne veulent rien comprendre. Quel gâchis!!!
a écrit le 12/08/2020 à 14:54 :
Ou est passé la cigale est la fourmis? 60 ans de gâchis humain, intellectuelle, religions, relations internationales, et nationales. Le délitement de la société Algérienne est à son comble tout ça pour des fiertés mal placées...
Notre salut ne viendra pas de chine, d’Asie, ou de Russie mais du bassin méditerranéen en premier lieu la France avec laquelle nous avons une histoire commune de 130 ans, une langue commune, le voisinage et quelques millions de binationaux. Merci aux dirigeants des deux pays de faciliter la libre circulation d'informations et de transferts technologiques et intellectuelle.
a écrit le 12/08/2020 à 12:16 :
Hélas les dirigeants algériens se sont enfermés dans leur orgueil en pensant pouvoir tenir tête aux exigences de l'union européenne et que la recette des hydocarbures aller continuer ad vitam eternam. Ce qu'il ont semblé oublier, c'est que qui dit ouverture de marché, dit competitivité , dit concurrence ! Or l'algérie n'a que très peu d'industrie compétitive de produits finis pour pouvoir exporter quoi que ce soit . Leur seul patron visionnaire qu'il possédait est celui de Cevital et la junte militaire l'a mis en prison ! C'est bien beau de demander aux européens d'investir mais hélas pour l'algérie, les européens ont déjà investi au Maroc et en en Tunisie car ces pays ont fait ce qu'il fallait pour acceuillir les industriels européens. Mais leur orgueil, leur méconnaissance macroécnomique, leur ont refusé de regarder cette réalité en face et maintenant, ils ont un pays qui risque de s'écrouler dans les 5 années à venir et devenir le prochaine Venezueal de l'afrique...
a écrit le 11/08/2020 à 11:33 :
AH AH Le FLN qui nous a viré d'Algérie en 1962, s'aperçoit 60 ans plus tard qu'il vivait grassement sur la mane pétrolière des gisements Français, aussi pour le gaz. Alors pendant 60 ans on se laisse vire confortablement sans rien prévoir de....l'après. Et aujourd'hui on vient crier famine chez l'U.E. Il est un peu tard pour revoir des accords qui n'arrangent pas l'Algérie. Il y a d'autres fournisseurs d'hydrocarbures qui ne demandent qu'à prendre sa place.
Réponse de le 11/08/2020 à 18:25 :
Pourquoi tant de haine et de rancoeur ? il n'y a aucun intérêt pour la France que l'Algérie s'écroule comme vous l'espèrez à moins que votre rêve secret et de voir une nouvelle déferlante de migrant fuyant cette misère et venant en France .
Réponse de le 12/08/2020 à 3:13 :
Votre message transpire la haine, vous êtes visiblement heureux que l'économie algérienne ne se porte pas bien, pauvre de vous, c'est le premier client de la France dans le monde arabe et en Afrique, c'est l'un des rares pays où nous avons une balance positive
Réponse de le 07/09/2020 à 1:01 :
Il n'y a aucune rancoeur juste de la réalité pure et dure,vous avez voulus jouer les champions et avaient expulser la France avec tout ce qui s'en suit,vous méritez ce qui vous arrive,ne venez pas râler ensuite.
Je passerais la dernière partie avec la fameuse vague de migrant,fuir son pays quand il tombe en ruine,c'est typique des pays dl'Afrique,notamment des fiers guerriers algériens comme polonais pour le cas européen,ça parle beaucoup mais à part fuir ça fait rien d'autres.
On se passera volontiers de la balance positive avec un pays qui va tomber en ruine d'ici peu,aucun transfert technologique ou accords ne changera ça,car les algériens ont été incapable d'enrichir leur territoire et le paye,mais bon,vous êtes pas seul,ça vaut aussi pour les pays du Golfe Persique.
Vous méritez ce qui vous arrive,et rassurez-vous,votre "marché" ne changera pas grand chose au PIB français qui s'en passera bien en corrigeant ses problèmes "sociales" venu de certains pays du "Sud".
Il faut assumer à un moment et arrêter de faire la victime/les lâches deux secondes.
Vous cachez derrière des prénoms "français" avec deux chiffres à la fin,vous décrédibilise totalement,on vous voit hein.
a écrit le 11/08/2020 à 10:38 :
ce pays survit grâce aux aides sociales généreusement accordés par la France à leurs ressortissants établis chez nous et aux pensions versées sans aucun contrôle de la part de nos caisses de retraite .
sans cette perfusion financière , ce pays s'écroulerait rapidement , d'autant qu'il est isolé car fâché avec ses voisins du Maghreb avec lesquels les échanges économiques sont quasi nuls .
il est temps d'arrêter de soutenir la clique politique de ce pays et de permettre à sa population de choisir son destin y compris islamiste .
Réponse de le 11/08/2020 à 15:30 :
Mal connaître les chiffres du pays ( inculture de votre part )
L Algérie ne s en sort pas si mal ( or , hydrocarbures, terres rare etc )
Bien a vous
a écrit le 11/08/2020 à 9:54 :
Finalement on n'est pas toujours aussi indépendant qu'on le croit . l'Algérie est peuplée de jeunes , un chômage de masse et une démocratie douteuse. Il va falloir comme pour le Liban ,que la population les dirigeants et fasse le ménage avec la corruption.
a écrit le 11/08/2020 à 9:43 :
Investir en Algérie ? Encore faut il que les entreprises étrangères qui prennent des risques et qui investissent puissent gagner de l'argent, sans être matraqués par les taxes et réglementations et être libre de le rapatrier !!!
a écrit le 11/08/2020 à 9:16 :
Dirigeants de tous pays, arrêtez de penser à vos seuls intérêts, arrêtez d'être faibles, occupez vous de vos citoyens et non pas des consommateurs et votre peuple ira bien mieux et vous également.

SI les pays africains s'accordaient pour annuler leurs dettes, les autres pays du monde ayant bien trop besoin des matières premières de ce continent pour le radier définitivement des accords commerciaux.

A part les états unis, chine et russie, tous les autres dirigeants de tous les pays sont bien trop faibles et soumis pour ne pas pouvoir obtenir d'eux des accords par la force. Mais bon il est bien évident qu'il n'y a pas de raison que les dirigeants africains soient moins corrompus que les dirigeants européens.
a écrit le 11/08/2020 à 8:41 :
L’Algérie a tout miser dans ses exportations de gaz et de pétrole. Il n’a pas orienté ses ressources financières dans des investissements d’entreprises européennes et investissements dans la consolidation économique de son pays. Il n’a pas coopéré avec ses voisins Tunisie, Maroc voir Égypte pour concevoir des échanges économiques et prospères. L’Algérie possède des atouts énergétiques avec le solaire (désert) et la géothermie. Il possède un secteur agricole mal structuré et délaissé par une population qui s’entasse dans les grandes villes. Pas de réforme économique, on part à la retraite à 50 ans, pas d’investissement dans les formations techniques et numériques, pas ou peu de TVA, .... Les jeunes réclament des visas pour partir chercher du boulot et avenir ailleurs. Pas de secteur touristiques, pas de formation de langues étrangères comme l’anglais et le français , tout ce qui permet au pays et aux jeunes ( sauf les riches) de développer des marchés dans le commerce..... Les chinois sont les nouveaux colonisateurs économiques de l’Afrique, ils ont acquis les chantiers comme la grande mosquée à Alger faute d’entreprises algériennes du BTP à la hauteur.
a écrit le 11/08/2020 à 8:12 :
le mieux, c'est pas d'accord, et qu'ils gardent leur gaz aussi
ils nous chient dessus a longueur d'annee, faudrait arreter de prendre les gens pour des imbeciles.......
et qu'ils commencent par rembourser les dettes que leurs ressortissants ont laisse aux nombreux chu de france, vu la taille de la facture, ca permettra de recommencer des negociations sur le bon pied
a écrit le 11/08/2020 à 6:55 :
Manquent pas d'air les algériens. Comme pour leurs armements, ils n'ont qu'à s'adresser aux russes
a écrit le 11/08/2020 à 6:20 :
L'Algérie doit arrêter de suite cet accord qui lui est défavorable. Il a été négocié à une période ou le pays était à genoux, par des responsables peu regardant sur les intérêts nationaux. De toutes les façons, l’Europe elle-même, ce mélange de lobbyistes et de conflits d'intérêt n'a même pas été favorable aux européens eux-même alors comment le serait-il pour les autres peuples.
a écrit le 10/08/2020 à 20:03 :
Ce politicien ne semble pas comprendre , le transfert de technologie c'était pour les chinois et vu l'arnaque que cela a représenté pour l'Europe , c'est fini ... La seule manière que ce pays se développe , c'est via la lutte contre la corruption ou un retour de ses ressortissants de nationalité française au pays...
a écrit le 10/08/2020 à 19:18 :
" l'Algérie regrette que l'UE ait négligé, selon elle, de respecter la partie de l'accord relative aux transferts de technologies et à la circulation des personnes."

De quoi s'agit-il quand il est question de la circulation des personnes ?
Voici une fois de plus un accord apparemment lourd de menaces, alors que la situation est déjà catastrophique, et passé sans que les peuples aient été un tant soit peu informés.
Et encore une fois de plus, on se dit que le monde des journalistes n'a pas fait en son temps son boulot.
a écrit le 10/08/2020 à 18:49 :
C'est peut être le moment pour l'Europe de demander en échange des réformes du régime en place.
a écrit le 10/08/2020 à 18:31 :
La cigale et la fourmis, pour les Algériens ils ne le restent que leurs yeux pour pleurer, 58 ans après l'indépendance, nous, enfants de ce pays étions obligés presque de traverser la mer à la nage pour avoir un peu de répit, des brutes, oui , les gouvernants et l'armée.... La situation n'a cessée de se dégrader, que s'est-il passé avant et après 2005, ils ont envoyé nos meilleurs enfants dans les fonds de la méditerranée, ou à l'étranger pour vendre des fleurs sur les trottoirs à Paris et dormir sous les ponts. Fier des personnes qui ont réussies sur des territoires et des pays qui leur ont donné la chance alors que leur pays les tues ou les condamnes au chômage.
a écrit le 10/08/2020 à 18:10 :
La libre circulation des personnes avec les pays du Magreb? Niet.
C'est la porte ouverte à un déferlement de populations en quête du niveau de vie et de la sécurité européenne. Sans compter le problème islamiste, et pour la France, l'Histoire avec l'Algérie. Guerre d'Algérie, Pieds noirs, FLN, OAS, autant "d'événements" douloureux pour les 2 parties dont les blessures ne seront pas cicatrisées avant longtemps.

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