Chômage : un brutal rappel à la raison

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Près de 50.000 chômeurs de plus en septembre, soit la plus forte hausse depuis... avril 2009, au début de la dernière récession. Même si le gouvernement avait préparé le terrain avec Michel Sapin, le ministre du travail et sa déclaration sur « le navire lancé à pleine vitesse », la brutalité du chiffre fait d'autant plus mal que rien ne laisse entrevoir un ralentissement de la progression du nombre de demandeurs d'emplois avant de longs mois. La crise de l'euro est (peut être) derrière nous, en tout cas on peut l'espérer...En revanche, les stigmates économiques et sociaux de la saignée de l'emploi sont devant.

Bien sûr, le gouvernement rappellera, à juste titre, qu'il n'est pas resté inerte. Le gouvernement Ayrault a augmenté de 40.000 le nombre des emplois aidés et lancé les emplois d'avenir, qui s'adressent avant tout aux personnes ayant peu (ou pas du tout) de qualifications et qui sont le plus souvent situés dans les banlieues les plus déshéritées de la République. Ce pansement est utile et nécessaire, cela ne fait pas de doute. Ces emplois semi-publics et associatifs sont indispensables pour assurer la cohésion sociale et ralentir, un peu, la progression de ce fléau qu'est le chômage de masse. 100.000 emplois d'avenir seront déployés en 2013.

François Hollande a aussi raison de dire qu'il faut attendre l'effet des autres mesures, notamment son contrat de génération, qui s'adresse aux entreprises embauchant un jeune et maintenant dans l'emploi un senior. La négociation sur ce sujet a permis de parvenir à un accord rapide et un projet de loi sera présenté le 12 décembre en conseil des ministres pour une mise en ?uvre début 2013. Le gouvernement en espère 1 million d'emplois au cours des prochaines années, dont 500.000 créations de postes pour les jeunes. C'est un pari encore hasardeux, même si, c'est sûr, beaucoup d'entreprises seront tentées de profiter de l'effet d'aubaine.

Tout cela est très bien, mais cela coûtera cher au budget de l'Etat et de la sécurité sociale. C'est donc une fuite en avant dangereuse à un moment où il est indispensable de réduire les dépenses publiques. Surtout, cela ne résoudra en rien le problème principal du marché du travail en France. Celui-ci est désormais bien connu : la France a perdu 750.000 emplois industriels en dix ans essentiellement parce que le coût du travail est trop élevé dans certains secteurs exposés à la concurrence, l'automobile notamment.

Il faut donc prendre les chiffres du chômage de septembre comme un brutal rappel à l'ordre et, plus que cela, à la raison. Depuis quelques semaines, le gouvernement tergiverse sur sa stratégie économique. Un jour favorable à un choc d'offre, l'Elysée laisse fuiter que le rapport commandé à Louis Gallois préconise un choc de compétitivité de 30 à 40 milliards d'euros, financé principalement par un transfert de charges sur la CSG (préférée à la TVA comme l'avait fait voter Nicolas Sarkozy). Face à la levée de boucliers de la majorité, le gouvernement, très divisé sur l'opportunité d'une telle réforme, potentiellement impopulaire, enterre ensuite ledit rapport, parce que ce serait prendre un risque pour le pouvoir d'achat.

Soutenir l'offre ou bien la demande : le dilemme est connu. Ce n'est pas la première fois qu'un gouvernement bute dessus, souvent pour la plus mauvaise des raisons : se faire réélire. Or, il y aura des élections locales en 2014 et la gauche craint, si elle mène une telle réforme, d'y perdre des plumes. C'est un mauvais calcul. D'abord parce que ne rien faire est le plus sûr moyen de ne pas réussir à inverser la courbe du chômage et donc de perdre ces élections. Ensuite parce qu' opposer aujourd'hui la politique de l'offre et de la demande n'a guère de sens. C'est l'éternelle histoire de la poule et de l'?uf. L'une ne va pas sans l'autre, et vice versa. Or, l'explosion de la dette empêche de soutenir la demande par une politique de relance ; il faut bien commencer par agir du côté de l'offre pour relancer l'embauche et augmenter le pouvoir d'achat global des Français, donc la consommation, et enclencher ainsi un cercle vertueux. C'est ce qu'a fait l'Allemagne, avec succès, au milieu des années 2000. Plusieurs économistes de gauche, Philippe Aghion (Harvard), Gilbert Cette (Aix Marseille), Elie Cohen (CNRS) et Emmanuel Farhi (Harvard), tous proches du pouvoir, sont convaincus que c'est ce qu'il faut faire. Ils viennent de prendre position dans « Le Monde » pour dénoncer les mauvais conseils de ceux qui s'opposent à ce choc de compétitivité avec des arguments keynésiens. Selon eux, les théories de Keynes ne sont absolument pas incompatibles avec la politique de l'offre. Une réforme du financement de la protection sociale pour basculer les cotisations vers un impôt à assiette large reviendrait selon eux à une « dévaluation fiscale » qui stimulerait la compétitivité des secteurs les plus exposés à la concurrence étrangère. Et permettrait de stimuler l'activité en contournant l'impossible dévaluation monétaire.

François Hollande est désormais face à ses responsabilités. Début septembre, il avait donné un agenda clair, qui faisaient de la compétitivité et de la réforme du marché du travail les deux moteurs d'une relance économique. Et le tout dans un calendrier assez serré puisqu'il s'était engagé à accélérer le rythme. Les entreprises avaient applaudi. Cette volonté semble s'enliser dans les sables mouvants de la majorité. La brutale hausse du chômage des trois derniers mois vient rappeler à François Hollande qu'il n'a pas le droit à l'erreur et que c'est à lui de prendre des risques et de fixer le cap. Il ne sera pas jugé sur l'évolution du nombre de chômeurs cet automne, mais sur celle qui sera constatée dans un an. Pour y parvenir, un traitement économique sera plus efficace que le seul traitement social pour enrichir une croissance durablement faible en emplois.

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Commentaires
a écrit le 26/10/2012 à 7:44 :
il faut désormais faire voler en éclat le droit du travail: entrepreneur, responsable de 10 collaborateurs, je n'ai rien en protections, les entrepreneurs n'ont rien , ils se doivent d'etre bons tous les jours , donc de travailler beaucoup pour proteger leur outil de travail!!
les salaries doivent etre des prestataires de service comme nous!!!!
cela aura le mérite de grandement valoriser les "bons" et d'ecarter les mauvais( syndicats et fonctionnaires) qui par leurs acquis et leurs paresse tuent les entreprises!!!
et je le dis haut et fort: les bons collaborateurs, on les garde!! et ils pourront pretendre
a une bien meilleur remuneration
a écrit le 26/10/2012 à 6:34 :
poiiuuyyy
a écrit le 26/10/2012 à 6:24 :
je ne comprend pas les gouvernements il n on encore rien compris a la crise tous ce qu ils savent faire ces augmenter les impots ,les charges les produits et laisser les salaires tel qu ils sont il faut baisser les charges et pas de 2 ou3 % mais de 20% minimum pour que les entreprise puisse vendres leur produits moins cher et faire concurance aux pays emergeant et il pourront augmenter les salaire et les gens depenceront plus en achetant plus pourquoi croyez vous que des pays tel que la chine fond leur bénéfices retourné a l écoles messieurs les politique plus un patron vend plus il embauche et plus il augmentes les salaire et plus les ouvriers achetes et plus les ouvrier achete plus les patron vend et voila la boucle et bouclée la la crise tous ce qu il save faire ces augmenter les
a écrit le 25/10/2012 à 17:53 :
Le chômage n'est pas seulement un problème abstrait à traiter avec des grandes recettes (libérales ou non) : ce sont des chômeurs, c'est-à-dire des gens qui ne font plus rien de leur journée, qui se laissent aller et qui attendent, démotivés ou carrément réfractaires, persuadés par avance d'échouer dans ce qu'ils entreprendront (sauf les rares qui ont une force d'âme exceptionnelle qu'on ne peut qu'admirer). Ce n'est pas avec une population pareille qu'on fait prospérer un pays : il faut leur trouver une occupation d'urgence, afin d'amener un changement (au) moral.

Quid d'une économie parallèle, quasi autarcique (partiellement subventionnée protégée, financée en nature ou en bons d'achats sur leurs propres produits...), pour les employer ? Le coût moral et financier serait sans doute moins élevé que celui des prestations sociales.

Si le système ne peut pas intégrer 3 000 000 de personnes, bâtissons-en un autre à côté !
Réponse de le 25/10/2012 à 18:46 :
Du grand n'importe quoi comme toujours.
a écrit le 25/10/2012 à 17:23 :
Il me semble que l?immobilier est pourtant bien monté ces dernières années...
a écrit le 25/10/2012 à 16:26 :
montée du chomage normale dans un pays ou il vaut mieux acheter des tableaux que d'investir dans l'immoblier, et dans les entreprises, pour creer des emplois.
a écrit le 25/10/2012 à 14:39 :
Le gouvernement s'achemine vers une économie de plus en plus controlée et étatique. Il doit impérativement aller jusqu'au bout de sa logique et donner un emploi à chacun.
Mais on sait que cela ne marche pas.
L'alternative est de ralentir la décroissance de l'économie privée, et pour cela il n'y a qu'une politique qui est la baisse des prélèvements. Le redressement se fait de manière équilibrée en jouant avec le temps, la constance et la détermination.
Il n'y a pas de "choc miracle". Le choc fiscal que le gouvernement inflige au pays est en train de casser l'activité et l'économie privée à vive allure.
a écrit le 25/10/2012 à 12:47 :
Et si les socialistes commençaient à réfléchir sur l'ampleur de la crise. Et si les socialistes abandonnaient leur idéologie marxiste pour se tourner vers l'économie lébérale? Et si les socialistes apprenaient à décoder les courbes du commerce extérieur pour favoriser la croissance? Et si les socialistes favorisaient l'épargnant pour qu'il investisse dans l'industrie? POui mais voilà, le dogmatisme des socialistes est tropfort pour compren,dre l'ABC de l'économie. En attendant une divine intervention du premier socialliste, nous nous enfonçons tous les jours un peu plus, et pour s'en persuader regardez le carnet de commandes des entreprises
a écrit le 25/10/2012 à 12:01 :
Cette "thèse" est aussi artificielle et donc fausse que la querelle stupide sur les 35 heures. Le raisonnement politicien tue la sagesse collective. Le coup de la dévaluation, aujourd'hui "fiscale" après hier monétaire est un fantasme dont on voit bien les résultats depuis quatre décennies et plus même. Le manque de sérieux général , dans le travail et dans les m?urs a produit cette perte de repaires de la jeunesse et cette perte de responsabilité des adultes , avec la comédie de la qualité asservie à la conformité aux normes et protocoles des divers échelons de pouvoir. L'inverse , en quelque sorte, de ce sérieux allemand qu'on nous oppose.
Il ne s'agit pas de méfaits de "soixante-huitards", mais de ceux de charlatans de l'apparence et du lucre corruptifs mercantile et financiers. Faire marcher ensemble l'offre et la demande exclut d'en privilégier un.
Puis qu'on a leurré et abusé à un tel point de déconfiture, la réponse est rationnellement dans la prise de leurs pertes - selon ce sacré D.S.K - par les créanciers qui ont spéculé et à côté dans l'investissement à financer rigoureusement dans le rétablissement du sérieux. Insensée est donc bien cette querelle sur un choc de compétitivité, pas par le sérieux, mais par la course à la déflation sociale et morale , derrière les moins-disant Asiatiques, d'Europe de l'Est ou d'Afrique . Les Chinois ne sous-traitent-ils pas aux moins payés africains .
a écrit le 25/10/2012 à 11:31 :
le chômage est le prix de ce foutu Euro
Réponse de le 25/10/2012 à 13:56 :
Le chômage est le prix des 35h, du code du travail, des seuils sociaux, des impôts, des charges sociales, de la bureaucratie, du nombre de fonctionnaires... L'euro n'a rien à voir à l'affaire.
Réponse de le 25/10/2012 à 18:49 :
Non en fait, le chômage comme on le sait est le seul fait des chômeurs et seulement des chômeurs. Supprimer les chômeurs et il n'y aura plus de chômage.
Réponse de le 26/10/2012 à 10:45 :
En effet, et rétablissons l'esclavage c'était beaucoup mieux, au moins les esclaves qui se plaignaient on avait le droit de les fouéter, maintenant ave les salariés on peu plus rien faire.
a écrit le 25/10/2012 à 10:44 :
Le débat économique semble être au même niveau que l'activité économique. Quel triste société lorqu'il faut argumenter avec l'appui "keynésien" ou même avancer que la politique d'offre ne soit pas nécessairement en contradiction avec la théorie de Keynes. Ce besoin d'argumenter avec des "noms" au lieu d'argumenter avec des arguments pourrait également expliquer cet absence cruelle de pragmatisme intellectuel en France. les clivages droite / gauche ou les choix d'être partisan "keynésien" ou "anti-keynésien" sont réducteurs. La réduction de l'activité économique et la montée conséquente du chômage est à mon avis lié à la faiblesse des esprits dans cette triste France.
Réponse de le 25/10/2012 à 11:00 :
@Arguments......
Beaucoup ne sont pas aussi "intelligents" que vous....keynesien,Keynes expliquez-vous ne soyez pas arrogant ne jouez pas les intellectuels. Assurez- vous que l'on vous comprenne sans le dictionnaire a cote de nous.
Réponse de le 25/10/2012 à 12:56 :
J'ai exprimé mon regret qu'il fallait systématiquement faire référence à une école de pensée, à une personnalité connu, à une identité partisane, en France, pour faire valoir ses arguments au lieu de simplement argumenter logiquement. C'est un problème culturel.
Réponse de le 25/10/2012 à 13:59 :
Keynes est un bon marqueur permettant de repérer le parasitisme, le fainéantisme, et d'une façon générale, les faibles d'esprit.
Réponse de le 25/10/2012 à 14:44 :
Il n'y a pas d'argumentations dans vos propos. Vous créez le clivage que je critiquais...mais votre tirade "anti-keynésienne" pourrait être un préjugé utile: un marqueur...lol
Réponse de le 26/10/2012 à 11:09 :
On la connaît, l'illusion de la troisième voie entre capitalisme et socialisme, prônant la synthèse du keynésianisme avec les théories économiques classiques en guise de justification. En vérité, le nini, la troisième voie, l'exception française, c'est un discours purement rhétorique pour ne surtout rien changer au socialo-mercantilisme au pouvoir en France. Mais voilà, la réalité des marchés est toujours plus forte que l'illusion idéologique. Face aux murs de la dette, des déficits et du chômage, la France va devoir tourner le dos à plusieurs décennies de socialisme triomphant. Le fête est finie !
a écrit le 25/10/2012 à 10:03 :
Voici une image qui résume bien la situation : http://www.les-crises.fr/images/images-diverses/2012/miscellanees/10-24/hollande-2.jpg

a écrit le 25/10/2012 à 9:11 :
Le gouvernement a tort d'essayer de baisser artificiellement le chomage avec leurs contrats aidées il voudrait mieux baisser de 30% les charges sociales des trés petites entreprises moins de 5 salariées beaucoups de ses entrepreneurs aimeraient embaucher une personne pour develloper leurs entreprises en prospectant de nouveaux clients cela coutera moins cheres que de payer des chomeurs+le prix de pole emploi+le cout des contrats aidées.
Réponse de le 25/10/2012 à 9:45 :
plus que les charges, il me semble que c'est le droit du travail qui represente le frein principal à l'embauche pour les" tres petits employeurs". De nombreuses personnes autour de moi rechignent à embaucher alors que non seulement elles le pourraient mais qu'en plus elles en ont besoin. Ceci à cause d'experiences malheureuses menant presqu'à chaque fois devant les prud'hommes
Réponse de le 25/10/2012 à 12:43 :
TPE, PME, puis-je vous aider?
Je suis un professionnelle en portage salarial.
je suis donc pour vous, un prestataire à votre service
Avantages:
-vous m'appelez et me rétribuez que quand cela est nécessaire
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Voilà, pas d'histoire de prud'hommes possible...

TPE, PME je vous propose une solution flexible et abordable.
On signe quand?
a écrit le 25/10/2012 à 9:05 :
Il ne faut pas tourner en rond, la hausse du chômage est due au manque de compétitivité et au trop haut niveau d?indemnisations des chômeurs en France. Donner jusqu?à 6000 ? par mois alors que le maximum est de 2000 ? dans les pays comparables explique une partie de la cause du chômage. Mais ce n?est que la partie émergée de l?iceberg car la cause principale c?est le coût du travail dans le privé. La droite comme la gauche n?ont jamais voulu comprendre qu?il fallait baisser de façon drastique le coût horaire, conseillées par cela par les hauts fonctionnaires et énarques qui veulent continuer à se gaver dans cette société stérile de services basées sur l?audit, la communication et la formation professionnelle bidon. C?est ainsi que l?on recycle tous nos étudiants de sciences sociales et les copains de la haute administration. En supprimant toutes ces dépenses stériles, on pourrait baisser la dépense publique et trouver facilement les 30 milliards qui permettraient de baisser le coût du travail et ainsi d'être à nouveau compétitif. Hélas aucun des partis politiques de l?extrême droite à l?extrême gauche ne propose cette voie. Il nous faudra constater ce déclin jusqu'aux révoltes des peuples car la richesse du patrimoine des français qui permet ce laxisme, a des limites et la paupérisation des plus faible va avoir des conséquences terribles dans les années à venir.
Réponse de le 25/10/2012 à 12:47 :
Si cela était la cause des indemnités de chômage....dites nous "paul" pourquoi l'espagne, l'italie, uk, portugal, allemagne....onnt ils des problèmes de hausse du chômage? en effet dans ces pays les indemnités chomage sont très faibles...
Noter, cher Paul", que si les indemnités sont fortes....c'est que les cotisation salariales pour le chômage...la sécu ..etc...sont également très très fortes en france.
Pour baisser les indemnités...baissons en même temps les COTISATIONS salariales!!
à bon entendeur
Réponse de le 25/10/2012 à 18:15 :
lisez jusqu'au bout avant de critiquer !
a écrit le 25/10/2012 à 8:12 :
Et tandis que le chômage atteint des niveaux dangereux, que le niveau de vie baisse sous l'effet des taxes et impôts insupportables, que la politique menée, contraire à la raison et aux recommandations, conduit droit à la récession, que le gouvernement fait preuve d'un amateurisme irresponsable, le Président recevait le 16 octobre pour une soirée de gala et un grand banquet à l'Elysee les anciens collaborateurs de Mitterand! Il a même, avec nostalgie peut-être, complimente Ségolène Royal sur son allure et sa beauté!
Pathétique avec l'argent des français....
Réponse de le 25/10/2012 à 10:39 :
Normal et Cie ne se rappellent plus de 1958 . Il y avait leur prédécesseur socialo "célèbre : Guy Mollet ET ils reprennent le même chemin !!!!! Y aura-t-il la même fin de l'histoire ??? de
a écrit le 25/10/2012 à 7:24 :
la place n'était pas si bonne que ça,mais bon courage quand même.

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