Lambert Wilson, une promo du Tonnerre
Mathilde Giard
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« La Tribune Dimanche » a rencontré à Tonnerre, dans l'Yonne.
LTD/Alexandre Isard/Paris Match/Scoop
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« La Tribune Dimanche » a rencontré à Tonnerre, dans l'Yonne.
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A Tonnerre un jeudi soir, quelle chance ! » Est-ce ironique ? La réponse de l'acteur est « oui », et symbolise l'ambiguïté de cette ville de 4 000 habitants à moins de deux heures de Paris, dans l'Yonne. Voilà plus de vingt ans que Lambert Wilson a jeté l'ancre à quelques kilomètres de là, sur les rives du canal de Bourgogne.
L'acteur a eu un coup de cœur pour un moulin entouré d'eau, son jardin traversé par la rivière Armançon. Il y venait le week-end pour jardiner, recevoir ses amis, pédaler le long du chemin de halage sur un vélo acheté à la fin du tournage d'Alceste à bicyclette... « Et depuis le confinement, ça a basculé, j'y passe de plus en plus de temps : j'ai redécouvert ma maison, mon village, noué des liens avec les élus », raconte le sexagénaire, qui a vécu une grande partie de sa vie à Paris.
Son territoire d'adoption a pour nom le Tonnerrois, autour de cette ville de Tonnerre. Une campagne minérale peuplée de hérons et de renards... Le voilà devenu son ambassadeur dans le cadre d'une campagne lancée en octobre : « Venez vivre en Bourgogne-Franche-Comté, c'est franchement bien ! » (lire ci-dessous). L'Insee prévoit une baisse de la population active de 12 % à l'horizon 2050, un scénario qui a motivé la création du premier service régional d'accompagnement à l'installation de nouveaux habitants.
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Avant d'y poser ses valises, on y vient pour un week-end. « Je suis attiré par la Bourgogne depuis mon enfance, quand je descendais dans le Midi avec mes parents en voiture », se souvient le natif de Neuilly-sur-Seine. À l'heure de se choisir une résidence secondaire, il ne souhaitait pas s'installer dans le Perche, bocage si couru que son ambassadeur, Stéphane Bern, y a la tâche plus aisée.
Mathilde Giard