Enquête sur le business opaque des fournisseurs d'électricité

Dopés par l’envolée des prix des hydrocarbures, les cours de l’électricité flambent en Europe depuis un an. Alors qu'il s'est encore amplifié avec la guerre en Ukraine, le phénomène est loin d'apparaître dans les factures des clients en raison du bouclier tarifaire mis en place par l’Etat. Pourtant, les fournisseurs ont réagi différemment à la crise : tandis que certains ont drastiquement augmenté leurs tarifs, voire ont fait faillite, d’autres ont su les maintenir en-dessous du tarif réglementé. Toutefois, si l'explosion des prix de marché perdure, la situation risque de devenir intenable pour tous. Explications.
(Crédits : Reuters)

Le gouvernement ne cessait de le marteler à l'automne dernier, lors de la mise en place du bouclier tarifaire. La crise de l'énergie n'était pas partie pour durer. Sept mois plus tard, force est de constater que les prix restent anormalement hauts sur les marchés. L'exécutif, qui tablait sur un retour à la normale dès le début du printemps avec le redoux de la météo, a ensuite été confronté aux conséquences de la guerre en Ukraine. Celle-ci a encore accentué la flambée des cours. Il n'a pas non plus anticipé l'identification d'un défaut de corrosion dans plusieurs réacteurs nucléaires français, qui a obligé EDF à mettre à l'arrêt une bonne partie de son parc atomique, privant au pire moment le pays de marges de production précieuses. Résultat : hier, dans l'Hexagone, le prix "spot" de l'électricité sur la bourse Epex s'élevait toujours à près de 240 euros le MWh, contre environ 45 euros en moyenne avant le début de la crise.

Dans ces conditions, la campagne présidentielle qui vient de s'achever a signé le grand retour du pouvoir d'achat comme préoccupation majeure des Français, notamment dans le domaine de l'énergie. Et pour cause, ces derniers mois, les fournisseurs d'électricité n'ont eu d'autre choix que d'augmenter leurs tarifs.

Faillite de certains fournisseurs

L'offre d'EDF réglementée par les pouvoirs publics, le fameux tarif réglementé de vente (TRV) ou « tarif bleu », n'y a pas non plus échappé, étant donné que son niveau dépend en partie de celui des marchés de gros. Concrètement, alors que la facture annuelle d'électricité TTC d'un foyer moyen au TRV s'élevait à 1.978 euros à l'été 2021, celle-ci flirte aujourd'hui avec les 2.120 euros, selon les données du courtier en énergie Selectra.

Une hausse néanmoins largement amortie par l'action des pouvoirs publics, puisque, sans « bouclier tarifaire », le TRV aurait bondi d'environ 40%, a récemment affirmé la Commission de régulation de l'énergie (CRE), contre 4% depuis février.

« Les consommateurs au TRV paient donc un prix très très inférieur à ce qu'ils devraient payer », souligne Xavier Pinon, cofondateur et gérant de Selectra.

Cependant, d'autres fournisseurs, comme Mint Energie, ont quant à eux enregistré des hausses significatives malgré l'accompagnement de l'Etat, en imposant des tarifs jusqu'à 30 ou 40% plus élevés par rapport à l'an dernier. Ainsi, la facture annuelle TTC pour les foyers ayant souscrit à l'une des 10% des offres les plus chères du marché a explosé passant en moyenne de 2.165 euros en juillet 2021, à presque 5.000 euros au début de l'année 2022 !

Certains concurrents d'EDF ont même dû se résoudre à jeter l'éponge, parmi lesquels Leclerc, GreenYellow (Casino), ou ont carrément fait faillite, à l'instar de Planète Oui ou Bulb. De quoi pousser de plus en plus de clients, inquiets pour leur pouvoir d'achat, à se jeter dans les bras de l'opérateur historique, souligne le dernier observatoire des marchés de détail de la CRE.

Des offres inférieures au tarif bleu d'EDF, lui-même inférieur au prix du marché

Et pourtant, « il est toujours possible de faire jouer la concurrence », affirme Xavier Pinon. De fait, plusieurs offres proposées par des fournisseurs alternatifs à EDF continuent d'être largement attractives, sinon agressives, malgré la crise historique qui secoue les marchés. Y compris de la part d'entreprises qui ne produisent aucun électron, et dont l'activité ressemble finalement plus à celle d'un commercial, sinon d'un trader, qu'à celle d'un énergéticien.

C'est notamment le cas pour les offres dites « à tarif indexé », puisqu'elles promettent, quoi qu'il arrive, un prix du kWh inférieur à celui en vigueur chez le tarif bleu d'EDF. Et ce, en répliquant de A à Z la construction du TRV, « tout en faisant un peu moins cher qu'EDF à chaque étape, de la fourniture jusqu'au service client », explique François Joubert, président d'Ohm Energie, qui se maintient parmi les plus compétitifs aux côtés de TotalEnergies, Alpiq ou Vattenfal. Par conséquent, la facture annuelle moyenne d'électricité TTC des particuliers ayant souscrit chez l'un des 10% des fournisseurs les moins chers stagne aujourd'hui autour des 1.960 euros, soit 160 euros de moins que ceux au tarif bleu d'EDF.

Prix électricité Selectra

Indice Selectra

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Des stratégies d'approvisionnement différentes

Mais comment est-ce possible, alors que d'autres acteurs souffrent profondément de la crise ? L'explication tient en fait dans la stratégie d'approvisionnement, qui diffère selon les fournisseurs. Certains d'entre eux, très prudents, ont en effet acheté à l'avance sur les marchés à terme une grande partie des futurs besoins en électricité de leurs clients, avant donc que les prix "spot" ne flambent.

A l'inverse, une partie des protagonistes a préféré s'approvisionner au jour le jour sur les marchés, dont les cours, par nature instables, se trouvaient au plus bas en 2020, et se sont fait surprendre par leur soudaine explosion. Ou bien espéraient que cette envolée se calme rapidement, et ont donc attendu un retour à la normale qui n'est finalement jamais arrivé.

« C'est d'abord une question de gestion des risques, qui s'avère ou non payante selon l'évolution du marché », commente un connaisseur du secteur.

Puisque le TRV est lissé sur deux ans, ceux qui s'y indexent ont par exemple commencé à s'approvisionner deux ans avant la consommation réelle, soit en 2020, moment où les prix "spot" avaient chuté. « Cette année-là, à l'inverse, tous ceux qui n'avaient pas acheté en avance ont profité d'une rentabilité bien supérieure aux autres, puisque la baisse des cours liée aux Covid n'avait pas été prévue », note François Joubert, directeur d'Ohm Energie.

Besoins en trésorerie

Au-delà des calculs internes, le niveau de trésorerie a aussi pu faire la différence. « La puissance financière de TotalEnergies le protège de la hausse des prix, bien plus que pour un petit fournisseur pris à la gorge, puisqu'un approvisionnement anticipé demande beaucoup de cash », fait valoir Xavier Pinon. En effet, acheter sur les marchés à terme implique de lourdes garanties, ainsi qu'une prime de risque en cas d'achat très en avance, ce que ne peuvent pas assumer des petites structures.

Selon le courtier, le maintien des offres de TotalEnergies à un prix « raisonnable » résulte par ailleurs d'un « jeu politique » entre le gouvernement et l'entreprise, puisqu'en échange d'une assistance des pouvoirs publics, TotalEnergies, qui ne veut pas être qualifié de « profiteur de guerre » du fait des marges qu'il réalise en vendant sa production à prix fort, a gardé ses offres attractives pour les consommateurs.

« Nous avons choisi [...] de rester fidèle à notre ADN et de soutenir nos clients », fait ainsi valoir le géant pétro-gazier.

L'Arenh au cœur du modèle économique des fournisseurs

Toujours est-il que la hausse des factures aurait été, dans tous les cas, beaucoup plus forte sans les mesures d'accompagnement de l'Etat. Et pour cause, le gouvernement a décidé de baisser drastiquement de 22,50€/MWh à 0,50 €/MW la TICFE (qui est la principale taxe sur l'électricité), ce qui bénéficie à tous les fournisseurs.

Surtout, grâce au relèvement du quota d'électricité qu'EDF devra vendre à prix cassé à ses concurrents en 2022 via le mécanisme de l'Arenh (Accès régulé à l'électricité nucléaire historique), chacun des acteurs alternatifs devra moins s'approvisionner directement sur les marchés que ce qui était prévu jusqu'ici. En effet, 20 TWh supplémentaires leur seront directement fournis à 46,20 euros le MWh, alors même que l'opérateur historique, qui a combattu la mesure, devra les acquérir à près de 250 euros/MWh.

« On achètera à EDF à 46,20 euros/MWh un volume d'énergie, qu'on devra lui revendre tout de suite à un prix de 256,98 euros/MWh. Ce qui nous permettra de dégager une marge de 210 euros/MWh, et aboutira, selon nos calculs, à une baisse de 100 euros supplémentaires sur la facture des clients en 2022 », détaille Julien Tchernia, PDG d'ekWateur.

Des stratagèmes pour faire baisser les factures

De manière globale, le modèle économique d'ekWateur, qui propose majoritairement des offres à prix fixe, repose largement sur son droit à l'Arenh - dont le but est d'éviter que la position de monopole d'EDF en amont (la production d'électricité) soit transférée sur l'aval (la vente). Le schéma est en effet bien rodé : ekWateur achète à l'avance tout ce dont il aura besoin sur les marchés ou en gré à gré, puis se sert de l'Arenh, qu'il revend immédiatement sur les marchés à un prix supérieur, comme d'une « marge de trading » qu'il rétrocède ensuite à ses clients. Un modèle payant, mais qui soulève de nombreuses questions, au moment où EDF souffre d'une mauvaise santé financière et pâtit d'un manque historique de production de ses réacteurs nucléaires.

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Par ailleurs, plusieurs fournisseurs d'énergie baisseraient artificiellement leurs tarifs d'avril à septembre afin d'attirer les consommateurs, avant de les remonter, étant donné que les droits à l'Arenh sont calculés à ce moment. « Si j'ai eu 100 clients pendant cette période, chacun d'entre eux me donne droit, en théorie, à 67 MWh d'Arenh », explique Jacques Percebois, économiste et directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l'Energie (Creden).

Incertitudes sur l'avenir

Si ces différentes mesures ont permis de limiter la casse, la crise pourrait durer, ce qui rendrait les aides gouvernementales, pensées sur le court terme, insuffisantes. Selon les prévisions actuelles du marché, le prix spot de l'électricité en Europe pourrait flirter avec les 200 euros par MWh jusqu'en 2025 au moins.

« Soit la situation se tasse entre la Russie et l'Europe, et les prix baissent un peu, même s'ils restent élevés puisque les stocks devront se remplir. Soit les échanges avec le pays de Vladimir Poutine se coupent, et on entre en situation de pénurie, avec un abandon du marché au profit d'une économie de rationnement », projette Julien Tchernia.

De fait, sans baisse des cours rapide, les avances accordées à l'Etat, et donc perçues initialement comme rattrapables, pourraient de fait se transformer en formes de subventions afin de maintenir un TRV abordable.

« Pour limiter sa hausse à 4% plutôt que 40%, les pouvoirs publics sont déjà intervenus massivement, à tous les échelons. Ils ont mis sous perfusion les fournisseurs, tout en donnant des aides aux consommateurs, afin de faire en sorte que le marché tienne. C'est un interventionnisme extraordinaire, qui a coûté des fortunes aux contribuables », souligne Xavier Pinon.

Un « nouveau quoi qu'il en coûte », selon Julien Tchernia, qui n'a pourtant pas eu lieu en Espagne, en Italie ou en Allemagne, par exemple, où les pouvoirs publics ont laissé le coût de l'énergie s'envoler pour les citoyens. « Si l'on continue comme ça, je ne vois pas d'autre solution que d'augmenter la dette de l'Etat. C'est une note de plus qu'on fait payer à nos enfants », s'inquiète le PDG d'ekWateur.

Une chose est sûre : aujourd'hui, personne ne sait réellement quand la situation se stabilisera, ni à quel point les consommateurs comme les contribuables pâtiront de la crise.

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ZOOM-  Accord entre l'Espagne, le Portugal et Bruxelles sur les prix de l'électricité

L'Espagne et le Portugal sont parvenus mardi à un accord avec la Commission européenne pour faire baisser le prix de l'électricité dans la péninsule ibérique, en vertu d'un régime dérogatoire leur permettant de le dissocier de celui du gaz.

Cet accord, qui devrait entrer en vigueur dans les prochains jours, va permettre de "renforcer la protection des consommateurs" espagnols et portugais, "qui ont un niveau d'exposition plus élevé à l'évolution du marché de gros", a expliqué la ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera, lors d'une conférence de presse à Bruxelles avec son homologue portugais José Duarte Cordeiro.

L'Union européenne avait autorisé fin mars l'Espagne et le Portugal à prendre des "mesures exceptionnelles" pour réduire le prix du gaz utilisé pour produire de l'électricité et alléger la facture énergétique des ménages, particulièrement élevée dans ces pays.

Cette mesure dérogatoire avait été validée "compte tenu de leur situation particulière", les deux pays ayant "des bouquets énergétiques composés en majorité d'énergies renouvelables et comptant très peu d'interconnexions avec le marché européen", selon la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. L'accord validé mardi par Bruxelles après un mois de discussions va permettre "de dissocier la formation du prix de l'électricité" de celui "du gaz", et pourra être appliqué pendant "12 mois", a souligné José Duarte Cordeiro. Il permettra de plafonner dans un premier temps à 40 euros par mégawatt-heure le prix du gaz utilisé dans la production d'électricité, avec un objectif moyen de 50 euros sur les 12 prochains mois. "Si les prix du gaz restent très élevés, les gains obtenus seront très importants", a insisté le ministre.

Les prix du gaz naturel sur le marché de gros tournent actuellement autour de 90 euros le mégawatt-heure.

Selon Madrid, près de 40% des ménages espagnols devraient bénéficier de ce dispositif, les autres bénéficiant d'un système de prix régulés dissociés de ceux du marché. Entre 70% et 80% des entreprises ibériques seront concernées.

Le coût de l'énergie a connu une forte hausse ces derniers mois en Espagne et au Portugal en raison des règles du marché européen de l'électricité, qui obligent les producteurs à vendre leur énergie au prix de la technologie la plus chère -c'est-à-dire actuellement celle des centrales à gaz. Madrid et Lisbonne bataillaient contre ce système, jugé inadapté à la réalité énergétique de la péninsule. Mais plusieurs pays européens étaient hostiles à une réforme, disant redouter l'impact d'un tel dispositif sur la concurrence au sein de l'UE. Pour éviter cette situation, l'accord trouvé prévoit un système de double prix, pour que les exportations d'électricité à d'autres pays de l'UE "soient rétribuées au prix" qui serait celui du marché "sans ce mécanisme d'ajustement", selon Madrid.

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Commentaires 18
à écrit le 27/04/2022 à 10:28
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Tordons le cou à l'affirmation que l'Etat a accompagné les consommateurs en baissant les taxes sur l'électricité (CSPE rebaptisée TICPE qui est passée de 22,5 à 0,5 €/MWh). Cette taxe est destinée à subventionner les producteurs privés d'énergies di...

à écrit le 27/04/2022 à 10:22
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"Histoires de producteurs et de consommateurs Du producteur au consommateur, du producteur au consommateur Et des intermédiaires à plus savoir qu'en foutre Toute ton âme s'est usée sur ce chemin sans fin Et sur ce va-et-vient, viens on y va, nous...

à écrit le 27/04/2022 à 10:01
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Le bouclier tarifaire a été mis en place par l'Etat pour geler le TRV (tarif de vente de l'électricité). Il ne lui a rien coûté, puisque c'est uniquement EDF-SA qui est spoliée, en se voyant interdire d'augmenter ses tarifs alors que le décret qui i...

à écrit le 27/04/2022 à 9:17
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Je trouve que c'est un tantinet fort du café de vendre de l'électricité que l'on ne produit pas...

à écrit le 27/04/2022 à 8:35
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L'Europe a trouvé le moyen de faire gagner de l'argent au "marché privé" en mutualisant la production d'électricité européenne. Cela permet à des pays qui n'ont pas investi de faire des profits sur le dos des investissement publiques nucléaires franç...

le 27/04/2022 à 10:29
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Le vrai problème : qui a signé cet accord en 2011 avec Bruxelles? Sarkozy le «  neo- liberal » porte au nu pour que l Europe ferme les yeux sur les déficits et taux d endettement français dépensant les normes d alors …

à écrit le 26/04/2022 à 20:58
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Toutes ces pratiques pseudo-concurrentielles imposées par Bruxelles de faire vendre de l'électricité par des boîtes qui n'en produisent pas ou seulement de manière marginale, à prix inférieur à EDF, n'ont toujours été qu'une sorte d'escroquerie. Et t...

le 27/04/2022 à 10:27
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Qui a signé à Bruxelles cet accord ? Sarkozy….. difficile maintenant de revenir dessus à moins de se mettre toute l Europe sur le dos…

à écrit le 26/04/2022 à 20:26
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Les fournisseurs alternatifs n'ont aucune raison économique d'exister. Ils ne produisent RIEN. Je me rappelle les promesses ( élucubrations) du sieur Beigbeider, Charles de prénom, fondateur président de Poweo. Un nul parmi les nuls, une sangsue acc...

à écrit le 26/04/2022 à 19:29
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Elle pensait faire des économies, mais aujourd'hui, elle se retrouve avec une énorme ardoise sur le dos. Comme le raconte RMC, la gérante d'un commerce d'un petit village de l'Ain est aujourd'hui toujours sonnée après la facture qu'elle a reçue il y ...

le 28/04/2022 à 14:51
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Personne ne l a obligé à changer et Elle a du mal lire son contrat car hors - tarif réglementé le prix des fournisseurs « alternatifs » est couplé au marché qui lui est évolutif .. il faut être bien naïf pour avoir cru faire une belle affaire da...

à écrit le 26/04/2022 à 19:19
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Ah les champions! Nous, "les économistes hétérodoxes", nous nous rappelons bien ce 5 avril 2022 lorsque les prix de l’électricité ont frisé les € 3’000 MWh, alors même que 26 réacteurs nucléaires étaient à l’arrêt sur un parc de 56 unités. Quelle bel...

à écrit le 26/04/2022 à 19:12
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Qu’ils disparaissent tous ces marchands de vent et que ne restent que les producteurs ,ceux qui investissent dans les moyens de productions.

à écrit le 26/04/2022 à 19:04
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Faites donc confiance en Macron, il saura vous démêlé tout ça, il a le mode d'emploi fourni par Bruxelles!

le 28/04/2022 à 14:53
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En attendant vous vous ne proposez rien ..

à écrit le 26/04/2022 à 18:50
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Les propriétaires ont des toits disponibles pour faire de l’électricité solaire ils peuvent les rendre disponibles aux fournisseurs d électricité, qu’est ce qu’on attend

à écrit le 26/04/2022 à 18:38
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C'est une honte ..Il y a certains Spéculateurs et dirigeants qui devraient se retrouver dans des mines de sels au lieu de s'enrichir honteusement .

le 28/04/2022 à 14:54
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Bienvenue un dans la vraie vie … vous vous réveillez ?

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