Compte à rebours final pour le Brexit

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La Première ministre britannique Theresa May.
La Première ministre britannique Theresa May. (Crédits : Francois Lenoir)
La Première ministre britannique Theresa May a réclamé à l’Union européenne un "dernier effort" ce week-end afin que les deux parties sortent de l’impasse, à quatre jours d’un nouveau vote crucial mardi à la Chambre des Communes sur le Brexit. Dans le cas contraire, "un second référendum pourrait devoir être organisé au Royaume-Uni si le Brexit était repoussé", a-t-elle déclaré ce vendredi 8 mars.

Les parlementaires britanniques seront invités mardi 12 mars à se prononcer pour la deuxième fois sur l'accord de sortie du Royaume-Uni qu'ils ont massivement rejeté au mois de janvier. Dans l'hypothèse où le projet serait à nouveau rejeté, Theresa May a fait savoir que les députés auraient la possibilité de voter, mercredi et jeudi, sur deux autres options : une sortie du bloc communautaire sans accord (no deal) ou un report du Brexit pour une brève période de temps.

La dirigeante a tenté d'obtenir des concessions de la part des Européens, sans y parvenir jusqu'à présent et rien ne permet de prédire qu'elle obtiendra gain de cause mardi à Westminster.

Mesdames et messieurs les Européens... un "dernier effort"

La Première ministre Theresa May a demandé ce vendredi 8 mars à l'Union européenne (UE) un "dernier effort" dans les discussions sur le Brexit pour que l'accord de divorce puisse être adopté par le Parlement britannique au cours d'un vote crucial mardi.

"Mon message [à l'UE, Ndlr] est : c'est le moment d'agir. Nous avons travaillé dur ensemble au cours des dernières années pour aboutir à un accord", a déclaré la dirigeante conservatrice lors d'un discours prononcé à Grimsby, une petite ville portuaire qui a voté à 70% en faveur du Brexit lors du référendum de 2016.

"Nous avons juste besoin d'un effort supplémentaire, pour répondre aux dernières inquiétudes très spécifiques de notre parlement. Alors, allons-y", a-t-elle ajouté dans ce qui s'apparentait à une supplique.

Theresa May a dans le même temps mis en garde les députés britanniques contre la tentation de rejeter l'accord qu'elle a conclu avec Bruxelles fin novembre, après un premier rejet mi-janvier.

"Soutenez cet accord et le Royaume-Uni sortira de l'Union européenne. Rejetez-le et personne ne sait ce qui se produira", a-t-elle dit.

May n'exclut pas un second référendum

"Nous pourrions rester dans l'UE encore de nombreux mois. Nous pourrions sortir sans la protection d'un accord. Nous pourrions ne jamais sortir", a ajouté la Première ministre."Faisons le nécessaire pour que les députés soutiennent le texte mardi", a-t-elle dit.

May a d'ailleurs prévenu qu'un report du Brexit pourrait entraîner l'organisation d'un nouveau référendum si bien que la sortie de l'Union européenne pourrait ne jamais se produire. Selon la dirigeante britannique, l'issue de ce nouveau référendum pourrait empêcher le Brexit de se produire ce qui serait, selon elle, une trahison des électeurs.

Le cas irlandais

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a rappelé vendredi que le Brexit était un problème qui a été créé par le Royaume-Uni et qu'il lui appartenait de faire les concessions nécessaires à sa résolution.

"Je pense que nous avons déjà fait de nombreux compromis et on ne perçoit pas ce que le gouvernement britannique propose à l'Union européenne et à l'Irlande pour que nous ayons envie de faire de nouveaux compromis", a-t-il dit.

"Je pense que cela exige un changement d'approche de la part du gouvernement britannique afin qu'il comprenne que le Brexit est un problème qu'il a créé", a dit Varadkar. "L'accord (de retrait) constitue déjà un compromis. Ils ne sont pas parvenus à le faire ratifier. La question devrait être ce qu'ils entendent proposer maintenant".

Le principal point d'achoppement concerne la clause de sauvegarde (backstop), mécanisme qui doit éviter le rétablissement d'une frontière physique entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord.

> Lire aussi : L'Irlande, l'ultime frontière du Brexit

Ce mécanisme prévoit un maintien dans l'union douanière le temps qu'une solution soit trouvée pour empêcher un retour à la situation qui prévalait avant les accords de paix de 1998 en Irlande du Nord. Les députés britanniques redoutent que ce mécanisme devienne permanent et empêche une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Certains souhaitent que ce backstop soit limité dans le temps et que sa durée soit précisée.

Un porte-parole de la Commission européenne a indiqué vendredi que se tiennent d'intenses discussions entre Européens et Britanniques tout en rappelant que le bloc communautaire a déjà exposé ses idées.

"Les discussions techniques se poursuivent. L'UE a présenté ses idées pour donner de nouvelles assurances concernant le backstop", a dit Alexander Winterstein.

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Commentaires
a écrit le 11/03/2019 à 17:36 :
Un effort? Pea nuts!
Qu ils assument leurs choix au lieu d étaler leurs jérémiades... on ne peut avoir le beurre et l argent du beurre c est in ou out!
Quel signal aux populistes et vote de même acabit aux européennes si on cédait
Allez mr le négociateur la majorité silencieuse est avec vous !
a écrit le 11/03/2019 à 11:15 :
Commentaire censuré pour seule raison idéologique, assumez svp, diffusez au moins celui-ci.

Mais bon à priori vous êtes en emploi fictif non puisque vous avez rien de mieux à faire... ? Vous embauchez ?
a écrit le 11/03/2019 à 9:39 :
Les anglais allaient nous bouffer tout cru sur les marchés financiers. Avec Londres qui devenait de loin la 1ère place boursière du continent. Et "pan" Brexit, ils se tirent un boulet de 150 mn dans le pied. Paris et Frankfort leurs disent merci. Ça sera un report au 28 j'imagine, mais après?
a écrit le 10/03/2019 à 16:19 :
Heureux anglois et pauvre France.. Politiquement en effet, Bruxelles va certainement demander à la France de respecter ses engagements de limitation de la dette et du déficit, faute de quoi les Italiens enverraient eux aussi leurs bonnets par-dessus les moulins (au secours, Moscovici revient…).
Ce que les Allemands ne pourront pas accepter. Crise en perspective… Ce qui veut dire, financièrement augmentation des impôts et/ou baisse des dépenses de l’état, en pleine récession, (ce qui garantira que la récession se transforme en dépression, comme ça s’est passé en Grèce) et tout cela organisé par un Président sans aucune légitimité (il sera à moins de 10 % d’opinion favorables sans aucun doute) et ne comprenant à l’évidence rien à l’économie. C Gave..
Réponse de le 10/03/2019 à 23:18 :
"Bruxelles va certainement demander à la France de respecter ses engagements de limitation de la dette et du déficit"... ce qui à terme ne peut être que salutaire pour notre pays. Je ne vois pas ce qu'apporte une trajectoire budgétaire et de dette qui revient à peu près à foncer vers le mur en klaxonnant dans l'espoir qu'il recule.
Réponse de le 11/03/2019 à 9:24 :
Et partage de fardeau européen, il faut bien remplacer la part des anglais qui s' en vont, pour le contributeur et que nous sommes, il ne s' agit rien de moins qu'e de se voir taxer d' une ardoise supplémentaire de 30 % pour continuer d'abonder au tonneau des Danaïdes UE ..

Alors que l' UE post maastrichienne ne produit que du déficit ..
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/croissance-depuis-2009-chine-139-inde-96-etats-unis-34-europe-2-809418.html
Réponse de le 11/03/2019 à 9:49 :
Vous confondez tout, mélangez tout.
Que la France soit dans la zone Euro ou pas, il reste qu'il vaut mieux ne pas s'endetter excessivement, c'est de la bonne gestion. La BCE a fait un deal avec les états, taux bas qui permettent de limiter la charge de la dette mais respect d'un cadre budgétaire. Si le déficit explose, les taux explosent et on perd 2 fois. TOut cela n'a aucun rapport avec le Brexit, UK était en dehors de la zone Euro.
Réponse de le 11/03/2019 à 10:47 :
"Si le déficit explose, les taux explosent et on perd 2 fois. " Comme l'a montré l'exemple grec. Franchement, ce qui a été lâché pour éteindre l'incendie des Gilets Jaunes (à part l'arrêt de la hausse démentielle de la taxation des carburants et du gaz, cause immédiate du mouvement qui était parfaitement légitime, contrairement aux autres revendications que les populistes d'extrême-gauche et d'extrême-droite sont parvenus à greffer dessus comme l'improbable RIC CARL)
a écrit le 10/03/2019 à 14:02 :
N'oubliez jamais Mers-el-Kébir. Savez vous que les brits aimaient à dire que le soleil ne se couchait jamais sur l'empire ? Mais c'est juste parce que Dieu lui-même n'aurait jamais fait confiance à un anglais dans l'obscurité.
Réponse de le 11/03/2019 à 9:51 :
??? Vous lisez le présent suite à un évènement militaire d'il y à 75 ans ??? Rapport ?
a écrit le 10/03/2019 à 8:48 :
Theresa vient faire la "manche "
a écrit le 10/03/2019 à 8:47 :
Tirez les premiers messieurs les Anglais !!!!!!
a écrit le 09/03/2019 à 19:22 :
Chapeau Mme May pour votre courage d'avoir accepté une mission...impossible.
Ce n'est pas un commentaire sur le brexit, mais sur la force, le courage et la ténacité d'une femme alors que certains initiateurs du brexit, parfois virulents , sont devenus discrets et parfois invisibles.
Mais quel gâchis au moment où il faut être faut être fort devant les grand états du monde que sont les USA, la Chine et la Russie.
Réponse de le 09/03/2019 à 20:21 :
Ceux que vous qualifiez de discrets étaient-ils missionnés par ce gouvernement pour conduire le Brexit...? Non, alors, révisez d' urgenc ! Avez-vous constaté que l' UE se ligote toute seule de par ses divergences d' intérêts et d' opinions politiques et idéologiques face à ces états du monde que vous évoquez et qu' en conséquence, on y rentre comme dans du beurre ?
Réponse de le 10/03/2019 à 8:14 :
la mentalité des anglais (.....nous d'abord ! )est beaucoup plus proche de celle des américains que de celle des européens !
Que venaient-ils faire dans cette galère ? : la proximité géographique ne justifie pas tout !
Réponse de le 11/03/2019 à 15:32 :
@teddy, je vous rejoins complètement. Elle a accepté une mission suicide.

@FREXIT oui on a compris faut sortir toussa. Vous êtes HS.
a écrit le 09/03/2019 à 18:49 :
Si les Anglais restent dans l'Europe l'Euro va leur être imposé vraisemblablement certains sont pour .
Réponse de le 10/03/2019 à 8:16 :
...ils fonctionnent deja avec : il m'arrive d'acheter en Angleterre ..... eu euros !
Réponse de le 10/03/2019 à 14:29 :
@Max Hillaire : et dans peu de temps, on paiera avec une boîte d'antibiotiques ou une conserve de viande car il ne restera que du 'gin de la victoire'. Back to the USSR … pour des anti soviétiques primaires la situation ne manquera pas de sel, mais on est toujours puni par où on a péché.
a écrit le 09/03/2019 à 17:30 :
Non mais, elle ne manque pas de souffle, la petite mère Théresa : changez-moi les termes qui régissent votre Club de 27 pour que je reste. A-t-on déjà vu un membre du club de jeu de cartes, de golf ou de basket demander pareil chose et menacer de faire un scandale ? Arrêtons de plaisanter, cette affaire a trop duré. Que Mme May se fasse à l'idée que l'on ne peut pas être dedans et dehors en même temps comme les Brits l'ont fait depuis trente ans. Laissez nous vivre notre vie continentale à 27. Bye, bye Mrs May.
a écrit le 09/03/2019 à 16:58 :
Le dernier effort? Un coup de pied aux fesses éventuellement...
Ils seront ridicules jusqu'au 29 mars...et encore plus après quoiqu'il arrive!
D'ailleurs, on n'en est pas encore débarrassé et ils sont bien capable de nous faire un abandon du brexit dans la dernière ligne droite..et il faudra alors encore un dernier dernier effort pour les supporter.
Bye Bye Thérésa.
a écrit le 09/03/2019 à 13:05 :
Et comme la punition ne s' arrête pas là, voilà les CONSEQUENCES total cumulé, aux prix de 2018, l'écart de croissance, autrement dit ce que l'euro a coûté à la France, ces dix dernières années d'appartenance à l' Union européenne ...
Le coût s'élève à 3347,2 milliards d'euros, soit, par personne, un somme de plus de 50 000 euros. On le voit, les 3347 milliards obtenus par cette méthode de calcul ne sont pas loin des 3591 milliards obtenus par l'étude du CEP. Cela confirme que l'ordre de grandeur, plus de 3000 milliards en 20 ans, est bien robuste par rapport aux dix années qui ont précédé l' introduction de l' euro.
Source: Base de données CEMI, base de donnée du FMI.
Réponse de le 09/03/2019 à 13:50 :
J'écris la suite : "Heureusement le grand maître Asselineau est prêt à lancer une grande guerre patriotique contre cette administration hors-sol qu'est l'UE de Bruxelles. "
Réponse de le 09/03/2019 à 15:59 :
@John J' ai pouffé en vous lisant, qu' est-ce que vous balisez ...!
Réponse de le 09/03/2019 à 18:45 :
Les Brexiters veulent redonner toute souveraineté au Royaume-Uni et entendent donc obtenir une rupture totale et rapide mais l' UE n' entend pas lâcher le morceau en créant un précédent "facile" et glisse à l' envi des peaux de bananes sous les pneus de la décapotable anglaise !
Réponse de le 11/03/2019 à 9:53 :
Vaste blague, on peut refaire l'histoire, la France était en déficit avant l'Euro, avait des chomeurs , dévaluait tout le s5 ans, inflation, la vie n'était pas rose.
a écrit le 09/03/2019 à 12:48 :
Mince, ils vont rester ! Oh les dégonflés...
a écrit le 09/03/2019 à 11:24 :
je croise les doigts chaque jour pour que l'Europe ne cède rien à ce qui ne sera plus bientôt que l'Angleterre
ces gens ont toujours été des fourbes jouant sans vergogne tantôt une carte, tantôt l'autre au gré de leurs petits intérêts et s'imaginent toujours être un empire alors qu'ils ne sont qu'un confetti
qu'ils retournent dans la réalité du 19ème siècle social et sociétal ou Thatcher les a plongés
Réponse de le 09/03/2019 à 13:35 :
Merci, cher viklander, pour votre humour. Involontaire, sans doute, mais ne négligeons jamais une bonne occasion de rigoler. Si la GB est au 19e siècle, cela signifie qu'elle a plusieurs siècles d'avance sur la france moyenâgeuse qui, merci macron, est aujourd'hui La République En Marche Arrière. Et l'économie britannique va bien mieux que la nullité hexagonale. Il est vrai qu'en GB il y a à la fois du courage et des compétences, ce qui fait toute la différence avec la france. Souhaitons effectivement que la GB concrétise le brexit, même avec un no deal. Et laissons l'ue à ces peuplades d'assistés chroniques qui ne vivent que d'expédients, d'allocations et d'aiudes quitte même, comme la france l'a fait pendant des années, à truander les Grecs. Mieux vaut être "fourbe" qu'un petit assisté chronique, pilier du comptoir du commerce, qui vit plus de la charité publique (européenne) que de ses (in)-compétences !
Réponse de le 09/03/2019 à 13:35 :
Merci, cher viklander, pour votre humour. Involontaire, sans doute, mais ne négligeons jamais une bonne occasion de rigoler. Si la GB est au 19e siècle, cela signifie qu'elle a plusieurs siècles d'avance sur la france moyenâgeuse qui, merci macron, est aujourd'hui La République En Marche Arrière. Et l'économie britannique va bien mieux que la nullité hexagonale. Il est vrai qu'en GB il y a à la fois du courage et des compétences, ce qui fait toute la différence avec la france. Souhaitons effectivement que la GB concrétise le brexit, même avec un no deal. Et laissons l'ue à ces peuplades d'assistés chroniques qui ne vivent que d'expédients, d'allocations et d'aiudes quitte même, comme la france l'a fait pendant des années, à truander les Grecs. Mieux vaut être "fourbe" qu'un petit assisté chronique, pilier du comptoir du commerce, qui vit plus de la charité publique (européenne) que de ses (in)-compétences !
Réponse de le 10/03/2019 à 13:58 :
réponse à l'anonyme : les dispensaires de Médecins du Monde dans Londres et ni à Paris, Madrid, Rome ou Berlin, un système de transport ferroviaire en cours de … renationalisation, un système de santé chancelant (les anglais viennent se faire assister en France, d'ailleurs) … bref, oui un pays détruit plus sûrement par Thatcher que les bombes de la WWII, avec un tissu industriel ravagé et des services financiers à gogo ou 3% des actifs jouent avec +/- 30% du PIB. Je tairai la fonction de caniche des US avec le programme Echelon et les services rendus à la CIA. Pour finir, l'allusion au pilier de bar pour venger les couleurs défraichies de l'Union Jack fait sourire quand on voit les états indescriptibles dans lequel se mettent les rosbifs dès qu'ils en ont l'occasion.
Réponse de le 11/03/2019 à 15:35 :
@viklander: Vous racontez n'importe quoi. L'industrie en UK se porte bien mieux qu'en France. Enfin ça c'était avant le drame...
a écrit le 09/03/2019 à 11:18 :
Les Anglais en fins négociateurs sont les rois de la dramatisation en fin de parcours pour faire céder l'adversaire. Gageons que les lapins trouillards administratifs de l'EU seront tentés de céder. Toutefois, l'exemple en serait catastrophique sur les autres membres chancelants de cette Europe de fonctionnaires, surtout à la veille des élections. Alors ...
a écrit le 09/03/2019 à 11:12 :
Les anglais veulent le beurre et l'argent du beurre. Faut choisir, ils restent ou ils sortent.
Au moins ils ont eu un referendum , les français n'ont pas eu cette chance. En 2005 , ils ont voté contre le maintien dans l'UE mais, Sarkozy dès son élection .... On connaît la suite
Réponse de le 09/03/2019 à 11:34 :
@BA
Je pense que vous n’avez pas bien compris la question du référendum de 2005, bref vous devez faire e partie de ceux qui votent sans savoir...
Réponse de le 10/03/2019 à 11:53 :
on ne devrait pas faire de référundum sur des sujets aussi complexe ayant des conséquences importantes à court et très long term.
Même les pros ont du mal à analyser, alors le quidam...
a écrit le 09/03/2019 à 10:57 :
Deux années de négociation et cette dame demande plus de temps pour renégocier! Le général De Gaulle avait raison jamais d'anglais dans l'Europe car ils voudront que l'Europe soit l'Angleterre,
a écrit le 09/03/2019 à 10:54 :
Je suis Asselineau depuis des années, j'ai regardé toutes ses vidéos sur le Brexit: il n'est ni de droite ni de gauche, ni extrémiste, ni sexiste, ni raciste ou antisémite. Il a une parole constante Frexit, retour au franc et sortie de l'OTAN. Il est dans une logique C.N.R, il se situe pour moi bien au-dessus du lot à commencer par une formidable pédagogie sur l' Union . ....
Réponse de le 10/03/2019 à 11:54 :
je tremble devant votre inconscience ou votre naïveté et notez que je reste poli.
Réponse de le 11/03/2019 à 9:11 :
Effectivement il répète avec insistance les mêmes aneries
a écrit le 09/03/2019 à 10:38 :
Barnier a intelligemment vérouillé l'accord : si les Brits bloquent la négociation pour avoir la sortie sans la payer, ils perdront l'Irlande du nord. Le fait qu'ils n'acceptent pas ça montre bien qu'ils sont décidés à sortir de l'Europe tout en en gardant tous les avantages : butter with butter's money !
Il ne faut pas que les 26 cèdent à ce chantage larmoyant !
Surtout que les Brits finissent par se rendre compte de leur erreur : un 2ème référendum, et ils resteront dans l'UE, assagis. Ce qui serait EXCELLENT !
Réponse de le 10/03/2019 à 12:01 :
ce sont surtout May &Co. qui se sont verouillés avec les studipes "red lines" avant même de commencer les négociations! après cela ils n'ont jamais plus s'en sortir ayant à trainer les boulets Bojo, Davis, Farage et autre Mogg, etc...ohhhh, j'oublie le rascal Corbyn.
a écrit le 09/03/2019 à 10:30 :
56 000 euros de perdu par français depuis la création de l euro entre 1999 et 2017 soit environ 2000 euros en moins par an .
Réponse de le 09/03/2019 à 11:11 :
ah, l'étude Allemande bidon ….
Réponse de le 09/03/2019 à 11:44 :
Mondialisation = paupérisation =émigration . On nous a vendu un monde meilleur , il n'a jamais été aussi instable voir dangereux.
a écrit le 09/03/2019 à 10:16 :
Pathétique naufrage du brexit, bien que May ait essayé de le gérer au mieux. Et une sacrée leçon à ceux qui veulent introduire, sous prétexte de démocratie directe, des référendums à propos de tout et de surtout n'importe quoi, il en sort généralement aussi le grand n'importe quoi.
Réponse de le 10/03/2019 à 9:34 :
Bonjour Mr le Maire .
Volte face , tournicoti , ainsi font font font etc .....
a écrit le 09/03/2019 à 10:03 :
Tous les protagonistes de ce mélodrame, sans exception,ne se présenteraient-ils pas comme " des pieds nickelés"?
Quel que soit le résultat de cet imbroglio, il pourra être ultérieurement enseigné comme anti-méthode de gouvernance.Dans tous les cas , il y aura des séquelles.
Pour les personnes bien renseignées, les coulisses sont encore plus révélatrices que ce qui est donné en pâture aux médias grand-public.
Pour en savoir plus(pas d'écoute téléphonique ou autre méthode inélégante d'investigation), lire simplement la gestuelle, le regard ,l'expression des négociateurs, le décorum etc....On ressent par exemple un malaise lors de cette expérience de plongée dans le psychisme d'autrui.On fait aussi l'expérience d'une haine froide, de gesticulations conceptuelles alambiquées, de comment ratiociner afin de duper son vis-à -vis,la volonté féroce de conserver une utopie sans avenir.C'est une plongée dans les turpitudes du mal voulant conserver les apparences de la vertu.Sur un plan clinique c'est aussi une expérience relevant de la psychiatrie.
C'est symptomatique de la période de décadence en cours.Rêve européen ou cauchemar européen sachant que la conception de l'U-E est plus américaine qu'européenne.Si l'évoquer est déborder le cadre de cet article, cela permet toutefois de comprendre pourquoi cela tourne aussi mal , c'est comparable au rejet d'une greffe.
L'épisode kafkaïen du Brexit est une étape de la future déconstruction européenne.
a écrit le 09/03/2019 à 9:57 :
Deux ans et demi après, ces prophéties apocalyptiques font rire. Le taux de chômage a baissé à 4 %, son plus bas niveau depuis 40 ans ; les investissements internationaux en Angleterre ont augmenté, de même que les salaires, tandis que le déficit commercial a baissé. Quant aux cadres qui devaient fuir Londres et s’installer en Picardie ou à la Défense, on les attend encore.

En bref, la situation économique outre-Manche est désormais bien meilleure qu’en France. Et attendez de voir les mois qui suivront le Brexit. Ce sont les pays restant dans l’UE qui vont se mordre les doigts. À commencer par la France, qui va devoir prendre à sa charge une partie des fonds que les Britanniques versaient à l’UE. Cela va nous coûter des milliards d’euros supplémentaires.
Réponse de le 09/03/2019 à 22:42 :
PIB 2018 :
France : 2,2 %
GB : 1,4 %
Réponse de le 10/03/2019 à 12:06 :
Victoire!
ou un nouveau Dunkerque.
oh j'oubliai, pour les Britanniques et surtout les anglais Dunkerque est une victoire.
Silly me!
Réponse de le 10/03/2019 à 13:24 :
@patriotLe niveau de richesse relative de la France est inférieur à celui du Royaume-Uni et de l’Allemagne avec un PIB par habitant de 107 (moyenne UE à 28 égale à 100), contre 108 pour le Royaume-Uni et 124 pour l’Allemagne ..
Nom d'un petit bonhomme 8
a écrit le 09/03/2019 à 9:36 :
Should I Stay Or Should I Go?
a écrit le 09/03/2019 à 9:23 :
mal expliqué aux electeurs les protagonistes ont demissionnés et laissent leur confrere se debrouiller pas tres fairplay mais les britischs voulaient U E pour tirer des avantages pour eux maintenant ils veulent se retirer mais avec "le beurre l'argent du beurre et les fesses de la cremiere" et puis quoi encore ils veulent partir qu'ils partent et qu'ils assument les consequences
a écrit le 09/03/2019 à 9:15 :
Certains n ont pas compris que c est à l Irlande d ériger un mur en cas de Brexit .
Réponse de le 09/03/2019 à 10:38 :
Vous pensez que les douaniers britanniques vont laisser passer sans contrôles et taxations le cognac et les cigarettes que j'expedie en Irlande hors taxe ?La sortie sans accord ?Merci !
a écrit le 09/03/2019 à 8:03 :
Les Anglais ont voté, qu'ils assument. L'UE n'a pas d'effort supplémentaire à fournir. Ce cirque a déjà trop duré.
a écrit le 09/03/2019 à 2:55 :
Difficile à comprendre ces atermoiements des Britanniques concernant leur décision référendaire de quitter l'Union européenne, c'est un peu "ptet ben qu'oui, ptet ben qu'non" des Normands, leurs ancêtres, dans le plus pur style anglais semble t il...Bruxelles n'a rien à gagner en se montrant trop conciliant vis à vis de Theresa May afin de décourager d'autres prétendants sachant que l'on oblige aucun état européen a faire partie de l'UE et qu'en y adhérant chaque état est censé prendre conscience de ses droits mais aussi de ses obligations: censé...
a écrit le 08/03/2019 à 21:49 :
"l'issue de ce nouveau référendum pourrait empêcher le Brexit de se produire ce qui serait, selon elle, une trahison des électeurs." ... La décision finale des électeurs en connaissance de cause serait une trahison des électeurs !!! drôle de conception de la démocratie où le peuple n'a pas le droit de changer d'avis !!! pourquoi ne pas exiger qu'une fois élu, la réelection devienne obligatoire, tant qu'on y est !! ... sauf que cette fois, les électeurs auront eu un peu plus d'info, et un aperçu des conséquences possibles !
a écrit le 08/03/2019 à 21:47 :
Les British deviennent pathétiques quel manque de courage. S'ils veulent sortir rien à demander à l'Europe mais seulement le courage de dire bye je pars, je ne demande rien, je ne paie rien, je construits un mur en Irlande si tel est mon souhait et aux européens de gérer leur situation. Dire que certains rigolos nous vantent le frexit, je les invite à nous dire comment ils souhaitent sortir avant d'être pathétiques.
Réponse de le 09/03/2019 à 9:03 :
N' en faites pas trop quand même, on ne vous croit déjà pas ...!
"Dire que certains rigolos nous vantent le frexit, je les invite à nous dire comment ils souhaitent sortir avant d'être pathétiques. "
C' est assez facile, en actionnant un gouvernement entièrement confié à un groupe pro Frexit et ce dès le premier jour, ce que n' ont pas fait les anglais.
a écrit le 08/03/2019 à 20:45 :
Bravo à la G-B pour sa courageuse décision. Comme l'Europe est destinée à s'écrouler
car fondée sur du sable, les anglais se féliciteront d'être sortis à temps de ce piège collectif.
Les anglais s'en sortiront toujours; ils l'ont à maintes fois prouvé dans l'Histoire.
Réponse de le 08/03/2019 à 21:35 :
En attendant ce sont bien les anglais qui torpillent leur propre décision car l'UE ne leur a pas tout apporté sur un plateau.
Réponse de le 08/03/2019 à 21:50 :
conception très Poutinienne de la démocratie...
Réponse de le 09/03/2019 à 17:37 :
Remember BOSTON tea party et la perte des USA . Beau gadin pas si ancien que ça .
a écrit le 08/03/2019 à 20:34 :
La commission Européenne veut envoyer le message à ceux qui voudraient emprunter la même voie, aucune possibilité de revenir sur les traités . Donc pas de sortie possible . Les Anglais en font les frais . Ils vont être obligés de payer leur côte part au budget Européen .
a écrit le 08/03/2019 à 20:29 :
Ils ont voté et ont voulu quitter l’Union européenne: qu’ils assument le choix et les conséquences qui vont avec...
a écrit le 08/03/2019 à 20:26 :
Elle qui n’a jamais voulu le Brexit se retrouve à négocier un accord de sortie dont elle n’obtient rien.
À qui cela profite-t-il ? A l’Europe dont on ne peut sortir !
Après l’absence de prise en compte des votes franco-hollandais en 2005 avec la ratification du traité de Lisbonne, voilà qu’on fait comprendre aux britanniques qu’ils ont mal voté et qu’il va falloir réorganiser un référendum. Entre temps on les aura effrayés, écrasés et fait payé leur outrecuidance pour qu’ils changent de point de vue.
Il est vraiment temps que cette dictature cesse. Vive le Frexit !
Réponse de le 08/03/2019 à 21:33 :
Ce qui empêche les anglais de sortir de l'UE, c'est le mur des réalités. Les entreprises étrangères n'osent plus investir, la croissance freine , le NHS ne va pas profiter de 350 millions de livres par semaine comme Mr Farage l'avait promis avant d'avouer que c'était un mensonge. Et croyez-moi, de nombreux pays comptent bien profiter du brexit en captant les investissements par exemple.
Réponse de le 08/03/2019 à 21:50 :
... même Marine n'en veut plus !!!
Réponse de le 09/03/2019 à 1:43 :
Marine ? Elle ne l’a jamais voulu ! Les europeistes se sont bien chargés de lui coller des dossiers lors de la présidentielle & elle a besoin du système car son parti est surendetté. Elle
Seul Asselineau de l’UPR propose de retrouver notre souveraineté nationale.

Pour ce qui est des anglais, oui personne ne veut plus y investir. Il n’y a plus rien à y faire ! Leur seule force est la City. Thatcher & Blair se sont chargés de dépecer leur pays... d’ailleurs on y revient avec la renationalisation du système ferroviaire.
Pas ailleurs, les américains n’ont aucune envie de voir l’UK sortir de l’Europe... ils vont prendre un grand soin à empêcher que cela se produise.
Réponse de le 10/03/2019 à 12:12 :
@Aegean
Vous vivez sur quelle planète?
a écrit le 08/03/2019 à 19:29 :
Que disent les bookmakers ?
a écrit le 08/03/2019 à 19:29 :
Ancien empire colonnial comme la France, avec tout ce qui en découle. No comment.
a écrit le 08/03/2019 à 19:20 :
Chérie ! Je demande le divorce mais comme tu es un bon coup, je veux passer tous les soirs pour abuser de toi ! T'es pas d'accord ? Allez, fais un effort...
Après Dallas, voici London ! Allez, dans 2ans on va avoir un téléfilm ou une série produit par... Et où le méchant sera...
À vous les studios !
a écrit le 08/03/2019 à 19:03 :
Les gafa n en veulent pas , la City non plus , Bruxelles idem .
L argument ( demi chantage ) envoyé à Bruxelles est à mourrir de rire .
Ils sont tous d accord pour s asseoir sur le brexit .
a écrit le 08/03/2019 à 18:45 :
disons surtout que c'est le UK nqui est dans l'impasse; y aura pas de renegociation d'un accord deja signe
je pense que ca va etre repousse jusqu'aux calendes grecques depuis 2 ans; le pb c'est que rien n'est sur; et avec les deputes qu'ils ont....
je croyais aussi que hollande n'allait pas appliquer son programme de destruction massive de l'economie, et je me suis rendu compte de ma grave erreur, que les francais ne font que commencer a payer...

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