• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & Finance

Arbitrage: très affaibli, Tapie remonte sur le ring pour affronter à nouveau les juges

Anne-Sophie Lasserre, AFP

Publié le 12 octobre 2020 à 08:07 - Mis à jour le 12 octobre 2020 à 10:53

Un plan de sauvegarde des societes de tapie rejete en appel

L'homme d'affaire Bernard Tapie pendant une suspension de séance lord du procès sur l'affaire de l'arbitrage au palais de justice de Paris, le 1er avril 2019.

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Cinq personnes sont rejugées aux côtés de Bernard Tapie, douze ans après l'arbitrage qui lui avait octroyé 403 millions d'euros, dont 45 millions au seul titre de son préjudice moral, en réparation de la "faute" du Crédit Lyonnais lors de la revente d'Adidas: Maurice Lantourne, ancien avocat de M. Tapie, et Pierre Estoup, l'un des trois juges-arbitres, sont poursuivis pour "escroquerie", soupçonnés d'avoir "truqué" la sentence arbitrale en faveur de l'ancien patron de l'Olympique de Marseille; Stéphane Richard, directeur de cabinet de l'ex-ministre de l'Economie Christine Lagarde à l'époque...

... s faits (et actuel patron d'Orange), et les deux ex-dirigeants des entités chargées de gérer le passif du Crédit Lyonnais, Jean-François Rocchi et Bernard Scemama, sont eux rejugés pour "complicité".

Bernard Tapie à nouveau devant la justice: quinze mois après sa relaxe, l'homme d'affaires est rejugé à Paris à partir de lundi avec cinq co-prévenus dans l'affaire de l'arbitrage lui ayant accordé 403 millions d'euros en 2008 et qui a été annulé au civil pour "fraude".

Bien que très affaibli par un double cancer de l'estomac et de l'œsophage, M. Tapie, 77 ans, veut "participer pleinement au procès" en appel et sera "présent" à son ouverture, lundi à 13H30, indique son avocat Hervé Temime.

Pour le parquet de Paris, il y a truquage, "escroquerie"et"détournement de fonds publics"

Le 9 juillet 2019, le tribunal correctionnel de Paris avait prononcé une relaxe générale en faveur du patron du groupe de médias La Provence, du PDG d'Orange Stéphane Richard et de quatre autres prévenus poursuivis pour "escroquerie" ou complicité de ce délit.

Pour les juges, "aucun élément du dossier" ne permettait d'affirmer que l'arbitrage, censé solder un vieux litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais et qui a été définitivement jugé irrégulier par la justice civile, ait fait l'objet de "manoeuvres frauduleuses".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le parquet de Paris, qui estime que l'arbitrage était "truqué" et qui avait requis des peines d'emprisonnement contre cinq des six prévenus, dont cinq ans ferme contre Bernard Tapie pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics", avait fait appel.

L'affaire de la revente d'Adidas via le Crédit Lyonnais débute en 1992

La cour d'appel doit se replonger pendant cinq semaines dans cette affaire feuilletonnesque, qui trouve son origine dans la revente de l'équipementier sportif allemand Adidas au début des années 1990.

La première après-midi d'audience devrait être entièrement consacrée à d'âpres batailles de procédure entre la défense et le parquet général. Les avocats des prévenus questionnent notamment la régularité de l'appel formé par le parquet.

Sur ces questions soulevées par la défense, la cour peut rendre sa décision immédiatement ou décider de se prononcer au moment du délibéré.

Soupçons de trucage de la sentence arbitrale

Cinq personnes sont rejugées aux côtés de Bernard Tapie, douze ans après l'arbitrage -un mode de règlement privé- qui lui avait octroyé 403 millions d'euros, dont 45 millions au seul titre de son préjudice moral, en réparation de la "faute" du Crédit Lyonnais lors de la revente d'Adidas.

L'ancien avocat de M. Tapie Maurice Lantourne et l'un des trois juges-arbitres Pierre Estoup sont également poursuivis pour "escroquerie", soupçonnés d'avoir "truqué" la sentence arbitrale en faveur de l'ancien patron de l'Olympique de Marseille.

L'implication du pouvoir sarkozyste

Stéphane Richard, directeur de cabinet de l'ex-ministre de l'Économie Christine Lagarde à l'époque des faits, et les deux ex-dirigeants des entités chargées de gérer le passif du Crédit Lyonnais, Jean-François Rocchi et Bernard Scemama, sont eux rejugés pour "complicité".

Il est reproché à Bernard Tapie d'avoir activé ses soutiens à l'Élysée pour que le pouvoir sarkozyste choisisse la voie arbitrale au lieu d'une résolution judiciaire classique.

Lagarde condamnée pour "négligence" mais dispensée de peine

Puis de s'être assuré de la "partialité" du haut magistrat Pierre Estoup, principal rédacteur de la sentence arbitrale. Une fois la sentence rendue, l'ancien ministre de Pierre Bérégovoy aurait tout fait pour que Bercy n'engage pas de recours.

Cette absence de recours a valu à Christine Lagarde, fin 2016, d'être reconnue coupable de "négligence" par la Cour de justice de la République, qui l'a toutefois dispensée de peine. Elle est à l'heure actuelle la seule personne condamnée dans ce dossier.

Malgré la décision de justice, Bernard Tapie n'a toujours pas remboursé

Les audiences, prévues à raison de trois demi-journées par semaine jusqu'au 18 novembre, devraient se tenir une nouvelle fois sans Pierre Estoup, 94 ans, absent de la quasi totalité du premier procès pour raisons médicales.

L'État et le Consortium de réalisation (CDR), l'organisme chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais, sont parties civiles.

Dans cette affaire, la justice civile a annulé l'arbitrage pour "fraude" et condamné Bernard Tapie à restituer les millions perçus. Ces deux décisions étaient définitives avant l'ouverture du premier procès pénal.

Le montant exact de la dette de Bernard Tapie est toujours l'objet d'âpres joutes procédurales. La cour d'appel de Paris a estimé en février qu'elle s'élevait à 438 millions d'euros, mais l'homme d'affaires s'est pourvu en cassation.

Dernier rebondissement: les sociétés de M. Tapie, en faillite personnelle depuis décembre 1994, ont été placées le 30 avril en liquidation judiciaire, ouvrant la voie à la vente de ses biens afin qu'il puisse rembourser. Une décision dont il a fait appel.

REVOIR L'AUDITION DE BERNARD TAPIE

À lire également

  • Les sociétés de Bernard Tapie placées en liquidation judiciaire
  • La dette de Tapie dans l'affaire de l'arbitrage s'élève à 438 millions d'euros
  • Procès Tapie : l’« immense soulagement » de Stéphane Richard
  • Procès Tapie: trois ans de prison requis contre Stéphane Richard
  • Arbitrage Tapie : Lagarde jugée coupable de "négligence", mais dispensée de peine
  • Arbitrage Tapie : Christine Lagarde sera bien jugée

L'intégralité de l'audition de Bernard Tapie La Commission des finances, de l'économie générale et du plan de l'Assemblée nationale a souhaité prendre le temps d'analyser cette sentence et de connaître les prises de position des deux instances concernées : l'EPFR et le CDR.

Anne-Sophie Lasserre, AFP

Sur le même sujet

Propriété de la Région Occitanie, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) a lancé son projet d’extension en 2019, notamment pour devenir la base arrière des projets d’éolien flottant en Méditerranée.

À Port-la-Nouvelle, le réseau électrique se met au diapason des ambitions industrielles du port

Pour s’aligner avec ses ambitions industrielles, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) va quadrupler ses capacités électriques. Comment les réseaux de transport et de distribution de l’électricité anticipent-ils la montée en puissance des besoins de l’infrastructure portuaire ? Les coulisses d’un raccordement XXL.

Premium
Energie
L'entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

La Fonderie de Bretagne loupe son virage vers la défense, pour l’instant

Depuis la reprise par le groupe landais Europlasma en 2025, rien ne va pour la Fonderie de Bretagne, qui se dirige vers un nouveau redressement judiciaire. La production de corps creux d’obus n’a jamais réellement démarré sur cette usine autrefois consacrée à l’industrie automobile.

Premium
Politique industrielle
La plus grande cimenterie de France se situe à Saint-Pierre-la-Cour en Mayenne. (Photo d’illustration).

Décarbonation du ciment : industriels et filiales de Bouygues et Saint-Gobain se fédèrent

Bouygues Construction, CB Green, Ecocem France et Point P viennent de lancer une alliance pour mobiliser l’ensemble de l’écosystème autour d’une trajectoire commune de décarbonation. Le ciment représente encore 8 % des émissions mondiales de CO2, sauf qu’il n’existe pas de définition officielle.

Premium
Politique industrielle
Sur les hauteurs de la retenue d'eau du Chastang en Corrèze, une nouvelle réserve pourrait voir le jour.

Hydroélectricité : sur la vallée de la Dordogne, la course d'EDF pour créer des « machines à cash »

L'énergéticien étudie des projets de retenues d'eau permettant de stocker l'électricité lors des épisodes de surproduction, et de la revendre lors des pics de demande. À proximité des grands barrages de la Dordogne, des collectifs s'opposent aux ardeurs de cette nouvelle course nationale.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie