"Gilets jaunes" : la poudrière du ras-le-bol fiscal

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La Tribune publie chaque jour des extraits issus des analyses diffusées sur Xerfi Canal. Aujourd'hui, la poudrière du ras-le-bol fiscal

Que recouvre le ras-le bol fiscal français ? Une baisse du consentement à payer l'impôt bien sûr... qui renvoie nécessairement à l'idée que les français ont le sentiment de ne pas en avoir pour leur argent. La crise de l'impôt serait donc indirectement une crise de l'affectation de l'impôt donc de la dépense. [...]

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Commentaires
a écrit le 05/12/2018 à 23:38 :
Quand Trump annonce une baisse d'impôts, elle est massive, directe et pour tout le monde. Elle a donc un impact réel.
En France c'est tout le contraire. Merci à nos technocrates qui ne savent pondre que des usines à gaz
a écrit le 03/12/2018 à 14:39 :
et voici que m macron consulte tous ou presque tous les partis politiques qui ont mis la France en faillitte et créer cette machine a creer des taxes au lieu de reduire le train de vie de l'etat et des ses multiples directeur de cabinet de l'ena et des prefets
a écrit le 03/12/2018 à 13:38 :
Après avoir taxé les retraités, Macron à opposé la jeune génération aux anciens. Du jamais vu de la part d'un Président de la République.
Réponse de le 03/12/2018 à 14:46 :
Question d’impression ou de slogan plus que de réalité, puisque les retraités gagnent actuellement (en moyenne) plus d'argent que les actifs. Ce qui ne peut fonctionner longtemps dans une economie normalement constituée, sauf à augmenter la productivité du travail (déjà élevée) ou à surendetter le pays, ce qui pénaliserait les nouvelles générations.
La baisse des charges parait logique et comme l'indique la vidéo il a fallu compenser, à défaut de réduire les dépenses de l’État pourrait on ajouter. Dépenses de l’État aux quelles participent les fameux services, si critiqués quand ils sont supprimés tout en constatant l’inefficacité croissante et des distorsions entre public et privé qui accroissent le sentiment d'injustice.
On peut trouver encore plus de distorsions entre les faibles revenus et les plus riches, etc...
Et continuer indéfiniment les clivages.
Finalement ce n'est pas le présent gouvernement qui clive, ce sont les décisions accumulées depuis des décennies et qui ont conduit à une sorte d'imbroglio fiscal, qu'il faudra bien simplifier un jour.
Comme résoudre tous ces problemes, par des réformes structurelles bien sur. Or le comble de ces mouvements de contestation, c'est qu'au moment même où un gouvernement entreprend des réformes, elles sont bloquées. Certes on pourrait discuter de la méthode et de la non prise en compte d'injustices ou des sentiments de chacun, il n’empêche que c'est une drôle de coïncidence.
Au moins il y aune chose qui devrait faire consensus, c'est que les mouvements de colère actuels risquent malheureusement desservir toutes les générations. Un réel gâchis.
a écrit le 03/12/2018 à 12:32 :
6°) le sentiment que le fardeau du char de l'état n'est pas supporté équitablement par toutes les catégories de la population.

Et ce n'est pas rien, la suppression de l'ISF et la flat taxe forment un gros tas de poudre.
a écrit le 03/12/2018 à 12:23 :
Je ne peux résister à vous dire ma crainte que tout ceci nous coûte un pognon de dingue !
a écrit le 03/12/2018 à 12:12 :
il vas de soit qu'il faut faire payer les casseurs
mais le veritable responsable est celui qui refuse la raison du peuple Français

car aucun peuple au monde n'est autan taxé
lorsque l'on a besoins d'un falcon de Dassault ipour parcourir 200km a usage prive

et que l'on exige des impots en plus il y a des choses de pouris
ou alors l'etat paye a tous les Français un voyage gratos a Tahiti ou la la reunion
a écrit le 03/12/2018 à 12:08 :
N'oublions pas que nous avons une banquier a la tête de l’État! Et, il "travaille" pour ses clients!

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