• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatTransitions Écologiques

Veolia irrigue sa stratégie 2020-2023 de sa raison d'être

Photo de Giulietta Gamberini

Giulietta Gamberini

Publié le 01 mars 2020 à 09:00 - Mis à jour le 01 mars 2020 à 10:07

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 5

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'objectif est de "faire de Veolia l'entreprise de référence pour la transition écologique". Elle est donc guidée par une priorité: "la recherche de l'impact positif maximal, sociétal, environnemental et financier".
Parmi les patrons français, Antoine Frérot, le PDG de Veolia, est l'un des plus anciens partisans de la "raison d'être" des entreprises, désormais reconnue par la loi Pacte (

Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises). Son groupe a d'ailleurs été l'un des premiers à s'en doter en France, dès avril 2019.

"La raison d'être de Veolia est de contribuer au progrès humain, en s'inscrivant résolument dans les Objectifs de Développement Durable définis par l'ONU, afin de parvenir à un avenir meilleur et plus durable pour tous", lit-on depuis sur le site de l'entreprise.

Alors qu'"elle prend tout son sens face à la crise environnementale" sans précédent que vit le monde, l'heure est venue de sa mise en oeuvre, estime Antoine Frérot. "Elle a donc guidé l'élaboration du plan stratégique" à horizon 2023 de Veolia, "Impact 2020", a-t-il expliqué vendredi 28 février.

A la recherche de l'"impact positif maximal"

Issue également de la consultation des parties prenantes, toute cette stratégie vise à "faire de Veolia l'entreprise de référence pour la transition écologique": non plus seulement "être leader" mais devenir "l'entreprise qui défriche l'avenir et met au point les solutions et les standards". Elle est donc entièrement sous-tendue par une priorité: "la recherche de l'impact positif maximal, qu'il soit sociétal, environnemental et financier", a insisté le PDG.

Ce dernier critère gouvernera notamment pendant les quatre années à venir les choix inhérents aux investissements, auxquels seront consacrés 5 milliards, ainsi qu'aux cessions d'activités prévues, de 3 milliards -les deux menés en parallèle, afin que la dette ne dépasse jamais le triple de l'Ebitda. Et c'est ainsi sur ce fondement que le patron de Veolia a distingué trois types d'activités: "celles à accélérer, optimiser et ralentir ou céder".

Déchets dangereux et plastique

Les premières sont celles qui permettent de réduire les émissions et la pollution des clients de Veolia, dont la demande par ailleurs croît, sous la pression des nouvelles réglementations. Il s'agit notamment de la gestion des déchets dangereux, "métier inventé par Veolia il y a 45 ans et dont l'entreprise reste leader", souligne Antoine Frérot. Veolia possède déjà un "réseau d'actifs à travers le monde", et l'ambition est de porter le chiffre d'affaires de cette activité de 2,5 milliards en 2019 à 4 milliards en 2023, a ajouté Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe chargée des opérations.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Lire aussi: Nucléaire : démantèlement, dépollution, déchets... un savoir-faire français

Les activités "à accélérer" comprennent également le recyclage du plastique, dans lequel Veolia est présent seulement depuis cinq ans, mais qui a le vent en poupe, grâce à la pression de l'opinion publique. Les engagements de plusieurs marques à intégrer davantage de plastique recyclé dans leurs emballages sont une aubaine pour Veolia, qui "possède tant la technique que le gisement", et qui a déjà souscrit des partenariats avec des multinationales telles que Danone, Unilever et Nestlé. L'objectif est donc de passer de 320 à 800 millions de chiffre d'affaires, précise Estelle Brachlianoff. Les services d'efficacité énergétique, la valorisation des biodéchets, la gestion des eaux et des parcs industriels sont autant d'activités d'avenir selon le groupe.

Lire aussi: Veolia ouvre la première unité européenne de recyclage de panneaux solaires

Plus de charbon dans les réseaux de chaleur

Les activités à optimiser, voire réinventer, en améliorant notamment la performance et en proposant de nouveaux services, sont en revanche celles sur lesquelles le groupe a construit son empire: la gestion des eaux municipales et des déchets banaux. Ainsi que les réseaux de chaleur, que Veolia promet de verdir. Afin de réduire ses propres émissions, le groupe compte ne plus en alimenter aucun au charbon d'ici 2030, en substituant ce fossile par des énergies renouvelables. Le groupe consacrera 400 millions d'euros à ce projet avant 2030.

Dans leur ensemble, ces activités "à accélérer" ou "à optimiser" doivent permettre aux clients de Veolia d'éviter l'émission de 15 millions de tonnes de CO2 avant 2023. Et globalement, les 5 milliards consacrés aux investissements profiteront majoritairement aux projets hors Europe, à la clientèle industrielle et à la croissance externe, a précisé Antoine Frérot. Les acquisitions sont déjà listées, organisées par ordre d'intérêt et étalées sur les quatre ans, a révélé Frérot.

300 millions seront spécifiquement consacrés à l'innovation, notamment autour de six enjeux, choisis en fonction de leur impact ainsi que de ses compétences:  les nouveaux polluants, l'adaptation au changement climatique, la création de nouvelles filières de recyclage, les services énergétiques, les services digitaux, et l'alimentation -nouveau métier pour Veolia, mais où elle compte mettre un pied via la valorisation des déchets organiques.

Lire: Pollution de l'air : le marché séduit Veolia et Suez

Plus de construction d'usines de traitement de l'eau

Quant aux activités où Veolia compte moins investir ou dont elle veut se débarrasser, ce sont celles où le groupe peine à apporter une valeur ajoutée, car "parvenues à maturité" ou devenues trop concurrentielles, a expliqué Antoine Frérot. C'est le cas de la construction des usines de traitement de l'eau, que le groupe dorénavant laissera à ses partenaires ou sous-traitera, pour se concentrer sur l'offre de technologies et services innovants. "Cela impliquera une plus grande sélection des projets en fonction de leur valeur ajoutée, et une baisse du chiffre d'affaires de Veolia Water Technologies, mais de meilleures marges", a noté Estelle Brachlianoff.

De même, les activités de collecte des déchets seront limitées aux cas où "elles donnent accès au traitement". Le simple facility management sera aussi abandonné, au profit de services "aidant les clients à réduire leur empreinte environnementale". Des 3 milliards de cessions envisagées, un milliard ont d'ailleurs déjà été réalisées, avec la vente en 2019 des réseaux de chaleur et de froid aux Etats-Unis, qui "dans ce contexte" n'étaient plus créateurs de valeur. Tout en refusant de détailler les actifs concernés, Frérot a admis que les désinvestissements et leur timing sont déjà identifiés.

Cette stratégie pourra s'appuyer sur des résultats 2019 dépassant les objectifs: un chiffre d'affaires en progression de 4,8%, à 27,19 milliards d'euros, et un bénéfice net (part du groupe) de 624,9 millions, en hausse de 41,8% -grâce notamment à la cession des réseaux de chaleur américains. Mais elle sera aussi soutenue par des réductions des coûts d'un milliard d'euros sur les quatre ans.

La performance de la raison d'être mesurée

Les résultats apportés par la mise en oeuvre de la raison d'être à l'ensemble des parties prenantes seront mesurés et suivis année après année, via 18 indicateurs de performance construits sur le fondement des ODD et censés ne négliger personne: actionnaires, salariés, clients, mais aussi société et planète, a promis Antoine Frérot. Ces indicateurs serviront également à établir la part variable de la rémunération des cadres supérieurs du groupe, à hauteur de 30%.

À lire également

  • Comment Veolia compte doubler son chiffre d’affaires au Moyen-Orient
  • Suez présente son nouveau plan stratégique et ne convainc pas les marchés
  • Fort de résultats supérieurs aux attentes en 2018, Veolia est confiant pour 2019
  • Nucléaire : Veolia et EDF partenaires dans le démantèlement d'anciennes centrales
  • Marché des eaux usées : l'émission CASH fait bouger en interne Veolia

Mais, bien que Veolia "vise plus l'impact que la taille" du chiffre d'affaires, cette approche s'accompagnera aussi d'une "croissance solide", a promis Antoine Frérot. En 2023, l'Ebitda devra atteindre 4,7-4,9 milliards d'euros à change constant. Et le dividende, proposé à 1 euro par action pour 2019, devrait grimper à 1,30 en quatre ans.

Giulietta Gamberini

Sur le même sujet

Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, assiste au sommet international Adopt AI au Grand Palais à Paris, en France, le 26 novembre 2025.

Devoir de vigilance : cette décision de justice qui pourrait bousculer la stratégie climat de TotalEnergies

La justice française a demandé à TotalEnergies de revoir son plan de vigilance pour y intégrer ses émissions liées à l’usage de ses produits pétroliers par ses clients. Une décision qui pourrait faire évoluer les obligations des grandes entreprises face au changement climatique.

Climat
Delphine Batho a été ministre de l’Écologie lors du quinquennat de François Hollande.

« Il faut une écologie vraiment capable de gouverner » : Delphine Batho, candidate à la présidentielle 2027

Ex-ministre de l’Écologie de François Hollande, la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho porte aujourd’hui un programme de rupture. Candidate à la présidentielle, elle défend une « nouvelle écologie », fondée sur une transformation profonde de l’économie, plus sobre, et qui intègre les enjeux régaliens, comme la sécurité et la défense.

Premium
Climat
La récolte précoce de la moutarde près de Dijon.

En Bourgogne, la récolte de la moutarde a démarré plus tôt à cause des vagues de chaleur

Avec près de deux semaines d'avance, les moissonneuses se sont mises en marche dans les champs de moutarde. Si les fortes chaleurs amputent les rendements de 10 à 15 % dans certaines cultures, la filière affiche, elle, une résilience, notamment grâce à une meilleure rémunération des producteurs. Reste un défi : préserver une production française face à la concurrence.

Premium
Climat
Un exemple de bloc oméga.

Le bloc oméga enferme l'Europe dans une canicule durable

Derrière les températures dépassant 40°C et plus de 50 morts en France, cette configuration atmosphérique bloque les perturbations et intensifie les effets du réchauffement (+1,4°C). Elle fragilise agriculture, énergie et productivité, transformant un phénomène naturel en choc économique.

Climat
Dans les massifs montagneux des Pyrénées-Orientales, plus d’une vingtaine de compteurs sont installés aux endroits stratégiques pour comptabiliser les randonneurs, traileurs et autres vététistes afin de mieux préserver les sites sensibles.

Dans les Pyrénées catalanes, on comptabilise les randonneurs pour mieux protéger les espaces naturels

Mieux connaître la fréquentation des sites naturels permet d’en adapter la gestion. Dans les massifs des Pyrénées-Orientales, les randonneurs et autres amoureux de la montagne sont suivis à la trace.

Premium
Environnement
Face à la chaleur, des milliers d'établissements ont dû fermer leurs portes cette semaine.

Canicule : 130 millions d'euros débloqués en urgence pour rafraîchir les écoles

EDF, la Banque des Territoires, la Banque Postale et l'État mobilisent près de 130 millions d'euros pour équiper en urgence les écoles face aux vagues de chaleur.

Climat
La Dordogne est un des fleuves qui dispose d'un établissement public de gestion de l'eau commun à l'ensemble de son bassin versant.

Eau : une contre-attaque transpartisane face aux velléités de la loi d'urgence agricole

Poussés par les comités régionaux de gestion de l'eau, deux parlementaires créent un groupe transpartisan pour répondre aux urgences législatives. Dans leur viseur, l'examen de la loi d'urgence agricole qui promet de faire sauter des piliers historiques de la gouvernance de l'eau.

Climat
L'école de Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes) fait partie des écoles accompagnées par ACTEE sur le confort d'été.

Canicule : les low-tech au secours des écoles en surchauffe

Face à la multiplication et à l’intensification des épisodes de canicule qui frappent la France, la mauvaise adaptation de l'immobilier scolaire au changement climatique se révèle. Dans cet enjeu majeur pour les collectivités, les low-tech sont une première solution pour contrer la fournaise.

Premium
Climat