"Hollande maintient l'ambiguïté sur les paradis fiscaux"

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Sur fond de crise de la dette et de l'Euro, les Etats payent aujourd'hui le prix fort pour le séisme économique et financier déclenché en 2008 par les excès et la folie des grandeurs des acteurs financiers. Dans ce contexte, la lutte contre les paradis fiscaux devrait constituer l'une des priorités numéro un pour le nouveau gouvernement français.

Instrument décisif pour réduire les déficits et financer des services publics de qualité, il s'agit aussi d'un enjeu pour étendre la régulation financière jusqu'à ces territoires qui restent aujourd'hui de véritables far West en matière de normes et de contrôle prudentiels. Enfin, il en va de la restauration de la justice entre les citoyens lambda et les contribuables les plus riches ; entreprises ou particuliers, qui déplacent à l'envie leurs activités pour les concentrer dans les paradis fiscaux et se placer ainsi au dessus des lois de leurs pays d'origine. On recense par exemple une filiale sur 5 dans ces territoires pour les 50 premières entreprises européennes et même 1 sur 4 pour les principales banques .

Un bilan bien trop maigre, dans la lutte contre les paradis fiscaux

Trois ans après le G20 de Londres et la nouvelle offensive lancée par la communauté internationale contre les paradis fiscaux, le bilan est bien trop maigre au vue des sommes en jeu. Un bilan tellement décevant que personne ne s'aventure à donner de chiffres sur les recettes fiscales récupérées. Pendant la campagne électorale, le CCFD-Terre Solidaire est allé à la rencontre des équipes, soumettre aux candidats des propositions concrètes pour mettre fin à l'opacité financière et stopper l'évasion fiscale ; véritable hémorragie des ressources publiques qui se chiffre en dizaines de milliards chaque année pour la France et en centaines de milliards d'euros pour les pays en développement.

Exiger la transparence de la part des multinationales

Pour augmenter les chances de succès, il est temps de ne plus compter exclusivement sur la bonne volonté et les efforts consentis par les paradis fiscaux. Deux pistes nouvelles devraient être explorées : Exiger en premier lieu la transparence de la part des utilisateurs des paradis fiscaux, notamment les entreprises multinationales, et des intermédiaires financiers, spécialistes des montages complexes à l'origine de ce hold up des Etats. Et revoir les contours de la liste française presque vide des paradis fiscaux. Publiée en 2010 et actualisée chaque année, c'est sur elle que repose l'essentiel du dispositif renforcé depuis 2009, en matière de lutte contre l'évasion fiscale. Or elle ne contient en 2012 plus que 8 territoires, bien peu stratégiques dans le monde de la finance opaque . Même le Forum Fiscal Mondial de l'OCDE peu réputé pour sa véhémence a donné lors du dernier sommet du G20 mexicain, une liste plus étoffée de territoires très opaques, incluant notamment la Suisse. Contrairement à ce qui est prévu , la France doit s'autoriser désormais à nommer des paradis fiscaux européens tels que le Luxembourg ou les territoires à ses portes comme Monaco et Andorre ainsi que toutes les autres juridictions qui cultivent l'opacité et restent insensibles aux invitations à la transparence adressées poliment par la communauté internationale.

François Hollande s'est engagé partiellement, le collectif budgétaire entretient l'ambiguïté

Sur ces différentes propositions, François Hollande ne s'est engagé que partiellement pendant la campagne. Il n'a eu de cesse de dire qu'il interdirait aux banques d'avoir des activités dans les paradis fiscaux, sans jamais mentionner la nécessité de revoir la définition de la liste française pour y remettre tous les territoires opaques qui ne coopèrent pas suffisamment. Et sur la mesure de transparence comptable des entreprises qui doit permettre de savoir exactement ce qu'elles font partout où elles sont implantées, François Hollande semblait ne pas vouloir s'engager pour une mise en ?uvre unilatérale au niveau français. (Voir sa réponse au Pacte pour une Terre solidaire et notre analyse complète). Or les premières annonces concernant le projet de loi de finance rectificative de cet été entretiennent cette ambiguïté.

Selon le Figaro (22/06/2012), un des mécanismes actuel pourrait être durci pour contraindre toutes les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux à payer en France l'impôt sur les bénéfices de ces filiales. Cette mesure constitue une piste intéressante de sanction économique à l'égard des paradis fiscaux. Mais sa portée serait en l'état actuel plus que limitée car elle ne s'appliquerait qu'aux 8 territoires de la liste française. Des territoires dans lesquels selon les propres mots de la journaliste du Figaro, les entreprises n'ont pas beaucoup d'activités, à l'exception des Philippines.
Pour apprécier réellement la portée d'une telle mesure, il devient donc extrêmement urgent que le gouvernement se positionne sur la liste française actuelle.

D'autres changements plus prometteurs

Les autres modifications envisagées pourraient se révéler beaucoup plus prometteuses. Les pistes pour diminuer les seuils de déductibilité des intérêts du bénéfice imposable des entreprises vont dans la bonne direction. Elles répondraient au problème de la sous capitalisation qui consiste à endetter exagérément une filiale opérationnelle rentable pour l'obliger à rembourser un emprunt avec intérêt à son débiteur, qui n'est autre souvent qu'une filiale du même groupe située dans un paradis fiscal. En effet, cette technique trop peu encadrée, est souvent utilisée pour réduire la facture d'impôt dans les pays de production ou de commercialisation, à fiscalité normale.

Enfin, le gouvernement prévoirait d'obliger les entreprises à apporter la preuve de la réalité économique des activités de toutes leurs filiales situées hors de l'Union Européenne. Cette mesure irait dans le sens des propositions de la société civile sur la transparence comptable pays par pays. En effet, avec des informations aujourd'hui indisponibles mais pourtant aussi simples que la liste des filiales, le nombre d'employés, le chiffre d'affaire, le bénéfice et les impôts versés pour chaque pays dans lesquels elles sont présentes, l'administration fiscale française pourrait détecter les filiales fantômes. Ces coquilles vides localisées dans les paradis fiscaux, à l'image de celle décrites par l'enquête récente de « Cash Investigation » au Luxembourg (11/05/2012), qui n'ont parfois aucun employé, mais qui enregistrent artificiellement les profits réalisés ailleurs. Par contre, la distinction introduite entre les filiales européennes et extérieures à l'UE ne nous semble pas justifiée d'un point de vue économique. Le fisc devrait se montrer également intéressé par les activités réelles des très nombreuses filiales implantées au Luxembourg, en Irlande ou aux Pays Bas. La clémence à l'égard de nos voisins opaques nous est d'ailleurs souvent reprochée par les paradis fiscaux plus éloignés qui sont plus fréquemment la cible des initiatives de l'OCDE.
Loin d'être symboliques, ces mesures pourraient selon nous dévoiler bien des surprises !

Mettre fin à l'hémorragie fiscale

Un regret néanmoins ; si les informations exigées par le fisc ne sont pas publiées, elles seront difficilement accessibles pour les pays en développement qui accueillent sur leur sol des filiales des mêmes entreprises et qui ont besoin d'en savoir plus sur leur structuration et leurs pratiques pour mener des contrôles efficaces et récupérer les recettes qui leur échappent. Pour répondre aux défis budgétaires actuels, la France se doit donc d'expérimenter ces nouvelles pistes en matière de lutte contre l'évasion fiscale et d'encourager ses partenaires européens et internationaux à changer également de stratégie pour mettre vraiment fin à l'hémorragie fiscale qui touche tout autant les pays riches que les pays en développement.


*Chargée de Plaidoyer Paradis Fiscaux au CCFD-Terre Solidaire

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Commentaires
a écrit le 29/06/2012 à 14:04 :
Une personne qui quitte son pays pour venir en France car le ratio recevoir/donner est superieur a celui de son pays est une personne qui cherche la dignite.

Une personne qui quitte la France pour venir dans un autre pays car le ratio recevoir/donner est superieur a celui de la France est une personne horrible et malhonnete.
a écrit le 29/06/2012 à 8:19 :
""le gouvernement prévoirait d'obliger les entreprises à apporter la preuve de la réalité économique des activités de toutes leurs filiales situées hors de l'Union Européenne." Dommage que ce soit au conditionnel ! Mais espérons que cela se concrétise.
a écrit le 29/06/2012 à 0:08 :
Pas publier ?
Mon commentaire vous aurait déplus ?
il le peut .. j'en convient.

Que dois je penser de vous ?
Crdlt.
a écrit le 28/06/2012 à 20:50 :
Au Modo :
Je sais que mon commentaire est "politiquement" incorrecte.
Mais c'est juridiquement vrais et constitutionnellement vrais .. aux US.
Crdlt.
a écrit le 28/06/2012 à 20:46 :
Savez vous qu'aux Etats Unies d'Amérique, leur constitution n'a pas d'article concernant le payement de l'impôt ?
Hé oui.
Et nombre d'Américains ne payent pas d'impôt en ce basant sur cette constitution.
Et le fisc ne dit rien, car il le sait.
Réponse de le 29/06/2012 à 9:58 :
Ce qui est totalement faux, renseignez vous mon cher, ne pas payer d'impôt est un délit même aux Etats-Unis... Franchement arrêtez de raconter ce genre de bétises, ils existent des impôts dans TOUS les pays, et l'obligation de les payer qui va avec !
Réponse de le 29/06/2012 à 17:07 :
Je pense que c'est à vous de vous renseigner sur ce point.
Bien sur que l'on vous fait croire que c'est un délit aux EU.
Mais ces personnes ont fait prévaloir la constitution, et n'ont plus été inquiétées.
Crdlt.
a écrit le 28/06/2012 à 17:58 :
que les PF ce ne soit pas bien, d'accord, mais que "les Etats payent aujourd'hui le prix fort pour le séisme économique et financier déclenché en 2008 par les excès et la folie des grandeurs des acteurs financiers", franchement, ça ne résiste pas à l'analyse une seconde. Malheureusement la première phrase décrédibilise tout l'article. Mais je suppose que pour l'auteur ce qui compte c'est sa thèse, pas les faits.
a écrit le 28/06/2012 à 17:18 :
"les Etats payent aujourd'hui le prix fort pour le séisme économique et financier déclenché en 2008 par les excès et la folie des grandeurs des acteurs financiers"
Que de méconnaissance en matiere d'economique!!!
a écrit le 28/06/2012 à 16:07 :
Il n' y a rien de plus stupide que cette appelation de "paradis" fiscaux , le contraire du paradis c' est l' enfer et qui peut rêver d' enfer comme modèle , d ' autre part avec un taux marginal d' impôt de 75% + 15,5% de csg/crds ,pour la France le reste de la planète va devenir un paradis fiscal.
a écrit le 28/06/2012 à 15:26 :
Eh bien eh bien. Cela ressemble plus à un mauvais article de presse pondu en 5 mn par un journaleux de gauche qu'à un avis éclairé et constructif d'un spécialiste des paradis fiscaux. Je ne comprends pas qu'à ce niveau on se contente de baser son pseudo travail d'investigation sur d'autres sources journalistiques. On parle de fiscalité là, pas de faits divers.
a écrit le 28/06/2012 à 14:16 :
"Sur fond de crise de la dette et de l'Euro, les Etats payent aujourd'hui le prix fort pour le séisme économique et financier déclenché en 2008 par les excès et la folie des grandeurs des acteurs financiers."

Rien que la premiere phrase est folle .... Ca fait trente ans qu'on s'endette et c'est la derniere goute qui fait deborder le vase qui est responsable. Le probleme actuel n'a rien a voir avec la finance, la finance n'est que le thermonetre.

a écrit le 28/06/2012 à 13:30 :
Et la Polynésie française? C'est pas un paradis fiscal, par hasard?
Alors, l'état français peut commencer à balayer devant sa porte.
Et puis, il faut sans doute ne pas avoir fait beaucoup d'effort pour gagner sa vie pour accepter sans émotion que quelques jobards vous en prennent 75%.
Légal, peut être. Légitime: certainement pas.
a écrit le 28/06/2012 à 13:17 :
Qu'est ce qu'un paradis fiscal? là est la question quand on voit la liste peau de chagrin de ces pays on peut rire. rien qu'en Europe entre les principautés d'opérettes: Andorre monaco Lichstentien et consorts; les offshore saint anglo normandes etc.sans compter les Etats: le Suisse mais aussi bien planqué au coeur de l'Europe ce qui explique son PIB/habitant presque au double de ses voisins: le Luxembourg. Le combat n'est malheureusement pas gagné.
Réponse de le 24/07/2012 à 13:20 :
Le secteur financier ne représente que 11% du PIB suisse . Lisez les rapports de l'OCDE
avant d'affirmer n'importe quoi .
a écrit le 28/06/2012 à 13:13 :
pour mettre fin à l'hémorragie fiscale , il ne faut pas faire fuir les capitaux mais les attirer. c'est élémentaire mon cher WATSON
a écrit le 28/06/2012 à 11:55 :
En effet, les fonctionnaires coutent très très cher. Regardez les 37385 fonctionnaires des commissions européennes dont 1/4 gagne plus de 10000 ?/mois, 214 gagnent entre 15000 et 18000 ?/mois,etc, retraites somptuaires d'environ 70% de leur dernier salaire au bout de 15,5 années seulement sans cotiser (salaires net exonérés d'impôts sur le revenu et cotisations retraites prises en charge par les contribuables). Les frais de fonctionnement de la Commission Européenne (selon journal Financial Time Deutchland) est estimé à 1 000 000 000 ?/mois (1 milliard d'euros/mois)...Pas belle la vie ? D'ailleurs tous les Eurodéputés y compris ceux du FN ne parlent plus de sortir de l'UE mais de construire une "autre UE". Bien sûr, on ne crache pas dans la soupe qui nous nourrit si grassement !
a écrit le 28/06/2012 à 9:55 :
Durant la 2ème guerre mondiale,les impôts aux U.S.A s'élevaient a 94%, puis s'est maintenu a plus de 90% entre 1950 et 1965 ... Ce n'est pourtant pas un pays communiste ?
Réponse de le 28/06/2012 à 11:09 :
Renseignez vous, l'idéologie planiste socialiste a débarqué aux USA avec Hoover (et oui !!) prolongée et amplifiée avec Roosevelt, et n'a connu qu'un vrai recul avec Kennedy (un peu) et surtout Reagan, comme la GB d'ailleurs, complètement disloquée jusqu'en 1977 par une politique socialisante la plus importante du monde occidental. Mais qui le sait en France ???
a écrit le 28/06/2012 à 9:35 :
La réponse à apporter au problème des juridictions non-coopératives est extrêmement simple. Je l'ai exposée ici : http://www.pauljorion.com/blog/?p=34131

Les conventions bilatérales et autres joyeusetés créatives n'ont aucun intérêt, il faut couper l'arrivée d'air en supprimant les droits d'accès à Swift et aux chambres de compensation pour les juridictions non-coopératives. Tout ceci prend quelques minutes à mettre en oeuvre, puisque les pressions à exercer sur ces compagnies ne concernent que 2 pays : la Belgique et le Luxembourg.
Réponse de le 28/06/2012 à 11:31 :
et depuis quand cela marche le communisme ? dites voir, qu'on rigole.
Réponse de le 28/06/2012 à 18:12 :
qu'est ce que le communisme vient faire là dedans, vous faites un fixation ma parole...
Réponse de le 29/06/2012 à 8:22 :
C'est plutôt du libéralisme élémentaire : le libre accès au marché suppose que tous les acteurs respectent les institutions. La présence, sur un marché, de tricheurs institutionnalisés, empêche une économie libérale de fonctionner.
a écrit le 27/06/2012 à 23:23 :
...comme sur le reste : où est-il clair ???!
a écrit le 27/06/2012 à 22:35 :
Le raisonnement des socialistes sur les paradis fiscaux comme celui de la droite est très gauche, car il permet de noyer le poisson.
En effet, les paradis fiscaux ne sont pas la cause du problème mais bien la conséquence d'un acharnement fiscal.
L'endettement en France n'a fait que croître depuis 30 ans, tout en augmentant régulièrement la ponction fiscale rendant le citoyen et les entreprises de plus en plus inventives devant la voracité de l'état, qui vit de la dette et endetté.
Ceci dit, les multinationales peuvent changer de lieu comme bon leur semblent tout en prenant avec elle toute la substance fiscale. Les gouvernements ont une peine du diable à comprendre qu'il n'y aura point de salut dans l'augmentation des impôts ou la lutte des paradis fiscaux mais bien dans la réduction de l'orgie des fonctionnaires et de la débauche de l'état.
Réponse de le 28/06/2012 à 5:21 :
Et la voracité sans borne des spéculateurs et des actionnaires qui nous emmène dans une impasse sordide d'accumulations de biens et demandant une croissance économique exponentielle à un modèle moribond qui va dans le mur de la misère...
votre discours est aussi pitoyable que ce système est ubuesquement injuste !!!
Réponse de le 28/06/2012 à 11:04 :
Merci à Tomibiker de remettre un peu les points sur les i.
Qui dit paradis fiscal, dit enfer fiscal.
Reprenons les problèmes dans l'ordre, et décidons nous enfin à baisser les dépenses de cet état obèse avant d'essayer d'extraire encore plus, d'un secteur privé qui est à bout de souffle.
Depuis 40 ans, les budgets soint en dééficit, et la pression fiscale ne cesse de s'accroitre, avec pour corollaire les délocalisations du travail et des capitaux sous des cieux moins spoliateurs.
Le jour où les petits chercheurs/fonctionnaires auront compris cela est encore loin.
Mais il est vrai que ces gens n'ont jamais pris le moindre risque dans leur vie.
Alors, amis fonctionnaires/chercheurs/asociatifs subventionnés et donneurs de leçons aux vilains capitalistes : prenez des risques et entrepenez : commencez modestes en essayant d'ouvrir une pizzeria, et on verra si vous y arrivez.
Réponse de le 28/06/2012 à 11:11 :
@ Puyol : les pséculateurs et les actionnaires ont le droit d'être voraces, et en plus ils respectent la loi !!! Quel est le monde merveilleux que vous décrivez où il n'y aurait qu'un seul type de comportement accepté et contrôlé par l'état bienvaillant ? avez vous lu 1984 ?
De quel monde moribond parlez vous ? seul le libéralisme capitalsite a fait sortir de la misère plus d'1 milliards d'uindividu en moins de 20 ans !! pas mal quand même pour un monde égoîste ...
a écrit le 27/06/2012 à 20:42 :
Quand le CCFD cessera-t-il de faire de la politique ? Déjà vous n'avez plus ma contribution financière pour ce motif, voulez-vous que nous soyons encore plus nombreux à agir de la sorte ?
Tristesse...
Réponse de le 28/06/2012 à 11:06 :
Ils se foutent de votre contribution financière, ils vont directement chercher les subventions auprès de l'état des régions, des communes...
C'est ça le monde associatif de gôche : ça ne sait vivre que des subventions de l'état.
a écrit le 27/06/2012 à 20:08 :
Vous rêviez ou quoi?, vous pensez que la gauche caviar va mettre à nu les milliardaires qui se mettent à l'abri dans les paradis fiscaux?.
a écrit le 27/06/2012 à 19:27 :
Les contribuables (particuliers ou entreprises) qui déplacent leurs revenus - voire leurs activités - dans un "paradis fiscal" (i.e un état qui pratique une politique fiscale raisonnable) ne le font que parce que leur pays de domicile et de fiscalité pratique, lui, une fiscalité déraisonnable - i.e. confiscatoire
Réponse de le 27/06/2012 à 21:39 :
@vaudois: un peu naïf :-) les évadés fiscaux recherchent le toujours moins d'impôts et pas autre chose.
Réponse de le 28/06/2012 à 11:13 :
@ patrickb :

un peu cliché :-) les "évadés" fiscaux recherchent avant tout un impôt juste. Puisque l'on parle tous el temps de "justice", savez vosu au moins donner une définition à ce terme, et ensuite pouvez vous décrire un impôt juste ??
on va essayer de faire avancer le débat.
Réponse de le 28/06/2012 à 13:11 :
@john Galt en répondant de façon synthétique. pour le libéral que vous êtes un impôt juste c'est un impôt à taux unique pour tout le monde: la flat tax. pour le socialiste que je suis c'est un impôt progressif Tout le débat est là. Et patrickb a tout a fait raison dans sa remarque avec la mondialisation sans volonté régulatrice mondiale il y aura toujours un état qui promettra moins d'impôt pour atirrer les capitaux.
Réponse de le 28/06/2012 à 14:07 :
@ gabuzo :
Que je sache, l'impot doit servir à financer le bien commun, pas à punir les gens. Puisque vous êtes socialiste, vous savez d'où vient l'impot progressif et les impots sur le capital (isf et droit de succession), cela vient du manifeste du parti communiste de 1848 de Marx et Engels, sauf que eux avaient l'honneteté intellectuelle de reconnaître que c'était du vol pur et simple, et non pas de la justice ou du patriotisme. Donc, est-ce normal que les gens ne veuillent pas se faire spolier ? j'ai tendance à penser que oui ... Si les normes socialistes étaient si efficaces, pourquoi aucune (je dis bien aucune) société socialiste n'a réussi ? et la France, avec son socialisme light depuis 40 ans (on dit social démocratie pour faire mieux) va échouer aussi ...
Réponse de le 28/06/2012 à 14:49 :
@john galt qu'st ce que réussir pour une société est ce accumuler un maximum ou vivre bien? Si votre modèle est celui de l'accumulation exilez vous aux USA. De nombreuses sociétés européennes se revendiquent d'un mouvement social et pas forcément socialiste. ce modèle plus équilibré me sied mieux. le Pb c'est que dans votre monde libéral c'est que c'est le modèle moins performant socialement qui gagne. avec ses excés (cf le livre prémonitoire de Michel Albert capitalisme contre capitalisme: ancien commissaire au plan (un gros mot je pense pour vous pas pour moi!) Eh bien changeons de logiciel et exit le libéralisme pour un meilleur équilibre de l'humanité et de la nature.
Réponse de le 28/06/2012 à 15:25 :
mon modèle à moi, c'est le libéralisme, cad dans le respect des droits de chacun, chacun mène la vie qu'il veut. Vous affirmez que si je ne veux pas vivre comme vous, si je ne conçois pas la vie comme vous, alors je dois partir ? réthorique totalitariste, comme d'habitude avec un socialiste. C'est quoi un modèle équilibré ? équilibré alors qu'il est en déficit depuis 40 ans, cad qu'il n'a jamais été équilibré ??? Mais bien sûr, un fonctionnaire commissaire au plan est un dieu, savez vous ce que c'est que la présomption fatale de Hayek ? Mais c'est dans les pays libéraux que la nature est la mieux préservée. Exit donc la liberté, c'est vrai qu'en corée du nord on vit mieux, et surtout pas pour les biens matériels vu qu'il n'y en a pas ... Enfin, qu'est-ce qui fait progresser les normes sociales ? pour vous, c'est la loi, or c'est faux, c'est la hausse de la productivité, et seul le libéralisme permet la hausse de la productivité. Imposez aux hommes du moyen age les 35 heures, les congés payés et le non travail des enfants, ils crèveront tous de faim ...
Réponse de le 28/06/2012 à 18:48 :
Michel Albert est la type même de l'énarque inspecteur des finances qui a vécu toute sa vie bien au chaud dans les différents fromages que lui offrait l'état français.
Il a su gràce à ses relations se faire un très joli poste (à mon avis très gentiment payé) pendant 12 ans aux AGF avant que son groupe ne se fasse bouffer par Allianz.
En gros, il n'a jamais servi à rien, sinon à détruire de la valeur.
Je répète ce que j'ai dit plus haut : je pense sincèrement que ce type de personnage n'est pas capable d'ouvrir puis de gérer une pizzeria.
a écrit le 27/06/2012 à 17:30 :
On ne suivra pas cette logique fascisante de la régulation mondialisée. Les paradis fiscaux sont la réaction aux délires républicains ordinaires. Il serait bon tout au contraire d'aligner la fiscalité des promoteurs du hold up d'état sur ces derniers. On sait qu'avec l'argent pris l'état mène une politique de concentration des entreprises sans demander d'avis à personne. Aucune limite n'existe en ce domaine. On atteint actuellement 500 milliards de dollars comme plafond libre pour une entreprise, demain ce sera un trillion. Les paradis fiscaux permettent à ceux qui le veulent de tenter de se défaire de cette emprise, librement. Par ailleurs ils rendent de grands services aux états comme celui de financer l'euro par exemple. Il n'y a pas à tenter de criminaliser les paradis fiscaux qui ont bien la liberté d'appliquer les tarifs qu'ils veulent à des investisseurs qui ont bien le droit de choisir leur place. Au contraire pour les combattre il serait utile de les.... multiplier.
a écrit le 27/06/2012 à 16:55 :
ben tiens, il va pas fermer les paradis fiscaux... ou il planquerait son argent
droite ou gauche meme combat, des paroles avant pas d'actes apres.
deja qu'il devait virer les repris de justices et faire plier l'Allemagne ....
a écrit le 27/06/2012 à 14:20 :
Tiens, on donne encore la parole aux communistes qui veulent vivre au dépens des autres en créant des enfers fiscaux ...
Réponse de le 27/06/2012 à 16:09 :
En quoi faire payer les impôts prévus par la loi est communiste ? En quoi lutter contre des plateformes pour argent sale est communiste ? Le libéralisme s'appuie sur le respect de règles. Faire appliquer ces règles est la base pour créer une économie saine. Vous pouvez attaquer l'ensemble des gouvernements ayant mis en place des impôts, pas ceux qui défendent le droit et le contournement des lois.
Réponse de le 27/06/2012 à 16:57 :
En quoi s'installer légalement dans un paradis fiscal, cad un pays où les impôts sont moins élevés qu'en France (ce n'est pas difficile, il y en a 164 dans le monde) est un acte illégal ou malhonnête ? En quoi la fuite de quelques "riches" spoliés par un état léviathan constitue-til une "hémorragie fiscale" responsable de tous nos déficits ? la présentation est arbitrairement tronquée sous l'angle de l'égalitarisme communiste, où le seul fait d'être différent, cad de gagner plus, est mal en soi. Et des impôts progressifs, des impôts sur le patrimoine (ISF et droits de succession) c'est parfaitement communiste (cf le manifeste du parti communiste) ce n'est pas dans les droits de l'homme (flat tax). D'ailleurs, Marx et Engels reconnaissaient que c'est mesures étaient du vol pur et simple, ils avaient une certaine honneteté intellectuelle. aujourd'hui, on remplace le mot "vol" par patriotisme ....
Réponse de le 27/06/2012 à 16:59 :
@nixoslight,
En France, les impots sont spoliateurs !
En France, les impots sont pour partie utilisé au fonctionnement des fonctionnaires ! Bref de personne qui ne se foulent pas le poignet: ET QUI COUTENT CHERS !!!
Réponse de le 27/06/2012 à 18:11 :
@john galt> "En quoi s'installer légalement dans un paradis fiscal, cad un pays où les impôts sont moins élevés qu'en France (ce n'est pas difficile, il y en a 164 dans le monde) est un acte illégal ou malhonnête ?"
Il est malhonnête d'utiliser un paradis fiscal pour la simple raison qu'une entreprise qui réalise ses bénéfices dans un pays doit se soumettre a ses loi et donc a sa fiscalité. Si cette entreprise estime que la fiscalité est trop élevé, elle peut toujours transférer son activité légalement dans un paradis fiscal avec une faible imposition mais avec un marché atone (donc aucune perspective de croissance économique). Voila en gros on ne peut pas tout avoir dans la vie, le beurre et l'argent du beurre. Concernant la fiscalité française, on peut toujours discuter de sa lourdeur, mais c'est elle aussi qui fait que la France est un pays qui attire toujours des investisseurs étrangers malgré tout ce que l'on entend dire. La France n'a jamais été aussi riche, c'est le PIB qui parle, les chiffres sont têtus (5eme puissance mondiale devant le Royaume Uni). En parlant du Royaume Uni (pays ou je vis) le taux de fiscalité pour les entreprise est plus bas que la France, ça ne les empêche pas d'avoir une évasion fiscale beaucoup plus importante que la France. Pour finir, chacun est libre de défendre le larron, chacun sa morale!
Réponse de le 27/06/2012 à 21:44 :
@john galt: 1) c'est un acte illégal parce que sortir ce genre de somme nécessite normalement l'accord de la banque de France et 2) il est malhonnête parce que ces gens savent venir se faire soigner en France quand ils sont malades parce que les paradis fiscaux ne leur offrent pas cet avantage :-)
Réponse de le 28/06/2012 à 11:16 :
@vinc : une entreprise qui réalise ses bénéfices dans le pays y paye ses impôts, c'est tjrs le cas ??? ben tiens, on trandfère des usines comme cela ? sortez de vos clichés marxistes... Renseignez vous, les investissements étrangers en France consistent surtout en rachat de sociétés familiales suite aux droits de succession et ISF. Mais comme les gouvernants en veulent pas étudier les investissements, personne ne s'en rends compte. vous affirmez que la fraude est plsu importante en GB, mais par nature, on ne peut mesurer la fraude, comment affirmer cela ??? Votre dernière phrase est typique du relativisme socialiste qui pense que la morale, la justice sont des données variables, en bon sophiste. Ce n'est pas le cas pour les libéraux.
Réponse de le 28/06/2012 à 11:19 :
@Patrickb :
1 ) c'est faux, le controle des capitaux n'existe plus depuis 30 ans, renseignez vous.
2) quel beau cliché répété à satieté et parfaitement faux. ces gens là se font soigner dans leurs pays d'accueil, qui soignent au moins aussi bien que le système français !!! et si jamais ils reviennent se faire soigner en France, ils payent plein pot car pas de cotisations sociales. Renseignez vous sur les arcanes de la sécu avant d'affirmez des choses fausses et archi fausses.
Réponse de le 28/06/2012 à 13:59 :
@john galt. toujours des arguments extrêmes . dès que l'on parle à un libéral d'impôt c'est l'enfer fiscal sauf la flat tax. Cette impostion a taux unique qui est le graal des libéraux est socialement injuste puisque une fois enlevée les dépenses contraintes de tout individu: nourritue logement elle frappe plus durement les plus faibles revenus. les sociétés libérales sont des sociétés qui générent des extêmes: des très riches et des très pauvres cela engendre la violence et la criminalité (cf le taux de criminalité en france et aux USA) les pays européennes ont bati leur prospérité sur l'équilibre social de leur société et ce modèle est mis à mal par votre libéralisme. j'ai eu l'occasion de discuter avec des anglais et je leur demandais pourquoi ils venaient en France réponse parce que cela est moins dur la qualité de vie est meilleure. la vie ne se réduit pas au fric et à la possession il faut revoir vos valeurs! question subsidiare vivez vous en France? si oui pourquoi n'êtes vous pas parti au paradis des libéraux genre Texas ou Floride?
Réponse de le 28/06/2012 à 14:31 :
@Gabuzo : votre réthorique est simpliste pour justifier la progressivité de l'impot : c'est parce qu'il y a des pauvres !!
Sauf que c'est le libéralisme qui lutte contre la pauvreté, renseignez vous ...
Lisez "candide aux pays des libéraux" et vous verrez que aux USA il y a moins de pauvres qu'en France et moins d'écart de revenus, et oui, les faits, tjrs les faits et pas les clichés ... Les sociétés européennes ont bati leur prospérité sur le libéralisme et batissent leur tombe avec la social démocratie. Et j'ai discuté avec de nombreux français (il y en a 500 00 en GB, et Londres est la 6ème ville française) qui me disent la même chose à propos de la France (vie plus dure et qualité moindre). que la vie se résume au fric ou pas, c'est votre opinion, ne l'imposez pas aux autres !! pourquoi, pour critiquer le libéralisme, est-on tjrs obligé d'utiliser des clichés et de le déformer ? Les USA sont loin d'être le pays le plus libéral, renseignez vous, et c'est l'état de floride qui va mal car il est mal géré par une politique socialisante, ouvrez les yeux. Le libéralisme parfait n'existe pas, mais il suffit d'en mettre juste un peu et la situation du pays s'améliore (cf la chine par ex) tandis qu'il n'y a jamais assez de socialisme pour que cela marche, et cela n'a jamais marché, ne serait-ce qu'un peu. Les faits sont tétus, et sont à l'inverse de vos clichés ...
Réponse de le 28/06/2012 à 15:01 :
@john galt je n'impose pas aux autres que la vie et le monde se réduitse au fric c'est un fait qui découle de l'économie libérale qui n'a de respect que pour la valeur argent. il ya d'autre valeur que la valeur argent l'utilité sociale en est une.
je crois comprendre que vous résidez à Londres et je comprends mieux. vous ne fréquentez que des anglais aisés qui sont peut être enfermés dans leur bulle qui vivent et profitent du système (financiers avocats etc.) moi j'ai cotoyé des salariés britanniques qui sont les victime de ce système qui creuse les inégalités et se sentent mieux en France. Le French paradox cela existe mais évidemment vous ne pouvez pas connaître ce n'est pas coté à la City!
Réponse de le 28/06/2012 à 15:30 :
la cupidité viendrait donc du système libéral alors que c'est un sentiment humain avant tout ? vous vous égarez ... Le libéralisme n'a de respect que pour la valeur argent ???? au lieu de réciter des clichés idiots, si vous alliez vous renseigner sur le libéralisme ? pour info, ce sont les pays libéraux les moins corrompus, alors la valeur argent liée à ce système, vous avez tout faux. Je viens de vous dire que je fréquente des français, et ils ne sont pas tous bac + 5, loin de là, mais quand vous n'avez aucun diplome, on vous donne votre chance en Angleterre, pas en France ... "ce système creuse les inégalités" mais allez juste voir dans les statistiques de l'OCDE, organisme éminemment gauchiste pourtant et vous verrez que c'est l'inverse, l'écart entre le salaire moyen et le médian est plus fort en france qu'en GB ... allcity, encore des clichés idiots, sortez de votre bulle et lisez un peu des livres. Tenez, lisez "capitalisme et liberté" de Friedman, et on en reparle, vous verrez que le libéralisme est très loin d'être ce que vous pensez.
Réponse de le 28/06/2012 à 15:49 :
Le libéralisme n'a de respect que poru l'argent, blablabla
ouvrez les yeux, qui lutte contre la faim en France ? l'état ou les restros du coeur ? les restos du coeur, organisme libéral ...
Qui donne le plus aux ONG et qui lutte le plus contre la pauvreté ? les pays libéraux, etc etc etc ...
La Russie, la Corée du Nord, Cuba, à part donner des armes à Assad pour massacrer des gens, ne sont pas très reconnus pour aider les pauvres ou ne pas aimer l'argent ... La cupidité n'est pas là où on le pense, et c'est un défaut humain.
N'attribuez pas un défaut humain à une philosophie !! lisez locke, hayek, bastiat, contrepoints.org, et vous verrez que le libéralisme, c'est l'inverse de ce que vous pensez. Mais pour cela, il faut sortir de sa caverne (référence à socrate)...
Réponse de le 28/06/2012 à 17:06 :
Mon cher John Galt je pense que nous garderons chacun nos lecture et nos références. mais ne me dite pas que les restos du coeur que je respecte et auquel je donne ma modeste contribution est un organisme libéral sinon j'arrête de donner (c'est une boutade!) c'est une association qui bénéficie d'un agrément fiscal pour les dons qu'on lui fait et pas une fondation à l'américaine. je pense que Coluche se retournerai dans sa tombe si il lisait cela.. quant à lire Friedman ou Hayek j'ai d'autre référence. que l'école de Chicago.
Réponse de le 28/06/2012 à 18:30 :
Mr Galt est un persécuté, il voit le communisme partout, il faut vous faire soigner...allez rejoindre les paradis fiscaux et renoncez à la nationalité française puisqu'elle vous est si insupportable, les individus de la sorte sont des mauvais français est nous n'en avons pas besoin...point barre
Réponse de le 28/06/2012 à 18:59 :
Le mythe de l'étranger qui vient se faire soigner à l'oeuil à la vie dure.
C'est pourtant pas compliqué :
. vous présentez votre carte vitale, et dans ce cas vous ne payez rien (si vous êtes à 100%, sinon, votre mutuelle (si vous en avez une prend le reste)
. vous n'avez pas de carte vitale, et dans ce cas là vous payez plein pot.
. vous n'avez pas de carte vitale, mais l' organisme de sécu de votre pays vous a donné nu formulaire E quelque chose (je ne me souviens plus du chiffre) qui vous permettra de vous faire soigner gratos, mais qui permettra à la sécu française de se faire rembourser par la sécu du pays d'origine.
Le vrai scandale, mais qui va embarasser nos amis les soc', c'est l'AME qui permet à un clandestin (et donc hors CEE) de venir se faire soigner à l'oeuil.
Coût de la blague : 800 Millions d'Euros/an.
Mais je suppose que l'amour des clandestins est à ce prix...
Réponse de le 29/06/2012 à 8:27 :
@ johl galt : "En quoi s'installer légalement dans un paradis fiscal" (est-il répréhensible) ? Mais, en rien ! Installez-vous où vous voulez, faites-y de l'emploi ou des bénéfices, payez les impôts du lieu, envoyez-y vos enfants à l'école, allez à l'hôpital du coin si vous avez un pépin de santé, etc. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que des gens qui NE S'INSTALLENT PAS dans un paradis fiscal, et veulent utiliser tous les services de pays comme le nôtre, rusent pour ne pas payer les impôts correspondants, en y cachant une partie de leurs bénéfices ou revenus. Ce système fondé sur une duplicité, chère hier aux nomenkluturas communistes, devrait être combattu avec la plus grande vigueur par nos démocraties libérales.
Réponse de le 29/06/2012 à 20:20 :
Payer un impôt est juste, mais payer le juste impôt voilà le problème de la France... Laffer l'a justement posé, trop d'impôt tue l'impôt. D'autre part il me semble vraiment inapproprié de parler de plateforme pour argent sale, alors que certains de ces pays sont pionniers en matière d'application des directives europennes de lutte contre le blanchiment de capitaux... C'est donc bien mal connaître votre sujet. Enfin tant que l'UE laissera à chacun de ses pays membres la possibilité de définir sa politique budgétaire et fiscale je vois mal comment il sera possible de lisser les disparités d'un pays à l'autre, surtout quand certains comme la France ont un train de vie si dispendieux...

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