Pourquoi les Français n'aiment pas la mondialisation

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(Crédits : Reuters)
La défiance des Français à l'égard de la mondialisation peut s'expliquer. Elle tient notamment au manque d'adaptation de notre économie à l'évolution des marchés. Par Sylvain Fontan, économiste

Les Français considèrent parfois la mondialisation comme une menace responsable du chômage. Ce sentiment est renforcé par un discours politique lui faisant porter le poids du déclin économique du pays. En réalité, ce n'est pas la mondialisation en soi qui est la source des problèmes de la France, mais les dysfonctionnements propres à ce pays qui l'empêchent de profiter des effets vertueux de la mondialisation.

La défiance des français vis-à-vis de la mondialisation


Les Français jugent l'ouverture internationale comme la première cause de chômage. L'idée en creux est qu'ils considèrent que la croissance des grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil...) est un élément qui pèse négativement sur les entreprises françaises et sur l'emploi. La croyance selon laquelle les délocalisations (processus conduisant à un transfert d'activité du territoire national vers l'étranger) sont à l'origine de l'essentiel des destructions d'emplois, est symptomatique de ce phénomène de rejet de la mondialisation. En effet, les délocalisations sont en réalité responsables de moins de 10% des destructions d'emplois en France.

De plus, au-delà des destructions d'emplois, c'est la capacité (ou l'incapacité) à en créer de nouveaux qui devrait focaliser l'attention et les énergies. Dès lors, c'est probablement davantage la défiance profonde des Français vis-à-vis du système capitaliste qui explique le rejet actuel de la mondialisation.
Sans sous-estimer ces éléments de contexte, il existe des raisons économiques objectives à ce rejet. Pour ce faire, il convient tout d'abord de rappeler certaines conventions qui expliquent le mécanisme de l'échange par le besoin réciproque :

- En soi, l'échange économique trouve sa justification dans la volonté des individus d'obtenir ce qui leur manque. Dans cette conception, chacun désir maximiser sa satisfaction (quantité et qualité des achats) tout en minimisant ses coûts (prix des achats).

- Ensuite, l'échange est également un moyen de palier au phénomène de la rareté. En effet, la production d'un pays est limitée par la quantité de travail (salariés) et de capital (machines) disponible et par le progrès technique (innovation) existant, autrement dit : les facteurs de production. L'ouverture internationale va donc permettre une meilleure utilisation des facteurs de production au niveau mondial en augmentant le potentiel de ces facteurs, et par conséquent un accroissement de la productivité. En d'autres termes, l'augmentation de l'efficacité des facteurs de production (meilleure utilisation) augmentera la quantité totale de la production.

- Dans ce cadre, l'échange international devrait générer une baisse des prix des biens échangés et donc une hausse du pouvoir d'achat qui permettra à son tour d'accroître la consommation, et donc la production. Ainsi, l'emploi des secteurs bénéficiant de cette nouvelle demande devrait donc croître, et ainsi de suite.

L'échange international: un bénéfice moins évident en France


Alors que ces avantages sont une réalité dans plusieurs pays, ils sont moins évidents en France. En effet, les bénéfices attendus de l'échange sont plus limités en France qu'à l'étranger. Conformément à la théorie, l'ouverture internationale a entraîné une baisse des prix des biens échangés dans la plupart des pays développés depuis le début des années 2000. Or, en France, même si le prix de plusieurs biens a diminué (télévisions, informatique, électrotechnique...), globalement le prix des biens d'équipement, des voitures ou des biens de grande consommation ont continué à croître. Dès lors, malgré une hausse du pouvoir d'achat des Français, cette hausse a été moins marquée que dans les autres pays développés.


Des Dysfonctionnements économiques propres à la France

Les raisons de cette évolution atypique ne sont pas liées à l'Euro mais sont propres à la France. En effet, les autres pays de la zone euro doivent également composer avec la monnaie unique. Ces pays jugent également parfois que la monnaie unique est trop "forte" par rapport à ce qu'ils souhaiteraient, et pourtant ils ne font pas face au même phénomène qu'en France. Dans un contexte où les pays ne peuvent plus dévaluer (c'est-à-dire diminuer volontairement la valeur de leur monnaie pour stimuler les exportations), une monnaie jugée trop forte oblige normalement les pays à faire des efforts en matière de compétitivité. En d'autres termes, quand la monnaie ne peut plus s'adapter à l'économie, c'est à l'économie de s'adapter à la monnaie.
Or, la France n'a pas réalisé ces efforts. De plus, la concurrence (dont une des vertus est de tirer les prix à la baisse) qui pourrait participer à améliorer le pouvoir d'achat des Français, n'est pas une des qualités premières de l'économie française. Également, la réglementation et les charges (salariales et patronales) qui pèsent sur le secteur de la distribution engendrent des coûts qui se répercutent nécessairement sur les prix de ventes, et donc sur le consommateur final. Dès lors, les populations les moins aisées subissent des effets négatifs car le prix de leur "panier de consommation" (largement formé de produits importés) a crû plus fortement que celui des ménages ayant un revenu plus élevé. Elles sont ainsi les premières victimes d'une ouverture internationale qui provoque une réduction de la demande de travail non-qualifié dans les pays développés.

Un manque de mobilité professionnelle...


La France fait face à un réel problème de mobilité professionnelle. En effet, au-delà des effets de l'échange international sur les prix, la mondialisation est souvent rendue coupable du chômage. Toutefois, il convient de distinguer les effets directement liés à l'ouverture internationale des échanges de ceux liés à l'impact du progrès technique. En effet, le progrès technique, autrement dit l'innovation, peut réduire la demande de travailleurs nécessaires pour produire un même bien, et peut donc augmenter le chômage. Dans ce cadre, mondialisation et progrès technique combinés modifient le tissu productif français et la répartition des richesses. Pour que leurs effets soient globalement positifs, il faudrait que les travailleurs puissent facilement changer de poste de travail, d'entreprise, de secteur d'activité ou de région. Or en France, la mobilité est très faible. De plus, lorsqu'elle existe, elle est largement subie, plus qu'elle n'est voulue. En effet, les salariés qui changent d'emploi sont surtout ceux sous CDD (Contrat à Durée Déterminée), aidés ou intérimaires. Dès lors, la France est potentiellement plus fragile que d'autres pays face aux effets néfastes de la mondialisation.

...lié à la faiblesse de la formation continue


La faible mobilité des travailleurs est liée au manque de formation continue. En effet, la France présente un taux de formation continue (donnant lieu à la délivrance d'un diplôme ou d'un certificat) parmi les plus faibles des pays européens. De plus, la formation dispensée est centrée sur le capital humain spécifique et pas général. Autrement dit, les formations dont bénéficient les travailleurs sont axées sur l'emploi qu'ils occupent et pas sur ceux qu'ils pourraient occuper. Ainsi, alors que la perte d'un emploi dans un autre pays peut représenter une opportunité d'évolution de carrière et de changement de voie, le travailleur français peu qualifié est insuffisamment préparé à cette perspective. Son intégration sur le marché du travail est d'autant plus difficile que ses qualifications sont spécifiquement liées à son ancienne entreprise et que ses aptitudes d'adaptation sont faibles. Ainsi, la capacité des salariés à faire face aux mutations économiques reste limitée. Il convient également de citer les difficultés de logement comme facteur de faible mobilité.

Un manque de compétitivité industrielle

L'immobilité économique de la France a aussi participé à la dégradation de sa position commerciale. La dégradation de la part de marché de la France dans le commerce international résulte principalement des échanges de produits manufacturés et de l'augmentation de la facture énergétique. Le seul secteur manufacturier explique 60% du creusement du déficit commercial de la France.

Toutefois, si la hausse du coût du travail peut expliquer l'accroissement du déficit courant de la France, elle n'est pas suffisante pour appréhender la diminution de l'offre industrielle. D'autres éléments viennent expliquer cette dégradation. Parmi ces éléments, et au-delà des aspects liés aux coûts de production, il convient de citer (1) un cadre réglementaire et administratif particulièrement handicapant pour le développement des activités productrices de richesses, (2) une trop grande spécialisation de la production française sur le moyen de gamme, (3) une offre insuffisante de produits innovants, (4) des entreprises en moyenne trop petites, (5) une trop faible présence sur les marchés émergents, et enfin (6) la difficulté des entrepreneurs à profiter de l'évolution de la demande mondiale. Le dernier point concernant la difficulté des entreprises à capter la croissance mondiale est directement lié aux autres points, mais il est également lié à des choix stratégiques parfois malheureux. Typiquement, l'industrie automobile française, dont certains constructeurs n'ont pas su correctement anticiper les modifications du marché et de la demande mondiale.

Un diagnostic erroné mais largement partagé


Le sentiment négatif des Français vis-à-vis de la mondialisation peut apparaître légitime. En effet, le cercle vertueux de l'échange n'a pas pu parfaitement s'enclencher. Le commerce extérieur n'a pas induit une baisse suffisante des prix des biens importés, limitant ainsi les gains de pouvoir d'achat et la création d'emplois que cette demande supplémentaire aurait normalement dû entraîner.

Les suppressions d'emplois induites par le développement des échanges internationaux n'ont pas été parfaitement compensées par la création d'emplois dans d'autres secteurs.
Cependant, les raisons de ce sentiment répandu dans la population se basent sur un diagnostic erroné. Selon lui, la mondialisation est intrinsèquement mauvaise pour la France. En réalité, le responsable du chômage, du sentiment de perte de pouvoir d'achat et de déclassement social n'est pas lié à l'échange international, mais à l'incapacité de la France à s'y adapter : manque de réformes, de mobilité, de flexibilité, de réactivité et de concurrence de l'économie. A cela, il conviendrait également d'ajouter un ensemble d'autres phénomènes bloquants, dont à titre d'exemple : les rentes de situation liées à des statuts professionnels privilégiés (qui n'incitent pas à la performance, ni au changement), un droit contractuel très protecteur (qui limite la capacité d'intégration des personnes exclues du marché du travail -jeunes et peu qualifiés-), ou encore des frictions sociales et idéologiques profondément ancrées dans la vie politique française (défense d'intérêts catégoriels de court terme plutôt que l'intérêt général de long terme).

Les voies d'une adaptation

Toutefois, le potentiel d'adaptation de la France existe. Pour ce faire, (1) il faut libérer les marchés afin qu'ils répercutent correctement la baisse des prix des biens mondialisés sur le consommateur final, (2) inciter les entreprises et les salariés à multiplier les formations professionnelles générales plutôt que spécifiques, afin d'accroître l'autonomie professionnelle, et ce, non pas de façon autoritaire et administrée mais en soulignant l'intérêt de chacun, et enfin (3) améliorer la compétitivité française en facilitant le développement et la diffusion du progrès technique grâce notamment à l'amélioration des marges des entreprises.
Ainsi, la France pourrait se réconcilier avec la mondialisation et enfin en tirer bénéfice. De telles mesures n'engendreraient ni hausse d'impôt, ni augmentation des dépenses publiques. Au contraire, en augmentant le potentiel de croissance de la France, le pays pourrait à moyen terme diminuer les impôts et améliorer l'efficacité de la puissance publique.

De plus, cette perspective permettrait aux agents économiques d'être plus confiants dans l'avenir et de ne pas reporter leurs décisions d'investissement s'ils intègrent l'idée que la puissance publique ne va pas continuellement augmenter ses dépenses, ce qui induit nécessairement une perspective d'impôts différés. Toutefois, tous ces éléments sont conditionnés au fait que les dirigeants politiques nationaux intègrent des éléments de pédagogie dans leur discours. En revanche, comme les enjeux électoraux priment traditionnellement sur les enjeux économiques collectifs, il est peu probable que cela puisse être le cas dans un avenir proche, sauf à intégrer des mécanismes au sein de la vie politique française permettant de "lier les mains" des responsables politiques (objectifs économiques chiffrés et réalistes, mandats uniques, intégration d'experts provenant de la société civile...).

l'économiste

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Commentaires
a écrit le 29/05/2018 à 1:12 :
Allez donc expliquer que la mondialisation est fantastique pour les gens qui ont fait 5 ans d'études, et dont le salaire aujourd'hui est juste limite pour pouvoir vivre correctement en France mais toujours 20 fois supérieur au salaire moyen d'un Roumain, Indien ou d'un Marocain.
Que les opportunités sont tellement moins nombreuses que les pertes qu'on subit actuellement et qu'on aura dans le futur.

Essayez de faire vivre une population en France avec des salaires 20 fois moins élevés pour être au niveau, et on en reparle ensuite...

Concernant "l’accès à la formation", dites nous "qu'il suffit d'une formation" .. de combien? 1 mois? 2 mois? pour "migrer" vers un autre emploi et espérer faire du travail de qualité (alors qu'on sort de 5 ans d'études)

Mais surtout qui ne sera pas à nouveau cassé par la concurrence extérieure quelques semaines après? (j'en ai vu des gens qui essaie de changer de voie... c'est pas grandiose quand on arrive à 40 ans dans un secteur qu'on ne maîtrise pas mieux qu'un stagiaire de 3eme)

Pour ceux dont le travail, pour l'instant , n'est pas délocalisable ou automatisable, ils seront les rois pour un moment. Mais le jour ou même eux seront concernés, il sera temps de faire vos valises et de partir loin avec votre idéologie...
a écrit le 15/11/2014 à 18:11 :
« En soi, l'échange économique trouve sa justification dans la volonté des individus d'obtenir ce qui leur manque. » écrivez-vous.
En fait le choix de l'échange, à l'intérieur d'un pays, n'est supérieur à l'autarcie que si tous les partenaires y gagnent. L'abandon de l'autarcie suppose donc la confiance, une sorte de contrat moral.
Au 19 ème siècle si un secteur profitait de la loi de l'offre et de la demande pour augmenter ses prix, le gouvernement menaçait de baisser les droits de douane pour les produits concernés et la menace suffisait en général.
Donc, introduire avec la mondialisation des acteurs à niveau de vie très bas et sans normes sociales et environnementales comparables est insupportable moralement et économiquement !
a écrit le 25/10/2014 à 13:55 :
On oublie toujours qu'une contrepartie d'une possible dévalorisation est un renchérissement des importations (en énergie par exemple). Cette augmentation n'apporte que des désavantages à notre économie qui a une balance commerciale déficitaire. Ce n'est donc en aucun cas souhaitable.
Quant à l'innovation technique je ne vois pas en quoi elle détruirait des emplois. Elle peut en détruire d'un côté et en créer bien plus d'un autre côté. Comme la concurrence. De plus elle peut créer des nouvelles branches et de nouveaux marchés.
Cette peur de l'économie, de la concurrence et de la mondialisation contribué à ce que notre économie marche mal. Au lieu de réagir, de se réformer, d'innover, on attend que l'état nous protège jusqu'au jour où on a complètement raté le train.
Quand mon plombier préfère me faire attendre 6 semaines parce-qu'il n'ose pas employer 1 personne à cause des règles imposées et changeantes, cet attentisme est destructeur de valeur. En Allemagne les plombiers ont des couilles en or et ont des petites boîtes de 10-20 personnes qui gagnent bien leur vie.
J'aimerai qu'en France, à la sortie du Lycée on n'ait pas la moitié des bacheliers qui disent qu'ils souhaitent devenir fonctionnaires, mais plutôt qu'ils disent qu'un jour ils aimeraient créer leur boîte ou devenir chef d'entreprise.
Pour finir, en réponse à plusieurs commentaires divers, l'Europe et la création de l'OMC ont été créés dans l'idée qu'en créant des liens économiques entre les pays qui contribue à leur bénéfice mutuel, cela leur empêchera d'entamer des conflits entre eux. C'est pour cela que nous ne sommes aujourd'hui pas dans une guerre ouverte avec la Russie et n'avons plus de conflits au sein de l'Europe. C'est un acquis qu'il ne faut pas déconstruire ou nous n'aurons rien appris de l'histoire.
a écrit le 24/10/2014 à 13:19 :
On oublie toujours qu'une contrepartie d'une possible dévalorisation est un renchérissement des importations (en énergie par exemple). Cette augmentation n'apporte que des désavantages à notre économie qui a une balance commerciale déficitaire. Ce n'est donc en aucun cas souhaitable.
Quant à l'innovation technique je ne vois pas en quoi elle détruirait des emplois. Elle peut en détruire d'un côté et en créer bien plus d'un autre côté. Comme la concurrence. De plus elle peut créer des nouvelles branches et de nouveaux marchés.
Cette peur de l'économie, de la concurrence et de la mondialisation contribué à ce que notre économie marche mal. Au lieu de réagir, de se réformer, d'innover, on attend que l'état nous protège jusqu'au jour où on a complètement raté le train.
Quand mon plombier préfère me faire attendre 6 semaines parce-qu'il n'ose pas employer 1 personne à cause des règles imposées et changeantes, cet attentisme est destructeur de valeur. En Allemagne les plombiers ont des couilles en or et ont des petites boîtes de 10-20 personnes qui gagnent bien leur vie.
J'aimerai qu'en France, à la sortie du Lycée on n'ait pas la moitié des bacheliers qui disent qu'ils souhaitent devenir fonctionnaires, mais plutôt qu'ils disent qu'un jour ils aimeraient créer leur boîte ou devenir chef d'entreprise.
Pour finir, en réponse à plusieurs commentaires divers, l'Europe et la création de l'OMC ont été créés dans l'idée qu'en créant des liens économiques entre les pays qui contribue à leur bénéfice mutuel, cela leur empêchera d'entamer des conflits entre eux. C'est pour cela que nous ne sommes aujourd'hui pas dans une guerre ouverte (militaire) avec la Russie et n'avons plus de conflits au sein de l'Europe. C'est un acquis qu'il ne faut pas déconstruire ou nous n'aurons rien appris de l'histoire.
a écrit le 20/10/2014 à 22:51 :
Un superbe article qui résume très bien la pensée ultra libérale que l'on nous vends matin midi et soir dans les médias : c'est de la propagande pure et simple.
On nous parle de coût de production, du travail et des taxes sur les entreprises mais à aucun moment on nous parle du coût du capital qui a explosé depuis plusieurs dizaines d'années aux bénéfices de créanciers avides de richesse et de pouvoir.
Ouvrez les yeux, informez vous par vous même et aiguisez votre esprit critique !
a écrit le 20/10/2014 à 21:30 :
titre générique "pourquoi les français n'aiment pas" qui s'applique à tout : le travail, le chômage, les étrangers, l'Europe, les riches, les pauvres, ...
a écrit le 20/10/2014 à 19:00 :
Ce que nombre de Français ne veulent pas comprendre c'est que la mondialisation arrive avec ou sans nous. On peut se gargariser de "démondialisation" et autres, au final la mondialisation est l'évolution naturelle et ceux qui ne suivent pas l'évolution disparaissent.
Réponse de le 20/10/2014 à 19:13 :
et ...refaux!
Réponse de le 20/10/2014 à 19:59 :
@Matthieu : la "mondialisation" (en fait, la mondialisation existait déjà puisque des échanges commerciaux internationaux avaient cours sauf qu'ils étaient régulés par des tarifs douaniers nationaux, le terme correct est libre-échange) n'est pas tombée du ciel, elle résulte de décisions politiques transposées dans le Traité de Maastricht (1992) et les accords de Marrakech ou accord instituant l'OMC (1994).

Et comme toute décision politique, elle peut être remise en question. D'ailleurs, la plupart des grands pays signataires de l'OMC (USA en tête) pratiquent un protectionnisme qui ne dit pas son nom caché derrière des dispositions d'exigences normatives ou des mesures, dites de sauvegarde.

De toute façon, ce modèle ne peut pas être pérenne sur le long terme car s'il contribue à l'élévation du niveau de vie des citoyens des pays en voie de développement, il le fait au détriment de celui des citoyens des pays développés (hormis les multinationales qui profitent de la baisse des coûts de production induite par une main d'oeuvre moins chère). C'est une évidence, que seuls les libéraux, tel ce Monsieur Fontan, ne veulent pas voir car elle remet en cause tout ce en quoi, ils croient et surtout, saperaient les intérêts qu'ils y trouvent.
Réponse de le 20/10/2014 à 21:01 :
Votre raisonnement est faux. Pour vous la mondialisation se limite à l'importation de produits à bas couts mais vous oubliez l'exportation de produits et services à haute valeur ajoutée. Savez-vous qu'en France de nombreuses entreprises, grandes, petites, moyennes voire tpe exportent ?
Réponse de le 21/10/2014 à 9:51 :
J'adore les contre-argumentations, si vous croyez vraiment que la mondialisation ne vient que de l'UE et l'OMC vous êtes naïfs. Ces traités sont le résultats d'une tendance croissante et non le déclencheur (ce ne sont d'ailleurs que des éléments d'une tendance beaucoup plus vaste), vous prenez le problème à l'envers et vous perdez, encore et encore.
Réponse de le 21/10/2014 à 11:46 :
@Mathieu 9.51 faux et re re faux !!
Réponse de le 21/10/2014 à 18:46 :
@Matthieu : bien sûr, la "tendance" qui tombe là-encore du ciel ! Après la guerre, votre "tendance croissante" a bien été portée par un pays en particulier, pays qui en l'occurrence refusa de signer la Charte de la Havanne pour faire du GATT un marche-pied vers le libre-échange.

C'était là, la première étape de la "mondialisation" voulue et imposée par un seul pays dans le monde, soit disant pays de la liberté ! Cet embryon de "mondialisation" ne devait surtout pas effrayer les pays pour obtenir leur adhésion, les échanges devaient alors être encore fortement régulés. Et le dollar, là encore imposé par ce même pays au reste du monde comme monnaie de réserve, allait grandement faciliter la tâche pour « convaincre » les pays les plus réfractaires. On connaît la suite...

Vous voyez, votre « tendance croissante » n'est que le résultat d'un modèle imposé à coups de canons et de dollars, ni plus, ni moins. Ce pays qui se dit être de l'exception, n'est qu'un empire dans ce qu'il a de plus banal (l'Histoire en regorge!) et qui, comme tout empire, prendra fin un jour ou l'autre.
a écrit le 20/10/2014 à 14:47 :
tres belle image d'illustration. 1er de la classe a lunettes , tout pour plaire
a écrit le 20/10/2014 à 14:40 :
heureuse que vous nous vendez est en réalité la mise en concurrence des nations, des systèmes sociaux, des individus. Pour la seule jouissance des rentiers. Bien sûr ceux-ci ne peuvent pas assurer l'évangile eux même. Mais ils peuvent toujours compter sur de bons et loyaux séides dans votre genre. Des affranchis qui veulent faire partie des élus en trahissant les leurs. Je n'ai pas l'impression que cela se passe si bien que cela en Angleterre, aux USA, en Asie ou en Afrique. Vous et les vôtres, tellement drogués à la minute de gloire, êtes prêts à vous faire les prêtres de la religion féroce juste pour échapper à l'anonymat.
Réponse de le 20/10/2014 à 14:50 :
il vous dit que le pouvoir d'achat a cru partout ailleurs ....
vraiement ils racontent n'importe quoi sur Europe1 bien connue pour etre avec Axel de Tarle et Barré , directeur des Echos, une station communiste ..... : ce matin il nous ont expliqué que les britanniques etaient en greve notamment parce qu'ils avaient perdu 250 eruos par mois de pouvoir d'achat depuis 2010 ..... Surement l'effet fantastique de la BIg Society du comique troupier Cameron (cousin de l'autre du Titanis surement)
a écrit le 20/10/2014 à 12:19 :
La mondialisation c'est la marche de l'histoire. Les français qui s'y opposent disparaitront dans l'indifférence générale. La terre continuera de tourner sans eux. Ou est le problème ?
Réponse de le 20/10/2014 à 13:09 :
Le problème est que la disparition d'une civilisation se regarde à la télé ou se télécharge, le problème est que vous la vivez.
Réponse de le 20/10/2014 à 14:46 :
Bravo gd, digne d'une bonne pensée marxiste ..... c'est la lutte finale ....
Heureusement que l'histoire ne s'est pas vautrée dans les evidences , vous en seriez surement encore a faire de l'agriculture pour un maitre
a écrit le 20/10/2014 à 12:05 :
Les Français, et tous ceux qui les dirigent, n'aiment pas la mondialisation, à laquelle TOUS LES AUTRES PAYS SE SONT ADAPTES ! NOUS SOMMES LES SEULS A DEVELOPPER UNE POLITIQUE DONT AUCUN PAYS NE VEUT. Nous somme seuls responsables de note situation catastrophique !!!!
Réponse de le 20/10/2014 à 13:22 :
Les "seuls" dont vous parlez (y a aussi l'italie, l'espagne et le royaume uni, peut-être vous en conviendrez) constitue tout de même le plus grand marché du monde.
Lorsque vous aurez propagé le néolibéralisme au monde entier, comment allez-vous vendre le bengladesh au...bengladesh ?
Peut-être en empêchant de découvrir le feu.
Réponse de le 20/10/2014 à 22:21 :
La France est un modèle pour les peuples du monde entier et on ne va pas tomber dans le piège du french bashing,Regarder comment vivent les espagnols les italiens les allemands même et les rosbifs n'en parlons même pas,on a vraiment rien à leur envier,vive la France éternelle!
a écrit le 20/10/2014 à 11:26 :
JE NE SUIS PAS ECONOMISTE MAIS CELA FAIT PLUSIEUR FOIS QUE JE DIT QUE LA FRANCE SE VEND MAL?.ILS N Y A PAS ASSEZ DE COMMERCIAUX MUTICARTE? DE PLUS SI LES PRODUITS BAISE REELLEMENT IL SE VENDRAIS MIEUX.ET IL Y AURAIS MOINS DE LISENCIMENT?ET POUR LES GROSSES ENTREPRISSES ROBOTISE S ILS ELLES PASSE DE 35HEURES A 30HEURES?ON AURAIS PLUS D EMPLOIES???
Réponse de le 20/10/2014 à 13:28 :
J'ai essayé de vendre ma mère mais ça n'a pas marché, j'ai trop attendu et il y avait des normes qui ont empêché la vente...Je ne sais plus quoi faire pour garder mon CDD, avez-vous des conseils ?
a écrit le 20/10/2014 à 11:12 :
Ce que certains nous vendent comme étant la mondialisation (de quoi ?), d'autres pensent qu'il s'agit de financiarisation de la société.
a écrit le 20/10/2014 à 10:21 :
Il conviendrait de faire un sondage sérieux de la population (les 90% "normaux") de tous les pays ayant une équivalence de richesse au nôtre. Et je pense que le constat serait le même partout...
Réponse de le 20/10/2014 à 13:24 :
Une simple remarque : les normaux sont 13 % en France. Il sont aussi de moins en moins nombreux dans les autres pays.
a écrit le 20/10/2014 à 9:49 :
La mondialisation c'est copier les pays en voie de développement qui se spécialise pour s'en sortir mais non aucune base pour vivre sans être dépendant.
a écrit le 20/10/2014 à 9:01 :
Et hop! encore une docte leçon d'auto-flagellation sur les français. Un peu comme le "le peuple refuse les réformes" avec lequel se gargarise les politiciens.
La vérité : les français aiment la mondialisation : a) c'est un des pays les plus ouverts aux étrangers, même si ce n'est pas les USA, b) c'est un des pays qui a construit le plus de grands groupes multinationaux, de Airbus à Saint Gobain, en passant par Danone, Pernod-Ricard et Lafarge, et, enfin c) la jeunesse française ne rêve que de vivre ailleurs. C'est un signe.
Réponse de le 20/10/2014 à 13:36 :
a) il y a une frontière américaine, et vous avez intérêt à être en règle, par contre il n'y en a plus en france.
b) Moins de trusts au états unis ? En l'admettant, il obéissent in fine aux décisions du président, genre apple relocalise une partie de sa production et paye même des impôts aux états unis. En France ça se passe comment ?
c) La jeunesse espagnole aussi, 300.000 jeunes espagnols se sont barrés ces deux dernière années. Pour construire l'Espagne on fait comment ?
a écrit le 20/10/2014 à 9:00 :
1 - Tout d'abord pour celui qui cite Hayek sur son site, on s'attendrait à ce qu'il s'exprime dans un français parfait... mais bon, il est jeune. Dans la phrase "Ensuite, l'échange est également un moyen de palier au phénomène de la rareté." Le verbe "pallier" ne comporte jamais de préposition. Il vaut mieux écrire: "[...] un moyen de palier le phénomène de la rareté".

2 - Sur la mondialisation, c'est un concept comme beaucoup de concepts qui a été vendu sans structure. C'est comme si l'on vendait au gens une maison sur plan sans s'assurer que les plans soient suffisamment sûr pour que la maison tienne debout. Lorsque l'on met des matériau nouveaux (Europe), il faut s'assurer qu'ils résisteront au feu, à l'eau, à l'air et aux prédateurs éventuels. Vous, les économistes, vous pensez plan. Les gens pensent réalité. Descendez du nuage, venez dans la réalité et vous verrez alors comment améliorer les plans.
Réponse de le 20/10/2014 à 11:53 :
1/ un matériau des matériaux
2/ Sur le fond, votre commentaire relève plutot de l'analyse poétique.
Réponse de le 20/10/2014 à 11:54 :
"Tout d'abord pour celui qui cite Hayek sur son site, on s'attendrait à ce qu'il s'exprime dans un français parfait"

Hayek n'était pas du tout français !!

"la mondialisation, c'est un concept "

Nan, c'est la réalité, donc la Vérité.
Réponse de le 20/10/2014 à 12:00 :
"des materiau nouveaux" ?
a écrit le 20/10/2014 à 9:00 :
La mobilité ? Une belle arnaque. Même les patrons ont compris qu'à déraciner les gens ils ne font qu'embaucher de futurs dépressifs qui finissent par retourner dans leur région d'origine. Le recrutement se fait prioritairement à proximité.
Réponse de le 20/10/2014 à 13:40 :
Ouaip c'est ce que j'ai fais. Mais j'ai décidé de me battre, pour la première fois de ma vie j'irai voter. J'espère que vous êtes content pour moi, et pour les millions de personnes qui vont faire pareil.
Réponse de le 20/10/2014 à 19:29 :
Voter est inutile. L'argent gouverne le monde. Si vous en avec un peu, vous avez un peu de pouvoir et de liberté. Sinon, vous etes un esclave.
Tout ceux qui ont voulu changer cet état de fait ont terminé leur existence brutalement. On ne peut rien y faire, peut-être dans mille ans ?
a écrit le 20/10/2014 à 8:36 :
la mondialisation en france est du meme type
que l'affrique a savoir que nos dirigeants vendent le pays
au capital etranger
le pays ne leur appartient pas ils sont elus pour gerer pas pour vendre
toute vente est une trahison meme interne a l'europe
a quand une armee européenne que tous paye la meme chose
les privilege allemand
a écrit le 20/10/2014 à 8:30 :
En 2011, quand je me suis lancé à l'export, mes concurrents ont dit en ricanant que j'allais me planter. Il est vrai que j'ai perdu pas mal d'argent, je me suis fait rouler dans la farine par des intermédiaires douteux...
Aujourd'hui, je gagne beaucoup d'argent souvent défiscalisé. La plupart de mes concurrents français ont disparu. Ce qui laisse le champs libre pour continuer mon développement. La mondialisation est une opportunité formidable à ceux qui sauront saisir cette chance. Les autres disparaitront comme les dinosaures. C'est la loi du capitalisme.
Réponse de le 20/10/2014 à 13:51 :
N'y voyez pas insulte mais une opinion différente.
Il n'y aura pas d'astéroïde pour vous sauver des dinosaures. Ils veulent fonder une famille, une nation, ils veulent que cela compte alors que servir de bétail à ceux qui ont tout compris ne compte pas. Ils iront voter. La loi du capitalisme peut tout à fait être modifiée par un état dirigiste dans une économie de marché. Regardez donc la chine ou bien les états unis.
a écrit le 20/10/2014 à 7:10 :
Ce type est le pur produit des universités françaises et autres écoles de commerce, rabâchant les mêmes concepts qu'il croit prouvés par quelques équations à 2 cents. Les leçons d'un nanti ( avec de plus une belle tête de vainqueur n'est ce pas), quel ennui...
a écrit le 20/10/2014 à 6:42 :
séparation banques affaires/banques dépôts
nationalisation des banques de dépôts
nationalisation entreprises spécialisées énergie
une cellule spécifique impôts groupes internationaux et évasion fiscale
création d une filière d état sur les communications, logiciels libres etc
création d une filière d état sur les énergies renouvelables
a écrit le 20/10/2014 à 3:32 :
Ces explications techniques sont certes pertinentes mais il manque le recul historico culturel : les francais ont du mal avec la mondialisation et le capitalisme libéral car c'est un peuple de paysans, majoritaires jusque dans les années 50 . A l'inverse des anglais,allemands ou hollandais,peuples d urbains ouvriers et commercants .
Les francais sont ancrés sur le terroir,la terre ,c est le pays continental par excellence,malgré l'énorme pourtour maritime ( deuxième mondial !!) qui n a jamais été exploité.
On se plaint de nos faiblesses a l'export mais c est culturel , les patrons francais n'ont pas cette ambition de conquete des marchés exterieurs, ils se contentent du local .
Plus generalement ,malgré l effet de rattrapage, les francais s expatrient moins que les allemands et anglais.Historiquement ils sont peu partis , la France suffisant a leur bonheur
Réponse de le 20/10/2014 à 4:21 :
J'ai bien des amis qui se sont expatriés notamment à Londres. Bons jobs, super salaires, mais je ne vois que cela crée de la richesse en France ni en termes de création d'emploi ni de recettes fiscales.
Par ailleurs, la façon néolibérale de compter la richesse uniquement par la balance commerciale aboutit à cette absurdité que nous ne pouvons plus développer notre pays (pas d'argent) alors que l'on en a le besoin, le savoir-faire et un peu trop de bras pour le faire.
N'en déplaise à la droite libérale et aux sociaux-démocrates, on a besoin de dépense public d'investissement patriote.
a écrit le 20/10/2014 à 2:32 :
'''''En effet, les autres pays de la zone euro doivent également composer avec la monnaie unique.''''''
Oui en effet tous les autres pays européens sont dans la même situation de désastre économique actuelle pour cause par la libéralisation mondialiste de compétition avec des salaires mensuelles de 400 euros.
Réponse de le 20/10/2014 à 3:28 :
La gouvernance européenne à 28 semble bien être un échec, mais le retour aux nations souveraines et aux monnaies nationales pourrait être un choc économique dangereux. La solution ne pourrait-elle pas être une gouvernance à 5-6 pays ? Après tout, les trois quarts du PIB de l'union est représenté par les 5 grands pays industrialisé qui ont des économies suffisamment convergentes pour décider de concert. Ce sont aussi ces mêmes pays qui constituent le plus grand marché du monde, je doute que les états unis ou la chine souhaitent absolument vendre à la grèce et à la roumanie...un recentrage donc ?
Réponse de le 20/10/2014 à 8:02 :
@newkenes, recentrage a 28 vous proposer, c'est trop tard est impossible avec tous les accords signée sur une pure utopie.
[Le retour aux nations souveraines et aux monnaies nationales pourrait être un choc économique dangereux] oui mais nécessaire pour sauver ce qu’il reste.
Réponse de le 20/10/2014 à 8:02 :
@newkenes, recentrage a 28 vous proposer, c'est trop tard est impossible avec tous les accords signée sur une pure utopie.
[Le retour aux nations souveraines et aux monnaies nationales pourrait être un choc économique dangereux] oui mais nécessaire pour sauver ce qu’il reste.
Réponse de le 20/10/2014 à 10:04 :
@ LEO à propos de "oui mais nécessaire pour sauver ce qu’il reste".
Derrière cela il y a un renchérissement de notre monnaie, seul 1 produit sur 5 est importé en France mais par contre on va se faire éclater sur l'importation des matières premières et l'inflation des coûts d'une manière générale. Le royaume uni a certes retrouvé de la croissance mais vous aurez remarqué le taux de grève phénoménal pour ce pays, sa dévaluation l'a dans un premier temps beaucoup appauvri (enfin, le citoyen moyen en tout cas).
Réponse de le 20/10/2014 à 10:38 :
@LEO. Oups pas réveillé, je voulais dire dévaluation de notre monnaie et pas renchérissement.
Pour les produits importés je me rends compte que mes arguments sont bancals puisque en cas de sortie de l'euro plusieurs pays auront une monnaie plus faible encore que celle de la France donc beaucoup de produits importés seront encore plus abordables que maintenant.
Et pour l'énergie la grosse majorité du prix à la pompe ce ne sont que des taxes.
Réponse de le 20/10/2014 à 11:56 :
Bon, baisser les salaires est la même chose que dévaluer (en moins hypocrite), alors faisons le !
Réponse de le 20/10/2014 à 14:03 :
Pas d'accord Nicolas.
Dévaluer est la même chose que baisser les salaires si vous achetez uniquement des produits importés de pays par rapport auxquels vous aurez dévalué.
Mais la grande majorité des produits vendus en France sont encore fabriqués en France, pour les autres...peut-être on peut les fabriquer ?
a écrit le 20/10/2014 à 0:31 :
Le blabla néolibéral habituel.C'est d'un grand coup de balai qu'il faudrait et envoyer toutes les théories néolibérales à la poubelle. La mondialisation pourrait être une bonne chose, mais pas celle en place actuellement qui ne favorise que la finance et paupérise les peuples.
Le concept de lutte des classes pourrait bien redevenir une idée novatrice.
Réponse de le 20/10/2014 à 2:13 :
Exact JB38, mais il n'y a qu'un seul mouvement politique qui défend une alternative au néolibéralisme, à savoir une économie de marché avec un état dirigiste, une coopération entre nations souveraines et dotées de leur propre monnaie.
Réponse de le 20/10/2014 à 8:15 :
De même pour le blabla neo-socialiste, Supprimer le capitalisme, pour le remplacer par quoi ?
a écrit le 19/10/2014 à 23:20 :
la France c'est d'abord un territoire avec sa culture et ses ancêtres à l'intérieur de l' Europe . Les économistes , les politiques ont perdu la main . Nous voulons autre chose que ces rengaines économiques d'un autre âge . Nous refusons le communautarisme et ne reconnaîtrons qu'une Europe qui protège sa population et pratique comme les autres un protectionnisme éclairé ( comme les USA, le Japon , la Chine etc...
a écrit le 19/10/2014 à 23:17 :
Mouais. Pourtant, quand je regarde aux US ou en Angleterre à tout hasard, pays sûrement jugés bien adaptés à la mondialisation par notre auteur, je n'ai pas l'impression que ça soit mieux que chez nous. Bien au contraire. Ce qui me semble une bien meilleure raison de lutter contre cette mondialisation.

Au final, quelque soit le pays, celle-ci ne profite à personne mis à part une petite minorité. Et cela se vérifie dans tous les pays.
Réponse de le 20/10/2014 à 8:58 :
Pour ceux qui vivent enfermés au fond de leur tanière avec des pièges à l'entrée, la vie est un enfer partout.
Réponse de le 20/10/2014 à 11:58 :
Heu, si la GB c'est mieux : il y a tellement peu de chômage que les gens font grève pour être augmenté..
a écrit le 19/10/2014 à 22:08 :
La France a un réel problème structurel et d'adaptation, les gouvernements quells qu'ils soient, n'ont pas su prendre les décisions qu'il fallait en temps voulu contrairement à l'Europe du Nord. Le chomage en Suisse, pourtant vieille nation industrielle, est de 3%, le Bade-Wurtemberg est à 4% donc le problème est en France et non en Chine ou au Brésil.
Réponse de le 20/10/2014 à 8:47 :
Supers exemples: un pays qui se goinfre sur le dos des autres via l'évasion fiscale et un autre qui joue les passagers clandestin en ne payant même pas le prix de sa jeunesse qu'il ne renouvelle pas. Tout cela n'est que mensonge. MENSONGES!
Réponse de le 20/10/2014 à 13:57 :
Pour le coup Math a bien calculé. Je rajouterai simplement que l'allemagne était déjà à 14% de pauvreté. Les efforts néolibéraux faits en France ont permis de la rejoindre.
a écrit le 19/10/2014 à 21:17 :
pourquoi les français .....dans" les français" , il y a aussi les patrons français ,ceci explique qq problèmes du pays.
a écrit le 19/10/2014 à 21:12 :
Difficile de ne pas etre severe devant de telles litanies
a écrit le 19/10/2014 à 21:06 :
Enfumage... Comme d'habitude... Economisez votre plume nous ne vous croirons plus
a écrit le 19/10/2014 à 20:31 :
Argumentaire d'étudiant boutonneux. Juste un exemple, tout le reste est de la même eau :" l'échange international devrait générer une baisse des prix des biens échangés et donc une hausse du pouvoir d'achat " On pourrait dire: si le prix des biens échangés baisse, alors les salaires baissent pour sauvegarder la compétitivité et donc baisse du pouvoir d'achat...
Paroles et paroles et paroles.....
Réponse de le 20/10/2014 à 7:27 :
Comme on ne peut plus dévaluer sa monnaie, alors on dévalue ses emplois et ses salaires. Elle est où la hausse du pouvoir d'achat?...
a écrit le 19/10/2014 à 20:03 :
la mondialisation arrange ,allez je vais être large, 10 pour cent des français, ceux qui font des bénéfices à haut niveau sur le dos des autres!!! les 90% restant on subit !!! voilà pourquoi on aime pas!!! on en a rien à foutre de la mondialisation elle nous apporte que des emmerdes.
a écrit le 19/10/2014 à 20:00 :
meme si je regrette l attitude des francais face a la chance qu est la mondialisation, cet article est truffe de cliches, de poncifs.... sans parler du cote pseudo academique de l argumentation avec la description de la theorie des echanges de Ricardo , sans bien sur le nommer.
a écrit le 19/10/2014 à 19:46 :
On a refusé le communisme, pourquoi voulez vous que l'on accepte cette mondialisation!?
a écrit le 19/10/2014 à 19:42 :
Les français comme tout ceux qui ne veulent pas être traité comme "incapable" et être mis sous tutelle sont contre cette mondialisation de la dépendance!
a écrit le 19/10/2014 à 19:22 :
L'argumentaire déployé est parfois un peu caricatural. Certains travers décrits sont réels mais pas généralisés à 100% de la société.
Réponse de le 19/10/2014 à 21:56 :
Or il vous serait assez intéressant d’appréhender ce qu’un vol de papillon peut générer…. un papillon tricolore, en l'occurrence. Une forme de théorie du chaos (inversé ou amplifiée), la soucoupe volante qui fait sa propre négation en quelque sorte. Car, si les moustiques sont nombreux dans les zones marécageuses, ils adorent également pour pondre leurs œufs les surfaces d’eau peu profondes et sans prédateurs. Loin des caméras du Département d'Etat américain et de ses agent britanniques planteurs de faux-drapeaux. Vous avez compris ? … non ?
a écrit le 19/10/2014 à 18:51 :
la mondialisation appauvri les français c'est pourqoui il ne l'aime pas. L AUTEUR DE CET ARTICLE NE COMPREND RIEN
a écrit le 19/10/2014 à 18:47 :
La mondialisation ne serait pas un problème pour les français si les marchés n'étaient pas totalement truqués. L'escroquerie de "la crise" des subprimes nous a coûté la bagatelle de 600 milliards d'Euros de dette supplémentaire, entièrement versée aux banques européennes privés. Imaginez le montant total pour la planète... Le shadow-banking draine plus d'argent que la bourse traditionnelle, sans parler du trading haute-fréquence qui manipule les courts. Et tout cet argent que nous devons financer par nos taxes et impots est massivement investi dans les pays émergeant, et rien pour l'occident à qui on laisse juste de quoi garder la tête hors de l'eau. C'est l'état français qui fait preuve de défiance envers le peuple, et pas l'inverse.
Réponse de le 20/10/2014 à 12:01 :
" L'escroquerie de "la crise" des subprimes nous a coûté la bagatelle de 600 milliards d'Euros de dette supplémentaire"


Les subprimes, c'est de la régulation Etatique, pas une escroquerie : Clinton et les Démocrates devaient y croire lorsqu'ils ont pondu cette Loi sociale..
Réponse de le 20/10/2014 à 14:10 :
Alors là nicolas vous êtes vache : c'est parce que la chine a financé la dette américaine que la FED a continué sa politique de taux très bas en dépit du bon sens ce qui a déclenché la crise des subprimes. Pour le coup les américains se sont faits nickés (nous aussi).
C'est l'apparition d'une économie de marché avec un état dictatorial qui aura détruit le néolibéralisme. Pas dommage.
a écrit le 19/10/2014 à 18:44 :
Cet article est un beau ramassis de propagande tout droit sorti d'un manuel de l'école de Chicago !

Ce que ce monsieur oublie de nous dire, c'est que ce modèle n'est enrichissant que pour deux catégories de personnes et dans des mesures totalement différentes : les premiers sont les travailleurs des pays en voie de développement qui voient effectivement leurs salaires augmenter (mais rassurez-vous rien qui ne leur permettra jamais de faire jeu égal avec celui des occidentaux, faut pas pousser non plus !) et les seconds sont les actionnaires et les patrons des multinationales qui voient, eux, leurs dividendes exploser grâce à la main d'oeuvre qui restera beaucoup moins chère de ces pays par rapport aux pays développés.

Les laissés pour compte, eh bien, ce sont tous les travailleurs des pays occidentaux qui se retrouvent avec des salaires amputés parce qu'il faut que les entreprises qui les emploient et qui ne peuvent pas délocaliser, soient plus compétitives si elles ne veulent pas mourir. Mais chut ! Il parait que la mondialisation est un bonheur que le pékin moyen ne peut pas comprendre (non seulement, il est pauvre mais en plus il est con !).

On se demande bien pourquoi les Britanniques manifestent par milliers en ce moment ou encore pourquoi, il y a près de 50 millions de bénéficiaires de Food Stamps aux USA. Que l'auteur nous rappelle où sont ces deux pays (pas dans la France ? Zut, alors !) et quel système économique y est appliqué ? (pas le socialisme ? Rezut, alors !)

M. Fontan, retournez à Chicago !
Réponse de le 19/10/2014 à 23:19 :
Je n'aurais pas dit mieux. Je me contente donc d'un +1.
Votre mondialisation, on n'en veut pas. Quel intérêt de vivre dans un pays qui exclut la plupart de ses citoyens ?
Réponse de le 20/10/2014 à 11:53 :
Les statistiques ne montre pas du tout une "emputation" de salaire..

Par ailleurs pour s'enrichir, il faut enrichi ses clients. Donc les actionnaires sont un bienfait pour les autres.


"Quel intérêt de vivre dans un pays qui exclut la plupart de ses citoyens ?"

D'ou l'interet de délocaliser, émigrer, s'évader fiscalement et autres.
a écrit le 19/10/2014 à 18:26 :
La mondialisation résulte des accords euro américains pris au tournant des années 90 pour le plus grand bienfait des multinationales avec les outils complices Maastricht, euro et la fin du contrôle des marchés de capitaux, de marchandises et de services . Ce faisant, on a permis la casse organisée des pays socialement protégés en les mettant en concurrence avec ceux bénéficiant de coût de fabrication allant souvent de 1 à 10, parfois plus.. Le bilan car c'est bien ce qui importe est qu'on assiste à une fermeture d'usine par jour et au basculement quotidien de 2000 personnes _Sources insee 2012_en dessous du seuil de pauvreté. Cette mondialisation qu'on nous présente comme inéluctable est en fait l'oeuvre et le jeu d'une minorité ...inspirée l'exerçant à l'encontre d'une majorité désinformée à qui on a présenté ce destin comme ...inéluctable lui aussi! Sans doute n'avons nous pas davantage compris pour la plupart l'issue finale qui sera à terme le KO organisé de notre modèle industriel puis agricole, voire la disparition de nos services publiques. L'ouverture du marche transatlantique à venir est là pour la précipiter et pour nous la confirmer. Le mythe du TAFTA qui profiterait à la France est particulièrement déconstruit sur notre site URP.fr. La solution retenue et argumentée de l'UPR est la sortie inconditionnelle de cette Union Européenne mortifère d'intérêts non pas européens mais atlantistes et la reprise en main de notre destin, confirmée par une sortie de l'euro et de l'Otan. Une vie de femmes et d'hommes français refusant l'esclavage qu'on a pensé pour nous, une vie de femmes et d'hommes libres de choisir leur destin rejoignant en cela un modèle auquel aspirent majoritairement les autres peuples d'Europe.
Réponse de le 20/10/2014 à 11:50 :
"La mondialisation résulte des accords euro américains pris au tournant des années 90...

Nan, la mondialisation est la norme historique qu'on avait oublié suite aux catastrophes des guerre mondiale et autres délires Soviétique.

Au XVIIIéme siècle, les européens importaient leurs sous vêtements d'Inde...


"on a permis la casse organisée des pays socialement protégés en les mettant en concurrence avec ceux bénéficiant de coût de fabrication allant souvent de 1 à 10"

1)Les gens de gauche sont pour l'EGALITE
2)Les gens de gauche salariés français n'ont rien de supérieur aux aux salariés des autres pays, rien
3)DONC, l'EGALITE par le haut pour les salarié du tiers monde est une évidence : il faut partager votre salaire.
Réponse de le 20/10/2014 à 14:25 :
@Nicolas La mondialisation forcenée telle que vous la décrivez n'a rien à voir avec une norme, par contre, le libre échange est lui historique mais en même temps très différent, vous connaissez sans doute l'étymologie du mot "libre".. Comment font donc tous les pays qui réussissent ? Les uns, les usa fabriquent de la fausse monnaie sous forme de "quantitative easing", fermant les marchés quand tel ou tel business les dérange -je peux vous fournir des exemples s'il en était besoin-et les européens serviles dont est la FRANCE acceptent d'ouvrir un marche euro atlantique dans le dos de leurs peuples et de leurs parlements avec ces drôles de ...compétiteurs alors qu'ils subissent à priori un désavantage de la parité monétaire de quasi 30 %. Votre mondialisation cher ami pue l'entourloupe et la trahison des peuples, voilà sans argumenter davantage pourquoi nous la réfutons!! Quant à votre théorie bidonnée sur les gens de gauche, j'attends que les pères colporteurs médiatiques du capitalisme institutionnel au service de leurs réseaux comme les Minc Attali et consorts partagent un Smic plutôt que leurs théories fumeuses sur des médias appartenant à ces mêmes réseaux..!!
a écrit le 19/10/2014 à 18:06 :
La mondialisation quand on a compris comment ca marche, c'est très facile et ca rapporte gros. Les français n'y comprennent rien et ils ont peur. Heureusement, dans mon secteur, je suis tout seul.
a écrit le 19/10/2014 à 17:55 :
Peut être tout simplement parce que la France aime le socialisme, l’assistanat, les grèves, le syndicalisme, les 35h, les droits acquis de bon papa, le chômage, ... Bref, toutes les choses incompatible avec la mondialisation... On voit le résultat aujourd'hui ...
Réponse de le 19/10/2014 à 18:53 :
Ils aiment aussiles cuisses de grenouilles, la Tour Eiffel et ont des berets.
Réponse de le 19/10/2014 à 19:14 :
On aime aussi l'indépendance que d'autres veulent nous supprimer et leur mises sous tutelle!
Réponse de le 19/10/2014 à 20:51 :
@ CESAR
« Ils aiment aussi les cuisses de grenouilles, la Tour Eiffel et ont des berets ».

Faut pas oublier de préciser (dixit BHL), qu’ils adorent également se pavaner avec une « baguette » sous le bras.

Quant à Sylvain Fontan, il s’est révélé ici comme étant la véritable émule mondialiste de J. Attali, authentique partisan de la gouvernance mondial.
a écrit le 19/10/2014 à 17:54 :
M. Fontan, je vais vous dire pourquoi. Prenez l'exemple hypothétique de Jeux Olympiques qui se passent en France.

Presse et médias dans la foulée se préparent pour couvrir dans le détail chaque épreuve où il y aura des Français. Les commentaires et les "c'est-déjà-gagné" fusent. Final des 1'500 mètres, trois Français sont favoris, toutes les caméras se trouvent branchées sur eux. Les commentateurs sportifs assurent les téléspectateurs que la logique prévoit qu'il y aura trois médailles pour la France et que la "logique" va s'imposer ! début de la preuve, après 200 m un athlète français, victime d'une bousculade, est déjà disqualifié. La course continue et aux alentours de 1000 mètres un autre favorite français, en boitant, se distancie du peloton de tête. Les caméras se branchent désormais sur l'unique athlète tricolore. Celui-ci qui pour un moment avait même mené la course, se voit se distancier à son tour à quelques 400 mètres de l'arrivée. Que font-ils nos braves journalistes et commentateurs sportifs ? vont-ils suivre le célèbre mot du Baron de Coubertin et dans le plus pur esprit sportif continuer à transmettre et à commenter la compétition? mais non, ils vont simplement la bouder et faire un zapping pour une épreuve de dressing où se trouve une amazone française favorite et etc…. tout simplement le spectateur de voir la fin de la course !!

La mondialisation, je me souviens assez bien, était la "nouvelle vague de colonisation" cette fois commerciale, disait-on aux années 90. Les analystes économique ne prévoyaient qu'une nouvelle "âge d'or" pour les pays industrialisés et les débats étaient toujours animés d'un esprit de renouveau. C'était la solution pour une "économie durable" (terme à la mode à cette époque-là) et la France y trouverait un essor magnifique. Une vingtaine d'années passées, il n'y en est rien. Les bousculades, les crampes et la mauvaise performance de la compétitivité tricolore y sont pour tout. Donc, il ne faut pas blâmer les Allemands. Ni la Chine. Ni les pays émergents. Ni personne.

Et maintenant, va-t-on zapper sur qui…. sur quoi ?
Réponse de le 19/10/2014 à 18:36 :
L'humiliation est rudement proportionnelle à l'orgueil, Don Quixote dixit. A bon entendeur...
a écrit le 19/10/2014 à 16:17 :
La France ne travaille pas pour les autres, mais avant tout pour elle même, avant de vendre ses surplus à l’extérieur! La philosophie de la spécialisation ne la concerne pas car c'est la dépendance et non l'indépendance..!
a écrit le 19/10/2014 à 16:00 :
Très joli texte issu directement de la doxa libérale. Peut être qu'un rien de ce désuet orthographe donnerait un semblant de crdibilité à ce genre de propos. Au passage 'désire' et non désir, c'est un verbe, et 'pallier' avec deux 'l' pour le même prix.
Réponse de le 19/10/2014 à 16:13 :
heheheheheheheh bravo!!!!!
Réponse de le 20/10/2014 à 11:44 :
Au passage, la mondialisation rapporterait 300/350 euros par mois en pouvoir d'achat supplémentaire.

Mais bonne ou pas, ce n'est pas pertinent, puisque c'est la réalité, et que donc les français devront s'y plier, comme tous le monde.
Réponse de le 20/10/2014 à 23:49 :
Vous voulez certainement dire quelque chose, mais quoi?
a écrit le 19/10/2014 à 14:56 :
Parce qu' elle plait aux nantis , donc mauvaise pour le plus grand nombre.
a écrit le 19/10/2014 à 13:32 :
"l'empêchent de profiter des effets vertueux de la mondialisation." C'est bien vite oublier
les effets dévastateur de la mondialisation, esclavagiste, polution, apauvrissement, explique
moi pour qui c'est vertueux, seulement pour celui qui possèdent déjà plein d'argent
et qui peuvent profiter ainsi de la concurrence entre les différents pays pour
produire moins chère, planquer l'excédent d'argent gagné dans des paradis
fiscaux, et ainsi echapper à la contrainte de l'impôt. Perso, je ne vois pas de vertu là
dedans, on dégrade la terre, les hommes, pour quoi un dieu finance...

"La croyance selon laquelle les délocalisations sont à l'origine de l'essentiel des
destructions d'emplois..."
"Croyance", ou plutôt certitude, quand un entrepreneur délocalise pour
produire ailleurs trois fois moins chère, il y a belle et bien des gens qui tombent au
chomage, tu dois vivre sur une autre planète, les bizounours probablement... ;-)

Je pense qu'on n'a pas la même vision de ce qu'il faudrait faire, même si je sais
pertinanement que ce que tu dis se produira, j'ai de plus en plus la certitude
que l'on courre dans une direction qui produira de plus en plus d'exclus, de plus
en plus de destruction des écosystèmes, au profit d'un groupe très limité d'individus.
C'est d'ailleurs déjà le cas, le risque, c'est que la grande masse va devenir
incontrolable et pourrait bien pourrir la vie des quelques nantis qui resteront.

Moi je rêves, c'est mon coté gros naïf, de commerce équitable, protection de la nature,
enrichissement contrôlé et limité des individus, bâtir l'avenir pour les millénaires
qui arrivent, en veuillant à ce qu'on ne laisse pas trop de saletés à nos enfants.
Réponse de le 19/10/2014 à 13:36 :
Cessez d'acheter des produits chinois ou espagnols, allemands etc. et vous serez cohérents avec vos idées. Sinon profitez bien de la mondialisation. Vous avez internet chez vous?
Réponse de le 19/10/2014 à 14:05 :
@Polo: +1
Réponse de le 19/10/2014 à 14:51 :
Les produits français sont souvent plus chers que ceux dont vous parlez. Si vous en avez les moyens, alors achetez-les. Vous rêvez toujours d'une société française riche et nageant dans le fric ? révéillez-vous, descendez sur terre plutôt.
Réponse de le 19/10/2014 à 16:22 :
Les arnaques commencent toujours par la même méthode, un prix bradé sans concurrence puis un prix maxi dés qu'elle a le monopole!
Réponse de le 20/10/2014 à 11:43 :
"Les arnaques commencent toujours par la même méthode, un prix bradé sans concurrence puis un prix maxi dés qu'elle a le monopole!"

Un monopole, avec des millions et des millions de sociétés comme concurrentes, on n'est pas prés d'en voir...
a écrit le 19/10/2014 à 13:23 :
Nos politiciens font un métier difficile et il faut les respecter. Toutefois, beaucoup de gens font des métiers aussi difficiles, comme les journalistes de rédaction ou les livreurs de pizza dans une grande ville. Nous, les Gaulois, nous avons un pouvoir d'achat supérieur au reste du monde, une retraite à l'abri de la faim, un toit confortable et une table abondante avec la meilleure cuisine du monde, selon les meilleurs guides-forfait mexicains.
Nos grands-parents se levaient tôt chaque matin pour inspectionner leurs domaines et châteaux, et ils le faisaient pour avoir de quoi laisser en grand héritage à la famille que sommes nous aujourd'hui. Revenons donc au bon sens et au travail, 96.7% de l'humanité nous envie mais on s'en fiche du reste de l'humanité. Royalement.
Réponse de le 19/10/2014 à 14:04 :
Faux commentaire? Le but est-il de vous moquer de la vieille France ou bien êtes vous sérieux ?
Réponse de le 19/10/2014 à 14:49 :
Tout à fait d'accord avec vous et avec même un plus (+) : nous ne travaillons que 35 heures par semaine !!!! hahaha il faut le faire !!!
Réponse de le 19/10/2014 à 17:57 :
La prochaine fois, passez la face B. Votre pickup est rayé.
Réponse de le 19/10/2014 à 19:10 :
Que nenni ! Point de vue qui n'engage que vous. Meme s'il existe des gens malfaisants, le fait de vouloir généraliser toute progression légitime des individus économiquement ou autre et un mensonge et une justification pour spoiler ceux qui produisent et ainsi se donnent des emplois uniquement payés par les contribuables ou les entrepreneurs. Vive la libre entreprise !
Réponse de le 19/10/2014 à 21:53 :
En lisant votre plaidoyer, mon cher Toto (ou Toteau) j’ ai eu cette désagréable impression de mélancolie que dégageait de vos propos. Hmmmmm.... Observez le labeur des nuages, Toto : la mutation, à force d'être constante, crée un état d'immobilité. Tout change mais rien ne change. Rien ne change car tout change tout le temps. Avez-vous compris ? Non?
a écrit le 19/10/2014 à 12:57 :
Un économiste qui nous explique que ce n'est pas a la monnaie de s'adapter a l'économie mais a l'économie de s'adapter a la monnaie ?

mais il me semblait pourtant que la monnaie était un OUTIL qui sert justement a ça !

et d'ailleurs, c'est exactement comme cela que tout les pays qui on conservé leur monnaie l'utilise. COMME UN OUTIL et non pas comme une CONTRAINTE.

Comment voulez vous nous faire avaler votre discours sur la mondialisation "heureuse" avec des tels arguments ?
Réponse de le 19/10/2014 à 13:07 :
:-)) En effet, vous avez raison. Encore un économiste français qui va gagner le prix Nobel d'économie ! :-))
Réponse de le 20/10/2014 à 11:40 :
"COMME UN OUTIL et non pas comme une CONTRAINTE."


Un pays n'est pas seul au monde. La monnaie sert à échanger. C'est donc nécessairement une contrainte, parce que vos partenaires ne sont pas des débiles et veulent, quelque soit l'artificialité des cours, échanger contre de vrai valeur.

Autremente dit, l'OPEP ne va pas vous vendre son pétrole pour des bout de papier, mais contre de la vrai production de votre pays.

C'est donc bien au pays de s'adapté à sa monnaie.

C'est du reste l'origine de la relative réussite allemande..
a écrit le 19/10/2014 à 12:52 :
Parce ils se sont avérés très peu compétitifs et ils n'ont pas su s'imposer dans d'autres marchés comme ils escomptaient fins des années 80. Point à la ligne.
Réponse de le 19/10/2014 à 14:53 :
+ 327

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