• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheOpinions

OPINION. « La République à l’épreuve en Nouvelle-Calédonie », par Nicolas Metzdorf, député Renaissance de Nouvelle-Calédonie

Nicolas Metzdorf, député Renaissance de Nouvelle-Calédonie

Publié le 18 mai 2025 à 03:13

« Les Calédoniens, eux, ont voté. Trois fois. Pour rester Français », clame Nicolas Metzdorf, député Renaissance de Nouvelle-Calédonie.

« Les Calédoniens, eux, ont voté. Trois fois. Pour rester Français », clame Nicolas Metzdorf, député Renaissance de Nouvelle-Calédonie.

LTD/Delphine Mayeur/Hans Lucas via Reuters

La Tribune Dimanche

N143 ● 28 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 2

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 3

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 4

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 5

    Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

  • 6

    Thomas Buberl, PDG d’AXA : « L’Europe multiplie les solutions technocratiques mais ne sait plus créer d’attachement émotionnel »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Un an après les émeutes en Nouvelle-Calédonie, le député Renaissance Nicolas Metzdorf se questionne sur le projet de l'État français pour l'archipel.

Il y a un an, la Nouvelle-Calédonie s'embrasait. Un an que les violences du 13 mai ont frappé nos villes, nos familles, notre économie. Un an que des militants indépendantistes ont tenté d'imposer par la force ce que les urnes leur ont refusé à trois reprises.

Il y a une semaine, un ministre de la République proposait à ces mêmes acteurs un statut d'indépendance-­association. Comme si tout cela n'avait pas existé. Comme si la démocratie pouvait céder à la pression. Comme si la souveraineté pouvait être négociée sous menace.

A LIRE AUSSI

OPINION. « Nouvelle-Calédonie : Après les destructions, la reconstruction passera par les communes ! »

Alors posons la question clairement : quel est aujourd'hui le projet réel de l'État français pour ses territoires ultramarins ? Est-ce de répondre aux émeutes par des concessions institutionnelles ? Est-ce d'offrir à ceux qui défient la République les clefs d'un État indépendant - mais associé, en façade ? Et quel message envoie-t‑on aux autres territoires ultramarins ? À Mayotte, en Guyane, aux Antilles ? Que l'on obtient plus par les blocages que par les bulletins de vote ?

Les Calédoniens, eux, ont voté. Trois fois. Pour rester Français. Cette décision claire, souveraine, engage tout le pays. Elle ne peut être contournée sans mettre en péril l'autorité de l'État et la cohésion nationale.

Ce combat n'est pas celui d'un camp contre un autre. C'est celui de la République contre l'ambiguïté, de la démocratie contre l'intimidation, de la souveraineté contre le désengagement.

Face à cette offensive politique et diplomatique contre notre appartenance à la France, nous avons résisté. Nous avons dit non. Non par attachement à la République. Non par lucidité : l'autonomie actuelle nous confronte déjà à des difficultés majeures. Imaginer une rupture totale avec la France, même « associée », serait une folie économique, sociale, sécuritaire.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Et surtout, nous savons ce que cela signifierait : le retrait progressif de l'État, le recul de l'ordre, le vide stratégique dans lequel des puissances étrangères - bien moins bienveillantes - viendraient s'engouffrer.

A LIRE AUSSI

La Nouvelle-Calédonie pionnière dans la protection des fonds marins

À lire également

  • Nouvelle-Calédonie: une des usines principales de nickel se remet en marche
  • Les présidents du Parlement au chevet de la Nouvelle-Calédonie
  • Nouvelle-Calédonie : 80 millions d'euros débloqués

Il est désormais temps d'ouvrir une nouvelle phase de discussion, à la hauteur des enjeux. Nous devons organiser les élections provinciales dans la sérénité, rouvrir le corps électoral à ceux qui vivent et construisent ici, et bâtir un modèle d'avenir qui concilie identité calédonienne et appartenance française.

Ce combat n'est pas celui d'un camp contre un autre. C'est celui de la République contre l'ambiguïté, de la démocratie contre l'intimidation, de la souveraineté contre le désengagement.

La Nouvelle-Calédonie est française. Pas par défaut. Par choix. Et par espoir.

Nicolas Metzdorf, député Renaissance de Nouvelle-Calédonie

Sur le même sujet

Le président des États-Unis, Donald Trump, lors des célébrations du 250e anniversaire de l'indépendance américaine, le 24 juin 2026.
Dans le monde

« Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis
Premium

Benjamin Haddad, ministre de l'Europe
Dimanche Éco

Benjamin Haddad, ministre de l’Europe : «Nous sommes entrés dans une période brutale en matière de relations internationales »

Les 40°C auront suscité une séquence médiatique inédite.
Culture & Tendance

Chauds les marrons ! La chronique de Philippe Vandel

Frédéric Van der Borght, psychologue clinicien, secrétaire général d'Aire de famille, et Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, cosignent cette tribune.
Opinions

OPINION. « Se passer du père, c’est laisser place à la violence fusionnelle », par Frédéric Van der Borght et Boris Cyrulnik

Seth signe une fresque murale de 12 mètres qu'il a peinte à Nicosie (Chypre) en juin 2024.
Gastronomie & Sorties

Seth, l’artiste qui a rhabillé l’Assemblée
Premium

Emmanuel Macron préside le « sommet pour une convergence mondiale en faveur de la croissance », à Paris, le 11 juin 2026.
Dimanche Éco

« L’incertitude est désormais un point dominant » : comment la mondialisation bascule dans l’ère de la géoéconomie
Premium

Chez Guy Savoy, à La Table de Pavie de Yannick Alleno à Saint-Émilion ou au Louis XV à Monaco, François Simon a testé les menus déjeuner des grandes tables.
Gastronomie & Sorties

Chez Guy Savoy ou Pierre Gagnaire à Paris, au Louis XV à Monaco, à la Table de Pavie de Yannick Alleno... Quel menu déjeuner choisir pour tester les grandes tables ?

C’est en Ituri, province de l’est de la République démocratique du Congo, qu’est partie cette nouvelle vague épidémique d'Ebola.
Dans le monde

Ebola en RDC : une épidémie hors de contrôle dans l’est du pays malgré la riposte sanitaire
Premium