Comment l'Europe veut aider la Grèce à ne pas lâcher les cordons de la bourse après le 20 août

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L'horizon se rapproche à toute vitesse, car le 20 août prochain, la Grèce arrivera au terme de son troisième programme d'aide international, ce qui devra signer son retour sur les marchés de capitaux après huit années passées à vivre de prêts à bon marché de la zone euro en échange d'une sévère politique d'austérité.
L'horizon se rapproche à toute vitesse, car le 20 août prochain, la Grèce arrivera au terme de son troisième programme d'aide international, ce qui devra signer son retour sur les marchés de capitaux après huit années passées à vivre de prêts à bon marché de la zone euro en échange d'une sévère politique d'austérité. (Crédits : Dado Ruvic)
La Grèce a emprunté depuis 2010 plus de 200 milliards d'euros auprès de ses partenaires européens. Et alors que le plan d'assistance s'achève le 20 août prochain, certains de ces créanciers redoutent que le pays dévie de sa disciple budgétaire. L'Union européenne, qui sait qu'Athènes aura besoin de soutien dans cette période délicate, réfléchit à un plan d'allègement de la dette "vraiment convaincant" qui inciterait la Grèce à cultiver la prudence économique dans la durée et à poursuivre les réformes.

Jeudi dernier, une éventuelle prolongation du plan d'aide à la Grèce avait été vigoureusement rejetée par la Commission, en l'occurrence par la voix de Pierre Moscovici, parfaitement raccord avec la presse allemande, qui appelait à ne pas laisser "planer des doutes et des incertitudes" sur la conclusion du programme d'assistance. Quand c'est fini, c'est fini. Pour autant, le commissaire européen aux Affaires économiques expliquait que la Grèce aura quand même besoin de soutien après sa sortie du programme. Car, une fois arrivée là, elle devra trouver un nouvel accord avec ses créanciers de la zone euro afin de garantir la poursuite des réformes et la discipline budgétaire.

Le 20 août, la Grèce sort du plan d'aide : quel route va-t-elle choisir ?

Et cet horizon se rapproche à toute vitesse: le 20 août prochain, la Grèce arrivera au terme de son troisième programme d'aide international, ce qui devra signer son retour sur les marchés de capitaux après huit années passées à vivre de prêts à bon marché de la zone euro en échange d'une sévère politique d'austérité. Pour rappel, les investisseurs n'ont plus voulu prêter à la Grèce en 2010 en raison du gonflement de son déficit budgétaire et de sa dette.

Lire aussi : Grèce : le troisième mémorandum ne cesse de se durcir

Une fois sortie de la procédure d'aide internationale, la Grèce pourra mettre en oeuvre sa propre politique économique, un moment très attendu par la population qui s'est vu imposer des réformes douloureuses, dictées par la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI).

Mais nombre de responsables européens redoutent qu'en conséquence des multiples pressions qui vont s'exercer sur lui, le gouvernement soit tenté de relâcher les cordons de la bourse, et c'est pourquoi ils cherchent une solution de compromis alliant générosité et prudence.

 Inciter la Grèce à garder le cap de la prudence budgétaire

Ce lundi 23 avril, de hauts fonctionnaires de l'Union européenne (UE) ont déclaré que la zone euro réfléchit à un plan d'allègement de la dette de la Grèce qui incite le pays à ne pas faire marche arrière sur les réformes et à garder le cap d'une politique budgétaire prudente.

"Il faut que le gouvernement grec s'en tienne aux réformes mises en oeuvre et à la trajectoire budgétaire post-programme, ce qui veut dire dégager régulièrement d'importants excédents primaires sur une période prolongée", a dit à Reuters Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission européenne.

Une proposition d'allègement de la dette bien calibrée inciterait Athènes à ne pas s'écarter de la voie des réformes et à dégager des excédents primaires, c'est-à-dire tout solde budgétaire entendu avant imputation du service de la dette, de 3,5% du Produit intérieur brut (PIB) jusqu'en 2022 au moins.

"Nous pensons que c'est tout à fait faisable", a déclaré Dombrovskis.

La solution d'une ligne de crédit du MES rejetée car "injuste"

Une autre façon de s'assurer que la Grèce respecte l'orthodoxie budgétaire serait de lui accorder une ligne de crédit de précaution par l'intermédiaire du Mécanisme européen de stabilité (MES), mais ce type de crédit est forcément assorti de conditions. Et c'est bien pour cette raison que la Grèce n'en veut pas et que les autres pays de la zone euro ne peuvent ni ne veulent lui imposer une nouvelle forme d'aide déguisée.

"Pour moi c'est hors de question; c'est quelque chose qui serait injuste, qui ne serait pas légitime", a dit à Reuters Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, en marge des assemblées de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Il ajoutait :

"Nous devons trouver un allègement de la dette qui soit convaincant."

Allégement, rétrocessions de bénéfices, échéances prolongées...

Dans ce but, le commissaire européen précise qu'il pourrait se fonder sur une proposition française liant remboursement de la dette et croissance du PIB; en l'espèce, plus l'économie grecque croîtrait, plus les remboursements de la dette seraient élevés.

Des responsables jugent que la proposition de la zone euro devrait instaurer un premier allègement immédiat puis un allègement étalé dans le temps.

Dans la mesure où la Grèce n'aura pas utilisé tout l'argent dispensé par le dernier plan de renflouement, le reliquat pouvant atteindre les 27 milliards d'euros, la zone euro pourrait l'employer à substituer aux prêts du FMI ses propres crédits qui auraient l'avantage d'être bien moins coûteux pour la Grèce.

Alors qu'une réduction de la valeur faciale de la dette grecque ne semble pas à l'ordre du jour, Athènes pourrait en revanche se voir rétrocéder les bénéfices engrangés par les banques centrales de la zone euro sur leurs avoirs en dette grecque, tout en bénéficiant d'une prolongation des échéances et des délais de grâce des crédits octroyés par la zone euro.

Encore beaucoup de "si" jusqu'à l'Eurogroupe du 21 juin

Dans la perspective d'une proposition d'allègement de la dette, le gouvernement grec doit présenter la semaine prochaine à l'Eurogroupe, soit l'ensemble des ministres des Finances de la zone euro, son propre plan de stimulation de la croissance économique.

C'est un point crucial de l'initiative, soulignent de hauts fonctionnaires de la zone euro, car si la Grèce elle-même ne croit pas aux pistes suggérées, aucune incitation extérieure au suivi d'une politique économique saine ne pourra être efficace.

Le dernier obstacle à franchir pour pouvoir prétendre à un allègement de la dette est de mettre en oeuvre 88 "actions prioritaires", soit des réformes définitives convenues avec les créanciers, d'ici la fin mai, de façon à ce que l'Eurogroupe puisse faire le point et donner son quitus lors de sa réunion du 21 juin.

"Lorsque nous aurons conclu ce chapitre, cela signifiera la fin non seulement matérielle mais aussi symbolique de 10 années de crise", a observé Moscovici.

La prédiction de Wolfgang Schäuble bientôt réalisée ?

En octobre dernier, l'ancien ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, estimait que la Grèce était sortie du "cauchemar de la crise" :

"Nous considérons que la Grèce va se redresser sans prise de nouvelles mesures et va retrouver accès aux marchés" comme prévu en août 2018, insiste-t-il, selon la traduction grecque de ses propos.

Lire aussi : Grèce : le cauchemar est fini, affirme Wolfgang Schäuble

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 26/04/2018 à 9:46 :
@pap
Ce sont les entreprises d’armement françaises et surtout allemandes par la corruption des politiques qui en profitent. D’ailleurs les dépenses militaires sont les seuls dépenses de l’état grec qui n’ont pas diminué depuis la crise ..
a écrit le 26/04/2018 à 6:32 :
"l'Europe veut aider la Grèce" et l'Europe c'est qui?
L'Europe c'est le contribuable européen.
Et la Grèce c'est qui? La Grèce ce sont les banques allemandes et françaises à qui la Grèce doit des sous.
Traduction: Le contribuable européen va rembourser les banques allemandes et françaises.
Dites le tout de suite
Réponse de le 26/04/2018 à 9:10 :
Le remboursement aux banques allemandes et françaises ça c’est déjà fait. Quand la dette grecque a été restructurée, les banques allemandes et françaises ont pu récupérer 70% de leurs créances grecques or ces créances valaient 0 euro...
a écrit le 25/04/2018 à 7:17 :
@ Onze -
Les responsabilités sont pour le moins partagées, selon moi.
En tout cas le peuple Grec, qui doit maintenant en supporter les conséquences, n'y peut rien.
Il faut voir à qui profite le crime, la réponse est simple, en premier lieu aux industriels et aux banques européennes, surtout allemandes et françaises.
Et in fine, c'est le contribuable européen qui payera l'ardoise, la Grèce, malgré les sacrifices et souffrances que l'on impose aux Grecs, ne pourra jamais rembourser sa dette. Celui qui accorde le crédit devrait aussi porter le risque d'insolvabilité, car il a touché des bons intérêts. (jusqu'à 16% sur des obligations en EURO)
Réponse de le 26/04/2018 à 9:39 :
Les responsables ce sont les multinationales et les grandes dont les plus hautes instances européennes sont à la solde. À Bruxelles ville où je travaille, y travaillent 33.000 fonctionnaires européens et 25.000 lobbyistes employés par les multinationales dont le job est d’influencer les décisions qui seront prises par l’eurogroupe!!! Les multinationales promettent aux plus hauts fonctionnaires des jobs avec des salaires bien supérieurs à leurs salaires de fonctionnaire qui pourtant sont déjà pas mal... La meilleure preuve c’est Barrosso et c’est pas le seul ...
a écrit le 24/04/2018 à 18:37 :
Le Portugal était dans une situation semblable il y a quelques années. Il a redressé la situation sans bruit et sans menacer de ne pas payer ses dettes. Il a maintenant retrouvé la confiance des marchés financiers et peut emprunter comme tout autre pays.
Réponse de le 25/04/2018 à 7:21 :
Le Portugal avait investi la dette dans l'infrastructure du pays, le gouvernement grec dans l'armement et produits de luxe pour les membres du gouvernement corrompus par les industriels européens.
Réponse de le 26/04/2018 à 9:41 :
@Pap ça
Réponse de le 26/04/2018 à 16:35 :
Portugal/Staatsverschuldung in Prozent des BIP
130,1% des BIP (2016)
-------
Griechenland/Staatsverschuldung in Prozent des BIP (2016)
180,8% des BIP (2016)
a écrit le 24/04/2018 à 10:02 :
Il suffit, pour que la Grèce rentre dans le rang, de lui offrir l'alternative suivante :
-ou elle souscrit à un système transparent et permanent de contrôle approfondi de ses finances publiques
-ou il est annoncé clairement qu'elle n'aura plus jamais accès à des programmes d'aide européen au cas où elle n'aurait à nouveau plus accès aux marchés.
Réponse de le 24/04/2018 à 13:39 :
Autrement dit vous préconisez du Schäublisme!
Il y en a vraiment qui n'ont rien compris.
La Grèce et les Grecs ont étés plumés par tous les moyens: vente d'armements à en veux-tu en voilà à crédit, crédits à des taux exorbitant par des banques allemandes et française, de même pour financer les voitures de luxe des fonctionnaires Grecs corrompus, contrats pour travaux grâce à l’enveloppe, etc., etc.,
Elle est belle l'Europe franco-allemande!
Les programmes d'aide européen à la Grèce n'ont servi qu'à rembourser les crédits que les banques des pays exportateurs (Allemagne et France) avaient accordés à la Grèce pour permettre à Dassault, Rheinmetall, etc., etc., de vendre de l'armement à ces pauvres Grecs.
Renseignez vous sur les taux d’intérêts que la Grèce payait pour ces crédits ! Jusqu'à 16% en EURO.
Réponse de le 24/04/2018 à 22:54 :
Papa du poulet:
Les achats d'armement ont été signés par des gouvernants grecs démocratiquement élus. Personne ne les a forcés à le faire.
En Grèce, la corruption était générale et le gouvernement grec ne l'a pas combattue efficacement.
Il ne faut pas inverser les responsabilités.
Réponse de le 26/04/2018 à 22:07 :
@papa-du-poulet
Objectivement, Schaüble a sauvé la Grèce. Nous aurions bien besoin, en France, d'un Wolfgang Schaüble.
a écrit le 24/04/2018 à 8:57 :
"l'Europe veut aider la Grèce à........"
Elle est bien bonne, après avoir plumé la Grèce et les Grecs par tous les moyens: vente d'armements à en veux-tu en voilà à crédit, crédits à des taux exorbitant aussi pour financer les voitures de luxe des fonctionnaires Grecs corrompus, contrats pour travaux grâce à l’enveloppe, etc., etc., l'Europe veut aider la Grèce maintenant.
Et l'Europe c'est qui? Ceux qui ont pillé la Grèce et qui ont racheté ce qu'il restait pour une bouchée de pain. Voir les aéroports solvables entre autres.
Elle est belle l'Europe franco-allemande!
a écrit le 23/04/2018 à 23:57 :
La dette, prêtée par nos dirigeants à des taux cadeaux, ne sera pas remboursée, et la Grèce qui ne pourra plus rien emprunter.. On en revient à la case départ..(à - 200 milliards).
a écrit le 23/04/2018 à 23:08 :
Le Portugal était dans une situation semblable à celle de la Grèce, et il s'en est sorti sans bruit. Quand on veut, on peut.
a écrit le 23/04/2018 à 17:07 :
Dites moi vos besoins, je vous direz comment vous en passer!
a écrit le 23/04/2018 à 17:02 :
Il est hautement probable que passé le 20 aout 2018 la Grèce aura toujours besoin sous une forme ou sous une autre d’une aide qui aura caractère conditionnel, à moins qu’on lui accorde un allègement significatif de la dette, ce qui lui permettrait d’emprunter sur les marchés financiers sans aucune forme d’aide conditionnelle, il est peu probable que ce soit le cas. Nous allons prendre l’hypothèse qu’il y aura bien une restructuration mais peu importante de la dette grecque. L’hypothèse que le gouvernement grec va se laisser aller à faire des bêtises du fait de la liberté retrouvée est vraiment peu vraisemblable car il va être entièrement dépendant des marchés financiers pour se financer et de leurs taux d’intérêt. La BCE va arrêter son quantitative easing cette année et il est peu probable qu’elle va en reprendre un pour la Grèce spécifiquement, ce qui ne serait pas conforme aux règles qu’elle s’est donnée.

Pour rappel un pays qui a l’Euro comme monnaie, comme la Grèce, n’a pas la possibilité de faire défaut de façon unilatérale et non concertée sur sa dette car la BCE et l’Euro-système coupe alors tout financement pour les banques qui ne peuvent alors plus tenir le coup très longtemps. La situation est un peu différente pour un pays qui a une monnaie nationale comme l’Argentine qui a fait un défaut de façon unilatérale et non concertée, en 2001, en dévaluant la monnaie et en fermant les banques pendant plusieurs jours. En fait ce pays fait défaut en monnaie étrangère mais il a toujours une monnaie nationale pour faire fonctionner plus ou moins bien le système. Ça dépend largement de l’état de l’économie réelle du pays.
a écrit le 23/04/2018 à 16:58 :
Cauchemar pour les banques et enfer pour le peuple Grec. "...les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais..." - lettre de Victor Hugo au capitaine Butler - relatif au sac du palais d'été.

https://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120309trib000687366/quand-goldman-sachs-aidait-la-grece-a-tricher-pour-600-millions-d-euros-.html
a écrit le 23/04/2018 à 16:35 :
Nous rentrons d'un voyage de 15 jours en Grèce.
Force est de constater que ce pays est loin d'un redressement durable si nous en jugeons par la nécessité de réclamer en permanence des reçus en bonne et due forme avec mention de la TVA.
Sur l'île se Santorin les caisses enregistreuses ne sont même pas branchées. Le personnel ignore le fonctionnement de ces machines ce qui nécessite l'intervention du patron appelé à la rescousse par téléphone...
Allons nous continuer longtemps à les supporter financièrement ???
a écrit le 23/04/2018 à 14:02 :
effectivement, personne ne veut que les grecs s'auto-offrent des bons avantages sociaux ' payes par personne' ( un peu comme la france cherche aussi a faire avec la retraite a 30 ans pourr tous payee par la bce via de l'inflation chez les autres...)...... mais il reste une solution, genereuse, et qui ne coute rien a personne!!!! il suffit de voter un impot forfaitaire de 10% sur les salaires des rentiers de la republique, qui gagnent 10% de plus que dans le prive en france!!!! ca serait juste, et solidaire............. ettttttttt... et ca reduirait les inegalites en france entre les sales riches du public, et les gentils pauvres du prive!!!!!!!!!!!... CQFD genereux
a écrit le 23/04/2018 à 11:32 :
Bref on a torturé les grecs en leur disant qu'après ça irait mieux et maintenant on continue de vouloir les mener à la baguette. Cette UE est bien l'anti-démocratie affirmée du traité de Lisbonne.

"Cette utopie, en voie de réalisation, d’une exploitation sans limite: L’essence du néolibéralisme" https://www.monde-diplomatique.fr/1998/03/BOURDIEU/3609

Vite un frexit.

"Le révélateur grec: « Leur seul objectif était de nous humilier »" https://www.monde-diplomatique.fr/2015/08/VAROUFAKIS/53506
Réponse de le 23/04/2018 à 12:01 :
Une seule solution que la Grèce quitte l'Europe qui la ruine ??
Réponse de le 23/04/2018 à 12:22 :
La Grèce n'est hélas pas assez puissante pour quitter l'UE, seules quelques grands pays le peuvent et le doivent afin de mettre fin à la souffrance des peuples européens.

"Paradise papers : un “système fiscal” anti-démocratique hélas légal " https://aquitaine.eelv.fr/2017/11/07/paradise-papers-un-systeme-fiscal-anti-democratique-helas-legal/
Réponse de le 23/04/2018 à 14:03 :
tous les pays peuvent quitter l'europe, il suffit d'en faire la demande........ apres c'est sur, trouver des imbeciles qui vont financer, c'est un autre probleme!
Réponse de le 23/04/2018 à 15:10 :
"tous les pays peuvent quitter l'europe, il suffit d'en faire la demande........ apres c'est sur, trouver des imbeciles qui vont financer, c'est un autre probleme! "

Je lis et relis cette phrase venant de vous sans insulte et sans trop de ressentiments, bravo ! Comme quoi vous voyez quand vous voulez vous savez être audible hein...

Les imbéciles qui financent sommes nous autres citoyens européens, vous avez bien raison nous sommes de gros imbéciles à financer les délires et dérives de l'oligarchie européenne mais hélas nous n'avons pas d'autre choix.

Vous savez TINA ? Il faut que les riches soient toujours de plus en plus riches et rapidement...

Vite un frexit, arrêtons de financer la corruption permanente entre hommes d'affaires et politiciens.

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