• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsÉditos

Un robot à l'Élysée, vite...!

Photo de Philippe Mabille

Philippe Mabille

Publié le 15 mars 2016 à 07:19

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
En attendant d'élire un jour peut-être à la présidence de la République un algoriSme (pardon, un algorytme, euh... un... algorithme), bref, un robot intelligent genre AlphaGo de Google, celui qui domine Lee Sedol, le champion du monde coréen du jeu de Go, intéressons-nous aux rapports qu'entretient notre classe politique avec la révolution numérique.

Il n'y a pas de raison que la transformation digitale, qui bouleverse l'économie et la société, n'ait pas un effet disruptif similaire sur la façon dont se fait, ou plutôt d'ailleurs ne se fait pas, la politique aujourd'hui.

Par construction, le pouvoir se conçoit par sa verticalité, là où les nouvelles technologies, Internet et les réseaux sociaux engendrent de l'horizontalité. Va-t-on vers une démocratie numérique, où le citizen 2.0 reprendra peu à peu le pouvoir, de la même manière que le consom'acteur change le rapport de forces entre l'individu et les marques ? Oui, c'est certain, à « l'âge de la multitude », selon la définition qu'en ont donnée Nicolas Colin et Henri Verdier, l'individu, ayant accès via Internet à toute la connaissance, à toute l'information, est, en théorie, mieux armé que jamais pour peser sur la politique. Et il ne s'en prive pas, en général surtout pour exprimer son mécontentement, son opposition, en jouant sur la vitalité et l'effet de masse des réseaux sociaux. La démocratie participative dans les grandes villes se développe, et le citoyen connecté ne se prive plus de donner son avis, s'il le faut bruyamment. La pétition #loitravailnonmerci et le blog #onvautmieuxqueça ont réussi en quelques jours à faire reculer le gouvernement Valls sur la loi El Khomri, là où dans le monde d'hier, il aurait fallu attendre des manifestations de plus de 1 million de personnes dans la rue avant que le pouvoir ne réagisse (et en général renonce).

D'un certain point de vue, c'est un gain de temps et d'énergie : on peut imaginer ainsi de nouveaux rapports entre gouvernants et gouvernés, plus directs, permettant de corriger le tir sur des réformes trop autoritaires ou technocratiques. Dans un sens plus positif, la loi Lemaire sur le numérique, première du genre à avoir été élaborée avec les citoyens, auxquels le texte a été soumis en consultation publique sur Internet, a été un bon exemple de la façon dont le monde politique peut tirer parti de l'intelligence collective. Cette méthode de cocréation inédite a permis, sinon de mettre tout le monde d'accord, du moins de chercher le plus petit commun dénominateur et même des idées nouvelles issues des utilisateurs de la loi.

À un an de la future élection présidentielle en France, on peut donc s'attendre à vivre en 2016 et 2017 la première véritable campagne électorale numérique. Certes, la classe politique est aujourd'hui très en retard sur les citoyens et les entreprises. Mais les enjeux du numérique sont de plus en plus présents dans le débat public, même s'ils ne sont pas toujours bien appréhendés par nos élites. Tout le monde a bien compris par exemple ce que veut dire le mot « ubérisation », inventé par Maurice Lévy pour décrire l'irruption de la société californienne Uber dans le monde du transport. Au départ, ce concept flou visait surtout à avertir les grands patrons que même les modèles les mieux établis étaient vulnérables, à l'heure des grandes plateformes Internet.

Mais le terme « ubériser » s'applique aussi désormais à un sujet beaucoup plus politique, le travail. « Nous » serions ainsi tous menacés de « nous faire ubériser », lit-on dans des tracts syndicaux. En clair, la révolution numérique se politise : pour la gauche de la gauche, elle incarne une vision ultralibérale, une pression pour déréglementer tous les marchés, à commencer par celui du travail, et a pour synonymes la précarité et la destruction d'emplois.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Mais, a contrario, on peut aussi avoir de la révolution technologique une lecture de gauche, parce qu'elle libère et s'attaque aux rentes de situation et aux conservatismes. Alors, de droite ou de gauche, le numérique ? Dans la Silicon Valley, qui a choisi son camp, c'est l'approche libertarienne qui s'impose, avec dans sa version la plus radicale un rejet de l'État qu'incarne bien le combat d'Apple qui, contre l'attente du FBI, refuse le déchiffrement des iPhones des terroristes de San Bernardino.

Aux États-Unis, il semble d'ores et déjà évident que le big data, les données massives, seront le juge de paix des primaires et de l'élection de novembre. Et chacun de se demander qui, de Google ou de Facebook, influera le plus sur le scrutin (et annoncera le premier le vainqueur). Cette révolution traversera l'Atlantique. Même Alain Juppé, le doyen des candidats pour 2017, est devenu féru des réseaux sociaux. Le vainqueur du match de 2017 en France sera sans doute celui qui saura le mieux se servir du numérique pour faire partager ses idées.

Philippe Mabille

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »