• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInformatique

Atos : le chiffre d'affaires plombé par la branche que doit récupérer Daniel Kretinsky

latribune.fr

Publié le 26 octobre 2023 à 08:57 - Mis à jour le 26 octobre 2023 à 09:14

La stratégie de scinder Atos en deux branches est vivement critiquée par les actionnaires et certains politiques.

La stratégie de scinder Atos en deux branches est vivement critiquée par les actionnaires et certains politiques.

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

23 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Face à la multiplication des canicules, les « toits frais » sont en plein essor

  • 2

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 3

    « Un désastre qui s'annonce » : l'avertissement de la Banque mondiale sur l'économie globale

  • 4

    Impôt sur le revenu : des millions de ménages vont toucher un virement dans les prochains jours

  • 5

    Munitions de petit calibre : recalé par la DGA, Rivolier épingle un manque de « souveraineté »

  • 6

    Assurance maladie : comment le plan Lecornu fait du médicament la nouvelle variable d’ajustement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que la stratégie de scinder le groupe informatique en deux branches est très critiquée, le groupe informatique voit son chiffre d'affaires en recul. Tech Foundations, la branche que la direction compte céder à Daniel Kretinsky, a en effet vu ses ventes reculer de 10,8% à 1,37 milliard, avec une baisse organique de 7,2%.

Le groupe informatique, en pleine crise en raison d'un projet contesté de vente partielle au milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, a annoncé ce jeudi 26 octobre une baisse de 8,1% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre. Des résultats plombés par sa branche d'infogérance Tech Foundations. A 2,59 milliards d'euros, le chiffre d'affaires était en recul organique de 3%, hors changes et variation de périmètre, dont la vente d'Atos Italia au deuxième trimestre.

A LIRE AUSSI

La direction d'Atos reste droite dans ses bottes et poursuit la scission du groupe

La stratégie de scinder Atos en deux branches est vivement critiquée par les actionnaires et certains politiques. Dans les faits, le milliardaire tchèque doit récupérer Tech Foundations. Ce dernière regroupe les activités historiques d'infogérance, soit la maintenance des parcs informatiques. Ses ventes ont reculé de 10,8% à 1,37 milliard, avec une baisse organique de 7,2%.

A LIRE AUSSI

Atos dégringole en Bourse après des propositions de nationalisation temporaire

De nouveaux rebondissement

La saga Atos n'a pas fini de faire parler. La semaine dernière, sous le feu des critiques, le président du groupe Bertrand Meunier a démissionné, et le projet de cession à Daniel Kretinsky a été reporté au « début du deuxième trimestre 2024 ». Le feuilleton du projet de vente d'Atos a depuis connu un nouveau rebondissement mercredi dernier. Et pour cause, la commission des Finances à l'Assemblée nationale a adopté un amendement au projet de budget 2024. Celui-ci vise à nationaliser temporairement les activités « stratégiques » d'Atos. Objectif affiché, empêcher que des technologies sensibles pour le nucléaire ou l'armée tombent sous « pavillon étranger ».

Le député socialiste, Philippe Brun à l'origine d'un l'amendement, déposé vendredi dernier, invoque le « risque d'une perte de souveraineté sur des activités comme les supercalculateurs, les systèmes d'intégration de systèmes de sécurité ou encore la cybersécurité ». Olivier Marleix, chef de file des députés LR qui ont tous signé un second amendement visant à nationaliser l'intégralité du groupe français, a lui confirmé à l'AFP vouloir « interpeller le gouvernement » sur l'avenir d'une entreprise « stratégique » qu'il évalue à 500 millions d'euros.

«Des discussions» chez les salariés et les clients

Au cours d'un point de presse téléphonique ce jeudi, le nouveau directeur général, Yves Bernaert, nommé le 4 octobre, a reconnu que la situation actuelle provoquait « des discussions » chez les salariés et les clients. Toutefois la direction tenait à « rassurer sur (son) engagement et la pérennité de nos activités ». Au cours du trimestre, Atos a recruté 3.630 personnes et 5.800 employés ont quitté le groupe, reflétant le plan de restructuration et les cessions d'activités.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

L'annonce de cette possible nationalisation temporaire a fait plonger l'action de l'entreprise. Le cours d'Atos, qui a chuté cette semaine à son plus bas historique en frôlant les 4 euros en séance, est remonté mercredi à 5 euros en clôture. La capitalisation boursière du groupe n'est plus que de 579 millions d'euros.

Le groupe a néanmoins confirmé ses objectifs 2023 d'un chiffre d'affaires en évolution organique entre 0% et 2% et d'une marge opérationnelle de 4 à 5%. Les prises de commandes ont atteint 2,2 milliards d'euros sur le trimestre, en hausse de 10% par rapport à l'année précédente.

À lire également

  • PODCAST Atos, un sauvetage qui devient très politique
  • Atos dégringole en Bourse après des propositions de nationalisation temporaire
  • Atos : une plainte pour corruption déposée par un fonds actionnaire

Les investissements du milliardaire Daniel Kretinsky

Cette saga illustre, une fois de plus, les ambitions de Daniel Kretinsky en France, où cet homme d'affaires de 48 ans investit massivement dans plusieurs secteurs depuis 2018. Il a d'abord pris pied dans les médias. Via son groupe CMI France, filiale de Czech Media Invest (CMI), il contrôle notamment Marianne, Elle, Franc Tireur et Télé 7 Jours.

Il a également renfloué Libération, sans en devenir actionnaire. En septembre, il a en revanche cédé toutes ses parts dans le groupe Le Monde à un autre milliardaire, Xavier Niel. Le Tchèque est par ailleurs en train de racheter le groupe d'édition Editis au géant des médias Vivendi.

Dans la distribution, il a conclu cet été un accord pour prendre le contrôle du groupe Casino (qui comprend aussi Monoprix, Franprix, Naturalia et CDiscount), et est le premier actionnaire de Fnac Darty.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Octave Klaba à la fin d’un événement OVH Summit en 2016

Octave Klaba, leader européen du cloud et rockeur dans l’âme

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (4/5). À la tête du champion de l’informatique en ligne, le cinquantenaire pratique assidûment guitare et batterie depuis l’adolescence. Au point de s’être mis un temps en retrait pour enregistrer un album et d’avoir créé son propre label, ainsi que des studios d’enregistrement.

Premium
High-tech
Les dépenses de cloud et de logiciel, un "impôt qui ne dit pas son nom" pour le cabinet Asterès et le Cigref.

Cloud, logiciel : « l'impôt invisible » de 140 milliards d'euros par an payé par les entreprises européennes aux géants américains de l'IA

Selon une nouvelle étude d'Asterès pour le Cigref, l'explosion des tarifs du cloud et des logiciels, conséquence de la dépendance à la tech américaine, pourrait coûter chaque année 140 milliards d'euros aux organisations européennes. Les DSI dénoncent des hausses de prix qu'ils jugent largement déconnectées des gains réels apportés par l'intelligence artificielle.

Premium
Intelligence Artificielle
La huitième génération de smartphone pliable de Samsung débarque avec un nouveau format.

Un smartphone adapté aux réseaux sociaux : Samsung repense l'architecture du téléphone « pliable » avec le nouveau Z Fold 8

Le dernier smartphone pliable de Samsung, le Z Fold 8, est taillé comme un passeport pour s'adapter aux formats des contenus sur les réseaux sociaux et plateformes vidéo. Les nouveaux usages pourraient bien redéfinir la forme des téléphones, même si cette évolution reste, pour l'heure, cantonnée au haut de gamme.

Tech & IA
L’IA d’OpenAI était programmée pour tester les failles de sécurité, elle a fini par s’attaquer à d’autres programmes.

« Pas besoin d’une intelligence maléfique, une IA bien déterminée suffit » : les leçons du piratage d’Hugging Face par OpenAI

LES TROIS ALERTES CYBER DE LA SEMAINE. Un modèle d’OpenAI s’échappe de sa zone de confinement pour pirater la plateforme Hugging Face, un logiciel malveillant piège les assistants IA des développeurs, et le Rassemblement national ciblé par une vague de piratages.

Premium
Tech & IA
Avec l'" Aperçu IA ", Google devient fournisseur de contenu en France, menaçant le modèle économique des médias. La presse, confrontée à une baisse de trafic de 20 à 40 %, doit réinventer sa valeur ajoutée et ses stratégies pour survivre à cette mutation.

AI Overviews : Google active ses résumés par IA en France, un dilemme économique pour les médias

Ce mercredi 22 juillet 2026, Google déploie en France ses résumés par IA. Alors que le géant américain indemnise 450 éditeurs au titre des droits voisins, cette mutation algorithmique menace de réduire de 20 % à 40 % le trafic vers les médias.

Intelligence Artificielle
Avec cet AI Factory Lab, HPE vise à créer une nouvelle zone d'expérimentation en Europe où ses clients peuvent venir tester et mettre en production leurs projets pilotes autour de l'IA.

Tech : à Grenoble, HPE installe sa première « usine IA » pour l'Europe

Alors que les géants du numérique s'affrontent dans le domaine des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle générative, le spécialiste des services aux entreprises HPE (Hewlett Packard Enterprise) vient de recevoir les machines Nvidia qui équiperont sa nouvelle usine IA. Objectif affiché : permettre à ses clients européens de “tester” leurs projets pilotes autour de l'IA.

Premium
Intelligence Artificielle
Le texte s'appuie sur une accumulation d'études alertant sur les effets des réseaux sociaux chez les plus jeunes.

La France bannit les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans

La France devient le premier pays européen à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une réforme qui fera peser sur les plateformes la responsabilité de vérifier l'âge de leurs utilisateurs.

Tech & IA
La DGSI a abandonné les outils de Palantir, de plus en plus contesté depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

Alerte à la fraude bancaire, analyse d’image : on a assisté à la démo d'ArgonOS, le prochain logiciel du renseignement intérieur

Les solutions du groupe français Chapvision ont été récemment sélectionnées par le renseignement intérieur français pour les traitements de données. La Tribune a pu assister aux cas d’usage de la plateforme clé du groupe, ArgonOS.

Tech & IA