Trump assure qu'il négocierait mieux le Brexit que Theresa May

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(Crédits : Carlos Barria)
Le président américain assure qu'il mènerait les négociations avec davantage de fermeté.

Donald Trump mènerait les négociations en vue du Brexit avec davantage de fermeté que ne le fait la Première ministre britannique Theresa May, assure-t-il dans une interview à la chaîne ITV qui sera diffusée ce dimanche.

A la question de savoir si Theresa May est en position favorable pour négocier le Brexit, il répond en effet: "Est-ce que je négocierais de cette façon? Non, je ne négocierais pas comme elle le fait. J'aurais une attitude différente."

Invité à préciser son propos, il ajoute: "J'aurais dit que l'Union européenne n'est pas telle qu'elle est supposée être. J'aurais adopté une position plus dure sur la sortie."

Les relations se sont refroidies il y a un an

 Theresa May a été la première dirigeante étrangère à se rendre à Washington après la prise de fonction de Donald Trump il y a un an mais les relations entre les deux dirigeants se sont sérieusement refroidies depuis, notamment que le président américain a partagé sur son compte Twitter des vidéos hostiles aux musulmans et mensongères d'un groupuscule d'extrême droite britannique.

Dans l'interview, Trump assure ne pas avoir eu l'intention d'offenser les Britanniques, mais rappelle qu'il avait prédit le vote en faveur du Brexit en raison de l'inquiétude suscitée par l'immigration.

"Je connais les Britanniques et je les comprends", affirme-t-il. "Ils ne veulent que des gens du monde entier viennent en Grande-Bretagne, ils ne savent rien de ces gens."

Le président américain a renoncé début janvier à se rendre à Londres le mois prochain pour inaugurer la nouvelle ambassade des Etats-Unis en prétextant le coût de ce déménagement décidé par son prédécesseur Barack Obama. C'est la deuxième fois depuis son investiture que Trump a ainsi renoncé à un projet de visite au Royaume-Uni, par crainte notamment de manifestations hostiles à son arrivée.

(Reuters)

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Commentaires
a écrit le 29/01/2018 à 18:27 :
Négociation et diplomatie, car en ce qui concerne les conflits, …on a déjà donné.

D'ailleurs, on ne règle aucun problème avec des conflits, en tous cas pas des problèmes d’envergure, qui à défaut d’accords dégénèrent sur la durée. Il n’y a donc pas de raison de se fâcher avec nos partenaires britanniques, il suffit de fixer des règles de collaboration en gagnant/gagnant.

De ce que l’on voit de l’histoire des Britanniques c’est au aussi leur capacité à comprendre à communiquer et à intégrer des gens issus de communautés diverses qui fit pendant longtemps leur force. Ne-serais-que du temps des colonies et des comptoirs commerciaux qui firent la prospérité de l’Empire Britannique. Les échanges ne furent pas toujours égalitaires, mais imposèrent des compromis vu la taille des territoires et la « population à administrer » dépassant au plus haut les 400 Millions.

Après plus de 2500 ans de conflits, l’Europe a déjà donné et aspire à plus de sérénité. Après les 15 millions de morts pour la 1ere guerre mondiale et plus de 60 millions pour la seconde, cela devrait théoriquement tempérer les volontés et les relents ultranationalistes à l’origine de la guerre la plus sanglante.
La volonté d’éviter les conflits internes et de conforter la démocratie et les libertés fait partie des fondements de la création de l’UE. Des valeurs communes certaines partagées avec la Grande Bretagne qui reste européenne quelque soient les accords, parce-que l’histoire compte aussi.
a écrit le 29/01/2018 à 8:05 :
un président qui ne pense qu'à "tchater" moi je m'interroge sur son travail. Heureusement qu'il y a des conseillers pour travailler sur le fonds des dossiers. Les Américains l'ont élu et c'est à eux de juger leur président et surtout de veiller à ce que les usa ne deviennent pas une menace pour les autres pays. Le monde paraitrait bien meilleur si l'on n'avait pas ce genre d'interventionnisme primaire
a écrit le 28/01/2018 à 21:20 :
Reconnaissons au moins, qu'avec Donald Trump on ne s'ennuie pas une seconde !!!!
Réponse de le 28/01/2018 à 21:59 :
Il se croit dans une émission de TV. :-)
a écrit le 28/01/2018 à 20:40 :
Trump veut que l'Amérique domine le monde. Il voudrait donc que l'Europe éclate pour qu'elle soit plus faible, comme le souhaitait le RU quand il a déclenché son Brexit. Mais ça ne marche pas.
Réponse de le 29/01/2018 à 12:19 :
Ah! Vous voyez ça comme ça?! Alors on ne peut qu'être favorable a ça façon de voir!
a écrit le 28/01/2018 à 19:53 :
Theresa négocie la fin du RU. Elle devrait négocier la fin de l'UE. A mon avis, elle ne va pas tenir. Trump, il a raison.
Réponse de le 28/01/2018 à 22:09 :
La GB a entravé diverses décisions, ayant un droit de vote important, n'était (et est encore) intéressée que par le business, la finance, rien de plus. Par contre il parait que c'est eux qui ont voulu et obtenu l'élargissement à vitesse accélérée, plus il y a de pays dans l'UE mieux c'est (pour le business, la finance).
La GB se rattachera à la nouvelle UE unifiée (Etats-Unis d'Europe) dans 20-30 ans, comme partenaire privilégié.
a écrit le 28/01/2018 à 19:43 :
"Le président américain a renoncé début janvier à se rendre à Londres le mois prochain pour inaugurer la nouvelle ambassade des Etats-Unis en prétextant le coût de ce déménagement décidé par son prédécesseur Barack Obama."

Le projet d'Obama était ridicule et a couté très cher pour rien, ceci on ne peut pas le reprocher à Trump.
Réponse de le 28/01/2018 à 22:04 :
Ça n'avait pas été décidé par le précédent, en fin de mandat ? Obama aurait dû bloquer le truc, ce que Trump aurait fait dès le 1er jour. Éloignée des voisins, l'espionnage à l'ancienne sera plus difficile, peut-être pour ça aussi ce déménagement, sécurité. Trump joue au comptable.
Réponse de le 29/01/2018 à 8:53 :
"Éloignée des voisins, l'espionnage à l'ancienne sera plus difficile, peut-être pour ça aussi ce déménagement, sécurité."

Oui il semblerait que ce soit la paranoïa des services secrets qui aie lancé ce projet à plus d'un milliard de dollars mais bon l'amérique a la première puissance de renseignement au monde, loin devant les autres, on est donc plus dans la pathologie que la stratégie.
a écrit le 28/01/2018 à 19:18 :
Barack Obama disait que le Royaume-Uni serait traité en dernière priorité par les USA ("back of the queue")

Donald Trump dit maintenant l'exact contraire ("front of line")


Les US ont élu un président quand la France s' est offerte un aligné ...

DECLARATION DE BARACK OBAMA - avril 2016 :

https://www.theguardian.com/…/barack-obama-brexit-uk-back-o…

DECLARATION DE DONALD TRUMP - Davos janvier 2018 :

https://www.express.co.uk/…/Brexit-news-Donald-Trump-Davos-…
https://www.theguardian.com/…/barack-obama-brexit-uk-back-o…
a écrit le 28/01/2018 à 19:12 :
Ouais sauf que Trump a déjà du mal à négocier en étant à la tête de la première puissance mondiale. Alors si il était à la tête du RU, il se ferait envoyer ch... heu ... balader.
a écrit le 28/01/2018 à 18:11 :
Trump sait négocier avec le bouton rouge. Ya rien de mieux qu'un pistolet sur la tempe pour négocier :)
a écrit le 28/01/2018 à 15:22 :
J'ai comme l'impression qu'il cherche à nous refourguer les briques de son mur mexicain
a écrit le 28/01/2018 à 14:34 :
Il ferait mieux certes! Il ne négocierait pas, ce n'est qu'une demande de l'UE, de cette zone administrative!
a écrit le 28/01/2018 à 14:33 :
Il ferait mieux certes! Il ne négocierai pas, ce n'est qu'une demande de l'UE cette zone administrative!

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