Non, "la normalité ne reviendra pas"

 |   |  1367  mots
La surveillance intrusive sera considérée comme un petit prix à payer pour la liberté fondamentale d'être avec d'autres personnes, prédit Gideon Lichfield.
"La surveillance intrusive sera considérée comme un petit prix à payer pour la liberté fondamentale d'être avec d'autres personnes", prédit Gideon Lichfield. (Crédits : ERIC GAILLARD)
LE MONDE D'APRES. "Nous devrons tous nous adapter à une nouvelle façon de vivre, de travailler et de forger des relations", analyse dans un article le rédacteur en chef de MIT Technology Review. Et les plus fragiles seront durement touchés.

C'est la question que tout le monde se pose, à plus ou moins haute voix : quand est-ce que tout redeviendra, enfin, "normal"? Au fur et à mesure que l'on prend conscience de la gravité de la crise sanitaire et économique, de la difficulté du "confinement", y compris les plus anticonformistes se retrouvent à désirer un retour à la "normalité" perdue. Mais elle ne reviendra plus. Nos vies ont déjà été transformées à jamais par l'épidémie. C'est du moins la prophétie de Gideon Lichfield, rédacteur en chef de la MIT Technology Review, qui y consacre un long article dans sa revue.

"Pour arrêter le coronavirus, nous devrons changer radicalement presque tout ce que nous faisons: comment nous travaillons, faisons de l'exercice, socialisons, achetons, gérons notre santé, éduquons nos enfants, prenons soin des membres de la famille", prévoit-il.

Un confinement "yo-yo"

Le journaliste fonde son analyse sur un objectif qui fait désormais consensus: celui d'utiliser la distanciation sociale afin "d'aplatir la courbe" des contaminations. Il s'agit de ralentir la diffusion du coronavirus pour permettre aux divers systèmes de santé nationaux de prendre en charge les malades. Mais cela ne permettra pas d'éradiquer la maladie, notamment dans un monde globalisé, rappelle-t-il: au contraire, l'épidémie durera, bien qu'à un niveau soutenable, jusqu'à ce qu'on ait trouvé un vaccin, ou qu'assez de gens aient été contaminés pour que les autres soient indirectement protégés ("immunité grégaire").

Gideon Lichfield s'appuie également sur un rapport publié le 16 mars par des chercheurs du Imperial College London qui préconisent donc un confinement"yo-yo".

L'idée est "d'imposer des mesures de distanciation sociale plus extrêmes à chaque fois que les admissions dans les unités de soins intensifs commencent à augmenter, et les assouplir à chaque fois que les admissions baissent", explique-t-il.

Confinement yo yo

Deux mois enfermé.e.s, deux mois dehors

"Selon ce modèle, les chercheurs concluent que la distanciation sociale et les fermetures d'écoles devraient être en vigueur environ les deux tiers du temps - environ deux mois oui et un mois non -, jusqu'à ce qu'un vaccin soit disponible, ce qui prendra au moins 18 mois (si jamais on y parvient)", résume Gideon Lichfield.

L'étude de l'Imperial College London montre en effet que maintenir en permanence des mesures de distanciation sociale souples ne suffirait pas pour que les systèmes de santé soient en mesure de répondre à la maladie: même si on augmentait le nombre d'unité de soins intensifs et si on produisait davantage d'équipements, il n'y aurait pas assez de médecins et d'infirmier.e.s. Imposer des mesures de distanciation sociale sévères pendant plusieurs mois, en revanche, risquerait de faire revenir la pandémie au pire moment: en hiver, quand les hôpitaux sont toujours plus sollicités.

Une nouvelle "shut-in economy"

C'est pourquoi le rédacteur en chef de la MIT Technology Review met en garde: nous ne sommes pas face à une "disruption temporaire".

"C'est le début d'un mode de vie complètement différent."

À court terme, il y aura surtout beaucoup de dégâts, notamment "pour les entreprises qui dépendent de personnes qui se rassemblent en grand nombre: restaurants, cafés, bars, discothèques, clubs de gym, hôtels, théâtres, cinémas, galeries d'art, centres commerciaux, foires artisanales, musées, musiciens et autres artistes, sites sportifs (et équipes sportives), salles de conférence (et organisateurs d'événements), compagnies de croisière, compagnies aériennes, transports publics, écoles privées, garderies", prédit-il. Sans compter les difficultés des parents qui devront suppléer à des écoles fermées la plupart du temps, des familles qui devront continuer à s'occuper de personnes âgées tout en essayant de les préserver du virus, des personnes qui subissent des violences familiales ou dont les finances ne pourront pas parer leurs fluctuations de revenus.

De nombreuses entreprises s'adapteront toutefois. Certaines imposeront juste des formes de distanciation physique (cinémas et salles de réunions remplis de moitié, réservations obligatoires pour certains exercices). D'autres développeront une nouvelle "shut-in economy" ("économie du confinement"). Elle sera faite d'"une explosion de nouveaux services", de séances online de toutes sortes et de ventes d'équipements à domicile. Probablement elle sera aussi plus écologique, puisqu'elle valorisera les circuits locaux.

De meilleurs systèmes de santé

Mais à plus long terme, les conséquences seront bien plus profondes. Tout d'abord sur les systèmes de santé. La crise actuelle incitera sans doute au développement des moyens nécessaires pour répondre à de nouvelles futures pandémies: "des unités d'intervention capables de se déplacer rapidement" afin d'assurer une meilleure prévention, "la capacité d'accélérer rapidement la production d'équipements médicaux, de kits de test et de médicaments".  Mais la socialisation sera aussi profondément affectée.

"Je prédis que nous rétablirons notre capacité à socialiser en toute sécurité en développant des manières plus sophistiquées d'identifier ceux qui représentent ou pas un risque sanitaire, et en discriminant - légalement - les premiers", affirme Gideon Lichfield.

Une voie d'ailleurs déjà empruntée par de nombreux pays, qui ont déployé à grande échelle des technologies de surveillance.

Lire: Confinement et suivi de la contagion : faut-il craindre la surveillance des smartphones ?

"Des scanners de température partout"

"On peut imaginer un monde dans lequel, pour prendre un vol, vous devrez peut-être être inscrit à un service qui suit vos mouvements via votre téléphone. La compagnie aérienne ne pourrait pas voir où vous êtes allé, mais elle recevrait une alerte si vous avez été proche de gens dont l'infection est connue ou de foyers de maladie", prédit Gideon Lichfield. "Il pourrait y avoir des exigences similaires à l'entrée des grands sites, des bâtiments gouvernementaux ou des principales stations des transports publics".

"Il y aurait des scanners de température partout, et votre lieu de travail pourrait exiger que vous portiez un appareil qui surveille votre température ou d'autres paramètres vitaux", imagine encore le journaliste.

Les boîtes de nuit, qui demandent déjà une preuve de leur âge à leurs clients, pourraient finir par exiger une "preuve d'immunité": un papier, voire un document numérique attestant qu'on est guéri ou qu'on a été vacciné. Des mesures que nous accepterons, "comme nous nous sommes adaptés à des contrôles de sécurité des aéroports de plus en plus rigoureux à la suite des attaques terroristes.

Un accroissement probable des inégalités

Mais encore un fois, le prix le plus élevé sera payé par les plus fragiles et les plus pauvres, souligne le rédacteur de chef de la revue américaine. Un tel système de surveillance impliquera en effet de marginaliser encore davantage les personnes déjà exclues du système de santé, celles qui vivent dans des zones particulièrement exposées aux maladies, ou ceux qui ont déjà des emplois précaires impliquant de nombreux clients ("des chauffeurs aux plombiers en passant par les instructeurs de yoga indépendants").

"Les immigrants, les réfugiés, les sans-papiers et les ex-condamnés seront confrontés à un nouvel obstacle pour s'insérer dans la société".

Lire: Coronavirus et confinement : et les sans-abri dans tout ça ?

Si l'évaluation du risque sanitaire que tout à chacun représente n'est pas strictement réglementée, "les gouvernements ou les entreprises pourraient choisir n'importe quel critère: par exemple, décider que vous représentez un risque élevé si vous gagnez moins de 50.000 dollars par an, si votre famille est composée de plus de six personnes, et si vous vivez dans certaines parties du pays", craint Gideon Lichfield. Ce qui impliquerait d'évidentes discriminations. Mais dans un monde en disruption, rien ne peut être exclu, même pas un effet indirectement positif, concède le journaliste.

"Le mieux que nous puissions espérer, c'est que la profondeur de cette crise contraindra enfin les pays - les États-Unis en particulier - à corriger les inégalités sociales béantes qui rendent de vastes pans de leurs populations si intensément vulnérables".

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 26/03/2020 à 16:05 :
la solution serait d’accepter 30.000 mort tout de suite (en France) comme en 1969 (épisode de la grippe de hong-kong) mais personne ne le veut et moi le premier...
a écrit le 23/03/2020 à 17:41 :
A moins d'un miracle- genre ,on plonge le malade assis sur son fauteuil roulant dans le bassin de Lourdes et il ressort avec des pneus neufs -la crise est historique .Du même niveau que la grippe espagnole et ses 200000 morts selon certaines estimations .Il est juste de commencer à s'interroger sur notre situation lorsque l'épidémie sera maîtrisée et de ce point de vue l'article est une première réflexion .Rendez vous aux survivants dans quelques mois.
a écrit le 23/03/2020 à 17:27 :
Pouvez-vous envisager un seul instant qu'en écrivant "enfermés" au lieu de "enfermé.e.s" comme vous l'avez fait, les lecteurs puissent penser que seuls les hommes sont "enfermés"? Pouvez-vous imaginer des poèmes de Victor Hugo ou de Verlaine écrits selon l'écriture inclusive ? Pouvez-vous imaginer les émissions de la France Libre pendant la guerre débuter ainsi : "Les Français et les Françaises parlent aux Français et aux Françaises" ? Pouvez-vous imaginer qu'on massacre à tel point la langue française ? Oui, vous l'imaginez et vous le souhaitez.
a écrit le 23/03/2020 à 11:59 :
C'est quand même un gros ramassis de conneries.
Réponse de le 25/03/2020 à 9:13 :
Avis partagé !
Réponse de le 26/03/2020 à 3:08 :
A Ben :. Ha !!! Je suis bien content que vous en arriviez à la même conclusion que moi !!!! Je dirai même plus : ce n'est qu'un gros ramassis....
a écrit le 23/03/2020 à 10:51 :
Pourquoi employez-vous l’écriture inclusive ? Elle est grammaticalement incorrecte, n’a aucun sens et relève d’un courant politique nauséabond qui discrédite votre article et votre publication.
Merci par avance de bien vouloir écrire en français pour retrouver un minimum de sens et de raison.
Réponse de le 24/03/2020 à 8:27 :
"courant politique nauséabond" ... lequel, dans le monde réel, que l'on rigole un peu ?

et la grammaire, la langue évolue, que cela vous plaise ou non. C'est l'usage qui définit la norme, et non l'inverse, dans la réalité.
a écrit le 23/03/2020 à 9:06 :
Les dragons célestes veulent continuer de vivre comme ils ont toujours vécu à savoir en soumettant la nature et l'humanité à leur pathologie cupide et vu qu'ils ont tout on voit mal comment leur profonde stupidité ne va pas terminer par tout anéantir.
a écrit le 22/03/2020 à 17:25 :
Bonjour les bisousnours, le monde va continuer exactement comme d'habitude avec quelque petits bricolages. La preuve avec comme réponse instantanée des trilliards de trilliards... Pour relancer... Rien ! C'est juste complètement débile un humain mais on est incapable de se le dire... Heu normal 🤔
a écrit le 22/03/2020 à 15:50 :
Et si on relativisait ? Allez faire un tour sur le site worldometers.info et regardez combien de gens sont morts de faim aujourd'hui : 20000 à 15 heures. Et que fait on ? Rien ou si peu. Quand j'ai vu cette statistique, après l'incrédulité et la tristesse, j'ai eu honte.
Réponse de le 22/03/2020 à 20:57 :
Que la mortalité due a la faim soit une honte est indéniable mais ...ce n'est pas contagieux
a écrit le 22/03/2020 à 13:36 :
C'est le capitalisme qu'il va falloir revoir dans son ensemble. Sans justice sociale, sans vision altermondialiste juste et sans prise de conscience du changement climatique, l'humanité connaîtra d'autres fléaux qui pourront la réduire à néant.
a écrit le 22/03/2020 à 11:16 :
Cassandre, et ignorant. Comment dire autant de lieux communs ?
a écrit le 22/03/2020 à 10:51 :
Les médias (merci La Tribune) communiquent régulièrement au sujet des profits réalisés par les entreprises à l'occasion de la fin d'un exercice. Certaines d'entre elles ont délocalisé depuis des années une très grosse partie de leur production dans les pays à (très) bas coup de main d'œuvre. Certains de ces produits manquent gravement aujourd'hui: commercialisation rationnée par décret.
La noire finance représente selon les médias (merci La Tribune) entre 1/3 et la moitié des échanges dans le monde.

Les entreprises vont-elles relocaliser leur production et verser un salaire convenable à leurs salariés et ainsi contribuer à faire baisser le chômage ?
Les établissements financiers vont-ils améliorer le taux de rendement de leurs produits d'épargne, ne serait-ce que le livret d'épargne ?
Vont-il baisser les taux des prêts immobiliers, les frais bancaires, les agios débiteurs ?
Les Etats vont-ils déclarer une "guerre mondiale" contre la noire finance et mettre en œuvre les moyens juridiques et judiciaires contre les intermédiaires et les bénéficiaires ?
Le pactole des 32 milliards d'euros consacrés tous les ans à la formation professionnelle, notamment des chômeurs, vont-ils un jour être contrôlés sérieusement ? contenu, conflit d'intérêt des dirigeants avec les donneurs d'ordre, compétence et qualification des formateurs (Merci Envoyé Spécial / France 2)
L'Etat Français va-t-il se montrer plus attentif aux plus démunis survivants ?

d'après vous…
Réponse de le 22/03/2020 à 12:58 :
Grosse mortalité dans le tissu industriel et commercial français et européen.

La restauration, l'hôtellerie, le tourisme doivent repartir quasiment de zéro.

Les chinois ont profité de la situation de faiblesse de nos fleurons pour en prendre le contrôle (sans pour autant délocaliser énormément). Ils sont devenus les leaders mondiaux devant les USA très affaiblis économiquement et discrédités.

Le pouvoir prend prétexte de la gravité de la situation pour "geler" le droit du travail, et instaurer une politique d'austérité encore plus drastique. La réforme de la retraite est votée dans un hémicycle vide. Les manifestants sont pourchassés au prétexte sanitaire.

Les mesures d'urgences sont levées mais restent applicables à n'importe quel moment, à n'importe quel motif.
Le gouvernement Macron pratique une chasse au sorcière souterraine pour éliminer les opposants. Ils sont harcelés par une justice aux ordres (cf Drouillet)

La finance?... après deux années difficiles, les affaires ont repris, show must go on !
Réponse de le 23/03/2020 à 6:59 :
En dehors des déclarations d'intention des milieux (d'affaires / politiques) autorisés, le système restera le même. Des lois seront votées avec la création d'une agence interministérielle à la mise en œuvre du progrès et du renouveau économique et social (M.O.P.R.E.S). On entendra dans un discours de fin de crise sanitaire: "Je veux que cette agence soit le reflet de ce que VEULENT [insister sur ce mot] les Françaises et le Français après l'épreuve que nous venons de traverser. Ce ne sont pas de vains mots. J'y veillerai personnellement sous le contrôle des préfets dans CHAQUE [insister sur ce mot] département Français de métropole et d'outre-mer".

Les frontières terrestres sur l'autel du "pas de nationalisme" resteront ouvertes car "il n'y absolument aucun risque" d'aucune sorte sur ce sujet.

Le communautarisme continuera son chemin selon le principe "nous sommes un pays de libertés". On a même posé 100 0000 affiches pour le respect de la laïcité dans tous les services publics. "La diversité est une riche de la République, chacun doit pouvoir pratiquer partout où il le souhaite."

Les formations professionnelles sans intérêt continueront car: "ça peut pas vous faire de mal. On a d'excellents résultats/retours".
a écrit le 22/03/2020 à 10:34 :
bien sur que la "normalité" ne reviendra pas, moi je suis assez vieux pour l'avoir
perdu deja 2 fois, une fois en 1968 et une autre fois en 1980, une longue descente
vers un cauchemar
a écrit le 22/03/2020 à 0:32 :
C'est inutile de vouloir prédire l'avenir; on se trompe toujours. Mais j'ai tendance à penser, sur la base des siècles passés, que sitôt l'épidémie terminée, tout reprendra comme avant de plus belle. Comme si rien ne s'était passé.
a écrit le 21/03/2020 à 21:55 :
Mon intuition me dit qu un medicament va sauver des vies.le professeur de marseille sera notre heros.je suis therapeute et je crois que nous allons nous reformer mais pas le pistage que voit cette dame.l homme vit d emotions et a besoin de contact physique et surtout d espoir.cette crise ouvre la boite de pandore mais au dessus il y a l espoir.le changement c est l arret du profit de l esclavagisme et de la destruction de la terre et un regain de spiritualite quelque soit sa foi.esperance
a écrit le 21/03/2020 à 21:20 :
le parler creux sans peine au service de la peur et du journalisme qui fait un article sans queue ni tete, on ny apprend rien on y comprend rien, la liste des commentaires devraient peut etre la direction a envisager des quarantaines forcees pour certains
a écrit le 21/03/2020 à 18:58 :
Non Madame, la normalité vaincra toujours
Elle n'est finalement que la soumission a la folie ambiante (et votre Gideon me semble être particulièrement normal a notre sombre époque)
La normalité a encore de beaux jours devant elle, la vraie question est quelle normalité souhaitons nous?
a écrit le 21/03/2020 à 18:49 :
Morbleu ,Charles-Edouard ,vous êtes aussi réfugié dans votre maison de Normandie ! Voulez-vous mon avis ,Charles -Edouard ? Nous sommes victime de cette fâcheuse faiblesse des Républicains qui soignent les manants comme l'élite .Enfin je me console en sachant que nous sommes ,pour l'instant ,dans l'épaisseur du trait .Il y a environ 2000 naissances par jour sur la terre de France .Et par Saint Georges et Saint Michel ,2020 est une année bissextile .Bien à vous Charles-Edouard .
a écrit le 21/03/2020 à 18:34 :
L'article avait l'air intéressant, dommage… C'est plus fort que moi, j'arrête de lire dès que je croise l'immonde virus de l'écriture dite "inclusive".

Pitié, adoptez les gestes d'hygiène orthographiques !
a écrit le 21/03/2020 à 17:41 :
le confinement c'est tenable 15 jours, et encore; 1 mois en chine, avec l'armee
l'humanite devra affronter d'autres crises, alors le seul truc valable c'est la flexibilite ' dans la mesure du possible'
bon, sinon au lieu de confiner les gens,.... le professeur raoult commence a s'enerver de ce qu'on lui sort sur la chloroquinine ( manque de recul scientifique, principe de precaution, etc) en disant qu'il suit des milliers de malades depuis longtemps
les americains avaient du retard sur l'europe, ils sortiront gueris avant
le premier truc a changer, ca serait de virer les imbeciles, ceux qui bloquent tout pour un oui ou pour un non, et ceux qui font de la politique spectacle...
mais en france faut pas rever, les crabes sont invirables
a écrit le 21/03/2020 à 17:23 :
Il y en a qui ont du mal avec la compréhension du réel ...
La plupart des porteurs du virus sont asymptomatiques, donc pas de fièvre !
A quoi serviront des capteurs de témpérature dans ce cas ?
Le journaliste a t'il déjà entendu parler de la peste, du choléra, de la grippe espagnole ?
Non ? C'est dommage, il aurait compris que les maladies se transmettent généralement par le lien social, ce n'est pas nouveau, cela fait longtemps qu'on le sait.
Est-ce que la grippe espagnole a re défini la manière dont l'humanité interagit ?
Non pas à ma connaissance; l'humanité est restée la même est s'est toujours plus concentrée dans de grandes métropoles.
Merci d'arrêter de raconter n'importe quoi.
a écrit le 21/03/2020 à 17:07 :
Et maintenant le délire technocratique qui nous mène tout droit à "1984" en nous prédisant la fin du monde...
Réponse de le 21/03/2020 à 22:20 :
Non, pire que 1984 ! Ce délire signifierait un monde où il n'y aurait plus intérêt de vivre pour l'homme. Les grandes pestes du moyen age etc. ont beaucoup tué mais n'ont jamais changé l'humanité ni ses modes de vie.
Réponse de le 22/03/2020 à 13:29 :
Tartemolle à raison, ça reprendra comme avant, le même genre de personne avec le même genre de pouvoir qui profite de sa population pour avoir toujours plus de "pouvoir" (argent)
a écrit le 21/03/2020 à 16:49 :
....." Les États-Unis en particulier - à corriger les inégalités sociales béantes qui rendent de vastes pans de leurs populations si intensément vulnérables ....".

Pas sur de cela, les américains sont tellement dans la compétition individuelle et de groupes ethniques qu'il n'y aura jamais vraiment la bas de sécurité sociale comme nous l'entendons : les "WASPS" ne veulent pas payer pour les "blacks", qui veulent pas payer pour les "amérindiens" et les "latinos", qui eux veulent pas payer pour les asiatiques....les joggeurs invétérés de la cote ouest veulent pas payer pour ceux qui mangent de la junk food et les diabétiques et les fumeurs, et les martiens...etc, etc....En fait, ils se foutent littéralement des autres s'ils ne font pas partie de leur groupe, un alien en moins dans le pays....pitoyable, mais c'est effectivement comme ça.
Résultat : c'est le seul pays développé ou l'espérance de vie décroit depuis vingt ans et est maintenant inférieure à celle de.... Cuba !
Depuis la menace du COVID-19, les armuriers vendent à tour de bras...chacun voulant faire respecter son droit à acheter son PQ....!
a écrit le 21/03/2020 à 16:26 :
ça c 'est une analyse parfaitement techno......dans un monde techno... dont on nous vend d ailleurs l obligation à s y adapter (le mantra progressiste)..... mais ou quelque part les horizons sont de plus en plus bouchés...
on se plant de la montée des populistes mais la vous n avez encore rien vu.....

alors soit on va vers ce monde la, et je prédis un révolution mondiale dans 5 ans maximum.... soit on réfléchit autrement et on on pense un autre monde, la mondialisation telle qu elle s 'est développée étant, en fait, en pleine faillite

pour le confinement....on peut intellectuellement le comprendre, je le respecte et je le pratique à la lettre si je puis dire....mais dans un mois je me reposerai la même question, vaut il mieux accepter 300 ou 400 000 morts dans le pays et permettre aux 65 millions restant de vivre..., ou confiner les trois quart en imposant aux quart restant, de prendre des risques....
ah oui, le confinés ne pourront pas rester confiner.... car pour bouffer....il faudra revenir à une activité marchande....car l état ne pourra pas nous nourrir, il sera en faillite....
tout le monde avance sans rien vraiment savoir de la suite des évènements..... il n y a que des "prédictions".... et pour le moment, si on regarde les chiffres lucidement, très peu de décès.... et dans ces décès, probablement nombre de personnes qui seraient peut être mortes à la fin de l année si pas de virus...

la bonne question est l adaptation de nos systèmes de soins....

j ai 67 ans.... et je suis navré de livrer à mes enfants et petits enfants le monde que nous prédit cet article, il est juste totalement effrayant, tant en terme de liberté que d horizon
Réponse de le 21/03/2020 à 22:32 :
Bien d'accord avec votre commentaire. J'ai confiance en l'homme et je ne crois pas qu'une pandémie puisse engendrer directement ou indirectement un monde monstrueux qui en comparaison de celui d'Orwell est encore plus terrifiant.
a écrit le 21/03/2020 à 16:03 :
Excellent ! Voilà enfin une information claire, documentée, intelligente.

Dès novembre ou décembre, j'avais compris que ce serait une pandémie. Tous nos gouvernants de pays démocratiques n'ont pas vu, ou pas voulu voir ce qui arrivait. Je ne suis pas sûr qu'ils aient bien compris à temps (dès janvier ou février) qu'il fallait réagir rapidement.
Le maintien des élections communales a été une faute, sanitaire comme politique. Arrêtées, elles auraient peut-être (pas certain !) fait comprendre au bon peuple français qu'il y avait vraiment quelques chose de grave en cours.

Autre point, jamais évoqué par nos gouvernants (ils ne sont pas Chinois) : la Chine en est à cinq mois pour ne plus présenter (officiellement) de contage ; aussi je me dis « rendez-vous en septembre » (2020) au plus tôt.

Il faudra retrouver des règles de conduite sociale qui avaient cours au Moyen Âge, lorsque 25 à 30 % de la population mourait de la peste ; nous en sommes à "seulement" 3 % (environ) de décès pour les personnes atteintes.
Réponse de le 21/03/2020 à 17:58 :
Vers la mi-décembre, un médecin américain a révélé qu'un virus très contagieux circulait en Chine. Une communication au monde médical a été faite début janvier. Face à une pandémie qui naissait, en dehors de la Chine, aucune mesure n'a été prise. Ils ont berné le monde, en disant qu'il n'y avait aucun risque (malgré les milliers de morts en Chine) Ils ont failli dans la protection de la population mondiale. Depuis, janvier tous les professeurs, et chefs de clinique que l'on a invité sur les plateaux ont chanté la même chanson, c'est une gripette. Des plaintes ont été déposées et c'est très bien
a écrit le 21/03/2020 à 15:52 :
Cet article nous prouve au moins deux choses :
la première que l'auteur est peu intelligente
la seconde qu'en période difficile la censure est utile afin de lutter contre la propagation des inepties . A la fin de la seconde gurre mondiale , un petit 60 millions de morts avaient été enregistrées et la vie est redevenue strictement , strictement comme avant . Par contre la mise au chomage technique de certaines journalistes écervelées pourrait être bénéfique dans la lutte face au Covid 19.
a écrit le 21/03/2020 à 15:36 :
un monde zero risque, avec toujours plus de contrôle et moins d'humanité. Je ne vois pas où est la rupture...
a écrit le 21/03/2020 à 15:21 :
Trouver le bon équilibre entre protéger les personnes à risques (les plus âgés, ceux qui ont des problèmes de santé..) et laisser passer la maladie pour atteindre "l'immunité grégaire" selon les termes de cet article -70% de la population?-. Je me demande dès lors s'il est sage de confiner tout le monde (évidemment se pose la question de l'étalement de cette crise pour nos structures hospitalières), et si on ne doit pas lâcher pour les personnes à moindre risque et durcir encore pour les personnes à risque.. Enfin, il faut écouter Dr.Anthony Fauci, qui est aux USA la personne de référence. Dernier point enfin: le confinement va également couter sur nos économies, et bien sûr il y aura des répercutions négatives sur la santé de la population qui se chiffreront aussi en nombre de décès. In fine, une question d'équilibre à trouver, et non une application trop simpliste de notre Principe de Précaution. Donc, le confinement total en France, dans un système ouvert (nombre de pays n'appliquent pas le confinement total) n'est pas La solution (malheureusement). Et se posera à terme la question de la sortie de ce confinement. Pour l'instant, on obéit sans être forcément convaincu.
a écrit le 21/03/2020 à 14:50 :
Mon dieu que de choses risibles et ridicules il ne faut pas lire. N'y a t il pas de contrôle de ce qui est publié ? Si on appliqué ce que vous dites non seulement on ne vit plus et on se ruine mais en plus ça ne règle pas le problème ! Autant continuer à vivre normalement et enterrer les morts, c'est ce qui se faisait avant.
Réponse de le 21/03/2020 à 15:51 :
Votre commentaire est ridicule et irréfléchi. Le confinement personnellement je le respecte. Mais en aucun cas, il permettra d'éradiquer la maladie. Pourquoi ?

C'est très simple !

Chaque pays gère la maladie différemment.
Admettons que les français rentrent dans le rang et fassent preuve d'un civisme irréprochable. Au mois de Juin plus aucun cas détecter. Que faisons-nous ? On reprend une vie normale comme si de rien était ? OK !

Ou réouvre les frontières (pas complètement fermées pour l'heure), et les Français avec les congés estivales, partent en vacances (il me semble qu'un fort pourcentage partent à l'étranger chaque été).

Si on se remet à vivre normalement, on sera en confinement en Septembre / Novembre.

Je rappelle ce que l'institut Pasteur a dit et redit, même si un vaccin était trouvé dans les semaines à venir, les vaccins ne seront pas commercialisé avant mi 2021 voir début 2022.

Pendant les 2 ans à venir, il va falloir changer nos habitudes.
Réponse de le 21/03/2020 à 18:58 :
"...Si on se remet à vivre normalement, on sera en confinement en Septembre / Novembre....."

Pas forcément, on n'est pas à l'abri d'un traitement raisonnablement efficace d'ici mai ou juin, ce qui changerait radicalement la donne en attendant un vaccin pour le long terme.
a écrit le 21/03/2020 à 14:39 :
Souhaitons que les chinois arrêtent définitivement de consommer des animaux sauvages car ne pas oublier que c'est l'origine de cette terrible pandémie. Le SRAS ne leur ayant pas servi de sonnette d'alarme.
a écrit le 21/03/2020 à 14:07 :
Il ne faut pas céder au catastrophisme.

C'est pas la première épidémie et pas non plus la dernière... Même si 5% de la population mondiale mourrait, on aurait toujours autant de monde sur la planète qu'il y a quelques années et la vie reprendrait son cours petit à petit.

C'est très très très politiquement incorrect de dire ça mais ce virus tue en grande majorité les plus âgés dans une Europe peu dynamique à cause de sa population vieillissante. Une opportunité de rebond très fort me paraît même possible à vrai dire...

La société s'adaptera dans une nouvelle normalité.
Réponse de le 21/03/2020 à 14:42 :
Jusqu'à preuve du contraire, si l'humain disparaissait, la vie continuerait aussi !
a écrit le 21/03/2020 à 14:05 :
A mon sens cet article et cette vision du monde est du grand n'importe quoi. Nous ne faisons pas ça pour la grippe et les autres maladies qui cumulées tuent bien plus que le corona virus.

Faire des alternances de confinement pendant des années, si elle peut plaire à des maltusiens défétistes, à des partisant de revenir 200 ans en arrière et de détruire le systéme économique mondial, n'a aucun intérêt pour personne.
Réponse de le 21/03/2020 à 14:44 :
Je doute qu’on arrête l'économie mondiale pour 1 000 000 000 de morts... Les chiffres qu'on a doivent être très très très en deçà de la réalité... Ouvrons la rubrique nécrologique et observons !
a écrit le 21/03/2020 à 13:42 :
"La normalité ne reviendra pas"
C'est nouveau: après les tueries de 14-18 (15 000 morts/j, about) et de 39-45 (25 000 morts/j, about) la normalité n'est-elle pas revenue....
Cordialement
Réponse de le 21/03/2020 à 15:01 :
Après la crise financière internationale de 2008, les (plus) grands économistes, les intellectuels, les analystes, les "milieux autorisés" tenaient le même discours: " ce ne sera plus comme avant".

L'économie, la finance, la vie sociale, la misère ont-elles vraiment changé…en mieux ?
Réponse de le 21/03/2020 à 18:23 :
"et de 39-45 (25 000 morts/j, about"

Plus de 60 millions de personnes ont été tuées, ce qui représentait plus de 2,5 % de la population mondiale à l'époque.Les pertes militaires de l’Union soviétique représentent à elle seule 88 % du total des pertes alliées en Europe (Royaume-Uni 3 %, France 2,3 % et États-Unis 2,2 %) soit environ 8800000 à 10700000 et les pertes civils 13600000 soit au total 21 millions de morts.
a écrit le 21/03/2020 à 13:33 :
Mais si , ça reviendra comme avant .
Allez , je vous donne RV dans 6 mois au pire un an .
a écrit le 21/03/2020 à 13:07 :
Arrêtons de psychoter beaucoup d'autre pays ne pratique le confinement à la française du n'importe quoi et les asiatiques s'en sorte très bien le problème est le manque de masques et de testes
Réponse de le 21/03/2020 à 14:46 :
Malheureusement en ayant plus de masque ça changerait pas grand chose, en France on demande aux soignants d'en porter, hors si on ne veut pas propager la maladie, ça devrait pas être les malades qui devraient en porter? Et du coup (ce que la France n'a aucune possibilité de mettre en place) nous tous susceptible malade sans le savoir?
a écrit le 21/03/2020 à 13:02 :
Oui il faut se faire à l'idée que nous vivons dans une Dictature, un état totalitaire, avec des milliers de faut pas ci faut pas ça, des drones avec hauts parleurs, des interdictions de circuler librement, des papiers débiles à signer à chaque sortie, une infantilisation où les plus raisonnables sont punis comme toute la classe sans aucune distinction ni nuance, la disparition de la vie privée, de la propagande où des chaînes en continue crachent toujours la même information du Ministère de la Vérié (1984). De la devise de la Réplique Française Liberté, Égalité, Fraternité, il faut bien croire que nous avons perdue la valeur Liberté, soit disant pour défendre les deux autres.
a écrit le 21/03/2020 à 13:00 :
votre article est bien alarmant et peu constructif.
Il ne reprend que des commentaires d'un journaliste américain, il a peu de données scientifiques.
a écrit le 21/03/2020 à 12:18 :
Gideon Lichfield est un journaliste (et non un scientifique du MIT je précise) qui aime bien régulièrement déborder dans la science-fiction. Je pense que ce papier est un bon sujet de livre à venir, mais qu'il laisse aux vrais analystes la compréhension de la réalité à venir. On va malheureusement avoir pas mal de papiers de ce genre dans les prochains temps.
a écrit le 21/03/2020 à 12:15 :
Ici c’est l’Europe qui est l’épicentre , nous nous demandons ce que font les scientifiques ?
Un partie de Golf ?
Faut relativiser , normal c’était avant le web et IA, normal que ça ne sera plus jamais pareil ,
Normal ventait avant que les usa espionnent tous , et volent les donnes sur les populations du monde ...

Normalité ? Vous ne pouvez même pas vous imaginez ce que c’est .. surtout aux usa...
Réponse de le 21/03/2020 à 13:36 :
les parcours de golf sont hélas tous fermés .
Pourquoi hélas : sport en plein air , distanciation sociale évidente si on joue seul . Moins de contact qu'au supermarché et 5 heures seul en plein air : ou est le danger ?
a écrit le 21/03/2020 à 12:12 :
Quelle vision pessimiste de l'avenir vu du point de vue purement matérialiste. La surveillance généralisée de chaque individu permet accumuler un nombre de données illimité sur son histoire, ses comportements, sa santé etc. et donner matière à toutes sortes de discrimintion du style les bons ou les méchants, les zombies ou les élites. C'est la schizophrénie sociale généralisée. Justement la démocratie fluide et perfectionnée doit être protégée comme valeur de civilisation. C'est l'inverse de l'état d'urgence décrété par un seul.
a écrit le 21/03/2020 à 11:39 :
Ce journaliste du MIT , il est mal entouré et il est «  resté «  coincé dans sa bulle ... conditionnée

La guerre c’est contre quelques crétins qui ont joué avec le feu en croyant qu’ils était puissants , et qu’ils contrôleraient la situation ...

C’est «  une autoroute » pour la 3 ème guerre mondiale et la France est victime malgré elle , pauvre France , pauvre Europe.
a écrit le 21/03/2020 à 11:26 :
Trop de laxisme dans le monde politique et hauts responsables médicaux. Ils sont dans le confort, la quiétude. Leur rôle c'est de parler fort et haut s'il le faut. De prendre les initiatives qu'ils peuvent utiliser et non attendre le feu vert de jupiter
a écrit le 21/03/2020 à 11:02 :
La Tribune devrait commencer par oublier l'écriture inclusive et autres âneries de ce genre...Je pense que là aussi on devenir plus terre à terre et c'est bien.
a écrit le 21/03/2020 à 11:01 :
des lendemains qui ne seront jamais plus comme avant, l'humanité en connait tous les 20 ans et ... ca reprend toujours comme avant. Tout change pour que rien ne change parce que c'est la nature humaine.

En 1918, c'était la volonté universelle des peuples "plus jamais la guerre ! ". En 1945, c'était la fin de l'idéologie nazi, en 1968 la fin de la pression sociale et la libération des moeurs privée, en 2009 la maîtrise de la finance...

In fine tout continue comme avant, sous des formes adaptées à l'évolution technologique. Le nazisme est de retour, la finance n'a jamais perdu son influence, le contrôle social devient omniprésent.

La seule nouveauté c'est que l'impératif climatique s'est invité au paysage.

Ce qui peut changer c'est qu'à la sortie de crise, la Chine sera devenue LE leader mondial en utilisant le "soft"power de l'influence économique.
Les USA, s'ils continuent dans l'erreur trump ne peuvent que s'affaiblir et sombrer dans une forme de négativité revancharde armée et violente.

Et ca c'est le grand danger de la suite du XXI ieme siècle....
Le yoyotement du virus est une vue de l'esprit, aucune société ne fonctionne volontairement à eclipses. Celles qui fonctionnent de façon très segmentée sont rares et le facteur moteur est climatique (ex; on cultive l'été, on coupe du bois en automne, on trappe et on chasse en hiver, parce que l'on ne peut pas faire l'inverse).
a écrit le 21/03/2020 à 10:45 :
Un autre changement énorme de paradigme concernera la surpopulation mondiale et urbaine, car :
- si le coronavirus est bien passé de la chauve-souris à l'homme (affamé ?) via un pangolin, le rendant irrespirable..., cela démontre que la Chine est dans une mauvaise voie en cherchant plus de croissance et de puissance au dépend de l'équilibre de vie des plus pauvres (et pas qu'en ce seul pays-là !§!) ;
- d'autre part, en pleine pollution industrielle..., ce pays aura atteint les limites de déséquilibres vitaux insupportables..., lesquels ne pouvaient attirer que leur équivalent énergétique, LA VIE n'aspirant qu'aux équilibres optimaux les plus complets, comme nous le prouve notre "corps enseignant" personnel à chaque jour que "DITS-EUS" fait !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :