La semaine dernière, elle était de passage à Paris pour une visite menée au pas de charge. « Je viens d'arriver, je repars demain matin à Londres, confie Sharleen Spiteri dans un salon rococo de l'hôtel Costes à Paris. Des amies voulaient m'inviter à l'exposition Rothko à la Fondation Louis Vuitton. J'aurais adoré, mais je n'ai malheureusement pas le temps. » Joviale, volontiers loquace et d'une franchise désarmante, la chanteuse du groupe Texas assure en solo l'exercice de la promotion sans son complice, le pianiste Eddie Campbell, venu pour l'accompagner lors de son passage à l'émission Taratata prévu en fin d'après-midi. « Les interviews, c'est mon domaine; normal, je suis la chanteuse du groupe. Nous avons déjà essayé de donner des entretiens avec d'autres membres de Texas, c'est impossible à cause de notre légendaire accent écossais, s'amuse la native de Glasgow. Il est déjà difficile de me faire comprendre, même avec des journalistes anglais, alors quand nous sommes deux ou trois, c'est impossible. »