L'OCDE tacle la délinquance en col blanc
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Le cabinet Mossack Fonseca a été épinglé dans l'affaire des Panama Papers.
Carlos Jasso
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Le cabinet Mossack Fonseca a été épinglé dans l'affaire des Panama Papers.
Carlos Jasso
Corruption, pots de vin, argent sale...dans son dernier rapport dévoilé ce jeudi 25 février, l'OCDE brosse le portrait clinique des intermédiaires financiers qui jouent un rôle prépondérant dans la fraude fiscale. Le scandale des Panama Papers avait jeté une lumière crue sur le cabinet d'avocats Mossak Fonseka dont les fondateurs sont actuellement visés par un mandat d'arrêt international. Plus récemment, l'affaire des LuxLeaks a rappelé que malgré des avancées, le Luxembourg demeure un paradis fiscal de premier ordre au coeur de l'Europe et des transactions financières mondiales. Pour tenter de freiner les pratiques frauduleuses de ces intermédiaires, l'OCDE formule quelques recommandations à destination des Etats et des autorités fiscales.
> Lire aussi : « Luxleaks » : le rôle toujours plus important du Luxembourg dans l'évitement fiscal
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Il n'existe pas à proprement parler de définition universelle pour les intermédiaires financiers. Chaque pays a sa propre approche de ce type de structure. Dans leur dossier, les auteurs soulignent néanmoins des caractéristiques communes dans la plupart des pays étudiés. Il s'agit de personne physique ou morale qui possède :