• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

«Les gouvernements critiquent la BCE pour couvrir leurs propres échecs»

Photo de Sasha Mitchell

Manuel Müller, Euractiv.de

Publié le 25 avril 2016 à 09:56 - Mis à jour le 25 avril 2016 à 11:32

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La politique controversée des taux d’intérêt extrêmement bas de la Banque centrale européenne continue de déranger. Berlin appelle à un changement de cap. Un entretien avec l'eurodéputé Jakob von Weizsäcker (SPD), membre de la commission aux affaires économiques et monétaires, par notre partenaire Euractiv.

Jakob von Weizsäcker (SPD) est un eurodéputé du S&D, membre de la commission aux affaires économiques et monétaires.

EURACTIV - Dans l'espoir de contrer la déflation, la BCE a réduit ses taux d'intérêt. C'est la politique monétaire 101. L'institution est cependant toujours durement critiquée en Allemagne. Comprenez-vous pourquoi ?

JAKOB VON WEIZSÄCKER - Je pense que ce type de critiques est complètement fantaisiste. Il est vrai que la vocation de la BCE est d'assurer la stabilité de la monnaie et de garder l'inflation en-deçà de 2 %. En cas de déflation, les taux d'intérêt doivent être abaissés, mais ce n'est pas facile quand les taux d'intérêts sont déjà à zéro, ou presque.

Si ces taux baissent trop, les épargnants se cramponneront à leur argent. C'est pourquoi la BCE a lancé son programme de rachat de titres. Les taux d'intérêt à long terme peuvent descendre une fois que le taux au comptant atteint zéro. Cela peut stimuler l'économie.

C'est pourquoi je trouve que les critiques de Mario Draghi sont injustes. Il est érigé en bouc émissaire par les gouvernements nationaux, qui, même après toutes ces années de crise financière, ne parviennent toujours pas à s'accorder sur une solution durable pour la zone euro. Ces attaques de la BCE sont juste la manière dont les gouvernements essaient de couvrir leurs propres échecs et d'attirer l'attention du public vers une autre cible.

>> Lire : Berlin cherche à imposer un Allemand à la tête de la BCE

La « décennie perdue » au Japon, dans les années 1990, est un bon exemple des conséquences néfastes que peut avoir la déflation. Durant ces années-là, le chômage a augmenté, l'économie a stagné et l'industrie a perdu sa place sur la scène internationale. Pensez-vous que l'Europe risque de se retrouver dans une situation similaire ?

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Il est vrai que cette crise japonaise a commencé par une crise financière importante, comme celle que nous avons vécue récemment. L'un des principaux problèmes du Japon pendant cette décennie a été la lenteur du redéveloppement du secteur financier, et en particulier l'émergence des banques zombies, en faillite mais encore en opération.

Les États-Unis ont appris de cette erreur et, en 2008, après la crise, le secteur bancaire américain a été rapidement réorganisé. Malheureusement, l'UE n'a pas été aussi prompte à réagir. C'est compréhensible, parce que nous avons dû mettre sur place l'union bancaire à partir de rien. Notre reprise économique aurait cependant été plus facile si le secteur financier européen avait été nettoyé plus efficacement.

Une des grandes différences entre le Japon et nous est que leurs taux d'intérêt étaient assez uniques à l'époque, alors que nos problèmes touchent un certain nombre de pays dans le monde. Nous allons peut-être devoir nous adapter à ces taux d'intérêts pendant une longue période.

Pour revenir à la situation en Allemagne, la politique économique de Berlin est-elle en décalage par rapport à celle du reste de l'UE ?

Les taux d'intérêt sont plutôt bas partout pour le moment. C'est notamment dû au fait que beaucoup de gens épargnent, et que peu de gens empruntent pour l'instant. Cette attitude pourrait être temporaire et l'équilibre offre/demande de l'épargne pourrait donc s'améliorer rapidement.

Il se pourrait néanmoins que ce ne soit pas le cas, que nous soyons dans phase « d'excès mondial d'épargne », parce que les bouleversements démographiques poussent les gens à mettre de côté pour leur retraite.

>> Lire : Les politiques de la BCE aggravent les inégalités sociales

L'Allemagne a quand même demandé à plusieurs reprises à la BCE de hausser les taux d'intérêt. L'Allemagne tente-t-elle de protéger les intérêts des épargnants allemands, au détriment de la solidarité européenne, même si cela nuit à l'économie européenne ?

Les détenteurs d'une épargne importante veulent des taux élevés. Les emprunteurs, les personnes endettées et les jeunes entreprises souhaitent l'inverse. Dans une société ouverte comme la nôtre, ce n'est ni nuisible ni surprenant, mais cela ne devrait pas dicter notre politique monétaire. La BCE a de bonnes raisons d'être indépendante, afin qu'elle puisse respecter son mandat sans dépendre de qui crie le plus fort.

À lire également

  • BCE : Mario Draghi tente de gagner du temps
  • La BCE ne touche pas à ses taux
  • Pourquoi l'Allemagne veut un Allemand à la tête de la BCE
  • Allemagne: la BCE comme bouc émissaire

Critiquer la BCE n'aide pas l'euro. Ce qui aiderait réellement serait une vraie collaboration entre les gouvernements, afin de donner à l'euro une meilleure structure, une meilleure architecture. Après le référendum britannique, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, François Hollande, devraient s'accorder pour lancer une initiative dans ce sens.

>> Lire aussi : Mario Draghi tente de gagner du temps

___

Par Manuel Müller, traduit par Manon Flausch

(Article publié le 25 avril 2016)

___

>> Retrouvez toutes les actualités et débats qui animent l'Union Européenne sur Euractiv.fr

Euractiv
Euractiv (Crédits : Photo DR)

Manuel Müller, Euractiv.de

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?