« Pour qu’Atos puisse retrouver l’ambition »
Anciens Membres Du Comité Exécutif D’atos
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Photo d'illustration
Sarah Meyssonnier
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Sarah Meyssonnier
Depuis des mois, Atos occupe la une des journaux et, malheureusement, l'histoire racontée est celle d'une sorte de descente aux enfers boursiers d'un groupe qui, longtemps, a été l'un des plus beaux fleurons de l'industrie française.
C'est pourquoi nous, cadres dirigeants historiques d'Atos, avons décidé de rétablir la vérité en nous appuyant uniquement sur des faits et des chiffres incontestables à partir de 2008, date à laquelle Thierry Breton crée, à son arrivée, la nouvelle équipe de direction générale. À l'époque, l'entreprise, qui réalise un chiffre d'affaires de 5,5 milliards d'euros pour 55 000 salariés, est positionnée essentiellement sur l'infogérance (55 % du chiffre d'affaires), dans quatre pays principaux.
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En 2019, au départ de Thierry Breton pour la Commission européenne, Atos affiche un chiffre d'affaires de 12 milliards d'euros, emploie 110 000 salariés, avec une marge opérationnelle dépassant les 10 %, à 1,2 milliard d'euros. En 2019, Atos, largement réorienté vers les secteurs à forte croissance, est devenu numéro 1 européen - et numéro 3 mondial - des services de cybersécurité ; numéro 1 européen - et numéro 3 mondial - des supercalculateurs et de l'edge computing ; numéro 1 européen des simulateurs quantiques ; numéro 1 européen de la gestion de data centers sécurisés ; mais aussi un leader mondial en cloud privé et leader européen en cloud hybride (public-privé), leader en externalisation de data centers et d'infrastructures hybrides en Europe et en Amérique du Nord, numéro 1 européen de l'orchestration cloud ; leader en automatisation des processus robotisés et en intelligence artificielle pour le secteur bancaire...
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