Que cherche Donald Trump en provoquant le Mexique ?

En déclenchant une crise ouverte avec Mexico sur la question du mur, le nouveau président des Etats-Unis défend moins une rationalité économique que l'affirmation d'un unilatéralisme agressif en passe de devenir sa nouvelle doctrine.

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Donald Trump ouvre une crise avec le Mexique. Pourquoi ?
Donald Trump ouvre une crise avec le Mexique. Pourquoi ? (Crédits : Reuters)

Une semaine après son entrée en fonction officielle, Donald Trump, le nouveau président des Etats-Unis, connaît déjà sa première crise internationale autour d'une des principales idées défendues pendant la campagne électorale : la construction d'une « barrière physique » à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Après avoir fait reprendre en chœur à ses troupes dans les meetings que le voisin méridional paierait pour la construction de ce mur, le nouvel hôte de la Maison Blanche a tenté d'obtenir de Mexico le financement de ce mur. Comme le gouvernement mexicain n'est pas demandeur de ce mur, par ailleurs assez humiliant pour lui, Donald Trump s'est naturellement heurté à un refus qui a conduit à l'annulation du déplacement prévu à Washington du président mexicain Enrique Peña Nieto.

Construisant sa nouvelle doctrine économico-diplomatique, Donald Trump a donc tenté de construire une voie unilatérale pour obtenir du Mexique, malgré sa volonté, l'argent nécessaire pour construire ce mur, soit, dans le meilleur des cas une quinzaine de milliards de dollars. « Je veux prendre une route différente », a expliqué le nouveau président des Etats-Unis lors d'un point presse à Philadelphie en critiquant le refus de payer de Mexico, ajoutant : « nous n'avons pas le choix ». Ces quelques mots pourraient constituer le fondement de la nouvelle doctrine unilatéraliste étasunienne : réclamer l'impossible à ses partenaires et prétexter une « mauvaise volonté » de ceux-ci pour agir seul.

Une taxe à l'importation ?

Dès lors, Donald Trump a inauguré l'idée d'une « taxe de frontière » dans le cadre de la réforme fiscale en discussion au Congrès qui frapperait les importateurs et permettrait ainsi de récolter, dans son esprit, l'argent nécessaire. Le porte-parole de la présidence, Sean Spicer, a évoqué une taxe de 20 % sur les biens importés du Mexique et espère ainsi gagner une dizaine de milliards de dollars par an. Le prix du mur étant évalué de 15 à 20 milliards de dollars, le « Mexique » paiera ainsi, nolens volens, la barrière. L'idée est simple, voire simpliste. Car, en matière économique, l'application d'un simple taux sur un flux passé pour évaluer une recette fonctionne rarement, le flux étant impacté par le taux.

Les consommateurs étasuniens paieront

D'abord, évidemment, une telle taxe viendra frapper directement les détaillants qui ne manqueront pas de reporter, partiellement ou totalement, cette taxe sur leurs prix et, pour préserver leurs marges, à engager des mesures de réduction de coûts frappant les emplois aux Etats-Unis. Ce serait alors moins le Mexique que les ménages étasuniens qui paieraient pour le mur. Les partisans de la taxe peuvent cependant répondre que celle-ci aura un impact sur la relocalisation aux Etats-Unis d'une partie des activités délocalisées au Mexique. D'autant que les industriels étasuniens bénéficieront alors d'une baisse des impôts sur les sociétés.

La réindustrialisation favorisée ?

Mais alors surgit le problème de la substitution des importations mexicaines par de la production étasunienne. Cette substitution peut être parfois possible, mais ce n'est pas toujours le cas. Lorsque les Etats-Unis n'auront pas ou plus les moyens de produire les biens importés du Mexique, il faudra bien faire transmettre dans les prix finaux la taxe Trump. Les déficits commerciaux concernant les autos et les équipementiers automobiles, mais aussi les poids lourds, sont les plus considérables. Il n'est pas sûr que les producteurs puissent rapidement construire les produits dont l'économie a besoin. Il faudra alors continuer à importer, du Mexique ou d'ailleurs.

Lorsque cette substitution est possible, elle n'est cependant pas certaine. En effet, relocaliser aux Etats-Unis sous-entend des investissements importants que la seule baisse des taxes ne suffira pas forcément à rendre attractifs. D'autant que la baisse du peso va permettre de rendre la production mexicaine meilleur marché, ce qui compensera en grande partie la taxe aux importations.

Il n'est donc pas à exclure que les entreprises importatrices préfèrent des hausses de prix à des relocalisations. D'autant que les entreprises étasuniennes seront incitées à nouveau à dégager des marges considérables par un secteur financier dérégulé qui ne manquera pas de promettre des rendements de rêve, et par des marchés financiers en hausse qui inciteront à des opérations de rachats d'action. L'actionnaire des firmes des Etats-Unis pensera d'abord au rendement de son titre avant de songer à la relocalisation industrielle.

Un succès qui serait un échec

Mais, si effectivement cette taxe conduit à des relocalisations et à une forte baisse des importations, son rendement baissera drastiquement. Ce sera le fruit de son succès. Or, dans ce cas, le mur ne sera pas financé par cette taxe. Il faudra utiliser les recettes de l'Etat fédéral pour financer le mur et renoncer au mantra « le Mexique paiera ». On peut espérer que les recettes fiscales soient plus élevées, mais rien n'est moins sûr dans la mesure où le marché mexicain ne manquera pas de se fermer également aux exportateurs étasuniens (qui envoient 240 milliards de dollars de biens et services au Mexique chaque année) : le gouvernement de Mexico a promis des représailles douanières. Or, avec un dollar fort, la compétitivité de ces produits sera difficile à maintenir. Dans tous les cas, il faudra, dans ce cas, puiser dans le budget des Etats-Unis pour payer le mur et peut-être avoir recours à des coupes claires dans les dépenses de l'Etat ou à des hausses d'autres taxes. In fine, les Etatsuniens paieront là aussi. Le paradoxe de la méthode Trump est donc que son succès signera son échec.

Reste enfin un paradoxe qui prêterait à sourire, si l'affaire n'était si tragique : la main d'oeuvre et le ciment nécessaires pour la construction du mur seront... mexicains compte tenu des impératifs de prix et de terrain. Bref, l'argent versé par les contribuables ou les consommateurs des Etats-Unis finiraient par repartir au Mexique, notamment dans les caisses du géant du ciment Cemex.

La vraie raison de la crise

La rationalité économique de la méthode Trump est donc très faible. Et on comprend que Sean Spicer ait indiqué que la taxe à l'importation n'était « qu'une idée parmi d'autres ». Pour autant, l'objectif de faire payer Mexico a été réaffirmé et l'on réfléchit à d'autres moyens tout aussi inefficaces ou illégaux comme la taxation des transferts de fonds ou des revenus des Mexicains installés aux Etats-Unis. Dès lors, il est peut-être utile de s'interroger sur la vraie raison de cette crise précoce avec le Mexique, pays sans doute le plus vulnérable à la menace étasunienne en raison de sa forte dépendance à son voisin du nord. La raison en est clairement politique. Il s'agit d'abord d'assurer ses électeurs que son programme sera réalisé intégralement. Mais il y a sans doute plus : il s'agit d'affirmer la nouvelle doctrine unilatérale.

En évoquant publiquement cette taxe, Donald Trump confirme sa volonté de se passer des grands accords de commerce dont font partie les Etats-Unis. Après le traité transpacifique, dont les Etats-Unis sont sortis cette semaine également, la création d'une taxe frontalière supposerait la sortie du pays de l'Alena, l'accord de libre-échange nord-américain, et même de l'Organisation mondiale du Commerce. La nouvelle administration confirme ainsi qu'elle entend mener des partenariats bilatéraux. Mais elle affirme par la même occasion son désir d'imposer sa volonté, aussi absurde fût-elle (comme celle de ce mur payé par le Mexique), et de se donner les moyens de l'imposer. C'est l'application de cette politique de « grandeur de l'Amérique ». Les vrais adversaires déclarés de Washington, Pékin et Berlin au premier chef, sont prévenus.

Humilier le Mexique

Certes, les Etats-Unis ont toujours, dans les faits, donné la primauté à leurs intérêts, mais ils pouvaient le faire en créant des alliances et des sphères d'influence qu'ils protégeaient et favorisaient. Le Mexique en faisait partie. En faisant un exemple avec le Mexique, Donald Trump entend montrer au monde entier qu'il faudra désormais compter avec sa décision. Désormais, la planète devra aider Donald Trump à appliquer son programme ou en subir les conséquences. Le fait que ce dernier ait jugé que le refus du Mexique de payer pour un mur dont il ne veut pas est « un manque de respect », est parlant de ce point de vue : résister à la volonté étasunienne sera perçu comme une agression directe.

Le Mexique est donc la victime malheureuse d'une politique de l'exemple. Ce n'est pas non plus une victime choisie au hasard. Ce pays est, traditionnellement, vu par la droite étasunienne comme une dépendance des Etats-Unis, un pays qu'on aime à fustiger et à punir. Deux grands Etats des Etats-Unis, le Texas et la Californie, ont été arrachés au Mexique après une guerre débutée en 1846 et qui est un des fondements du nationalisme étasunien. Le développement de l'immigration a encore renforcé cette détestation du voisin méridional par les milieux ultra-conservateurs, inquiets de voir se modifier la culture et la religion des Etats-Unis. Dès lors, pour les Républicains trumpistes, commencer le mandat par une humiliation de Mexico serait une réaffirmation à la fois de la domination sur le Mexique et de la supériorité de la grandeur étasunienne. Ce sera le rappel du fondement de l'unilatéralisme nouveau de Washington qui, en réalité, est moins économique que profondément nationaliste et idéologique.

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Commentaires 40
à écrit le 30/01/2017 à 10:50
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l'expérience montre que les dictateurs tâtent le terrain et préparent l'opinion mondiale par des actions sur les plus faibles, la progression de leurs exactions est masquée par l'effet d'accoutumance. Hitler avec Guernica puis la Pologne en sont les ...

à écrit le 29/01/2017 à 11:06
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Exportation US vers Mexique: 210 milliards $ / Importation US du Mexique : 270 milliards $. Droit de douane US de 20 % : 54 milliards/ Droit de douane mexicain de 20 % : 42 milliards. Le chiffre de 10-15 milliards de recettes tient donc déjà comp...

à écrit le 29/01/2017 à 7:15
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Le titre de l'article est trés curieux: en quoi le Mexique peut-t'il bien se sentir "provoqué" par la construction du mur ? Celui-vise a contrer l'immigration illégale en provenance du Mexique. C'est le droit absolu des États-Unis que de décider qui ...

à écrit le 28/01/2017 à 21:53
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Ce n'est jamais bon d'humiler son dealer: combien de milliards en drogue rentre aux USA ?

à écrit le 28/01/2017 à 20:25
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Nul doute que d'aucuns dénonceront l'anti-américanisme de RG. Mais il y a souvent un anti-américanisme clairvoyant, et donc nécessaire !

le 28/01/2017 à 23:11
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@JPL6: je ne vois pas en quoi cet article serait anti-américain, c'est une opinion et rien d'autre. En revanche, faire un procès d'intention en prétendant cet article clairvoyant quand on y voit de l'anti-américanisme est de l'anti-américanisme :-)

à écrit le 28/01/2017 à 19:02
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" l'unilatéralisme nouveau de Washington qui, en réalité, est moins économique que profondément nationaliste et idéologique."...raciste et isolationniste. Ca n'augure rien de bon pour l'avenir des US et du Monde. Au final, ce sont les Chinois qui dé...

à écrit le 28/01/2017 à 18:46
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Les gringos doivent passer sous les fourches caudines!!! Un point c'est tout. Ce n'est pas difficile à piger;-o)

le 28/01/2017 à 19:11
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@sidibrahim Pourquoi? Pour être a égalité avec les arabes? Et pourquoi traiter les mexicains de gringos? C'est insultant, les maghrébins devraient s'en souvenir, eux qui ont tellement été "traités"...Isn't it Sidi Brahim.

le 28/01/2017 à 20:19
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Attention : les "gringos", c'est les blancs yankees quand ils vont chez les latinos. Ça a donné Kiesinger au Chili....

à écrit le 28/01/2017 à 17:47
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Désinhibition totale! Comportements d'agressivité verbale! Idées délirantes! Rabâchage des mêmes mots!...C'est fréquent à 70 ans! Heureusement pour moi et pour les miens, je n'en ai pas une de ces Pauvres Créatures dans ma famille!...En effet, Il en ...

à écrit le 28/01/2017 à 14:41
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Dans sa politique de l'Amérique d'abord, il veux imposer le protectionnisme économique, pour cela il attaque le pays le plus faible qui importe au USA, le Mexique importe 60 millards de dollars au USA, l'Allemagne 90 milliards et la Chine 500 milliar...

à écrit le 28/01/2017 à 14:38
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Comme le disait Porfirio Diaz : "Pauvre Mexique, si loin de Dieu et si près des Etats-Unis !"

le 28/01/2017 à 22:49
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Diaz, le pourfendeur de Santa Anna le mangeur de Crockett, bien avant Bo, le chien d'Obama :-)

à écrit le 28/01/2017 à 12:22
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Mr Godin n'aime pas Trump , et c'est son droit . quant à échafauder un argumentaire totalement surréaliste pour tenter de prouver que le Président des USA à tort sur sa relation avec le Mexique , il pousse le bouchon loin de sa compétence en relatio...

à écrit le 28/01/2017 à 11:27
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Trump va être destitué. Il est en train de bouleverser les alliances qui durent depuis des décennies rien que ça ! Avec le Mexique, avec l'Europe surtout. Bientôt aussi avec le Japon et la Corée du Sud. Son programme est complètement fou, et pour que...

à écrit le 28/01/2017 à 10:10
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fort avec les faibles, faibles avec les forts. On commence par montrer sa volonté (et non sa capacité) en attaquant les faibles. Ceux ci ne sachant/pouvant répondre le prétendu fort accroit son image de puissant et tente d' intimider les forts. J' ...

le 28/01/2017 à 18:32
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Oui, s'est un message forts à l'égards du reste du monde, les USA sont les maîtres du continent nords americain et ils donne le ton pour les future relation avec certains pays dans le monde.... L'Allemagne et la Chine peuvent s'inquiéter pour leur re...

à écrit le 28/01/2017 à 9:01
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J'avoue que votre analyse m'étonne un peu M Godin. Elle va à l'encontre des autres. Parce qu'elle concerne Trump ? Tout votre article tend à démontrer qu'il ne faut surtout pas remettre en cause le libre échange alors que par ailleurs vous critiquez ...

le 28/01/2017 à 9:53
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100% D'accord !

à écrit le 28/01/2017 à 8:25
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Il est prouve que dans deux ou trois generations, les "chicanos"seront plus nombreux que les yankees . Trump n'a qu' a bien se tenir. Viva Mexico.

à écrit le 28/01/2017 à 7:13
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Mr Trump n'a qu'un seul objectif pour les Mexicains: reduire leur immigration aux USA et faire en sorte que le "deal de l'ALena" soit en faveur des Américiains . Si les constructeurs de voiture préfère aller construire des voitures américaines comme ...

à écrit le 28/01/2017 à 6:53
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Les mexicains vont se venger avec la démographie. Bientôt finit la domination WASP aux Etats Unis. Le prochain président Us sera latino dans une 20aine d'années.

à écrit le 27/01/2017 à 22:51
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D. Trump juste l'esprit réincarné du passé de James Knox Polk (1795–1849), le onzième président des États-Unis qui livra la guerre américano-mexicaine (1846-1848) opposant les États-Unis au Mexique et érigea les murs.

le 28/01/2017 à 10:14
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Vous avez vu le résultat ? A votre avis qui a gagné en 1848 !!!! Le président Mexicain vient de faire une erreur majeure en refusant le RDV, ça prouve qu'il n'a rien compris à la politique de Trump ! Trump est un Business man megalo egocentrique, ...

à écrit le 27/01/2017 à 22:01
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Très bon reflet de la réalité avec ce monsieur Trump, on est loin des problèmes de grippe ou de particules polluantes à la Française. Nous sommes toujours dans la continuité de la seconde guerre mondiale et ça continue toujours, au bord du cataclysm...

à écrit le 27/01/2017 à 21:10
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Tant mieux, jusqu'ici les USA ont écrasé leurs rivaux grâce un soft power sournois. Avec Trump, les USA vont faire un bras de fer avec le reste du monde après avoir bêtement jeté ses alliés. Les USA sont donc bien partis pour une phase de déclin.

à écrit le 27/01/2017 à 20:31
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Tiens, pour une fois qu'il n'est pas question de la Grèce, de l'UE, de W. Schaüble et du bouc émissaire allemand, notre ami Romaric Godin rédige une excellente analyse qui montre que les Etats Unis, non seulement n'obtiendront aucun avantage économiq...

à écrit le 27/01/2017 à 20:13
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En tout cas il a un sacré gout ce Donald! Melania est un CANON séduisante sublime!!!

le 28/01/2017 à 9:18
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Ouais... on peut douter que ce soit pour son charme et son esprit que Melania ait épousé ce jeune homme 25 ans plus âgé qu'elle...

à écrit le 27/01/2017 à 20:01
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Je suis d'accord avec votre bon article mais de grâce ne faites pas du Mexique une victime, Trump contre le Mexique ce serait une histoire de bourreaux surtout. "Au Mexique, le massacre de trop" https://www.monde-diplomatique.fr/2014/12/BARAJAS/5...

à écrit le 27/01/2017 à 19:43
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Il applique ce qu'il avait dit et tant pis pour ceux qui croyaient que ce n'étaient que des paroles en l'air :-)

à écrit le 27/01/2017 à 19:36
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Pour faire un exemple, il s'en prend au plus faible qui, en plus, est dépendant des Etats-Unis. Quel courage!

le 27/01/2017 à 20:35
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Le Mexique est peut-être beaucoup moins riche que les USA, mais il est aussi bien plus résilient. Trump fera sans doute plus de tort aux Etats Unis qu'au Mexique.

le 27/01/2017 à 22:43
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@ptolomée: tout comme la France s'est vassalisée aux US et la Grèce à l'Europe ! Il n'y a jamais de hasard et ce qui arrive découle d'un passé et d'une vision de l'avenir, et accuser les autres relève de la lâcheté :-)

à écrit le 27/01/2017 à 19:01
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Le tour de la France est pour bientôt...

le 27/01/2017 à 20:15
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+1 Je pensais comme vous. J'allais le dire ;-o)

le 27/01/2017 à 22:00
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On en tremble...

à écrit le 27/01/2017 à 18:54
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Attention la discussion commerciale de cet article repose sur une mauvaise analyse de l'impot de Trump au Mexique. Trump ne peut taxer les importations mexicaines de 20 pour cent. Cela va à l'encontre du traité de libre-échange de l'Amérique du Nord...

le 27/01/2017 à 22:03
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Pensez vous que Trump, l'empereur du kitsch immpbilier, soit au fait de ces subtilités ? D'ores et déjà le congrès,pourtant dominé par les Républicains, semble peu disposé à suivre aveuglément la navigation à (courte) vue de l'hôte de la Maison Blanc...

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