Il n'y a pas de miracle allemand

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La réussite allemande est fondée sur des bases on ne peut plus fragile. Le pays doit faire face, avant tout, au vieillissement de sa population. Par Michel Santi, économiste*

Les allemands vivent et évoluent dans un univers parallèle. Leurs excédents, leur politique fiscale et budgétaire restrictive, leurs investissements anémiques sont autant d'indices irréfutables de cet autisme qui saisit l'ensemble de leurs élites. De leurs responsables politiques et économiques n'ayant de cesse d'arguer (comme pour se rassurer) que ces excédents sont des preuves de bonne santé. A la presse allemande qui, à force de radicalité et d'excès, sombre dans le populisme et incite ses lecteurs à l'isolationnisme, quand ce n'est pas à la haine du non allemand.
Pour autant, cette intransigeance allemande - qui parvient de plus en plus difficilement à masquer une situation intérieure déplorable - ressemble fort à une fuite en avant, allant de pair avec une faiblesse politique - ou avec une absence totale d'ambition ou de vision - de la part de ses dirigeants. Il est en effet si facile de braquer tous les projecteurs sur ses propres excédents comptables, alors qu'il est impératif d'entreprendre - chez soi! - des mesures structurelles.

Des bases fragiles

Car la productivité allemande - qui a été amputée de ses deux-tiers entre 2005 et 2014 - est en pleine liquéfaction. La croissance de son P.I.B.elle même est édifiée sur des bases d'une fragilité inouïe risquant de s'effondrer à tout moment et d'emporter avec l'économie du pays, puisque cette croissance est entièrement redevable à la création d'emplois précaires, très peu payés et presque pas productifs. La posture allemande arrogante et supérieure qui consiste à prescrire des réformes structurelles aux autres n'est-elle pas cocasse et pitoyable, alors que ses propres mesures structurelles et relatives à son marché du travail remontent à l'ère Schroeder ?

Une érosion significative de  la population

Il va de soi que les autorités allemandes, à l'image de la quasi totalité des économistes de ce pays, sont installés dans un déni hiératique, n'hésitant pas à triturer au passage les statistiques ou à les interpréter systématiquement en faveur de leur dogme. Les chiffres ne mentent pourtant pas car l'investissement public en Allemagne est le second le plus bas de tous les pays de l'OCDE. Doit-on décrire par exemple l'état des ponts dans ce pays dont 40% sont littéralement en ruine ? Doit-on dès lors pardonner cette attitude allemande sous le prétexte que les citoyens de ce pays sont tétanisés par l'inévitable cataclysme démographique qui les attend ? Car non seulement l'Allemagne vieillit, mais elle est en outre condamnée à subir une érosion significative de sa population. De 80 millions aujourd'hui, les allemands ne seront effectivement plus que 65 millions en 2060, bien en dessous de la population française à la même époque, sachant que 35% des allemands de 2060 auront plus de 65 ans.

Une croissance appelée à décliner

Pour l'Allemagne, la messe est donc dite et il est temps de passer au requiem, car sa croissance déclinera évidemment en même temps que sa population. Aujourd'hui, en 2015, l'Allemagne n'est même plus capable d'enrayer cet irrésistible déclin en facilitant l'accès de ses femmes au marché du travail ni même en accélérant l'immigration: ce pays n'a donc plus aucune marge de manœuvre. L'Europe et le monde ont donc un problème, qui s'appelle l'Allemagne. Et quoiqu'en disent ses dirigeants ou qu'en clament ses élites, l'Allemagne est un des problèmes du monde de demain, et pas du tout une de ses solutions.

Michel Santi est macro économiste et spécialiste des marchés financiers et des banques centrales. Il est l'auteur de : "Splendeurs et misères du libéralisme", "Capitalism without conscience" et "L'Europe, chroniques d'un fiasco économique et politique".

Vient de publier "Misère et opulence", préface rédigée par Romaric Godin.

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Commentaires
a écrit le 17/03/2015 à 14:25 :
...allons y gaiement au gourdin (Keule ) si nécessaire ! L´amitié entre les peuples a suffisamment duré...Jalousies, envies, spéculations morbides ! Quel trio ravageur !
a écrit le 17/03/2015 à 12:24 :
Être pro allemand ou anti allemand, n'est pas de le dire ou raconter des bobards...c'est d'acheter ou pas acheter des produits allemands.
Moi je n'achète rien d'allemand...mais je ne le dit pas.
...
a écrit le 16/03/2015 à 23:30 :
Tres bonne analyse d'un journaliste indépendant qui n'est pas aux ordres du lobby germanique qui est un colosse aux pieds d'argile et tout les pseudo économistes vont devoir aller se rhabiller!
a écrit le 16/03/2015 à 22:34 :
L'auteur gagnerait, peut-être, à prendre quelques leçons d'Histoire démographique.

Elles lui permettraient de relativiser la valeur de ses spéculations économiques à base de taux de natalité, l'une des variables les plus instable qui soit en démographie des populations (France années 30, 450-500 000 naissances/an, France de 1945 à 1974, plus de 800 000 naissances/an)

Il y apprendrait également qu'entre la fin du 18ème siècle et la première moitié du 20ème, c'est la natalité française qui était en berne, face à une natalité "allemande" dynamique : 36 millions de citoyens français en 1871 contre 45 millions de sujets allemands, 39 millions de citoyens français en 1914 contre 64 millions de sujets allemands.

Devinez qui y voyait alors un signe évident du déclin inéluctable de la France en tant que puissance ? L'Allemagne...

Les bases de la prospérité allemande sont-elles fragiles ?
Sans doute, la prospérité économique est toujours fragile.

Les bases du déclin économique et social français sont elles, extrêmement solides.
Les "idées" professées par l'auteur, et par d'autres, en sont très largement responsables.

Et même un taux de natalité digne du Nigeria n'y changerait rien...bien au contraire.
a écrit le 16/03/2015 à 17:08 :
ce genre de personnage me fait rire. exemple typiquement francais du "il a gagne la course mais en fait c'est pas un victoire parce que il a un trou a son maillot et le bas de son short est effiloche". N'importe quoi. L'Allemagne se porte bien un point c'est tout et a cote nous sommes des paresseux depensiers et grandes gueule de surcroit. Il est clair que l'Allemagne doit renforcer son investissement public mais elle souhaite d'abord consolider sa situation. Elle agit comme un menage raisonnable. On refait la maison quand on a reduit ses dettes et mis de l'argent de cote. Alors que nous on continue a depenser sans compter car le monde de la finance nous donne un faux sentiment de confort en nous pretant beaucoup et pas cher. FredericA
Réponse de le 17/03/2015 à 0:41 :
Depuis quand un état devrait-il se comporter "comme un ménage ?" Y'a t-il un signe plus flagrant de déclin que ce que vous écrivez ?
Réponse de le 17/03/2015 à 12:53 :
@Nespole : Un Etat doit se comporter comme une organisation responsable qui ne depense pas plus qu'il ne gagne, n'asphyxie pas ses individus les plus actifs par des taxes.
Le déclin et la décadence sont dans votre propos.
Réponse de le 17/03/2015 à 19:39 :
C'etait une image que vous n'avez manifestement pas compris. Disons que Schroeder et Merkel ont geres/gerent l'Allemagne en "bon pere de famille". Pas d'ideologie, pas de demagogie, du serieux, de la rigueur. Bref tout l''oppose de la France.
a écrit le 16/03/2015 à 17:06 :
La Terre est surpeuplée, la baisse de la population allemande est donc une bonne nouvelle pour l'avenir. Cette baisse de population s'accompagne forcément d'un vieillissement de l'age moyen le temps de la transition vers une population plus faible. Mais il est vrai qu'un économiste ne peut penser qu'à son Dieu PIB et à rien d'autre.
a écrit le 16/03/2015 à 16:45 :
Je crois qu'il ne faut pas passer d'un extrême a l'autre, mais il y a quand même un peu de vrai... "On" n'est pas sans crainte sur l'Allemagne, mais sans alarmisme non plus. Pour l'Allemagne comme pour la France d'ailleurs, mais de façon differente, les risques sont plus politiques et sociaux qu'économiques et financiers... C'est ce que dit, un peu, cet article, mais il aurait du le présenter de manière moins controversée.
a écrit le 16/03/2015 à 16:24 :
Monsieur Santi, vous êtes dans vos statistiques et vos analyses; allez-donc vous balader sur n'importe quel salon professionnel de produits tant soit peu industriels, comparez l'offre allemande -et aussi l'offre italienne- à l'offre française: mis à part l'aéronautique, vous prendrez une belle leçon d'humilité qui vous fera tourner votre plume un bon nombre fois dans l'encrier avant de critiquer à la légère ceux qui font mieux que les français.
a écrit le 16/03/2015 à 16:23 :
Visiblement Santi et Godin se relaient a la Tribune pour pilonner a la grosse berta les bons résultats de l'eco allemande. Il faut dire que les chiffres Français font pâlir d'envie le reste de la planete Fransosiche Model
a écrit le 16/03/2015 à 15:43 :
Vous préférez rouler en mercedes, audi, bmw ou vw ou en Renault Peugeot citroen ? pour les 90 % du monde c'est clair mais pas pour M. Santi, c'est dommage mais même ceux qui sont dans l'erreur peuvent exprimer leur opinion erronée !
Réponse de le 16/03/2015 à 21:44 :
Assez des pannes en audi, c'est fini,fini,fini, audi,c'est cuit et recuit, français oui, audi tout riquiqui!!!
Réponse de le 17/03/2015 à 0:45 :
De toute la liste... Peugeot ou Renault sans aucun doute ! Pas n'importe quel modèle mais je signe des deux mains...
Réponse de le 17/03/2015 à 12:15 :
payer 30% plus cher pour rouler germanique, sûrement pas!
les voitures française n'ont strictement rien à leur envier.
a écrit le 16/03/2015 à 15:23 :
La population allemande est en augmentation grâce a l'immigration. Notamment grâce aux chômeurs français de l'est de la France qui s'y installent facilement si ils sont bilingues. De plus les immigrants vers l'UE on 2 but finaux : l'Allemagne et la Grande Bretagne.
Réponse de le 16/03/2015 à 17:53 :
on s'y installe pas, on préfère rester vivre en France mais surtout parce que le taux de chômage est plus élevé en Alsace qu'au Bade-Würtemberg. Après faut supporter la mentalité allemande (Deutschland über alles) et ça c'est pas facile du tout. Dès que je retrouve un boulot en France, je retournerais travailler en France.
Und Tschuss!
Réponse de le 17/03/2015 à 14:18 :
tu pourras attendre longtemps mais c´est vrai que rèver fait vivre, dü träumer ! En outre, d´autres portes vont s´ouvrir outre Rhin !
Réponse de le 17/03/2015 à 14:19 :
Et le plus tôt sera le mieux pour tout le monde Mr l'alsacien. Bon chance pour votre recherche d'emploi. Helmuth.
a écrit le 16/03/2015 à 14:52 :
Oui oui et la France est un phare pour l'humanité
a écrit le 16/03/2015 à 14:44 :
l'autre point noir c'est que la croissance annuelle est au final peu élevée.

En outre, les emplois à bas coût sont tolérés par la population, car ils sont occupés en partie par des travailleurs en provenance de l'Europe de l'est.
Réponse de le 16/03/2015 à 14:54 :
La croissance n a pas besoin d'être élevé ils n'ont pas de chomage et des comptes publics positifs

Vous militez au PS ??
Réponse de le 16/03/2015 à 15:17 :
"En outre, les emplois à bas coût sont tolérés par la population, car ils sont occupés en partie par des travailleurs en provenance de l'Europe de l'est." = c'est tout à fait ça. Rares sont les allemands de souche qui occupent des postes très mal payés.
a écrit le 16/03/2015 à 14:39 :
Pffffff sauf que les industries sont en Allemagne et donc les Européens qualifiés deviendront Allemands car ils y feront leur vie. La France se croit forte car elle reçoit des immigrés sans formation. Le capital est en Allemagne et le reste suivra. La France socialiste est le talon d'Achille européen car elle est moralement minable et de ce fait elle ne construit plus rien. Elle taxe, jalouse et juge. Les bon Français deviendront Allemands en Allemagne, Anglais en Angleterre, Américains en Amérique etc.
Réponse de le 16/03/2015 à 15:15 :
le problème c'est que les étrangers viennent en Allemagne mais n'y restent pas. Sauf peut-être le bon français comme Ribéry qui n'aime pas la France et qui se sent très à son aise en Allemagne. Qui se ressemble, s'assemble.
a écrit le 16/03/2015 à 14:34 :
c'est bien parce qu"il n'y a pas de miracle mais uniquement de la sueur et des larmes qu'ils ne veulent pas faire open bar....
pour le reste, les minijobs, c'est un choix qui consiste a preferer a ce que des gens travaillent en n'etant pas coupes du monde du travail ( ce qui leur permettra de grimper le cas echeant)... la france prefere parquet les gens au rmi avec aucune chance de s'en sortir, je doute que ce soit mieux !!!!!!!!!
a écrit le 16/03/2015 à 14:00 :
l'économiste allemand Marcel Fratzscher, qui a publié un ouvrage intitulé Die Deutschland illusion (Allemagne, l'illusion) dans lequel il n'hésite pas à parler de pays en «déclin» qui «vit sur ses acquis». Selon lui, la compétitivité retrouvée du pays, la chute du nombre de chômeurs et l'amélioration des comptes publics ne doivent pas occulter ses «faiblesses fondamentales», à savoir «le manque d'investissements» ou encore l'effondrement démographique. «L'Allemagne est en voie de redevenir l'homme malade de l'Europe. L'Allemagne se proclame modèle du monde mais l'orgueil précède la chute», ose-t-il. «L'économie de ce pays est en échec. Sa croissance depuis l'an 2000 est plus faible que la moyenne européenne. Les salaires y ont progressé moins vite, et la pauvreté, en hausse, touche un enfant sur cinq», poursuit-il encore.
a écrit le 16/03/2015 à 13:44 :
Allemagne a toujours eu 30 ans d'avance sur nous et cela n'est pas pret de changer ?

Moi qui est mon service militaire là-bas dans les années 75 ( croyez moi en se temps la je rêvé d'être allemand en voyant se pays a cette époque )
a écrit le 16/03/2015 à 13:34 :
Tiens le revoilà celui-là! Pas un mois sans que Mr Santi ne déballe son anti-germanisme primaire. Selon lui, tout est noir de l'autre côté du Rhin (et cela fait quelques années que ça dure). Ce qu' oublie de préciser ce monsieur qui fait décidément une fixation sur l'Allemagne, c'est que non seulement la qualité de leurs produits manufacturés séduisent le monde entier, que leurs investissements en R/D leur donne toujours une longueur d'avance mais aussi et surtout que malgré leur démographie, la bonne santé économique et les perspectives de carrières attirent une immigration qualifiée massive. Excédents commerciaux, comptes publiques à l'équilibre, chômage à moins de 5%... Décidément Mr Santi, à vouloir faire une fixation compulsive sur l'Allemagne vous vous discréditez tout seul.
a écrit le 16/03/2015 à 13:25 :
On pourrait presque etre d'accord avec le titre : il n'y a pas de miracle allemand mais une reussite faite de travail et de rigueur.
Que sont les theses de l'auteur ? Que l'Allemagne se porte bine parce qu'elle a peu investit et une natalité faible ? La belle affaire, les autoroute renovée et les lignes ICE ont du échapper a l'auteur, c'est sur qu'avec nos Opera-Bastille, Bibliotheque Francosi Mitterrand, Aeroport Nd des landes, on a des lecons a donner ! La natalité, rien d'irreparable, ca se redresse. En attendant l'Allemagne s'est endettee pour integrer la RDA tandis que nous nous sommes endettes pour payer RMI, RSA, ASS, APL, prime de noel, fonction publique plethorique ...

Cet article fleur bon l'anti-boche primaire du franchouillard nombriliste, pretentieux, et mauvais qui attend que son voisin soit mauvais pour s'exclamer : ha ! Vous voyez, je vous l'avais bien dit !!!' Mais ce ne nous eleve pas pour autant.
a écrit le 16/03/2015 à 13:11 :
c'est une chance pour les autres pays européens que la démographie s'effondre dans ce pays car cela évitera une troisième guerre mondiale.
a écrit le 16/03/2015 à 13:06 :
je suis absolument d'accord avec cet article. Je travaille en Allemagne et pas une journée ne passe sans que je n'entende une critique, une insulte ou du mépris sur les français.
Il y a nouveau, en Allemagne, un retour au nationalisme primaire qui est très inquiétant. Ce qui est plutôt paraxodale pour un pays qui vit de l'export, c'est qu'ils aiment les étrangers uniquement quand il s'agit d'exporter leurs marchandises ou quand ils travaillent pour l'Allemagne pour des salaires de misères.
a écrit le 16/03/2015 à 12:30 :
Article partisan au service du pouvoir. Ça fait pitié. Mais oui, mais oui, l'Allemagne est foutue, le dollar est mort, la France socialiste est le modèle universel. Kim Jong Un ne ferait pas mieux...
Réponse de le 16/03/2015 à 13:09 :
Vous n'avez pas lu l'article. Dommage.
a écrit le 16/03/2015 à 12:17 :
La jalousie maladive de l'Allemagne nous impose de l'imiter on nous montrant une vitrine bien éclairé mais un fond de commerce sordide, car ce qu'elle a obtenue jusqu’à maintenant provient de son parasitisme!
a écrit le 16/03/2015 à 11:57 :
C est quoi cet article! Pourquoi l auteur veut il absolument la fin de la allemagne ? C est maladive la haine de l allemagne sur ce site. Réveillez vous et occupez vous des problèmes français ça serait déjà pas mal.
Réponse de le 16/03/2015 à 12:52 :
C'est de la désinformation
Si on avait la moitié des résultats de l'économie allemande on serait déjà content
Réponse de le 16/03/2015 à 13:14 :
l'auteur ne veut pas la fin de l'Allemagne, il ne ne fait que décrire une réalité. Il n'y a aucune haine de l'Allemagne sur ce site mais je pense qu'on a encore droit, en France, d'émettre une critique sur votre pays.
Réponse de le 16/03/2015 à 13:19 :
+1, pareil
Réponse de le 16/03/2015 à 14:01 :
critiquer oui, aucun problème et bien sur il y des problèmes dans mon pays. Mais de la à dire que tout le mal vient de l Allemagne c est grave! C est un grand pays comme la France avec ses atouts et ses problèmes.
Réponse de le 16/03/2015 à 15:19 :
la presse allemande pratique bien le French-Bashing, cela n'a pas l'air de vous choquer outre mesure.
a écrit le 16/03/2015 à 11:44 :
Lisez "Made in germany" de Guillaume Duval très éclairant sur le soit-disant modèle allemand
Réponse de le 16/03/2015 à 20:53 :
"made in Germany", très éclairant mais très partial. C'est manifestement la bible de Santi et Godin

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