• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Belgique : la question catalane met en difficulté le gouvernement

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 14 janvier 2016 à 15:31 - Mis à jour le 14 janvier 2016 à 16:05

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Avec la relance du processus indépendantiste catalan, les nationalistes flamands cherchent à faire rebondir la question de "l'émancipation flamande." Un piège pour l'actuel gouvernement.

La question catalane vient s'inviter dans le débat intérieur belge. Ce week-end, les indépendantistes catalans sont parvenus à oublier leurs divergences pour former un gouvernement et relancer le processus de sécession avec l'Espagne. En Belgique, ces événements font réfléchir les politiciens flamands. L'idée qu'une région puisse se séparer d'un Etat constitué pour fonder un nouvel Etat constituerait effectivement un précédent qui ne peut qu'intéresser les nationalistes flamands.

Le discours traditionnel de la N-VA

La question commence à se poser au sein de la N-VA, le premier parti de Flandre (et de Belgique) qui fait actuellement partie de la coalition gouvernementale au niveau fédéral. Ce parti a fondé sa progression dans le nord du pays par un discours de séparation progressive de la Flandre de la Belgique. A la différence de l'extrême-droite représentée par le Vlaams Belang, la N-VA n'a pas défendu une indépendance immédiate, mais plutôt une solution « confédérale » permettant un transfert de compétences massif vers les entités régionales. Jusqu'au moment où, devenu inutile, l'Etat belge disparaîtrait de lui-même.

La « mise au frigo » des questions communautaire

Ce programme a fait les belles heures de la N-VA, convaincant les Flamands modérés et une partie de l'électorat du Vlaams Belang. Mais il a été mis en sourdine depuis quelques années. Le leader de la N-VA, Bart de Wever, par ailleurs bourgmestre (maire) d'Anvers, a opéré un mouvement stratégique en concentrant son action sur le plan économique et social. Son nouveau but affiché a été de « réformer » la Belgique en menant une politique de compétitivité. Pour cela, la N-VA a accepté, après les élections de mai 2014, de « mettre au frigo » - pour reprendre l'expression utilisée outre-Quiévrain - la question communautaire. Ceci lui a permis de former un gouvernement idéologiquement cohérent avec les Libéraux - flamands et francophones - et les chrétiens-démocrates néerlandophones. Un gouvernement de droite, donc, destiné à « réformer » le pays.

L'enjeu pour Bart de Wever était de montrer la capacité de son parti à gérer les affaires et de dépasser l'image de la N-VA comme un parti protestataire centré sur le nationalisme flamand. Pour enfoncer le clou, Bart de Wever a même accepté de confier la direction de ce gouvernement le plus néerlandophone depuis les années 1970 à un francophone, le chef du parti libéral MR, Charles Michel. Ce dernier avait, de son côté, recentré le discours de son parti sur un programme de réformes libérales et avait également été l'artisan de la « dé-communautarisation » du MR en rompant fin 2011 avec le FDF, parti de défense des francophones et en acceptant le redécoupage du fameux arrondissement « BHV » (Bruxelles-Halle-Vilvorde), vieille pomme de discorde entre les communautés.

L'épine catalane réveille le nationalisme de la N-VA

Le nouveau gouvernement Michel s'est donc lancé dans cette politique, sans que l'on ne parle plus de tentation sécessionniste flamande. Mais le cas catalan a relancé le débat au sein de la N-VA. C'est le ministre fédéral de l'intérieur, Jan Jambon, qui, lundi, au lendemain de l'élection de Carles Puigdemont à la tête de la Catalogne, a mis le sujet sur la table. Selon le quotidien néerlandophone De Morgen, il aurait prévenu que la reconnaissance éventuelle de la république catalane était un « sujet explosif » pour le gouvernement fédéral. Sous-entendu : la N-VA pourrait désirer imposer cette reconnaissance afin d'en faire un précédent utile au cas où... Et, évidemment, les trois autres partis, favorables au maintien de la Belgique, pourrait s'y opposer.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Ces déclarations font craindre que la question communautaire ne ressorte du « frigo » avant la fin de la législature en 2019. En fait, elles soulignent combien la N-VA est divisée sur la stratégie de Bart de Wever, car il existe dans ce parti une tradition nationaliste flamande qui souhaiterait volontiers utiliser le cas catalan pour franchir le pas. Ce jeudi, le député au parlement flamand, Peter Luykx a envoyé un mot de félicitations à Carles Puigdemont, président de la « république de Catalogne à naître. » Surtout, les cadres de la N-VA craignent d'être débordés sur leur droite par le Vlaams Belang. Alors que les sondages montrent un affaiblissement de la N-VA qui serait passée sous les 30 % d'intentions de vote en Flandre, le Vlaams Belang, lui, tutoierait les 10 % (contre 5,4 % en mai 2014). Bref, il y aurait urgence à réinvestir la rhétorique nationaliste, cœur du discours de la N-VA.

Relance du discours communautaire

Bart de Wever a donc réagi en tentant une pirouette rhétorique. Il a annoncé le lancement d'initiatives pour préparer la Flandre à « l'émancipation. » « Après la discussion avec le sommet du parti et les figures clé du mouvement flamand, je suis arrivé à la conclusion que nous ne pouvions plus nous cantonner dans la passivité », a indiqué le chef de la N-VA dans un communiqué. Il annonce donc que des cadres du parti vont réfléchir à des étapes pour « préparer l'avenir institutionnel de la Flandre afin d'ouvrir la voie vers le confédéralisme. » Bart de Wever a indiqué que les propositions s'appuieront sur une « concertation avec la société. » Bref, la N-VA va réinvestir le nationalisme flamand, tout en maintenant au niveau fédéral la « mise au frigo. » Bart de Wever tente donc de rassurer ses troupes et le gouvernement fédéral.

La stratégie de Bart de Wever

L'attitude de Bart de Wever peut surprendre. Son parti va donc réfléchir aux moyens de rendre caduc un Etat fédéral qu'il gère par ailleurs au quotidien. A moins que ce ne soit qu'une contradiction apparente : la N-VA, en tentant de « réformer » la Belgique, essaierait surtout de rendre les Francophones plus « libéraux » ou, dans l'imaginaire flamingant, rendre les Francophones plus « flamands. » S'il parvient à un constat d'échec dans cette voie, il défendra alors l'idée d'une « émancipation » de la Flandre. Or, rien n'est plus simple en Flandre que de défendre cette idée que les Francophones résistent aux réformes. On voit donc que l'expérience du gouvernement Michel - et la sape de ce dernier par des propositions « confédérales » - peut aussi servir le projet nationaliste de Bart de Wever. En jouant sur les deux tableaux, la N-VA peut gagner à tous les coups et placer le gouvernement fédéral sous pression.

C'est ce que les partis d'opposition francophones, le PS socialiste et le CDH chrétien-démocrate, ont dénoncé, voyant dans la démarche du bourgmestre d'Anvers une tentative de déstabilisation de l'Etat fédéral. Le MR de Charles Michel pourrait donc, dans ce cas, comme le remarque un éditorial du quotidien francophone Le Soir, devenir le « cocu magnifique » de ce gouvernement avec la N-VA.

Piège catalan pour Charles Michel

Le cas catalan aura été un catalyseur des non-dits au sein du gouvernement belge. Il est certain que si le gouvernement de Barcelone cherche des appuis en Europe face à Madrid et se tourne vers Bruxelles, il risque d'ouvrir une crise ouverte au sein du gouvernement fédéral belge. Si Charles Michel accepte de soutenir les Indépendantistes catalans, il apparaîtra comme le fossoyeur de la Belgique par les Francophones. Mais pourra-t-il ne rien faire alors que l'indépendance catalane a le soutien du premier parti de la coalition gouvernementale ? Dans ce cas, la N-VA aura beau jeu de dénoncer l'attitude des Francophones non sur la question belge, mais sur la question plus large de la libre décision des peuples en Europe. De quoi préparer des élections 2019 où Bart de Wever relancera le débat communautaire...

Une solidarité entre Flamands et Catalans ?

Reste une remarque : la question catalane est-elle comparable avec la question flamande ? En partie seulement. Certains points communs existent : les deux régions sont riches économiquement et avec une identité forte qui s'oppose à un centre jugé « spoliateur. » Mais les points communs s'arrêtent là. Les Flamands sont majoritaires en Belgique. Leur sécession mettrait sans doute fin à l'Etat belge en tant que tel et ouvrirait une question très sensible : le statut de Bruxelles, ville historiquement flamande, dont la « francisation » n'a jamais été acceptée par les nationalistes flamands. Rien de tel en Catalogne, où la sécession de la région, si elle affaiblirait l'Espagne, ne mettrait pas fin à l'existence de ce pays.

Sujet annexe pour Bart de Wever

À lire également

  • Belgique : les nationalistes flamands détruisent l'union nationale
  • La Belgique paralysée par une grève générale contre l'austérité
  • Catalogne : les indépendantistes finalement en ordre de bataille
  • L'indépendantisme catalan est-il un égoïsme ?

Autre élément intéressant à remarquer : l'indépendantisme catalan est politiquement de gauche. Son spectre politique va du centre à l'extrême-gauche et la CDC, le parti d'Artur Mas et de Carles Puigdemont, a beaucoup « social-démocratisé » son discours. Un des thèmes de l'indépendance catalane est la défense de l'Etat-providence contre un Etat espagnol qui s'attacherait à le détruire. Le nouveau gouvernement catalan a, d'ailleurs, un vaste programme social. Rien de tel en Flandre où le spectre de l'indépendantisme va du centre à l'extrême-droite. Le Vlaams Belang est un parti violemment anti-immigration et anti-francophone (ce qui ne l'empêche pas d'être allié aux nationalistes français du FN, eux-mêmes opposés à... l'indépendance de la Catalogne...). La N-VA - qui n'est guère tendre non plus avec les immigrés - défend, quant à elle, on l'a vu un programme très libéral qu'il estime faire partie de l'identité flamande. Bref, les deux cas sont assez distants. Et la Catalogne n'est pour Bart de Wever qu'un sujet annexe, qu'il doit maîtriser pour maîtriser ses troupes et son agenda.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale